Le budget de toutes les provocations: Hausses d’impôts ,de l’aide à l’Ukraine, de l’AME, augmentation en volume des dépenses ,le Nfp en a rêvé, Barnier le fait

Selon l’économiste Marc Touati, le projet de loi de finances présenté par le gouvernement est « une catastrophe » qui risque de plomber la croissance du pays.

7 ans à saccager les finances publiques … les macronistes seraient inspirés de réfléchir à l’héritage laissé et de faire preuve d’humilité.

 « C’est à croire que le NFP a participé à l’élaboration de ce budget ! »

Selon l’économiste Marc Touati, le projet de loi de finances présenté par le gouvernement est « une catastrophe » qui risque de plomber la croissance du pays.

Le budget 2025 est insincère et illisible

Le budget 2024 un scandale d’Etat couvert par le président « insoumis » de la commission des finances

Il y a eu un véritable complot de la part de

@EmmanuelMacron et Alexis Kohler pour cacher ce déficit ! Mais les commissions des Finances sont responsables et auraient du faire régulièrement des contrôles « sur pièces et sur places »

Le gouvernement prétend que l’effort est de 40 milliards de baisse de dépense publique et 20 mds de hausse d’impôt.

Le haut conseil des finances publiques dit l’inverse ! 12 mds de baisse de dépense publique et 30 mds de hausse d’impôt. Et le chiffre de « l’effort » total n’est pas du tout le même: 60 mds au total contre 42 mds. Une méthode simple et honnête aurait été appropriée en ces temps compliques. Source haut conseil des finances publiques https://hcfp.fr/sites/default/files/2024-10/Avis%20n%C2%B02024%20%E2%80%93%203%20PLF-PLFSS%202025.pd

3 milliards pour Zélensky

Alors que Michel #Barnier cherche 60 milliards € d’économies, le président Volodymyr Zelensky va recevoir des mains de #Macron un nouveau chèque de 3 milliards €. Le sens des priorités de notre génie des finances endetté à hauteur de 3 101,2 milliards € est affligeant

augmentation de l’AME pour les clandestins

Aller chez le médecin coûtera désormais 30 € dès 2025. Et d’autres mesures injustes… Mais pas un mot sur l’AME

augmentation de budget de l’Elysée

@Beatrice_Rosen

Récapitulons: (S’ils voulaient créer du chaos social ils ne s’y prendraient pas autrement.)

-le budget du pays a gravement « dérapé » par leurs décisions , ils l’ont caché, ils ont menti mais personne n’est responsable. Ils partent tous décorés et recasés . -la justice n’est pas saisie.

-ils augmentent le prix de l’électricité (les taxes) -ils augmentent le prix du gaz (fiscalité)

-ils augmentent les impôts sur certaines catégories, et tordent la science comme des charlatans pour justifier plus de taxes.

-ils se servent sur les retraités (indexation repoussée) -l’école est en crise mais ils suppriment 4000 postes d’enseignants

-le budget de la justice, déjà en manque de moyen, est affecté

-MAIS l’Elysée augmente son budget de 3 millions

-le budget de l’AME augmente, alors qu’une majorité de Français veut réformer en une aide d’urgence pour qu’il baisse et soit plus équitable pour ceux qui cotisent

-E.M. continue de faire des chèques à l’Ukraine.

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Pannier lâche sa nouvelle connerie du siècle : » »Ceux qui achètent des SUV Essence ou Diesel, cela a un impact […] L’impact, c’est les gens sous les inondations »

@Pr_Chabriere_E

Mme Runacher n’est elle pas la fille de l’ancien dirigeant de Perenco N°2 des énergies fossiles en France? On pourrait la taxer pour avoir vécu sur les revenues du carbone et avoir inondées les gens. Pollueur Payeur

Amusant quand on sait que la voiture de fonction du ministre de l’écologie est un bon gros Renault Espace de 200 chevaux… Mais c’est le contribuable qui paye Un puissant puretech de 200ch, qui fait le 0 à 100 en 13,8 secondes, à changer tous les 50000km si l’entretien a été bien fait.

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Bilan de MACRON: crise financière, paupérisation et crise diplomatique

«La dissolution d’Emmanuel Macron a permis une clarification : le pays s’effondre sous son mandat. Nous sommes en pleine crise financière, il y a un appauvrissement spectaculaire de la société et depuis sept ans nous sommes relégués diplomatiquement», regrette

@NicolasBaverez.

@jaclostermann

Chacun voyait la catastrophe arriver, mais les commentateurs médias aux ordres ont remplis leur rôle qui était de vendre au peuple la soupe frelatée des falsificateurs politiques…

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le sidérant essai qui conduit à une vaccination obligatoire des canards avec ARN auto répliquant: inefficace, aucune étude pour les consommateurs ,100 millions gaspillés

Il y a bien eu un essai réalisé ,sur une dizaine de canards vaccinés à l’ARN autorépliquant (pire que le messager , demandez aux Japonais

Les dix canards vaccinés se voient injecter le virus et tombent tous malades avec une charge virale à peine moins forte que les non vaccinés……

Faute d’épidémie cette année aucune preuve de protection face au virus naturel , n’ a pu être établie

Rappel 100m tel est le coût pour le contribuable

  1. Une série d’essais en conditions terrain, organisée par l’équipe ENVT-INRAE (Chaire de Biosécurité
    et Santé aviaires) en collaboration avec les professionnels de la filière (Interprofession, organisations
    de production, vétérinaires), portant sur 6 lots de canetons mulards conventionnels mis en place sur
    des sites d’expérimentation en conditions d’élevage commercial. Pour chaque site, un lot d’animaux a
    été vacciné (selon les protocoles recommandés par les fabricants) à l’aide d’un des deux vaccins
    retenus et un autre a été élevé en tant que lot témoin non vacciné.
  2. Pour chacun des deux vaccins retenus, un lot de canards mulards a été sélectionné pour transférer
    des canards (vaccinés ou témoins non vaccinés) vers les installations expérimentales de niveau de
    confinement A3 du LNR influenza aviaire du laboratoire Anses de Ploufragan-Plouzané-Niort afin d’y
    conduire à 7 et 11 semaines d’âge des épreuves expérimentales réalisées avec le virus IAHP
    A/chicken/France/D2107428/2021 (H5N1).
    Une étude en conditions expérimentales en animaleries de biosécurité de niveau 3 réalisée par
    l’ANSES-Ploufragan avec pour objectifs de produire des informations chez le canard mulard portant :
  • Dans un premier temps, sur la capacité des vaccins étudiés à protéger cliniquement et à
    réduire l’excrétion virale ;
  • Dans un second temps, sur la capacité des vaccins étudiés à ralentir la transmission du
    virus IAHP de clade 2.3.4.4b au sein d’une population de canards vaccinés.

