Dépakine :15 ans pour découvrir les dangers,50 ans pour les reconnaitre , 57 ans pour que la justice condamne le labo et aussitôt l’Etat prend le relai pour indemniser à moindre coût

Sure et efficace la Dépakine? Une maman sur trois traitées pendant la grossesse avec cette molécule a eu un enfant autiste…Ne cherchez pas de poursuite du conseil de l’Ordre contre des médecins qui l’auraient prescrite après 2015 pendant une grossesse ….

Pourtant depuis 2015, plusieurs mesures ont été mises en place par l’ANSM afin de réduire les risques liés à l’utilisation pendant la grossesse des médicaments contenant du valproate ou un dérivé (Depakine, Depakine Chrono 500, Micropakine, et génériques, Depakote, Depamide) et en particulier une démarche sécurisée de prescription et de délivrance. Cette démarche repose sur la présentation en pharmacie pour les patientes d’un formulaire d’accord de soin co-signé avec le médecin spécialiste associé à une ordonnance de ce spécialiste datant de moins d’un an.

La non réactivité de l’APHP est sidérante ….

Deux ans après plus de la moitié des prescripteurs ne respectaient pas ces règles

Historique du scandale

1967 – Une importante découverte médicale pour les épileptiques

Une nouvelle molécule, le valproate de sodium, révolutionne la vie des épileptiques. La Dépakine est lancée sur le marché et reconnue pour prévenir les crises sans que des effets secondaires ne soient décelés sur les patients eux-mêmes.

1982 – Première alerte sur les effets secondaires de la dépakine pour les femmes enceintes

Le Dr Élisabeth Robert-Gnansia, spécialiste française des malformations congénitales est la première à alerter la communauté scientifique. Elle découvre que la Dépakine entraîne des défauts de fermeture sur la colonne vertébrale et présente ses travaux à une réunion d’épidémiologistes du monde entier. Très vite, ils s’aperçoivent que la Dépakine multiplie par trente les troubles du développement chez le fœtus. Les livres de médecines répercutent alors l’information mais le médicament continue à être commercialisé.

1986 – La notice est modifiée

La notice de la Dépakine stipule seulement : « prévenez votre médecin si vous êtes enceinte ». Mais ne mentionne pas les troubles cognitifs.

2002 – Un lien de cause à effet est établi entre la Dépakine et des troubles chez l’enfant

Aux assises de génétiques, le Dr Hubert Journel tisse un lien de cause à effet entre la Dépakine et le syndrome du valproate, responsable de cas d’autisme et de troubles cognitifs, tels des problèmes d’apprentissage. « Il faut arrêter toutes les prises de dépakine pendant les grossesses. À ce moment-là, on est plus dans l’hypothèse », explique le Dr Journel au micro de Complément d’enquête. Mais la prise de conscience ne dépassera pas la sphère des professionnels de la génétique.

2006-2013 - les dangers de la Dépakine intègrent progressivement la notice

En 2006, la notice déconseille pour la première fois la prise médicamenteuse pendant une grossesse. À partir de 2010, le risque d’impact sur le développement cognitif de l’enfant intègre à son tour la notice. Ce risque, connu depuis le début des années 2000, mettra plus d’une décennie avant de figurer sur la liste des effets secondaires de l’anti-épileptique.

2011-2014 - L’Apesac peine à sonner l’alerte

Les autorités sanitaires ont autorisé la mise à jour de la notice en 2010, à la fois pour les risques de malformations congénitales et pour les troubles neuro-développementaux. Depuis 2018, la Dépakine et ses génériques sont interdits en France pendant la grossesse et aux femmes en âge de procréer sauf circonstances exceptionnelles.

Pour Marine Martin, « Sanofi savait déjà les risques de troubles comportementaux dès les années 1980 et n’a pas alerté les patientes épileptiques enceintes ». Quant aux malformations, « elles ont été largement minimisées, les médecins n’informant que sur un nombre très limité de risques ». Pour la présidente de l’Apesac, « les mêmes mécanismes de conflits d’intérêts » que dans le scandale du Mediator sont à l’oeuvre. A la justice de trancher.

Depuis sa création en 2011, l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac) tente d’attirer l’attention sur « les enfants Dépakine ». Sa fondatrice Marine Martin déclarait en 2012, dans une interview pour Ouest-France : « Le diagnostic a été très long à poser. C’est sur Internet que j’ai découvert que le docteur Éléphant signalait les dangers et décrivait les conséquences concrètes de la dépakine. C’est ce que vit mon fils ». Elle sera la première à porter le problème sur la scène publique, en interpellant médias et gouvernants.

Mai 2015 - Le scandale de la Dépakine éclate au grand jour

Le parquet de Paris ouvre alors une enquête sur les conditions d’autorisation et de commercialisation de la Dépakine. Dans la foulée, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, saisit l’inspection générale des affaires sociales (Igas) pour ouvrir une enquête.

23 février 2016 - Un rapport accuse Sanofi et l’État pour leur « manque de réactivité »

Un rapport de l’Igas reconnaît officiellement les dangers de la Dépakine pour le fœtus, soit 10 % de risques de malformation et 40 % de risques de troubles neurologiques. Il indique également que les femmes avaient « été informées trop tard des risques en cas de grossesse » et pointe du doigt « le manque de réactivité » de l’État et du laboratoire Sanofi qui commercialise le produit. Le rapport estime à 450 le nombre de malformations génitales occasionnées chez des bébés entre 2006 et 2014, par le valproate de sodium. Une donnée encore sous-estimée, de l’avis de l’Apesac, qui recense, de son côté, 2 426 victimes au 29 juin de cette année, dont 401 morts.

