
Le 16 février 2026, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Paris (19e chambre, contentieux médical, RG 24/13377) a renvoyé l’affaire au fond, avec une audience prévue le 18 mai 2026 pour l’échange des conclusions. Pfizer (et les entités américaines et allemandes assignées) n’a pas obtenu de sortir de la procédure.
Ce n’est pas un jugement sur le fond, ni une reconnaissance que le vaccin a causé la maladie de Creutzfeldt-Jakob de Mauricette Doyer, ni une condamnation de Pfizer. C’est une ordonnance de mise en état : le juge a rejeté l’incident soulevé par les sociétés Pfizer, qui tentaient de se faire écarter en arguant qu’elles n’étaient plus responsables une fois la phase expérimentale terminée. Les parties restent donc dans le dossier jusqu’à une décision au fond.
Marc Doyer et son avocat en tirent une interprétation plus large : cette décision confirmerait que ,, ce qui modifierait le régime de responsabilité et la charge de la preuve. C’est l’argument qu’ils mettent en avant dans les interviews (Putsch Media, Radio Courtoisie, etc.). Les sites qui relaient l’information (dont sante-nutrition.org) reprennent cette lecture.
Concernant le silence médiatique : les grands médias français n’ont effectivement pas repris cette ordonnance de février 2026 de façon notable. La couverture reste concentrée sur les comptes X de Marc Doyer, les chaînes YouTube alternatives et les sites spécialisés dans les effets indésirables présumés. C’est un fait observable.En résumé : le procès n’est pas classé, Pfizer reste partie, et l’affaire ira au fond. Cela ne préjuge pas du résultat. Les interprétations juridiques et scientifiques divergent fortement selon les sources.
Au 27 septembre 2026, aucun jugement au fond n’a été rendu public dans l’affaire Marc Doyer contre Pfizer.Ce qui s’est passé :
- Le 16 février 2026, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Paris a rejeté la demande de Pfizer de sortir de la procédure et a renvoyé l’affaire au fond.
- Une audience pour l’échange des conclusions était fixée au 18 mai 2026.
Depuis, Marc Doyer parle toujours d’une « procédure en cours ». En juillet et août 2026, il évoquait encore des démarches de son avocat (demande de transparence auprès de l’UE, nouveau recours). Aucune annonce de sa part, ni de son association Verity France, ni de décision publiée sur les bases de jurisprudence, n’indique qu’un jugement définitif sur la responsabilité ou le lien de causalité a été prononcé.Dans la procédure civile française, l’échange des conclusions n’est pas le jugement. Après cela viennent généralement les plaidoiries, puis la mise en délibéré, ce qui peut prendre plusieurs mois. L’affaire n’est donc pas close.
L’essai pivot C4591001 (phase 1/2/3, ~44 000 participants) a fourni les données d’efficacité et de sécurité ayant servi à l’autorisation. Le protocole prévoyait un suivi jusqu’à 24 mois après la 2ᵉ dose.
archive.mdL’EMA a recommandé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle le 21 décembre 2020. Dans son communiqué, l’agence écrit clairement que le laboratoire devait continuer à fournir les résultats de l’essai principal, alors en cours pour 2 ans.
ema.europa.euLa Commission européenne a délivré cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020. En France, la campagne de vaccination de masse a commencé le 27 décembre 2020.À la date de l’autorisation, le suivi médian après la 2ᵉ dose était d’environ 2 mois. Les données à 6 mois, 12 mois et 24 mois n’étaient pas encore disponibles.
le procédé de fabrication des lots utilisés dans l’essai clinique n’était pas identique à celui des lots injectés à grande échelle. C’est documenté par Pfizer et par l’EMA. En revanche, les autorités ont considéré que les produits étaient comparables, pas identiques point par point.Ce qui a changé (Process 1 → Process 2)Pfizer distingue deux procédés pour la substance active (ARNm) :
- Process 1 : lots de toxicologie et une grande partie des lots cliniques de phase 1/2/3.
- Process 2 : procédé commercial (montée en échelle), aussi utilisé pour une partie de la phase 2/3 et l’approvisionnement de masse.
Différences principales, décrites par Pfizer et reprises par l’EMA :
- modèle d’ADN : amplicon PCR (Process 1) → plasmide linéarisé produit en E. coli (Process 2) ;
- purification : billes magnétiques (non scalable) → protéinase K + ultrafiltration/diafiltration ;
- échelle de production beaucoup plus grande. techarp.com
u’on peut dire sans forcer
- Oui : le produit injecté en campagne n’était pas fabriqué exactement comme la majorité des doses de l’essai pivot.
- Oui : le changement de procédé était assez important pour que l’EMA pose des questions et exige des données supplémentaires.
Christine Cotton est biostatisticienne, ancienne dirigeante de CRO. Elle connaît les BPC, les bases d’essais et le langage des protocoles. Sur le dossier Comirnaty, elle a mis le doigt sur des points réels. Elle en tire ensuite des conclusions plus larges que ce que les données permettent.Ce qu’elle a raison de pointer
- Deux procédés distincts. Process 1 (lots surtout cliniques) et Process 2 (lots commerciaux) ne sont pas le même schéma de fabrication. C’est dans le protocole, dans le dossier Pfizer et dans le rapport EMA.
- La grande majorité de l’essai pivot a été faite avec Process 1. L’AMM de décembre 2020 repose surtout sur ces lots. Le procédé commercial n’a pas eu un essai d’efficacité de 40 000 personnes à lui seul.
- L’EMA a elle-même signalé des écarts. Baisse d’intégrité de l’ARN sur les premiers lots Process 2, formes d’ARNm tronquées/modifiées plus fréquentes, caractérisation incomplète, obligations spécifiques. Ce n’est pas une invention de Cotton.
- La comparaison Process 1 vs Process 2 prévue au protocole n’a pas été publiée comme analyse autonome claire. L’amendement qui devait formaliser cette comparaison a été abandonné une fois le produit déjà largement déployé. C’est un trou documentaire réel.
Comment pouvoir faire confiance à la vaccination, à présent ?
https://x.com/ValerieAnne1970/status/2103871042573795576
(regarder l’image sur cette publication, de ce que contiennent les vaccins… Impossible pour moi de la coller ici.)
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La médecine n’est plus ce qu’elle était et la dérive pour le profit a dépassé le motif de guérison. Il faut arrêter de faire confiance à tous ces charlatans qui ne sont plus motivés pour le bien-être des patients et qui ne prennent même plus le temps de chercher des solutions en rapport à la demande de ceux qui souffrent. Leurs gestes médicaux sont dictés par les malfaisants qui veulent nous anéantir. GRRRR………
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