Deux candidats vaccins ont été testés :

  • Vaccin A : Duck H5-SRV vaccine® de Ceva Santé Animale : vaccin à ARN permettant
    l’expression de la protéine H5 modifiée du virus IAHP A/duck/France/161108h/2016
    (H5N8) de clade 2.3.4.4b. Les animaux ont été vaccinés à 1 et 28 jours d’âge par voie intramusculaire dans la cuisse selon les recommandations du fabricant de vaccin
    .
  • Vaccin B : Volvac B.E.S.T. AI+ND® de Boehringer Ingelheim animal health (BI) : vaccin
    bivalent adjuvé sous-unitaire incluant une H5 modifiée provenant du virus IAHP
    A/duck/China/E319-2/2003 (H5N1) de clade 2.3.2 exprimée en baculovirus recombinant
    dans des cellules d’insecte et incluant la souche inactivée LaSota d’orthoavulavirus aviaire
    de type 1 (OAvV-1). Chaque dose de vaccin contient 250 unités hémagglutinantes de H5.
    Les animaux ont été vaccinés par voie sous-cutanée à 10 et 28 jours d’âge selon les
    recommandations du fabricant de vaccin.

Groupe NV-NE : 5 canards mulards naïfs non-vaccinés non-éprouvés ;

  • Groupe V-NE : 5 canards vaccinés non-éprouvés ;
  • Groupe NV-E: 10 ou 8 canards non-vaccinés puis éprouvés (diminution du nombre
    d’animaux par parc pour respecter la densité veillant au bien-être animal à 11 semaines
    d’âge) ;
  • Groupe V-E: 10 ou 8 canards vaccinés puis éprouvés (diminution du nombre d’animaux par
    parc pour respecter la densité veillant au bien-être animal à 11 semaines d’âge).

LE VIRUS INJECTE REGARDEZ LA CHARGE VIRALE CHEZ LES VACCX ET LES NON VACCX;;;;TOUS MALADES ET TOUS CONTAGIEUX

CONCLUSION
Les essais en condition terrain ont permis d’évaluer la faisabilité de la vaccination dans des conditions
très proches de l’application en contexte commercial. Les protocoles vaccinaux préconisés par les
laboratoires producteurs des deux solutions vaccinales ont pu être mis en œuvre sans difficulté
particulière et sans aucun effet indésirable. Le suivi sérologique a permis de mettre en évidence uneséroconversion dès le rappel (4 semaines), un pic à 8 semaines et une décroissance des titres à partir de l’âge de 10 semaines.
Les essais expérimentaux rapportés avaient pour objet de vérifier que les deux vaccins testés, utilisés dans des conditions de terrain, étaient efficaces chez les canards mulards pour permettre la protection
clinique et la diminution de l’excrétion virale à l’âge de 7 semaines et 11 semaines d’âge vis-à-vis d’une
épreuve avec un virus IAHP A/chicken/France/D2107428/2021 (H5N1) de clade 2.3.4.4b, génotype
viral qui circule encore actuellement en Europe.
Le peu de signes cliniques obtenus après inoculation de la souche d’épreuve dans les conditions
expérimentales utilisées, y compris chez les canards mulards non vaccinés, ne permet d’obtenir que peu d’éléments relatifs à la protection clinique. Neanmoins, les seuls signes cliniques observés l’ont été chez des sujets non-vaccinés.

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De Crit Air à Sandrine Rousseau qui rêve de décroissance: pourquoi les écolos détestent ils le peuple????

Le gouvernement poursuit la chasse aux particules, et pas de manière fine. Dès le 1er janvier 2025, les véhicules étiquettés Crit’Air 3 seront interdits de circulation à Paris et à Lyon — sauf dérogations exceptionnelles. Une barrière de plus pour les plus démunis, qui risque de mettre le feu aux poudres.

https://t.co/zKba6iPOgW

La gauche nouvelle ne s’intéresse pas au pouvoir d’achat et Sandrine Rousseau ne s’en cache pas, la crise actuelle de la consommation est une bonne nouvelle….

Le cauchemar des écolos bobo, l’amélioration du pouvoir d’achat , la démultiplication des consommateurs .

Quelques pistes de réflexion…

Selon Thorstein Veblen, les milieux populaires ne seraient que dans l’imitation des modes de vie des classes dominantes et les pays du Sud dans celle des pays du Nord. Si Thorstein Veblen avait raison nous pourrions dire que « les riches détruisent la planète » mais qu’il n’y aurait rien de bon à attendre des milieux populaires, d’ici et d’ailleurs. Thorstein Veblen, logique avec lui-même, disait d’ailleurs n’avoir d’espoir que dans une prise de conscience des ingénieurs et techniciens, jamais dans un sursaut des « gens de peu » . La gauche et les « écolos » aiment bien, certes, les milieux populaires, mais ceux d’avant, ceux d’ailleurs, jamais ceux d’ici, jamais nous-mêmes, signe d’une culpabilisation et même d’une auto-culpabilisation imposées par le système.

Je crois donc nécessaire de pousser un coup de gueule contre l’idée qu’il n’y aurait rien de bon à attendre des gens ordinaires au regard de la situation sociale, politique, écologique.

C’est à qui dénoncera le plus vertement leur rêve de grand écran de télévision, leurs vieilles voitures polluantes, leurs logements mal isolés, leurs achats dans les hypermarchés, leur goût pour la viande rouge et les boissons sucrées, leurs rêves de zones pavillonnaires et de vacances bon marché, etc. Les élites auraient donc raison de dire : « salauds de pauvres qui consommez si mal ! » et qu’il faudrait rééduquer au moyen d’une « fiscalité verte » socialement injuste et écologiquement absurde, comme celle qui taxe la collecte des ordures en fonction du poids, pénalisant ainsi les milieux populaires. Les élites auraient donc encore raison de dire : « salauds de pauvres qui votez si peu » et qu’il faudrait frapper d’une amende comme le propose l’ex-député EELV François Goullet de Rugy.

