la police livre les conditions de l’ exécution de Quentin Deranque et Bfm sert de tribune à la passionaria de l’ex Jeune Garde

@jean_bexon

| EXCLU

@bvoltaire

| Meurtre de Quentin |

@jean_bexon

La note des services de renseignement qui éclaire les faits. J’ai pu consulter une note confidentielle du renseignement via une source police. Cette note analyse le groupe d’ultra-gauche lors du lynchage de Quentin. Le note contient trois conclusions étayées au sujet des « dynamiques du groupe d’ultra-gauche.»

1 – La dynamique du groupe d’ultra-gauche est caractérisé par « la volonté de tuer » . les membres du groupe visent les têtes des victimes inanimées à plusieurs reprises . les coups sont « frénétiques » . le groupe isole les victimes pour « s’acharner à plusieurs ». Un ratio de « 30 ultra-gauche contre 10 ultra-droite »

2 – Le groupe d’UG est structuré, utilisant des méthodes « relatives à la guerilla urbaine » . Les membres du groupes « obéissent à la voix » d’un meneur. Il s’agit de Favrot, collab parlementaire de Raphaël Arnault. . Les rôles sont partagés. Deux antifas prennent des vidéos, 9 cognent, 2 finissent la victime au sol. .

La note prend pour exemple une scène qui se reproduit à plusieurs reprise. Lors de l’affrontement, le document souligne que des membres d’ultra gauche saisissent par l’épaule leur camarade pour les mettre à l’arrière et ainsi les remplacer sur la ligne d’attaque. Ces gestes témoignent selon la note du fait que les membres se « connaissent parfaitement » et savent se coordonner. . L’attaque contre Némésis et contre son service d’ordre est coordonnée.

Le groupe de la Jeune garde se scinde en deux. Les agressions des jeunes femmes et le lynchage de Quentin se déroule quasiment au même moment 3 – le groupe d’Ultra Gauche est à l’initiative de l’affrontement . La note du renseignement parle de « bonds offensifs en avant effectués par le groupe d’ultra-gauche sur le groupe d’ultra droite (service d’ordre de Némésis Lyon ndlr) » Dans cette note blanche, les services de renseignement apportent un éclairage sur la dynamique du groupe de la Jeune garde fondée par Raphaël Arnault le 12 février (désigné sous l’appelation groupe d’ultra-gauche) et non sur les responsabilités des individus. Dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin, la sous direction antiterroriste a été sollicitée. Photo : document inédit, Favrot, collab de Raphaël Arnault, au centre des trois lynchages.

https://twitter.com/FredGaulois/status/2115498827725615534/video/1?t=10

Sofia Tizaoui militante LFI proche de Raphaël Arnault et de la Jeune Garde dissoute après le meurtre de Quentin Deranque a été invitée sur BFMTV : Mardi 6/10 Mercredi 7/10 Vendredi 9/10 Samedi 10/10 Dimanche 18/10 Vendredi 23/10 Dimanche 25/10 Jeudi 29/10 L’ARCOM laisse faire…

Dans n’importe quel pays dans le monde, un homme condamné pour violences en réunion, fondateur d’un groupuscule dissous pour provocation à la violence et entraînements au combat de rue, fiché S, et dont deux proches dont son assistant parlementaire sont en prison pour meurtre et complicité dans le lynchage de Quentin Deranque, n’aurait jamais siégé au Parlement.

En France, on en a un il s’appelle Raphaël Arnault sous l’étiquette de l’extrême gauche de la France insoumise. Il siège. Il vote, et il est entendu pendant des heures par la sous-direction anti-terroriste (SDAT), dans le cadre de l’enquête sur le meutre de Quentin Deranque.

Ce n’est plus de la politique, c’est de la complaisance institutionnelle envers une extrême gauche qui pratique la violence de rue tout en siégeant sous les ors de la République.

Sofia Tizaoui est une militante française, ancienne présidente puis secrétaire générale de l’Union syndicale lycéenne (USL), et porte-parole de Génération EDR (Espoir Dignité Résistance), un collectif anti-islamophobie lancé en 2025.

Elle est devenue l’une des figures médiatiques les plus visibles des mobilisations lycéennes d’octobre 2026 : BFM, Europe 1, forums, débats. Présente sur les plateaux pour expliquer que les violences et les pillages ne résument pas le mouvement, que la première violence est sociale, que le maintien de l’ordre est le vrai problème, et que le gouvernement n’a rien fait pour les jeunes depuis dix ans sinon leur « voler leur jeunesse ».

L’USL est le syndicat lycéen de gauche classique. Elle y a été présidente. Elle a ensuite pris la parole aux Amfis Jeunes de LFI en 2025 aux côtés de Louis Boyard et Paul Vannier. L’USL a des passerelles historiques avec les Jeunes Insoumis. Ce n’est pas une coïncidence de casting.

Génération EDR, dont elle est porte-parole, a été cofondé avec les Étudiants musulmans de France (EMF). Un rapport des services de renseignement de mai 2025 qualifie l’EMF de structure liée à l’UOIF (aujourd’hui Musulmans de France). L’EMF conteste. Le ministère de l’Intérieur a surtout pointé la continuité d’EDR avec la Jeune Garde (dissoute en juin 2025 pour incitation à des agissements violents ; dissolution confirmée par le Conseil d’État en avril 2026) et des risques d’incitation à la violence. Le collectif est lui-même menacé de dissolution.

Résultat : une jeune militante qui passe d’un syndicat lycéen à un collectif anti-islamophobie dont les fondateurs incluent une organisation qualifiée de frériste et des éléments d’un groupuscule antifa dissous pour violence. Elle se présente ensuite comme la voix des lycéens qui veulent juste de meilleurs lycées.

Elle défend les blocus votés en assemblée générale, exige l’abolition de Parcoursup (présentée comme un « tri social » voire raciste), réclame 10 milliards pour l’éducation, et dénonce un racisme « systémique » dans la police. Face aux commerçants dont les boutiques ont été pillées, l’empathie existe, mais « ce n’est pas suffisant ». La priorité reste les revendications, pas les dégâts.

Face à un élu de droite qui parlait de dignité et de sécurité pour tous, elle a répondu que les propos de Bruno Retailleau (et du RN) « arment les terroristes ». La mécanique est connue : toute critique de l’islam politique ou du voile devient une forme d’agression qui explique les attentats. C’est l’inversion classique.

Elle critique aussi les professeurs « de plus en plus jeunes, de plus en plus mal payés, en plus mal formés ». En même temps, elle plaide pour que « tout le monde puisse faire des études ». La sélection est un scandale ; la formation des enseignants aussi. La solution reste toujours plus de moyens et moins de contraintes.

À 19 ans, avec un parcours de militante lycéenne et des liens avec LFI et des structures sous surveillance pour leurs affiliations ou leurs pratiques, elle est traitée comme une experte de l’éducation, de la police et de la société française. Elle explique aux adultes que leurs inquiétudes face aux pillages et aux dégradations sont secondaires par rapport à la « violence sociale » et au « mépris du gouvernement ».

Le problème n’est pas d’avoir des revendications sur les lycées ou Parcoursup. Le problème est la combinaison : relativisation systématique de la violence dans les cortèges qu’elle promeut, accusation permanente de racisme systémique, et insertion dans un écosystème (LFI, EMF, héritage Jeune Garde) dont les priorités dépassent largement le budget de l’Éducation nationale. Elle n’est pas une simple lycéenne en colère. Elle est une porte-parole formée, médiatisée, et déjà alignée.

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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