Selon l’avocat de l’Apesac, qui a défendu également les victimes du Médiator, un rapport qui date de 2000 prouve que Sanofi était au courant. Au courant depuis longtemps, mais pas inquiété un instant. Pour sa part, le laboratoire a fait savoir qu’il a « toujours respecté ses obligations d’information auprès des professionnels de santé comme des patients ».

1er mars 2016 – «Dépakine + grossesse = risque »

Pour la première fois, la notice du médicament proscrit son usage aux femmes enceintes. Depuis, la mention « Dépakine + grossesse = risque » apparaît très visiblement au dos de l’embalage.

Depuis sa mise en circulation, la Dépakine, censée prévenir les crises des épileptiques et bipolaires aurait causé malformation et troubles cognitifs à plus de 50 000 enfants. Le médicament, sans danger pour les patientes, est hautement toxique pour le fœtus.

Le valproate de sodium (ou Dépakine) est un médicament anti-épileptique. Son usage pendant la grossesse a des effets délétères sur la santé de l’enfant à naître, augmentant le risque de troubles du neurodéveloppement dont l’autisme et de malformations congénitales. Les conséquences sur les générations ultérieures, et les effets d’autres antiépileptiques prescrits durant la grossesse (éventuellement en alternative au valproate) sont, eux, mal connus. 

Un rapport de l’ANSM (Agence nationale du médicament et des produits de santé) estime qu’en 2017, environ 100 000 patientes atteintes d’épilepsie étaient en âge de procréer, la très grande majorité d’entre elles étant traitées. Certains antiépileptiques sont également prescrits dans d’autres indications telles que les maladies psychiatriques (troubles bipolaires) ou neurologiques (douleur…).
Ainsi, au total, en 2017, 147 875 femmes en âge de procréer avaient eu une prescription de prégabaline, 64 553 de lamotrigine et 59 615 de valproate de sodium, pour ne prendre que les plus fréquentes (rapport ANSM, 2019). Le nombre de femmes enceintes traitées par un antiépileptique a diminué au cours des 10 dernières années, passant de 7 803 en 2010 à près de 6 000 en 2019, l’utilisation de valproate ayant très fortement chuté, pendant que celle d’autres antiépileptiques
augmentait.

Dépakine : Sanofi condamné à indemniser la lanceuse d’alerte Marine Martin après douze ans de procédure 10 septembre 2024

Le tribunal judiciaire de Paris a condamné le laboratoire à verser à cette mère et à ses deux enfants près de 285 000 euros d’indemnités pour « défaut d’information » sur les risques de malformation et neurodéveloppementaux causés par le produit « défectueux » commercialisé par le laboratoire.

Les médicaments concernés sont les médicaments à base de valproate ou l’un de ses
dérivés : DEPAKINE®, DEPAKOTE®, DEPAMIDE®, MICROPAKINE® et ses génériques.
En cas de prise par une femme pendant sa grossesse, le valproate de sodium entraîne
chez l’enfant à naître, dans environ 10% des cas, des malformations et dans 30 à 40%
des cas, des troubles du neuro-développement tels que : troubles du spectre de l’autisme,
troubles du développement intellectuel, troubles du langage et des apprentissages, ou
troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Pourtant, l’État continue parallèlement de signer des chèques en blanc à l’un des géants de l’industrie française, le laboratoire Sanofi et ses 5,4 milliards de bénéfice net en 2023 : dans le cadre du dispositif d’indemnisation des victimes de la Dépakine, les contribuables français ont déjà avancé au laboratoire pas moins de 65 millions d’euros, une somme qui pourrait doubler d’ici à la fin de l’année, voire quadrupler d’ici à la fin 2025…

Toute victime ayant subi un dommage imputable au Valproate de sodium ou l’un de ses dérivés.

Quelles sont les conditions d’accès ?

Le dispositif a vocation à s’appliquer lorsque les conditions suivantes sont remplies :

le valproate de sodium ou l’un de ses dérivés a été prescrit au cours de la grossesse et avant le 31 décembre 2015.

une exposition au valproate de sodium ou à l’un de ses dérivés (Dépakine®, Depakote®, Depamide®, Micropakine® et génériques) est établie ;

cette exposition s’est produite au cours d’une grossesse ;

la personne physique née d’une mère ayant été traitée par du valproate de sodium ou par l’un de ses dérivés présente une ou plusieurs malformations et/ou des troubles du développement ;

@AgretDenis

#Depakine les citoyens payent les pots cassés avec leurs impôts. Qui va payé pour les #victimes des #vaccins #covid ? Les laboratoires ne peuvent pas partir avec la caisse ! Il n’y a jamais de responsables !

Marine Martin connait le dossier sur le bout des ongles. Cette habitante de Perpignan est épileptique depuis l’âge de six ans. Elle a pris longtemps de la Dépakine avant de changer de traitement en 2010. Diplômée en Sciences de l’éducation, mariée à un conseiller principal d’Education, emploi jeune dans une école puis salariée d’une société de transport, Marine Martin est une maman de deux enfants, Salomé, née en 1999 et Nathan, né en 2002, tout deux atteints d’ « embryofoetopathie au valproate« .L’Apesac, qu’est-ce ?

L’Association des Parents d’Enfants souffrant du Syndrome de l’Anti-Convulsivant est une organisation nationale, agréée par le ministère de la Santé.  Elle dispose d’un conseil scientifique représenté par le Dr Toulemonde (médecin psychiatre Normandie), le Dr Ben-Ari (Chercheur à l’Inserm à Marseille), le Dr Lemonnier (Responsable du CRA de Brest) ainsi que le Dr Signoret (Pédiatre à Annecy).