Au moins, les riches achèteraient des produits bio, auraient des voitures électriques, des maisons bien isolées et lorsqu’ils prennent l’avion pour leurs vacances, ils achèteraient des compensations carbone, etc. Ce mépris des milieux populaires ne résiste pourtant pas à l’analyse. Tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un bien meilleur « budget carbone », une bien meilleure « empreinte écologique », un bien plus faible écart par rapport à la « bio-capacité disponible », un bien meilleur indice « planète vivante » (concernant l’impact des activités sur la biodiversité), un « jour de dépassement de la capacité régénératrice de la planète » plus tardif, une moindre emprise sur la « déplétion » des stocks non renouvelables, etc.

L’erreur serait cependant de croire que les milieux populaires affichent un meilleur bilan carbone simplement parce qu’ils auraient moins de moyens financiers. Cette vision, rassurante pour la « bonne société », est démentie par toutes les recherches. Ce n’est pas parce qu’ils sont plus pauvres que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone mais parce qu’ils ont (encore) d’autres modes de vie. C’est pourquoi, j’ai mobilisé des centaines de travaux de sociologues, d’économistes, de psychologues, de géographes pour montrer que les « gens de peu » ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que l’argent, qu’ils ne se définissent pas d’abord en termes de manque (en économie, le manque de pouvoir d’achat ; en culture, le manque d’éducation ; en politique, le manque de participation ; en psychologie, le manque d’estime de soi, etc.)  Oui, les milieux populaires sont dominés mais cette domination n’est jamais absolue.

Les élites auraient donc raison :  » salauds de pauvres qui consommez si mal ! « . Ce discours discriminant est susceptible de contaminer ceux qui à gauche se disent les plus conscients des enjeux planétaires et sociaux. Pourtant tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone, une meilleure empreinte écologique que les milieux aisés, y compris quand ces derniers ont des pratiques  » écolos « . Iconoclaste, Paul Ariès invite à relativiser les thèses de Veblen et de Bourdieu sur l’imitation par les milieux populaires des modes de vie des riches. Certes,  » les riches détruisent la planète « , mais les  » gens du commun « , ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que du capital économique, social, culturel et symbolique. 

https://shs.cairn.info/revue-savoir-agir-2015-3-page-13?lang=fr

A trop répéter que l’économie a été inventée par l’Occident, on risque de
confondre l’acte de production – qui est une catégorie anthropologique – et les conditions
sociales de sa réalisation – catégorie historique –, ou le « procès de travail en
général » et le « procès de travail capitaliste »,comme disait Marx. D’où les assimilations
par certains théoriciens de la décroissance entre l’économie et le capitalisme, leur
affirmation qu’avant le capitalisme il n’y avait pas d’économie, leur refus de considérer avec
attention les expériences d’ « économie solidaire » et plus généralement tout projet
d’économie non capitaliste. Car tout raisonnement économique est jugé économiciste ; ainsi, l’opprobre est jeté sur tous les économistes, accusés d’avoir « bousillé la planète » [Ariès, 2005, p. 83].
Selon cette thèse, l’« effondrement environnemental n’est que la conséquence de
l’effondrement symbolique et institutionnel de la société » [Ariès, 2005, p. 35] : tout se
joue donc au niveau des représentations, tandis que les logiques matérielles et les
rapports de force disparaissent.
Le paradoxe est que le courant de la décroissance adopte une posture très critique
à l’égard du capitalisme. Mais la critique de celui-ci se fait le plus souvent au nom du
passé. Les communautés traditionnelles sont magnifiées alors qu’elles connaissaient pour
la plupart des phénomènes de domination, notamment des hommes sur les femmes.
Si la Terre est un être vivant ressortissant à un ordre cosmique autonome
et supérieur à l’espèce humaine, elle est sacralisée et l’ordre social est biologisé. La
société est un corps biologique qui se décompose sous les coups de
l’occidentalisation, rongée par le cancer de la modernité. Il y aurait donc une essence humaine dont la science et la modernité nous auraient dépossédés, en même temps qu’elles
nous auraient fait quitter un ordre naturel qu’il s’agit de retrouver. Cyril Di Méo
[2006, p. 26] accuse cette vision biologisante de correspondre à une « rhétorique
réactionnaire » [Hirschman, 1991] ou à une« pensée louche » [Bourdieu, 1988] dont la
question démographique est une illustration :certains prônent un retour à Malthus, voire à
l’eugénisme d’Alexis Carrel [1935]. Di Méo avance l’hypothèse que la recherche d’un
ordre supposé naturel rassurant est la transposition des angoisses devant le tragique
de l’existence tel que le définit le philosophe Clément Rosset [1993] : le refus de la
finitude de l’Homme dans un univers qui apparaît comme infini conduit à se réfugier
dans des arrière-mondes religieux.
L’un des sous-courants de l’écologisme appelé « écoféminisme » associe la fertilité
féminine à la fertilité biologique ; ainsi, les femmes sont-elles les mieux à même de
respecter la nature malmenée par le système patriarcal et d’aller vers la décroissance.
La naturalisation des conditions sociales et le retour du religieux vont de pair avec la
délégitimation du politique. L’espace politique comme lieu de médiation et de
transformation est répudié au nom d’une radicalité libertaire ou religieuse
[Charbonneau, Ellul] et la méfiance s’installe vis-à-vis de l’Etat-providence et de ses
institutions [Illich]. L’espace individuel est conçu comme le seul espace possible de
transformation sociale et nourrit la dépolitisation des sociétés individualistes,
c’est-à-dire la crise du politique.
Sur quoi fonder l’écologie demande Goldsmith [2002] ? Pas sur la science mais
sur la foi, répond-il. Il s’agit donc de réenchanter le monde. Alors que la modernité
avait laïcisé la société, confinant la religion à la sphère privée, le religieux est réintroduit
dans l’ordre politique pour détruire celui-ci comme lieu de construction de la cohabitation
entre les humains. Nous sommes à l’opposé d’une conception tendant à concilier
« écologie et politique » [Gorz] ou bien à redéfinir la notion de progrès comme essaie
de le faire Christian Coméliau [2006].
Pour les théoriciens de la décroissance et du refus du développement, la coupable est
finalement la Raison, confondue avec la rationalité capitaliste, qui a désacralisé,
« désenchanté » le monde. La nécessaire critique de l’instrumentalisation de la Raison
tombe alors dans un relativisme qui met sur le même plan la science et la croyance. Or, s’il
existe des croyances au sein de la science –l’économie en est un bel exemple –, la science
possède des garde-fous – la Raison précisément et la vérification – qui lui évitent
de se perdre dans la crédulité. Derrière la critique de la Raison, il y a le rejet des
Lumières et de l’idée même que puissent être construits des droits universellement
respectés pour tous les humains.

