En Pologne, on vient de découvrir que l’attaquant de Cracovie, Michał Oksiński, était un activiste de gauche radicale, antifasciste et anarcocommuniste, qui se moquait du christianisme. Le gouvernement de Tusk et les médias ont voulu le lier à des groupes de droite, mais aujourd’hui, on sait que ce n’est pas le cas. Tout a pu être filtré des comptes d’Oksinski qui sont maintenant supprimés, la question est, qui a supprimé les deux comptes de l’attaquant sur Facebook, si ses deux parents et sa sœur ont été retrouvés morts dans leur logement ?

Donald Tusk et son ministre de l’Intérieur ont qualifié l’attentat de Cracovie de radicalisation d’extrême droite en quelques heures. Le même jour, les profils Facebook de Michał Oksiński ont disparu. Le même jour, on a commencé à expliquer que les captures qui circulaient n’avaient « aucune valeur » parce qu’elles dataient de 2019-2021.
Ces captures montrent pourtant un adolescent qui pose avec un masque à gaz et un drapeau arc-en-ciel, qui se moque du pape, qui valide un commentaire sur « la lumière rouge du communisme » en répondant « message subliminal XD ». Ce n’est pas le profil-type de « l’ultranationaliste polonais »qu’on nous décrit depuis hier. C’est le profil d’un gamin provocateur, anti-clérical, qui mélange symboles nationaux et références de gauche. Rien de plus, rien de moins, pour l’instant. Pendant ce temps, on se souvient des attentats où l’assaillant criait « Allahu Akbar », avait des antécédents connus, parfois même une revendication claire, et où les mêmes responsables politiques mettaient des semaines à prononcer les mots « terrorisme islamiste ». On nous expliquait alors qu’il fallait « attendre les résultats de l’enquête », « éviter les conclusions hâtives », « ne pas faire d’amalgames ». Ici, la case a été cochée avant même que l’enquête ait produit un manifeste, une affiliation, ou une preuve récente. La question n’est pas de savoir si Oksiński était « d’extrême droite » ou de « d’extrême gauche ». La question est pourquoi, dans un cas, on attend les faits, et dans l’autre, on les précède. Les seuls éléments numériques qui contredisent le récit officiel ont disparu si vite, alors que la famille du tireur a été retrouvée morte au domicile. Ce n’est pas du complotisme. C’est le constat, désormais partagé par une partie non négligeable de la population, que la confiance dans le récit officiel s’est fortement érodée.
L’UE belliciste veut profiter de la faiblesse de Trump pour sceller l’appartenance de la Pologne à l’espace européen, et provoquer davantage la Russie. Tous les moyens sont bons.
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