Marine n’a jamais raté une prise, même durant sa grossesse. «En cas de grossesse, prévenez votre médecin», recommandait la notice. Elle est allée au-delà lorsqu’elle a appris qu’elle attendait un enfant. Elle a averti son neurologue, son gynécologue, son généraliste :

« Ils m’ont tous dit qu’il n’y avait pas de problèmes. »

Ses premières inquiétudes sont arrivées à la naissance du dernier, le plus sévèrement touché. Nathan présente un syndrome de spectre autistique (troubles de la communication, de la relation), un trouble de l’attention important « qui le pénalise », des difficultés motrices – « des maladresses mais aussi l’impossibilité pour lui d’avoir une écriture correcte ». Sans oublier le principal :

« Mon fils a un ensemble d’atteintes physiques, le fameux faciès Dépakine. »

Sa petite soeur présente les mêmes difficultés, mais dans une moindre mesure. Depuis, Marine Martin mène un long combat contre le laboratoire Sanofi, son inertie, ainsi que celle de l’Etat français qui, pour elle, a eu « une volonté délibérée de ne pas réagir ».  Elle a la même opiniâtreté que la pneumologue Irène Frachon – « sans elle, je n’aurais jamais osé » –  la lanceuse d’alerte du Mediator.

En 2011, pour ne pas partir seule, elle choisit de créer l’association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac). Elle prend également un avocat, Charles-Joseph Oudin, qui s’est fait connaître avec le procès intenté contre les laboratoires Servier, fabricants du Mediator.

« Je l’ai vu à la télé, il a accepté. Il m’évite de tomber dans les pièges », indique-t-elle, au quotidien Le Midi Libre, le 3 janvier dernier.

En 2012, elle dépose plainte contre X au civil, « visant indirectement le laboratoire Sanofi et l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ». En décembre 2015, un lien de causalité est établi, lors de l’expertise judiciaire, entre la prise de Dépakine et les troubles de ses enfants. En 2015, elle lance une action au pénal. Aujourd’hui, Marine se questionne:

« Maintenant, qui va payer ? Sanofi ? Les médecins prescripteurs ? L’Etat

Quant à l’affaire de la Depakine, elle fournit un exemple caractéristique de la prise en
compte des connaissances scientifiques et du basculement vers la faute que permet
l’information de l’administration de l’existence d’études en la matière (v., aussi, S. Brimo, La
carence de l’Etat dans l’affaire de la Depakine, AJDA 2020. 2102).

En l’espèce, une expertise
avait été ordonnée par le tribunal administratif de Montreuil pour analyser « les
connaissances scientifiques sur l’effet de l’exposition in utero au valproate de sodium ».
Aucune étude n’ayant mis en évidence ce lien au cours de la grossesse du premier enfant de
la requérante, la faute ne peut être retenue. En revanche, lors d’une grossesse ultérieure, en
1984, les connaissances scientifiques ayant progressé, l’Etat est considéré comme ayant «
manqué à ses obligations de contrôle en ne prenant pas les mesures adaptées pour faire
connaître l’existence de ce risque aux praticiens et aux patients » (TA Montreuil, 2 juill. 2020,
n° 170394, pt 7). Fait marquant, le jugement relève que diverses études ont été effectuées
entre 1981 et 1984, mais souligne qu’une seule avait été publiée en 1984 et elle ne portait
pas sur le trouble précis dont souffre l’enfant (des troubles neuro-développementaux), si
bien que la faute n’est pas retenue pour ce cas précis, mais seulement en « raison des
carences de l’Etat dans la gestion des risques de malformations dus à l’exposition in utero »
à la Depakine.

Par la suite, pour une grossesse postérieure à 2004, le juge fait référence à «
neuf publications scientifiques entre 1984 et 2004 » et à une « accumulation de données »
pour en déduire que le résumé des caractéristiques du produit (RCP), « qui ne mentionnait
pas ces risques et la notice qui ne faisait état d’aucun risque, n’étaient pas conformes aux
données de la science à l’époque de la grossesse » (TA Montreuil, 2 juill. 2020, n° 1704392,
préc.), ce qui permet de rechercher la responsabilité de l’Etat. Enfin, à l

Le rapporteur public souligne la difficulté rencontrée dans de
tels contentieux, puisque « les productions des différentes parties rivalisent de références
scientifiques et de données sur la question cruciale de l’évolution des connaissances
scientifiques dans le temps, pour en tirer des conclusions diamétralement opposées » et
estime que la juridiction n’est « pas en mesure d’apprécier directement la pertinence
scientifique de ces travaux, ni l’ampleur de leur diffusion » (ibid.). Il semble se fier à titre
principal à un rapport d’enquête rendu par l’inspection générale des affaires sociales, tout
en mentionnant dans ses conclusions de très nombreuses études scientifiques parues depuis
les années 1980 jusqu’en 2004. Malgré les interrogations méthodologiques que peut susciter
le recours à de telles études, ces dernières constituent une aide précieuse pour la juridiction,
en lui permettant de fixer des bornes temporelles à la reconnaissance de la faute. U

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Raoult au meilleur de sa forme, passe à l’attaque


https://youtube.com/live/YsuqMC2TRkY

@StatChrisCotton

Le Pr Raoult a raison, totale perte de confiance dans les autorités de santé, les médecins et la vraie science ! Tout ceci à cause d’une poignée d’incultes qui ne savent même pas lire les résultats d’un essai clinique et qui ont encouragé la population à s’injecter le vaccin Pfizer sur lequel on avait aucun résultat d’efficacité, de tolérance ou d’immunogénicité ! Tout ceci entretenu par une poignée de pseudo journalistes qui suivent et relaient une bande de dégénérés de fact-checkers et de trolls recrutés dans les poubelles payés pour harceler les gens !

@raoult_didier

, j’ai les mêmes que vous, ils sont dans ma plainte. Hâte d’entendre ce qu’ils vont dire au juge.