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La France en déficit donne trois milliards de plus à Zélensky

le jour même où le gouvernement #Barnier#Macron va présenter aux Français un budget 2025 de méga-austérité avec 60 milliards pris aux Français sur leur santé, leurs retraites, leurs services publics, des impôts et taxes en hausse,… #Zelensky va recevoir des mains de Macron cet après-midi à l’Élysée un nouveau chèque de 3 milliards d’euros !

La France va livrer des Mirage 2000 à l’Ukraine au 1er trimestre 2025

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Precipitations, sécheresses, mettez vous d’accord sur les fameuses conséquences du réchauffement

Depuis le début de l’ère satellitaire (1970), l’activité cyclonique ne montre aucune tendance significative à l’augmentation. C’est abusivement que le cyclone #Hélène est attribué au réchauffement climatique. https://climato-realistes.fr/cyclone-helene-un-evenement-hativement-attribue-au-rechauffement-climatique/

Sècheresse: Libération réalise la Une la plus idiote de l’histoire du journalisme et invente le concept de pluie sèche

Publié le 11 Mai 2023 par pgibertie

Les donnèes scientifiques indiquent que la situation est redevenue normale avec une évolution vers un printemps froid et pluvieux N’hésitez pas à vous créer un compte gratuit, vous aurez accès à toutes les nappes et rivières , chaque station https://info-secheresse.fr/groundwaterBody/indicator/groundwater#main … Lire la suite →

Coucou les guignols! vous vous souvenez quand vous annonciez que la France allait devenir le Sahara? Macron annonçait même la pénurie d’eau

Publié le 7 novembre 2023 par pgibertie

Un été chaud est toujours suivi de pluies en automne , l’eau retombe…Un réchauffement climatique normal et cyclique ne génère pas la sécheresse mais plus de précipitations … La preuve aujourd’hui « La Nation a besoin de faire sur l’eau comme … Lire la suite →

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BEYFORTUS/ dans de rares cas, il facilite et aggrave l’infection par le VRS (ou d’autres infections respiratoires)/des décès de bébés dans les essais cliniques

Vous trouverez ci dessous les analyses d’Hélène BANOUN

Les infections respiratoires par le virus respiratoire syncytial (VRS) représentent une part importante des admissions hospitalières pour infections respiratoires aiguës. Le nirsevimab a été développé pour réduire la charge hospitalière des infections par le VRS

. Par rapport au produit utilisé précédemment, il présente une plus forte capacité de liaison à la protéine F du VRS et une forte affinité pour le FcRn (récepteur néonatal du fragment Fc de l’IgG), ce qui prolonge sa durée de vie.

Le nirsevimab s’est avéré très efficace pour réduire les taux d’hospitalisation pour infections par le VRS, mais un nombre important ou inconnu de sujets traités ont été exclus des études cliniques et post-commercialisation.

Cependant, l’analyse de ces études ne peut pas exclure que, dans de rares cas, le nirsevimab facilite et aggrave l’infection par le VRS (ou d’autres infections respiratoires). Cela pourrait être imputable à une amélioration dépendante des anticorps (ADE) qui a été observée avec les anticorps anti-protéine F du VRS dans les essais de vaccins inactivés. Ce risque n’a pas été évalué de manière complète dans les essais précliniques et cliniques (exploration incomplète des fonctions effectrices et de la pharmacocinétique du nirsevimab).

L’ADE par perturbation du système immunitaire (non étudiée et due à la liaison du FcRn) pourrait expliquer pourquoi il n’y a pas de réduction des hospitalisations toutes causes confondues dans les groupes d’âge traités. Compte tenu du prix élevé du nirsevimab, la rentabilité des campagnes de vaccination de masse peut donc être débattue d’un point de vue économique comme scientifique.

accident vasculaire cérébral suite à la notification d’un cas isolé. Les événements indésirables à surveiller comprennent unesyndrome de mort infantile, réactions immunoallergiques, urgence possibleapparition de cas résistants etpétéchies (dans le cadre d’un risque théorique de thrombopénie).

!Le résumé des caractéristiques du produit sera (peut-être) modifié pour inclure le risque dehypotonie.

!##L’ANSM rappelle que la bronchiolite a généralement une évolution favorable, et reste une affection majoritairementmaladie bénigne malgré ses symptômes souvent impressionnants.deux à trois parcent des 480 000les enfants de moins de 2

ans touchés en France sont hospitalisés et la bronchiolite est rresponsable pour moins de1% des décès dans cette tranche d’âge.

!L’ANSM rappelle le mode d’action du produit, ainsi que les résultats des essais cliniques etcampagnes de vaccination, que j’analyse et critique dans mon article (voir le résumé ci-joint pour lesgrand public).

#L’ANSM souligne qu’il n’y a pas de recul sur son utilisation, d’où la pharmacovigilanceenquête menée.

!Résumé des événements indésirables analysés :

!L’âge moyen des bébés injectés (et dont les cas sont signalés) est de 3 jours de vie.

