Le fabricant du Gardasil n’a jamais prétendu que son vaccin éradiquerait aucun cancer Il va juste diminuer les papillomavirus courants pour les remplacer par de nouvelles souches sans doute plus malignes
Le Dr Sin Hang Lee déclare : Il n’existe aucune preuve concluante [aucun ECR] que Gardasil ait empêché un seul cas de cancer du col de l’utérus au cours des 18 dernières années.
@Merck s’appuyait sur des marqueurs de substitution des précancers, tels que la néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN2/3). Mais la plupart des lésions CIN2/3 se résolvent naturellement.
Deux études – de la Suède et de l’Écosse – sont citées comme preuve que Gardasil réduit le cancer du col de l’utérus. Les titres sensationnalistes des médias affirment « Aucun cas de cancer du col de l’utérus chez les femmes vaccinées contre le HPV. » Mais le Dr Lee cite de nombreuses failles méthodologiques qui sapent ces conclusions – voir l’article complet https://blog.maryannedemasi.com/p/gardasil-on-trial-did-merck-mislead
La baisse spectaculaire des décès et de l’incidence du cancer du col de l’utérus précède l’introduction du vaccin contre le HPV en 2006. Par exemple, en Australie, les décès dus au cancer du col de l’utérus ont diminué de manière significative ainsi que l’incidence, suite à l’introduction du Programme national de dépistage du col de l’utérus, et sont restés stables malgré la vaccination massive contre le HPV. https://cancer.org.au/clinical-guidelines/cervical-cancer/cervical-cancer-screening/cervical-cancer-in-australia

Le cancer du col de l’utérus représente 0.007% des cancers en France en 2023.
Un cancer du col de l’utérus met 10-15 ans à se développer et on a largement le temps
de le dépister par le seul examen qui a fait preuve de son utilité : le test cytologique
par frottis cervico utérin.
L’immense majorité des infections à papillomavirus humain (HPV) n’entraine pas de
conséquences. Les lésions précancéreuses qui persistent peuvent rester stables,
régresser ou évoluer vers un cancer du col de l’utérus.
Le vaccin GARDASIL-9 cible environ 80% des souches d’HPV associées aux cancers du
col. Par conséquent, le vaccin n’est pas efficace contre les infections de l’ensemble des virus
HPV.
Dans l’état actuel des connaissances scientifiques, ce vaccin n’a pas fait la preuve de son
efficacité contre le cancer du col de l’utérus.
Aujourd’hui, contrairement à ce qui était prédit, on n’observe pas de diminution des taux de
cancers dans les groupes les plus vaccinés avec le premier GARDASIL, 15 ans après.
De sévères effets indésirables existent et ont été démontrés. Ils incluent le décès et
tous ne figurent pas dans les notices! L’usage inacceptable de faux placébos
empêchent leur détection de façon fiable. Ces effets sont en lien possible avec tous
les composants du vaccin et les désordres immunitaires qu’ils peuvent engendrer.
Il existe un manque d’informations claires et une désinformation massive concernant
les risques d’effets secondaires graves possibles ou concernant l’évolution de ces
cancers.
Des conflits d’intérêts très importants ont impacté toutes les étapes liées à l’utilisation
de ce vaccin chez des enfants ou des jeunes personnes (essais, suivis d’effets
indésirables, analyses des résultats, recommandations, etc.)
Conclusion : Tous ces éléments démontrent une « balance bénéfices / risques » très
défavorable à la vaccination et de nombreux collectifs demandent l’arrêt immédiat de
la campagne vaccinale en cours.
Parents s’il vous plaît, renseignez-vous et posez-vous la question : le vaccin
GARDASIL-9 mérite-t-il votre confiance ? N’est-il p


Voici uniquement les pays où la vaccination HPV (contre le cancer du col de l’utérus) est obligatoire (mandat légal, calendrier obligatoire avec sanctions possibles, ou condition d’accès à l’école) :
- Costa Rica : obligatoire et gratuite pour les filles de 10 ans (depuis 2019).
- Émirats arabes unis : obligatoire pour les filles scolarisées (environ 13 ans / 8e année) depuis 2018.
- Macédoine du Nord : inscrite dans le calendrier national de vaccination obligatoire (filles depuis 2009, élargie aux garçons) ; amendes possibles en cas de refus.
- Turkménistan : dans le calendrier national obligatoire ; les enfants non vaccinés selon le calendrier peuvent se voir refuser l’accès à l’école.
- Chine : depuis novembre 2025, intégrée au programme national d’immunisation. Sous la loi chinoise sur les vaccins, cela crée une obligation légale pour les tuteurs d’assurer la vaccination des filles éligibles (nées après le 10 novembre 2011, à partir de 13 ans), gratuite.
- Vietnam : à partir du 1er juillet 2026, le HPV est inclus dans la liste des vaccinations obligatoires du programme élargi de vaccination.
- Pologne : obligatoire pour les enfants d’âge scolaire (environ 9-14 ans, filles et garçons) à partir du 1er janvier 2027.
Cette rage de rendre les vaccins obligatoires ne serait elle pas motivée par les conflits d’intérêts avec Bigpharma chez ceux qui les promeuvent.?…
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