« je suis le microbiologiste le plus cité au monde, Véran, il n’a rien foutu dans la science de sa vie, il n’a fait que magouiller cette homme, son métier c’est de retourner à la magouille avec les labos, au bout d’un moment, il faut regarder les choses ».

Les remarque de Didier Raoult sur l’unique article de la directrice de l’ANSM https://pubpeer.com/publications/BFB8655D08C5AA7DC218E51E6C36BA

@raoult_didier chez

@andrebercoff : « Je n’exerce plus la médecine depuis sept 2021, pour une raison simple, le nouveau Directeur de l’Assistance Publique m’avait demandé de cosigner une tribune dans le Monde recommandant la vaccination généralisée, j’ai refusé et 7 jours après ma demande de prolongation m’a été refusée comme par hasard.

J’ai jamais considéré que la vax généralisée avait un sens, l’expérience montre qu’elle n’en n’a aucun, il y a tj autant de covid après 20 milliards de doses administrées pour des raisons que n’importe quel scientifique peut comprendre si il veut bien regarder ce que nous savons des infections virales respiratoires, vous voyez bien que pour la grippe, on ne l’a jamais éradiquée en faisant des vaccins. »

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Ils ont TOUT avoué ou presque mais journalistes et politiques parlent encore de vaccins surs et efficaces

Désespérant, les études scientifiques ont prouvé que média et autorités ont menti avec le renfort des télétoubibs… Et pourtant rien n’ a changé, les lanceurs d’alertes sont toujours persécutés.Une journaliste de télé parle du tabou des vaccins. Elle peut aborder n’importe quel sujet sauf celui-là. Édifiant

1Vaccins inefficaces; les aveux de Delfraissy

Delfraissy balance que Véran était au courant en Mars 2021 que le vaccin ne protégeait pas contre la transmission de covid :  » OUI le conseil scientifique a pu se tromper [..] Le vaccin n’a pas joué le rôle qu’on attendait [..] OUI les vaccins ARNm ont des effets secondaires »

C’est dans le rapport de l’@OPECST_ depuis décembre 2020, c’est dans le protocole Pfizer, dans l’avis de l’@ANSM, de la@HAS_sante , tout le monde est au coutant depuis le début https://christinecotton.com/opecst

TV5MONDE le 12/10/23 lien youtube intégral

2 Vaccins dangereux , les aveux de Pfizer

Le rapport Pfizer : https://assets.publishing.service.gov.uk/media/65f230199812278a47f613e5/FOI_23-905_PDF_attachment__6_.pdf

Le rapport de Pfizer à l’EMA révèle des événements indésirables cardiovasculaires très préoccupants tels que l’arythmie et les maladies coronariennes

3 LES JOURNALISTES…

https://essentiel.news/tom-lausen-demonte-arnaque-sanitaire-covid/… Entretien avec l’expert qui démonte toute l’arnaque sanitaire Covid L’analyste et ses collègues ont récupéré plus de 2’000 documents officiels des autorités allemandes.

https://t.co/Q7ynbzbudT

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les réactions anaphylactiques aiguës du vaccin contre la covid (ARNm)

Dans ce nouvel article du Japon examinant les réactions anaphylactiques aiguës du vaccin contre la covid (ARNm), il est indiqué comme un fait que ces réactions se produiront avec le vaccin à ARNm auto-réplicatif introduit au Japon. https://mdpi.com/2079-9721/12/10/231

Les réactions indésirables aiguës aux vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont une préoccupation majeure, car les rapports d’autopsie indiquent que les décès surviennent le plus souvent le jour même ou le lendemain de la vaccination.

Ces réactions aiguës peuvent être dues à des tempêtes de cytokines déclenchées par des nanoparticules lipidiques (LNP) et à une anaphylaxie induite par le polyéthylène glycol (PEG), qui sont tous deux des constituants essentiels des vaccins à ARNm-LNP.

Le syndrome de Kounis, dans lequel l’anaphylaxie déclenche un syndrome coronarien aigu (SCA), peut également être responsable de ces événements cardiovasculaires.

De plus, les vaccins à ARNm-LNP contre la COVID-19 contiennent des adjuvants, tels que les LNP, qui déclenchent des cytokines inflammatoires, notamment l’interleukine (IL)-1β et l’IL-6.

Ces vaccins produisent également des protéines de pointe qui facilitent la libération de cytokines inflammatoires. En outre, l’histamine libérée par les mastocytes lors des réactions allergiques joue un rôle essentiel dans la sécrétion d’IL-6, qui intensifie les réponses inflammatoires.

À la lumière de ces événements, une réduction précoce des taux d’IL-1β et d’IL-6 est impérative pour gérer les tempêtes de cytokines post-vaccinales, les SCA et la myocardite.

Les corticostéroïdes peuvent limiter les cytokines inflammatoires et atténuer les réponses allergiques, tandis que la colchicine, connue pour ses capacités de réduction de l’IL-1β, pourrait également s’avérer efficace.

Outre son importance dans le traitement de l’anaphylaxie, l’épinéphrine peut induire des spasmes des artères coronaires et une ischémie myocardique dans le syndrome de Kounis, ce qui rend essentiel un diagnostic précis. Les futurs vaccins à ARNm-LNP auto-amplifiants contre la COVID-19 contiennent également des LNP. Étant donné que ces vaccins peuvent provoquer une tempête de cytokines et des réactions allergiques après la vaccination, il est essentiel d’envisager les corticostéroïdes et de mesurer les niveaux d’IL-6 pour une gestion efficace.