!##Décès

!Il y a eu 3 cas de mort subite du nourrisson (l’imputabilité ne peut être exclue) : »

un à J3 de l’injection chez un nouveau-né (l’autopsie n’a pas donné de cause précise) ; ! »

le 2ème cas concernait un bébé prématuré injecté à 2 jours et décédé à 10 ansjours (sans cause évidente à l’autopsie)

le 3ème cas concerne un bébé plus âgé qui avait reçu les vaccinations obligatoires à 2 ans,3 et 4 mois et Beyfortus avec vaccin méningococcique à 5 mois ; il a développébronchiolite 79 jours après l’injection et décès 3 jours plus tard, l’autopsie a révélé un VRSinfection. Il n’est pas impossible que la mort subite ait été causée par toutes ces injections de vaccins.Selon Santé Publique France, il y a entre 250 et 350 morts subites de nourrissons chaque année3année en France, et ils réfutent la théorie d’un lien avec les vaccins, bien que ce phénomèneest apparu dans les années 1970 suite à l’introduction du premier vaccin tétravalent (diphtérie,tétanos, poliomyélite et coqueluche).

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/

Analyse de l’ANSM (français)Agence de Pharmacovigilance)rapport sur Beyfortus publié le30 septembre 2024Hélène Banoun https://orcid.org/0000-0001-8391-7989

!Pharmacien-biologiste, ancien chargé de recherche INSERM

!ENQUÊTE DE PHARMACOVIGILANCERAPPORT DE TION

!RAPPORT D’EXPERTISE N°1 BEYFORTUS® (Nirsevimab)

!Du 11/09/2023 au 30/04/2024, publié le 30 septembre 2024

! »

Ce rapport concerne la première campagne de vaccination Beyfortus, qui a eu lieuentre septembre 2023 et avril 2024. Il analyse les données françaises et internationales. Beyfortus est uneanticorps monoclonal conçu pour protéger les nourrissons contre la bronchiolite à VRS.

!#Ce rapport de l’ANSM confirme mon analyse de cette campagne, publiée dans un rapport international de référence.revue révisée le 18 septembre 2024:il existe en effet de rares cas oùe Beyfortus le fera1faciliter/aggraver l’infection par le VRS qu’il est censé combattre, et cela a été prévu etconsidéré comme un risque théorique par l’EMA.

!Résumé du rapport de l’ANSM

!153 cas graves notifiés en France ont été analysés (le nombre total de notifications n’est pasfourni, ni le critère de sélection des cas).

#La majorité des cas rapportés (75%) concernent une bronchiolite suite à une injection

.Il n’y a pas de facteurs de risque identifiés dans ces cas de bronchiolite post-injection : ilsavantconcernent les bébés sans risque particulier de bronchiolite grave, qui ont néanmoins développé unemaladie grave après l’injection du produit, ce qui est inquiétant !

#Il faut noter que la presse française, sous les ordres du biopower, traduit cette conclusiondans cette contre-vérité : « Aucun facteur de risque particulier n’a été identifié pour Beyfortus », comme dans

Libération .

#2Le rapport conclut également (et je cite) : « Un nourrisson âgé de 7 mois et 10 jours est décédé subitement.syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) malgré une infection persistante par le VRS sans critère de gravité.Trois cas de mort subite du nourrisson ont été signalés, mais aucun signal n’a encore été identifié.Il n’y a pas eu d’autres décès au cours de la période de suivi. Trois signaux ont été identifiés : un risquedes troubles respiratoires hors contexte infectieux, tels que dyspnée, désaturation, dyspnéepause de la chronologie évocatrice ; risque d’effets systémiques

tels que syndrome grippal, alimentation réduitel’apport, l’hypotonie, qui pourrait être interprétée comme une immunogénicité post-injection ; et un risque dehttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/

!1Banoun H. Analyse de la campagne de vaccination Beyfortus

® (Nirsevimab) :Efficacité , biais et risques d’ADE dans la prévention du VRS. Curr Issues Mol Biol

.18 septembre 2024 ;46(9) :10369-10395. doi : 10.3390/cimb46090617. PMID : 39329969 ;ID PMC : PMC11431526.https://www.mdpi.com/1467-3045/46/9/617

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Bill Gates et les petits enfants , on comprend pourquoi il veut tout censurer

Selon le New York Times:

Jeffrey Epstein, le délinquant sexuel condamné qui s’est suicidé en prison , a réussi à attirer dans son orbite un nombre étonnant d’hommes riches, puissants et célèbres.

Il y avait des milliardaires ( Leslie Wexner et Leon Black ), des politiciens (Bill Clinton et Bill Richardson), des lauréats du prix Nobel (Murray Gell-Mann et Frank Wilczek) et même des membres de la famille royale ( le prince Andrew ).

Mais rares sont ceux qui peuvent rivaliser en prestige et en pouvoir avec la deuxième personne la plus riche du monde, un homme brillant et très discret : Bill Gates. Et contrairement à beaucoup d’autres, M. Gates a entamé cette relation après que M. Epstein a été reconnu coupable de crimes sexuels.

M. Gates, le cofondateur de Microsoft, dont la fortune de plus de 100 milliards de dollars a permis de doter la plus grande organisation caritative du monde, a fait de son mieux pour minimiser ses liens avec M. Epstein. « Je n’avais aucune relation d’affaires ou d’amitié avec lui », a-t-il déclaré au Wall Street Journal le mois dernier.

En fait, à partir de 2011, M. Gates a rencontré M. Epstein à de nombreuses reprises, notamment au moins trois fois dans la somptueuse maison de ville de M. Epstein à Manhattan, et au moins une fois en restant tard dans la nuit, selon des entretiens avec plus d’une douzaine de personnes familières avec la relation, ainsi que des documents examinés par le New York Times.

Des employés de la fondation de M. Gates ont également effectué plusieurs visites au manoir de M. Epstein . Et M. Epstein s’est entretenu avec la Fondation Bill et Melinda Gates et JPMorgan Chase au sujet d’un projet de fonds caritatif de plusieurs milliards de dollars – un arrangement qui pourrait générer d’énormes honoraires pour M. Epstein.

« Son style de vie est très différent et plutôt intriguant, même s’il ne me conviendrait pas », a écrit M. Gates par courrier électronique à ses collègues en 2011, après sa première rencontre avec M. Epstein.

Bridgitt Arnold, porte-parole de M. Gates, a déclaré qu’il « faisait uniquement référence au décor unique de la résidence d’Epstein – et à l’habitude d’Epstein d’amener spontanément des connaissances pour rencontrer M. Gates ».

« Cela n’avait aucunement pour but de transmettre un sentiment d’intérêt ou d’approbation », a-t-elle déclaré.

