
ce graphique est exact et basé sur des données fiables. Il provient de l’EM-DAT (International Disaster Database) géré par le Centre for Research on the Epidemiology of Disasters (CRED) à l’Université catholique de Louvain, en collaboration avec l’OFDA (USAID).
ourworldindata.org
Ce que montre le graphique
Décès annuels moyens dus aux inondations, sécheresses, tempêtes, incendies de forêt et températures extrêmes (catastrophes liées au climat/météo).
Par décennie (1920-2019) et par an pour 2020-2021.
Tendance claire : une baisse spectaculaire sur un siècle, de ~480 000 morts/an en moyenne dans les années 1920 à quelques milliers dans les années 2010-2020 (baisse de plus de 97 %).
facebook.com
Pourquoi cette baisse ?
C’est principalement grâce au progrès humain :Meilleures prévisions météo et systèmes d’alerte précoce (satellites, modélisation).
Infrastructures plus résilientes (barrages, digues, bâtiments antisismiques/anti-inondation).
Réduction de la pauvreté, meilleure nutrition, agriculture plus productive (moins de famines liées à la sécheresse).
Réponses coordonnées internationales et secours plus rapides.
Hannah Ritchie (Our World in Data) et d’autres soulignent que l’humanité est beaucoup plus résiliente face aux catastrophes naturelles aujourd’hui.
reuters.com
Le nombre d’événements a augmenté (meilleure détection et reporting, plus de population exposée dans certaines zones).
Les coûts économiques ont fortement augmenté (plus de biens et d’infrastructures en jeu).
Les données pré-2000 ont des limites de reporting, mais la tendance globale est robuste et confirmée par de multiples sources.
cred.be

Ce graphique illustre un point souvent sous-estimé : malgré le discours sur le réchauffement climatique qui devrait aggraver certains phénomènes extrêmes, la mortalité liée aux catastrophes climatiques a drastiquement diminué grâce à l’adaptation et au développement. C’est un exemple concret de progrès humain.
La baisse très forte observée est largement due à l’absence, depuis les années 1960-1970, de famines massives induites par la sécheresse (plusieurs événements ayant tué plus d’un million de personnes chacun dans les décennies précédentes)
Judith Curry incarne un scepticisme scientifique légitime : elle demande plus de rigueur, de transparence et moins de dogmatisme dans un domaine hautement politisé.
Ces titres illustrent parfaitement le point soulevé par Judith Curry : la communication médiatique et institutionnelle sur le climat repose souvent sur des projections alarmistes, des attributions larges et un narratif de « crise mortelle » qui minimise les incertitudes et les tendances réelles.
phys.org
Analyse des chiffres dans l’imagePlanetoscope (300 000 morts/an) : C’est une reprise d’un chiffre de 2009 du Global Humanitarian Forum (lié à Kofi Annan), souvent cité depuis. Il inclut des impacts indirects très larges (malnutrition, maladies, etc.) attribués au changement climatique. C’est une estimation ancienne et contestée, pas un comptage direct de décès.
theguardian.com
Le Monde (391 000 morts en 2050 dans pays pauvres) : Projection du Climate Impact Lab (2026) sur la mortalité liée à la chaleur. Elle suppose un scénario de réchauffement continu et peu d’adaptation. Les pays pauvres sont effectivement plus vulnérables (moins de climatisation, santé, urbanisme résilient), mais ces modèles dépendent fortement des hypothèses sur l’adaptation et la croissance économique.
climate.uchicago.edu
Radio France (1 400 morts en France) : Attributions pour des vagues de chaleur spécifiques. La chaleur tue, surtout les personnes âgées, mais le réchauffement a aussi réduit les décès liés au froid (qui restent majoritaires dans de nombreux pays tempérés).
Les bases de données comme EM-DAT (CRED) montrent que :Les décès dus aux catastrophes climatiques/extrêmes (inondations, tempêtes, sécheresses, vagues de chaleur) ont fortement diminué sur le long terme : de ~485 000/an dans les années 1920 à ~10 000–12 000/an récemment, malgré une population multipliée par 4 et plus d’exposition. C’est une baisse de ~97-99 % grâce à la prospérité, aux alertes précoces, aux infrastructures et à la technologie.
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Les rapports Lancet Countdown et WHO parlent de centaines de milliers de décès « liés à la chaleur » ou « attribuables » au changement climatique (ex. 546 000/an pour la chaleur dans certaines estimations récentes). Ces chiffres incluent souvent des modélisations statistiques (« excess deaths ») et des attributions fractionnelles, pas des causes directes uniques.
Le froid tue encore plus que la chaleur dans la plupart des régions. Un léger réchauffement a probablement sauvé des vies nettes via la réduction des décès hivernaux.
Judith Curry et d’autres (comme Bjørn Lomborg) soulignent que les médias et certains rapports mettent l’accent sur les risques futurs projetés tout en sous-estimant :Les incertitudes dans l’attribution (séparation signal anthropique vs variabilité naturelle).
Les bénéfices du réchauffement modéré (agriculture dans certaines zones, réduction mortalité froide).
L’adaptation : richesse et innovation réduisent drastiquement la vulnérabilité (ex. climatisation, bâtiments, agriculture résiliente).
Le point de CurryCurry insiste : la science doit abandonner le « dogme du consensus » pour revenir à l’évaluation honnête des incertitudes (nuages, oscillations océaniques, sensibilité climatique). Les projections de mortalité massive dépendent de scénarios d’émissions élevés et d’adaptation minimale — des hypothèses qui ne sont pas des certitudes. La politisation transforme des risques réels (gérables avec adaptation et énergie abondante) en narrative catastrophiste qui justifie des politiques coûteuses.
Le Monde n’est pas à une c*nnerie près
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