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ARN auto répliquant: On parle d’une troisième bombe atomique, lancée non pas par les Américains mais par le gouvernement japonais lui-même: le REPLICON

Professeur Dr. Seiji Kojima de l’Université de Nagoya : Par rapport aux personnes non vaccinées, le taux de mortalité est cinq fois plus élevé si l’on se fait vacciner deux fois. Le but de la vaccination est en effet de réduire le taux de mortalité, mais ironiquement, le taux était cinq fois plus élevé après avoir reçu le vaccin. Professeur Murukami de l’Université des sciences de Tokyo : « Le Japon prévoit un déploiement à grande échelle de vaccins auto-amplifiants, qui sont considérés comme des matières dangereuses… » « … D’ici le début du mois prochain, le Japon a le potentiel de déclencher une catastrophe mondiale ». « Les vaccins ne semblent pas efficaces. Ils ne fonctionnent pas. Ils manquent d’efficacité. Les vaccins à ARNm ont entraîné de nombreux décès, blessures et victimes. »

Au Japon, la vaccination de routine contre le COVID-19 a commencé le 1er octobre. Le vaccin Replicon (Arct-154) lancé par Meiji Seika Pharma Co. suscite un intérêt particulier auprès du public. Bien que le vaccin à ARNm ait jusqu’à présent causé d’énormes dégâts dans le monde, il est clair que le vaccin Replicon fera de nouvelles victimes. Les problèmes du vaccin Replicon sont tout d’abord qu’il s’auto-réplique, qu’il n’y a pas de frein pour arrêter la protéine Spike dans le corps et qu’il est transmissible. C’est comme une alerte aux risques biologiques.

Cependant, la situation actuelle est que le public est sceptique à l’égard des vaccins et que seules les personnes âgées sont partiellement couvertes par les fonds publics, de sorte que la vaccination ne progresse pas. Selon les voix des professionnels de la santé, le vaccin Replicon est difficile à utiliser car il est vendu en flacons de 16 doses par flacon, et le nombre d’endroits qui manipulent le vaccin est susceptible de diminuer. Telle est la situation à ce jour.


« … De nombreux vaccinés ne se rétablissent pas bien et leur santé se détériore progressivement. Dans certains cas tragiques, ils décèdent immédiatement après la vaccination. ~ De « United Citizens for Stopping mRNA Vaccines », un groupe de médecins et de professeurs d’université japonais, spécifiquement contre le vaccin Replicon

Nous avons tous entendu parler des « vaccins » à ARNm. En fait, où que vous soyez dans le monde et quel que soit votre degré d’intérêt pour les grandes sociétés pharmaceutiques et leurs escroqueries, vous connaissez sans doute des personnes qui ont reçu l’injection d’ARNm. Peut-être même y avez-vous été contraints vous-même.

Mais avez-vous entendu parler de la prochaine génération de « vaccins » que Big Pharma se prépare à commercialiser ? Ils sont appelés vaccins à ARNm sa ou vaccins « réplicons », et ils ont déjà été approuvés au Japon, où ils devraient commencer à être déployés dès le mois prochain.

vous pouvez vous tourner vers les études et articles scientifiques qui ont été publiés sur ce sujet au cours de la dernière décennie, de « 
Self-Amplifying Replicon RNA Vaccine Delivery to Dendritic Cells by Synthetic Nanoparticles » (2014) à « 
Self-amplifying RNA vaccines for infectious diseases » (2020) à « 
Rise of the RNA machines – self-amplification in mRNA vaccine design » (2023) 

Alors que les vaccins à ARNm codent une protéine d’intérêt, les réplicons ont été conçus comme un châssis moléculaire codant le gène d’intérêt (GOI ;  
transgène ) et tous les éléments essentiels permettant l’auto-amplification de l’ARN réplicon. L’amplification rapide de l’ARN réplicon dans les cellules cibles augmente l’expression de la protéine d’intérêt (par exemple, une (glyco)protéine virale) (Figure 1) et induit une réponse immunitaire protectrice à une dose initiale d’ARN nettement inférieure à celle des vaccins à ARNm conventionnels

Alors que les vaccins à ARNm vous obligeaient à retourner régulièrement chez le médecin tous les quelques mois pour un autre rappel, les vaccins à ARNm-sa seront… eh bien, auto-amplifiables. Cela signifie qu’ils ne se contenteront pas de détourner la machinerie de vos cellules pour créer la « protéine d’intérêt » que Big Pharma souhaite, mais qu’ils créeront également des protéines de réplication qui fabriqueront davantage d’ARNm, ce qui produira encore plus de cette « protéine d’intérêt ».

Conséquences génétiques imprévues :  les « vaccins » autoréplicatifs impliquent l’introduction de matériel génétique étranger dans l’organisme. Il existe donc un risque que l’ARN autoréplicatif interagisse avec d’autres matériels génétiques de l’organisme, y compris les chromosomes humains, avec des conséquences inattendues, notamment la modification de la constitution génétique de l’individu et de sa progéniture.

Production involontaire de protéines :  La traduction intracellulaire de molécules d’ARNm synthétiques peut conduire à un processus connu sous le nom de décalage du cadre ribosomique, dans lequel des protéines tronquées ou modifiées peuvent être produites ( Mulroney et al. , 2023). Cela peut avoir de graves conséquences sur la santé, notamment des réactions auto-immunes. De plus, l’ARN polymérase de l’alphavirus, qui est l’élément inclus dans les « vaccins » auto-réplicatifs ( Low et al. , 2022), a une faible fidélité ( Poirier et al. , 2016), ce qui signifie qu’à chaque cycle de réplication, il est probable qu’il y ait des erreurs (mutations) dans les séquences copiées, ce qui conduit à la production de protéines aberrantes.