M. Epstein a réussi à cultiver à maintes reprises des relations étroites avec certains des hommes les plus puissants du monde. Il les a attirés par l’odeur de l’argent et la proximité avec d’autres personnes puissantes, célèbres ou riches – à tel point que beaucoup ont ignoré sa réputation d’inconduite sexuelle. Et plus il attirait de gens dans son cercle, plus il lui était facile d’en attirer d’autres.

Elon Musk a déclaré à Tucker Carlson qu’il pensait que les milliardaires comme Bill Gates avaient peur de la victoire de Donald #Trump parce qu’ils pensaient qu’il publierait la liste des clients de Jeffrey Epstein

Dans cette video Elon Musk balance que Bill Gates est sur la liste d’Epstein . L’ex femme de notre philanthrope adoré l’avait déjà dénoncé!

Regardez bien la gestuelle de Bill Gates. Il répète 3 fois le geste de l’injection. Y prend-il plaisir? Bill et Melinda Gates – Conférence sur les OGM le 22 janvier 2015 à Bruxelles.
A cette occasion, Bill Gates précise « Nous prenons des choses qui sont des organismes génériquement modifiés et nous les injectons dans les bras de jeunes enfant

@Resistance_SM

Archive hallucinante de Bill Gates « Nous prenons des organismes génétiquement modifiés et nous les injectons dans les bras des enfants Nous les #injectons directement dans la veine. » 22 Janvier 2015 à #Bruxelles en Belgique 2024 il est toujours libre

ATTENTION LES FABRIQUANTS INDIQUENT /UNIQUEMENT INTRAMUSCULAIRE L’injection intraveineuse multiplie les risques

https://twitter.com/i/status/1826485281307996291

Il y a deux semaines, Bill Gates, la semaine dernière John Kerry et aujourd’hui Hillary Clinton ont tous exigé une censure gouvernementale de X. Difficile de voir là une coïncidence. Ils semblent poser les bases du totalitarisme. Notre république démocratique est en danger.

Gates, Soros, Biden, Harris, Walz, Clinton, Obama, les médias traditionnels, le FBI, la CIA, le DHS, l’UE, le Brésil et les pays du Five Eyes cherchent désespérément à censurer Internet. Ils ne s’en cachent pas. Regardez-les : ils essaient de le normaliser. Nous vivons une période extrêmement dangereuse.

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Dépakine :15 ans pour découvrir les dangers,50 ans pour les reconnaitre , 57 ans pour que la justice condamne le labo et aussitôt l’Etat prend le relai pour indemniser à moindre coût

Sure et efficace la Dépakine? Une maman sur trois traitées pendant la grossesse avec cette molécule a eu un enfant autiste…Ne cherchez pas de poursuite du conseil de l’Ordre contre des médecins qui l’auraient prescrite après 2015 pendant une grossesse ….

Pourtant depuis 2015, plusieurs mesures ont été mises en place par l’ANSM afin de réduire les risques liés à l’utilisation pendant la grossesse des médicaments contenant du valproate ou un dérivé (Depakine, Depakine Chrono 500, Micropakine, et génériques, Depakote, Depamide) et en particulier une démarche sécurisée de prescription et de délivrance. Cette démarche repose sur la présentation en pharmacie pour les patientes d’un formulaire d’accord de soin co-signé avec le médecin spécialiste associé à une ordonnance de ce spécialiste datant de moins d’un an.

La non réactivité de l’APHP est sidérante ….

Deux ans après plus de la moitié des prescripteurs ne respectaient pas ces règles

Historique du scandale

1967 – Une importante découverte médicale pour les épileptiques

Une nouvelle molécule, le valproate de sodium, révolutionne la vie des épileptiques. La Dépakine est lancée sur le marché et reconnue pour prévenir les crises sans que des effets secondaires ne soient décelés sur les patients eux-mêmes.

1982 – Première alerte sur les effets secondaires de la dépakine pour les femmes enceintes

Le Dr Élisabeth Robert-Gnansia, spécialiste française des malformations congénitales est la première à alerter la communauté scientifique. Elle découvre que la Dépakine entraîne des défauts de fermeture sur la colonne vertébrale et présente ses travaux à une réunion d’épidémiologistes du monde entier. Très vite, ils s’aperçoivent que la Dépakine multiplie par trente les troubles du développement chez le fœtus. Les livres de médecines répercutent alors l’information mais le médicament continue à être commercialisé.

1986 – La notice est modifiée

La notice de la Dépakine stipule seulement : « prévenez votre médecin si vous êtes enceinte ». Mais ne mentionne pas les troubles cognitifs.

2002 – Un lien de cause à effet est établi entre la Dépakine et des troubles chez l’enfant

Aux assises de génétiques, le Dr Hubert Journel tisse un lien de cause à effet entre la Dépakine et le syndrome du valproate, responsable de cas d’autisme et de troubles cognitifs, tels des problèmes d’apprentissage. « Il faut arrêter toutes les prises de dépakine pendant les grossesses. À ce moment-là, on est plus dans l’hypothèse », explique le Dr Journel au micro de Complément d’enquête. Mais la prise de conscience ne dépassera pas la sphère des professionnels de la génétique.

2006-2013 - les dangers de la Dépakine intègrent progressivement la notice

En 2006, la notice déconseille pour la première fois la prise médicamenteuse pendant une grossesse. À partir de 2010, le risque d’impact sur le développement cognitif de l’enfant intègre à son tour la notice. Ce risque, connu depuis le début des années 2000, mettra plus d’une décennie avant de figurer sur la liste des effets secondaires de l’anti-épileptique.

2011-2014 - L’Apesac peine à sonner l’alerte

Les autorités sanitaires ont autorisé la mise à jour de la notice en 2010, à la fois pour les risques de malformations congénitales et pour les troubles neuro-développementaux. Depuis 2018, la Dépakine et ses génériques sont interdits en France pendant la grossesse et aux femmes en âge de procréer sauf circonstances exceptionnelles.

Pour Marine Martin, « Sanofi savait déjà les risques de troubles comportementaux dès les années 1980 et n’a pas alerté les patientes épileptiques enceintes ». Quant aux malformations, « elles ont été largement minimisées, les médecins n’informant que sur un nombre très limité de risques ». Pour la présidente de l’Apesac, « les mêmes mécanismes de conflits d’intérêts » que dans le scandale du Mediator sont à l’oeuvre. A la justice de trancher.