Problèmes de sécurité :  les plateformes de « vaccins » à ARNm sont intrinsèquement dangereuses et n’ont pas fait l’objet d’études de sécurité à long terme ( Halma et al. , 2023) ni d’études expérimentales sur la génotoxicité, la mutagénicité, l’intégration génomique ou l’instabilité génomique ( Acevedo-Whitehouse et Bruno , 2023). Les « vaccins » autoréplicatifs sont susceptibles de présenter les mêmes dangers, mais présentent le problème supplémentaire qu’ils contiennent de l’ARN polymérase virale ( Tews , 2017) qui perpétue la production de l’ARNm codant pour l’antigène.

Considérations éthiques :  Avec des « vaccins » autoréplicatifs, les gens pourraient en fait devenir des « usines à vaccins » mobiles avec la possibilité très réelle de transmettre ou d’excréter le produit « vaccinal » à d’autres par leurs fluides corporels, leurs gaz et leur contact. Ainsi, l’utilisation de produits génétiquement modifiés (« OGM ») autoréplicatifs comme vaccins soulève des questions éthiques, notamment en ce qui concerne le risque de transmission involontaire du produit OGM à des personnes qui n’ont pas consenti à le recevoir.  Il est très préoccupant que cette technologie OGM autoréplicative transmissible se prête à la production d’armes biologiques.

Compte tenu des conséquences potentiellement catastrophiques de cette nouvelle technologie de « vaccin », on pourrait s’attendre à une période prolongée d’examen scientifique au cours de laquelle les effets potentiels sur la santé de cette nouvelle plateforme vaccinale seraient étudiés dans le cadre d’essais cliniques scrupuleux d’une durée de dix ans.

Plus précisément, en novembre dernier, le ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Protection sociale a approuvé « Kostaive™ pour injection intramusculaire » (alias « ARCT-154 »), un vaccin à ARNm auto-amplifiant contre le covid-19, qui, comme l’assure le  communiqué de presse du fabricant  , « a suscité des titres d’anticorps neutralisants plus élevés (p<0,05) et plus durables contre la souche d’origine, ainsi que contre la sous-variante Omicron BA 4-5, par rapport à 30 μg de COMIRNATY®, un vaccin à ARNm conventionnel sous licence ciblant le covid-19. »

Vous avez des doutes sur l’un de ces éléments ? Rassurez-vous ! Comme le fabricant nous l’assure également : « La plupart des effets indésirables étaient légers ou modérés et transitoires, et aucun effet indésirable grave lié à l’ARCT-154 n’a été observé. »

Bien sûr, il y a eu un « incident hépatique » lors de l’essai de phase III du vaccin, qui,   selon Science,  « méritera d’être surveillé lors de son déploiement auprès d’une population plus large ». Mais ne vous inquiétez pas, les gars. Ce n’est probablement rien. Faites confiance à The $cience™ !

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Quand une rédaction avoue avoir menti sur les vaccins covid :« On savait tous que ce n’était pas vrai mais c’était interdit de le dire »

@PhilippeMurer

« On savait tous que ce n’était pas vrai mais c’était interdit de le dire »: les journalistes sur le plateau de Pascal Praud reconnaissent qu’ils savaient que le vaccin ne protégeait pas de la transmission. Ils avouent qu’ils ont tous menti pour ne pas risquer leur place. Ils méritent clairement d’aller en prison pour avoir laissé tuer des jeunes d’effets secondaires graves, en sachant que cela ne servait en plus à rien du tout.

https://www.bfmtv.com/sante/pr-karine-lacombe-on-sait-maintenant-que-les-vaccins-previennent-la-transmission-du-virus_VN-202105060116.html

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Affaire Léa, le meurtrier sort de prison 6 ans après et l’ASE du Nord toujours pas mise en cause

« L’assassin de Léa sort cette semaine », c’est ce que nous a annoncé cet après-midi, Alain Marmignon, le grand-père de Léa, cette fillette de 2 ans et demi, poignardée à 22 reprises à Mairieux au Nord de Maubeuge et retrouvée dénudée au bord d’un ruisseau près du jardin de ses grands-parents, c’était le 21 mai 2018. Son meurtrier, un adolescent qui était en famille d’accueil chez les grands-parents de Léa, a été condamné en appel à 8 ans de prison mais la famille de la petite victime vient d’apprendre qu’après de 6 ans et 4 mois, il bénéficie d’une libération anticipée sous conditions. Florian a aujourd’hui 20 ans. La famille de Léa craint pour sa sécurité, elle craint aussi la récidive. Alain Marmignon parle d’un « effondrement total », d’« une malheureuse nouvelle qui résonne comme un coup de tonnerre dans nos cœurs meurtris, venant raviver avec émotions, de douloureux souvenirs ».

Ce 21 mai 2018 où Léa a été retrouvée à l’arrière de leur propriété, dénudée, le corps lardé de 22 coups de couteau. Le meurtrier n’est autre qu’un ado de 14 ans, placé chez les Marmignon, qui font office de famille d’accueil. Le volet pénal de l’affaire est refermé, le jeune garçon a été condamné à huit ans de prison.

Tout le monde se met alors sa recherche jusqu’à ce que l’un des enfants se confie à Alain : « Florian [un ado recueilli par la famille d’accueil, NDLR] m’a dit : « Imagine que Léa soit violée, tuée et noyée dans le ruisseau. » » Alain se précipite vers la rivière située à 300 m en contrebas, et séparée de l’habitation familiale par quatre grillages de protection. Il y découvre l’inimaginable. Le corps dénudé de sa petite fille gît dans l’eau, poignardé à 22 reprises. « C’était l’horreur. Je l’ai prise dans mes bras et je l’ai remontée », confie le grand-père, toujours hanté par ces images. Entre-temps, Florian a pris la fuite. Il est arrêté le lendemain, en Belgique.

L’épais dossier constitué par l’avocat est un catalogue de griefs reprochés à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). « À commencer par le défaut d’information sur les raisons qui ont motivé le placement de cet ado », soutient Me Van Cauwenberge. Et lorsque les troubles d’ordre mentaux se sont manifestés, personne n’a ordonné d’expertise. La famille n’était pas apte à encadrer un enfant aux pathologies aussi lourdes. Elle dénonce également ces multiples «  notes d’incidence », ces courriers d’alerte au Département, restés sans réponse.

Leur contenu était pourtant glaçant. Comme le jour où l’adolescent a ouvert le robinet de gaz, un autre où il a voulu mettre le feu à sa chambre ou cette nuit où il a tenté d’agresser sexuellement un autre enfant placé chez les Marmignon. « Il s’était aussi enfermé dans les toilettes avec Léa », rappelle Marie-Christine. La famille a tiré la sonnette d’alarme à de nombreuses reprises. « Nous avons la preuve que certaines alertes étaient supprimées sans être lues. D’autre fois, elles étaient lues trois mois plus tard mais sans donner de suite », ajoute l’avocat.

https://www.lavoixdunord.fr/1241104/article/2022-10-14/meurtre-de-lea-mairieux-les-services-du-departement-ont-ils-commis-une-faute

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La France est une démocratie pluraliste mais le pluralisme commence au NFP et s’arrête aux macroniens : regardez les dirigeants de l’audiovisuel public

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Seule au monde, la France décide d’ une vaccination massive ARNm des canards , les conséquences ne sont pas connues et la filière devrait en crever

La grippe aviaire (due au virus hautement pathogène IAHP H5N1) est présente dans 24 pays, il n’y a plus d’intersaison (l’alerte est permanente), dans la faune sauvage et dans les élevages. Le risque s’accentue pendant les périodes de migration des oiseaux sauvages. Le virus (clade H5 2.3.4.4b) circule à l’échelle mondiale et il est apparu en Asie du Sud-Est il y a 8 à 10 ans, il voyage par les oiseaux migrateurs. L’expansion des virus H5NX date de 1996.  Des vaccinations peu efficaces qui ont fait se multiplier des variants plus pathogènes ont conduit à des pressions internationales contre la vaccination

La vaccination des canards est obligatoire en France depuis octobre 2023, bien qu’au niveau international on craigne qu’une vaccination non stérilisante ne favorise l’émergence et la diffusion de variants plus pathogènes. En France deux vaccins sont autorisés : un vaccin classique sous-unitaire et un vaccin à ARNm auto-amplifié. Les essais ont montré que ces vaccins n’empêchent pas la diffusion du virus ; la protection contre la maladie n’est pas démontrée (les animaux non vaccinés et inoculés n’ont pas présenté de signes cliniques graves).

En septembre 2023, seul le vaccin Boehringer Ingelheim  est sélectionné par l’ANSES pour lutter contre la grippe aviaire, alors que 2 vaccins ont été testés : le vaccin à ARNm du français CEVA a été écarté pour des raisons logistiques (conservation nécessaire à très basse température). 80 millions de doses seront fournies, le vaccin a été expérimenté en France sur des canards mulards. C’est un vaccin sous unitaire H5 inactivé (le sous type H5 est la souche prévalente en automne 2023 en France), il est commercialisé depuis plus de 10 ans. 

En mars 2024 cependant les autorités changent d’avis et commandent 27 millions de doses de vaccin ARNm Ceva et 34 millions de vaccins classiques Boehringer pour une vaccination obligatoire des canards depuis octobre 2023 (en 2023 les 80 millions de doses avaient été attribuées à Boehringer). Ceva aurait modifié les conditions de stockage, allégeant les contraintes thermiques. La vaccination comprend 3 doses de vaccin. Boehringer et Ceva se partagent les doses.

Le vaccin CEVA est à ARNm auto-amplifié codant pour H5 du H5N8 enrobé dans des nanoparticules ferriques, il contient du squalène (soupçonné de toxicité chez l’homme). L’(auto)-injection accidentelle peut provoquer de fortes douleurs et un gonflement, notamment en cas d’(auto-)injection dans une articulation ou un doigt de la main, et, dans de rares cas, conduire à la perte de ce doigt si un examen médical n’est pas effectué rapidement .

Les vaccins Boehringer et Ceva  ont été évalués par l’Ecole vétérinaire de Toulouse: la conclusion officielle est que les 2 vaccins réduisent le niveau et la durée de l’excrétion virale par voie respiratoire et fécale et réduisent la transmission entre volailles. Mais l’excrétion cloaquale chez les vaccinés et les non vaccinés dure 14 jours bien que réduite chez les vaccinés  par rapport aux témoins. À la lecture du document complet de l’École Vétérinaire, il est clair que l’excrétion est seulement légèrement diminuée chez les animaux vaccinés,  en quantité mais pas en durée. C’est pourquoi en général de nombreux pays refusent l’importation de volailles vaccinées qui peuvent propager la maladie silencieusement. Le peu de signes cliniques obtenus après inoculation de la souche d’épreuve dans les conditions expérimentales utilisées, y compris chez les canards mulards non vaccinés, ne permet d’obtenir que peu d’éléments relatifs à la protection clinique. Néanmoins, les seuls signes cliniques observés l’ont été chez des sujets non-vaccinés.

L’utilisation des vaccins chez les oiseaux peut favoriser l’émergence de mutants 

Ceci est connu pour la maladie de Marek des volailles . La vaccination peut aussi augmenter la diffusion du virus H5N1 et une protection incomplète au niveau des oiseaux peut entraîner une propagation silencieuse du virus. Les vaccins peuvent exercer une pression immunologique de sélection sur les souches en circulation  : les souches non ciblées par le vaccin sont favorisées et parmi elles peut émerger un variant ayant un potentiel de pathogénicité accru chez l’homme.