Depuis sa création en 2011, l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac) tente d’attirer l’attention sur « les enfants Dépakine ». Sa fondatrice Marine Martin déclarait en 2012, dans une interview pour Ouest-France : « Le diagnostic a été très long à poser. C’est sur Internet que j’ai découvert que le docteur Éléphant signalait les dangers et décrivait les conséquences concrètes de la dépakine. C’est ce que vit mon fils ». Elle sera la première à porter le problème sur la scène publique, en interpellant médias et gouvernants.

Mai 2015 - Le scandale de la Dépakine éclate au grand jour

Le parquet de Paris ouvre alors une enquête sur les conditions d’autorisation et de commercialisation de la Dépakine. Dans la foulée, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, saisit l’inspection générale des affaires sociales (Igas) pour ouvrir une enquête.

23 février 2016 - Un rapport accuse Sanofi et l’État pour leur « manque de réactivité »

Un rapport de l’Igas reconnaît officiellement les dangers de la Dépakine pour le fœtus, soit 10 % de risques de malformation et 40 % de risques de troubles neurologiques. Il indique également que les femmes avaient « été informées trop tard des risques en cas de grossesse » et pointe du doigt « le manque de réactivité » de l’État et du laboratoire Sanofi qui commercialise le produit. Le rapport estime à 450 le nombre de malformations génitales occasionnées chez des bébés entre 2006 et 2014, par le valproate de sodium. Une donnée encore sous-estimée, de l’avis de l’Apesac, qui recense, de son côté, 2 426 victimes au 29 juin de cette année, dont 401 morts.

Selon l’avocat de l’Apesac, qui a défendu également les victimes du Médiator, un rapport qui date de 2000 prouve que Sanofi était au courant. Au courant depuis longtemps, mais pas inquiété un instant. Pour sa part, le laboratoire a fait savoir qu’il a « toujours respecté ses obligations d’information auprès des professionnels de santé comme des patients ».

1er mars 2016 – «Dépakine + grossesse = risque »

Pour la première fois, la notice du médicament proscrit son usage aux femmes enceintes. Depuis, la mention « Dépakine + grossesse = risque » apparaît très visiblement au dos de l’embalage.

Depuis sa mise en circulation, la Dépakine, censée prévenir les crises des épileptiques et bipolaires aurait causé malformation et troubles cognitifs à plus de 50 000 enfants. Le médicament, sans danger pour les patientes, est hautement toxique pour le fœtus.

Le valproate de sodium (ou Dépakine) est un médicament anti-épileptique. Son usage pendant la grossesse a des effets délétères sur la santé de l’enfant à naître, augmentant le risque de troubles du neurodéveloppement dont l’autisme et de malformations congénitales. Les conséquences sur les générations ultérieures, et les effets d’autres antiépileptiques prescrits durant la grossesse (éventuellement en alternative au valproate) sont, eux, mal connus. 

Un rapport de l’ANSM (Agence nationale du médicament et des produits de santé) estime qu’en 2017, environ 100 000 patientes atteintes d’épilepsie étaient en âge de procréer, la très grande majorité d’entre elles étant traitées. Certains antiépileptiques sont également prescrits dans d’autres indications telles que les maladies psychiatriques (troubles bipolaires) ou neurologiques (douleur…).
Ainsi, au total, en 2017, 147 875 femmes en âge de procréer avaient eu une prescription de prégabaline, 64 553 de lamotrigine et 59 615 de valproate de sodium, pour ne prendre que les plus fréquentes (rapport ANSM, 2019). Le nombre de femmes enceintes traitées par un antiépileptique a diminué au cours des 10 dernières années, passant de 7 803 en 2010 à près de 6 000 en 2019, l’utilisation de valproate ayant très fortement chuté, pendant que celle d’autres antiépileptiques
augmentait.

Dépakine : Sanofi condamné à indemniser la lanceuse d’alerte Marine Martin après douze ans de procédure 10 septembre 2024

Le tribunal judiciaire de Paris a condamné le laboratoire à verser à cette mère et à ses deux enfants près de 285 000 euros d’indemnités pour « défaut d’information » sur les risques de malformation et neurodéveloppementaux causés par le produit « défectueux » commercialisé par le laboratoire.

Les médicaments concernés sont les médicaments à base de valproate ou l’un de ses
dérivés : DEPAKINE®, DEPAKOTE®, DEPAMIDE®, MICROPAKINE® et ses génériques.
En cas de prise par une femme pendant sa grossesse, le valproate de sodium entraîne
chez l’enfant à naître, dans environ 10% des cas, des malformations et dans 30 à 40%
des cas, des troubles du neuro-développement tels que : troubles du spectre de l’autisme,
troubles du développement intellectuel, troubles du langage et des apprentissages, ou
troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Pourtant, l’État continue parallèlement de signer des chèques en blanc à l’un des géants de l’industrie française, le laboratoire Sanofi et ses 5,4 milliards de bénéfice net en 2023 : dans le cadre du dispositif d’indemnisation des victimes de la Dépakine, les contribuables français ont déjà avancé au laboratoire pas moins de 65 millions d’euros, une somme qui pourrait doubler d’ici à la fin de l’année, voire quadrupler d’ici à la fin 2025…

Toute victime ayant subi un dommage imputable au Valproate de sodium ou l’un de ses dérivés.

Quelles sont les conditions d’accès ?

Le dispositif a vocation à s’appliquer lorsque les conditions suivantes sont remplies :

le valproate de sodium ou l’un de ses dérivés a été prescrit au cours de la grossesse et avant le 31 décembre 2015.

une exposition au valproate de sodium ou à l’un de ses dérivés (Dépakine®, Depakote®, Depamide®, Micropakine® et génériques) est établie ;

cette exposition s’est produite au cours d’une grossesse ;

la personne physique née d’une mère ayant été traitée par du valproate de sodium ou par l’un de ses dérivés présente une ou plusieurs malformations et/ou des troubles du développement ;

@AgretDenis

#Depakine les citoyens payent les pots cassés avec leurs impôts. Qui va payé pour les #victimes des #vaccins #covid ? Les laboratoires ne peuvent pas partir avec la caisse ! Il n’y a jamais de responsables !

Marine Martin connait le dossier sur le bout des ongles. Cette habitante de Perpignan est épileptique depuis l’âge de six ans. Elle a pris longtemps de la Dépakine avant de changer de traitement en 2010. Diplômée en Sciences de l’éducation, mariée à un conseiller principal d’Education, emploi jeune dans une école puis salariée d’une société de transport, Marine Martin est une maman de deux enfants, Salomé, née en 1999 et Nathan, né en 2002, tout deux atteints d’ « embryofoetopathie au valproate« .L’Apesac, qu’est-ce ?

L’Association des Parents d’Enfants souffrant du Syndrome de l’Anti-Convulsivant est une organisation nationale, agréée par le ministère de la Santé.  Elle dispose d’un conseil scientifique représenté par le Dr Toulemonde (médecin psychiatre Normandie), le Dr Ben-Ari (Chercheur à l’Inserm à Marseille), le Dr Lemonnier (Responsable du CRA de Brest) ainsi que le Dr Signoret (Pédiatre à Annecy).

Marine n’a jamais raté une prise, même durant sa grossesse. «En cas de grossesse, prévenez votre médecin», recommandait la notice. Elle est allée au-delà lorsqu’elle a appris qu’elle attendait un enfant. Elle a averti son neurologue, son gynécologue, son généraliste :

« Ils m’ont tous dit qu’il n’y avait pas de problèmes. »

Ses premières inquiétudes sont arrivées à la naissance du dernier, le plus sévèrement touché. Nathan présente un syndrome de spectre autistique (troubles de la communication, de la relation), un trouble de l’attention important « qui le pénalise », des difficultés motrices – « des maladresses mais aussi l’impossibilité pour lui d’avoir une écriture correcte ». Sans oublier le principal :

« Mon fils a un ensemble d’atteintes physiques, le fameux faciès Dépakine. »

Sa petite soeur présente les mêmes difficultés, mais dans une moindre mesure. Depuis, Marine Martin mène un long combat contre le laboratoire Sanofi, son inertie, ainsi que celle de l’Etat français qui, pour elle, a eu « une volonté délibérée de ne pas réagir ».  Elle a la même opiniâtreté que la pneumologue Irène Frachon – « sans elle, je n’aurais jamais osé » –  la lanceuse d’alerte du Mediator.

En 2011, pour ne pas partir seule, elle choisit de créer l’association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac). Elle prend également un avocat, Charles-Joseph Oudin, qui s’est fait connaître avec le procès intenté contre les laboratoires Servier, fabricants du Mediator.

« Je l’ai vu à la télé, il a accepté. Il m’évite de tomber dans les pièges », indique-t-elle, au quotidien Le Midi Libre, le 3 janvier dernier.

En 2012, elle dépose plainte contre X au civil, « visant indirectement le laboratoire Sanofi et l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ». En décembre 2015, un lien de causalité est établi, lors de l’expertise judiciaire, entre la prise de Dépakine et les troubles de ses enfants. En 2015, elle lance une action au pénal. Aujourd’hui, Marine se questionne:

« Maintenant, qui va payer ? Sanofi ? Les médecins prescripteurs ? L’Etat

Quant à l’affaire de la Depakine, elle fournit un exemple caractéristique de la prise en
compte des connaissances scientifiques et du basculement vers la faute que permet
l’information de l’administration de l’existence d’études en la matière (v., aussi, S. Brimo, La
carence de l’Etat dans l’affaire de la Depakine, AJDA 2020. 2102).

En l’espèce, une expertise
avait été ordonnée par le tribunal administratif de Montreuil pour analyser « les
connaissances scientifiques sur l’effet de l’exposition in utero au valproate de sodium ».
Aucune étude n’ayant mis en évidence ce lien au cours de la grossesse du premier enfant de
la requérante, la faute ne peut être retenue. En revanche, lors d’une grossesse ultérieure, en
1984, les connaissances scientifiques ayant progressé, l’Etat est considéré comme ayant «
manqué à ses obligations de contrôle en ne prenant pas les mesures adaptées pour faire
connaître l’existence de ce risque aux praticiens et aux patients » (TA Montreuil, 2 juill. 2020,
n° 170394, pt 7). Fait marquant, le jugement relève que diverses études ont été effectuées
entre 1981 et 1984, mais souligne qu’une seule avait été publiée en 1984 et elle ne portait
pas sur le trouble précis dont souffre l’enfant (des troubles neuro-développementaux), si
bien que la faute n’est pas retenue pour ce cas précis, mais seulement en « raison des
carences de l’Etat dans la gestion des risques de malformations dus à l’exposition in utero »
à la Depakine.

Par la suite, pour une grossesse postérieure à 2004, le juge fait référence à «
neuf publications scientifiques entre 1984 et 2004 » et à une « accumulation de données »
pour en déduire que le résumé des caractéristiques du produit (RCP), « qui ne mentionnait
pas ces risques et la notice qui ne faisait état d’aucun risque, n’étaient pas conformes aux
données de la science à l’époque de la grossesse » (TA Montreuil, 2 juill. 2020, n° 1704392,
préc.), ce qui permet de rechercher la responsabilité de l’Etat. Enfin, à l

Le rapporteur public souligne la difficulté rencontrée dans de
tels contentieux, puisque « les productions des différentes parties rivalisent de références
scientifiques et de données sur la question cruciale de l’évolution des connaissances
scientifiques dans le temps, pour en tirer des conclusions diamétralement opposées » et
estime que la juridiction n’est « pas en mesure d’apprécier directement la pertinence
scientifique de ces travaux, ni l’ampleur de leur diffusion » (ibid.). Il semble se fier à titre
principal à un rapport d’enquête rendu par l’inspection générale des affaires sociales, tout
en mentionnant dans ses conclusions de très nombreuses études scientifiques parues depuis
les années 1980 jusqu’en 2004. Malgré les interrogations méthodologiques que peut susciter
le recours à de telles études, ces dernières constituent une aide précieuse pour la juridiction,
en lui permettant de fixer des bornes temporelles à la reconnaissance de la faute. U

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