En Chine, malgré un programme obligatoire de vaccination de toutes les volailles à partir de septembre 2005, le virus de la grippe H5N1 a provoqué des épidémies chez les volailles dans 12 provinces entre octobre 2005 et août 2006.

L’analyse génétique a révélé qu’un mutant du virus H5N1, qui est une sous-lignée du virus H5N1 non caractérisée auparavant, était apparue et était ensuite devenue le variant prédominant, remplaçant les multiples sous-lignées précédemment établies dans le  sud de la Chine. 

 D’après une publication chinoise de 2023, un vaccin contre H5N1 pour les oiseaux, fondé sur la technologie VLP (virus-like particule à partir de baculovirus d’insecte  : le baculovirus recombiné avec les gènes du virus aviaire est cultivé sur cellules d’insectes) et adjuvanté protège les poulets.

Mais les poulets vaccinés excrètent encore le virus lorsqu’ils sont infectés (en quantité inférieure aux non vaccinés). Comme ces poulets auront moins de symptômes que des poulets non vaccinés ils ne seront pas repérés et pourront continuer à excréter le virus et à le répandre.

La vaccination des volailles n’est pas reconnue comme utile dans le monde entier mais elle est pourtant imposée en France alors que les vaccins ne sont pas stérilisants et n’empêchent pas la diffusion du virus.

Cette campagne vaccinale va coûter la bagatelle de 100 millions d’euros, dont 70% seront pris en charge par l’État, c’est-à-dire par nous, jusqu’à fin 2024.

Tout ça pour sauver le foie gras de Noël et les exportations de volaille. Car oui, la France est le seul pays au monde à se lancer dans cette folle aventure. Mais attention, on ne parle pas ici de vaccins classiques à virus inactivé

. Non, nos chers canards vont avoir droit à la totale : des vaccins à ARN messager. Une première mondiale dans l’élevage aviaire. Le principe est simple : on injecte aux canards un ARN messager synthétique codant une protéine du virus de la grippe. Les cellules des volatiles vont alors produire cette fameuse protéine, déclenchant une réponse immunitaire

. Malin, non ? Pas vraiment… On ne connaît pas encore tous les effets à long terme de cette technologie, surtout quand elle est utilisée à grande échelle. Et vu les drames créés par l’ARN messager avec le vaccin du covid19, imaginez la suite

Car c’est bien là que le bât blesse. En se lançant dans cette expérimentation grandeur nature, la France joue aux apprentis sorciers avec notre alimentation. Personne ne peut prédire quelles seront les conséquences de la consommation régulière de viande et d’œufs issus d’animaux vaccinés à l’ARNm. Certes, les autorités nous assurent que tout est sous contrôle, que les vaccins sont sûrs et sans danger pour le consommateur.

Mais avouez que ça fait quand même très peur de se dire qu’on va manger du canard OGM au prochain repas de famille.

Ne faudrait-il pas appliquer un principe de précaution et attendre d’en savoir plus sur les effets de ces vaccins révolutionnaires avant de les administrer à toute une filière ? C’est en tout cas ce que demandent de nombreux experts et associations de consommateurs

. Mais le gouvernement semble bien décidé à foncer tête baissée dans cette direction, quitte à nous faire avaler de force ces canards nouvelle génération. Alors, la prochaine fois que vous croquerez dans un magret, pensez-y : ce n’est peut-être pas seulement du gras que vous ingérez, mais aussi une bonne dose d’ARN messager aux effets délétères. Bon appétit, bien sûr ! … https://mostraak.com/le-pari-risque-des-canards-vaccines-a-larnm/

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Umlil, Agret et maintenant Raoult , Les Ordres créés par Pétain font tomber les têtes . »Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre les règles » (Molière).

Efficacité des injections, effets secondaires, efficacité des masques et des confinements , origine de la Covid, le débat scientifique montre jour après jour que les autorités et les média se sont trompés et vous ont trompés . Dans un pays, la France, avec la complicité des politiques et des journalistes , le débat n’est pas possible.

Pour se venger les Ordres créés par Pétain font tomber les têtes de ceux qui ont eu raison …

Didier Raoult est la dernière victime….Pour avoir soigné 30.000 Français du Covid avec l’hydroxychloroquine, Didier Raoult est interdit 2 ans d’exercer la médecine! On lui reproche une « étude clinique sauvage ».

Denis Agret est comme Amine Umlil une victime moins médiatisée et hélas peu soutenue

Après Amine Umlil, le docteur Agret et tant d’autres c’est au tour du professeur Raoult, pendant que Marty, Cymes, Lacombe et d’autres qui ont eu tout faux depuis le début continuent à arpenter les plateaux télé, la chute de la France n’en finie pas. L’excellence et l’honnêteté ne paient pas dans ce pays

Pour la réinscription urgente du Dr Denis Agret au tableau de l’ordre des médecins France

https://www.mesopinions.com/petition/sante/reinscription-urgente-dr-denis-agret-tableau/203216/partager

Le conseil de l’Ordre de l’Hérault se prévalant de sa demande de transfert de dossier du Var dans l’Hérault a exigé une expertise compétences devant 3 experts en septembre 2022 qui lui a été très favorable stipulant : « Nous n’avons aucun argument pour recommander sa non réinscription au tableau de l’ordre des Médecins.

Mais le CDOM 34 avait également demandé une expertise psychiatrique. 

L’expertise faisait état de « l’intensité de ses convictions dont la nature véritablement délirante doit dès lors être envisagée » en indiquant notamment le risque d’une recrudescence du coronavirus en décembre 2022 (risque pourtant non avéré).

Le CDOM 34, se fondant sur cette « expertise » psychiatrique concluant à un « état pathologique incompatible avec l’exercice de la médecine » a refusé sa réinscription le 17 janvier 2023, suite à une séance à laquelle la présence de son avocat a été refusée. 

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