: une possible accélération ou amplification de la propagation aux USA via les vaccins plasmatiques anti-hépatite B testés et déployés chez les Homos
Au début des années 80 les homosexuels se font masssivement vacciner contre l’hépatite B Les HSH sont considérés comme un groupe à haut risque (recommandation ACIP/CDC depuis les années 1980).
Couverture rapportée chez les HSH : souvent 50-77 % selon les études et sous-groupes (plus élevée chez les plus jeunes ou ceux qui voyagent).
Dans la population générale adulte : autour de 32-33 % (au moins une dose) en 2023. cdc.gov
Au début des années 80 on compte 5 fois plus dd contaminés au VIH chez les vaccs contre l’hépatite B que chez les non vaccs
le ratio 5:1 mentionné dans le preprint Baalbergen 2024 concerne bien les hommes homosexuels (HSH) des essais vaccinaux contre l’hépatite B des années 1978-1980
Le virus du sida est ancien, Le VIH-1 circulait en Afrique centrale dès 1959-1960 (échantillons prouvés de Kinshasa).
mais pourquoi l’épidémie a t elle brutalement explosé à la fin des années 70
C’est un travail d’enquête historique basé sur des archives, pas une étude virologique ou phylogénétique nouvelle. Il soulève des questions légitimes sur la transparence des années 1970-1980 (période où on ne connaissait pas encore bien le VIH/SIV)*
Oui, le preprint Baalbergen 2024 (et ses versions sur FactMission/Substack) mentionne explicitement ce ratio 5:1. Voici ce qu’il dit précisément et le contexte réel. Ce que dit le preprint Baalbergen
- Il affirme qu’il y a eu un ratio 5:1 (ou environ) pour deux choses différentes :
- 1979 – « Flare-up » non-A non-B (« red bumps » ou hépatites non-A non-B) : 11 cas chez les vaccinés contre 2 chez les placebo (ratio ~5,5:1). Wolf Szmuness (investigateur principal) l’aurait noté comme un événement « potentiellement associé au vaccin » mais a décidé de continuer l’essai. factmission.substack.com
- Plus tard – Taux de VIH : Le CDC aurait fourni une ventilation montrant un ratio 5:1 (ou même 42 % de positifs VIH dans le groupe vaccin vs 9 % dans le placebo selon certaines revendications du document). Baalbergen demande au CDC de clarifier ces données brutes via FOIA, car il dit que les données ont été « perdues » ou non publiées en détail.

« Cette année, des lanceurs d’alerte semblent enfin prêts à révéler la vérité sur le plus grand scandale médical.
Si nous parvenons à faire poser ces 3 questions à des experts de la santé par des animateurs médiatiques, les téléspectateurs réaliseront qu’il s’agit vraiment d’un cover-up plus important que l’affaire Epstein. »
Le post inclut une vidéo longue (environ 27 minutes) contenant des documents d’archives, des chronologies, des articles scientifiques historiques et une narration qui argumente en faveur d’un lien entre :
- Des vaccins expérimentaux contre l’hépatite B fabriqués à partir de plasma/sang de chimpanzés (pour réduire les coûts destinés aux marchés des pays en développement).
- Des essais cliniques de la fin des années 1970 (notamment sur des hommes gays de New York et des utilisateurs d’héroïne, organisés par le New York Blood Center).
- L’émergence et la propagation subséquente du VIH.
. Documents d’archives (archives historiques et symposiums)FactMission s’appuie principalement sur des documents publics mais peu accessibles ou oubliés :
- Proceedings du symposium de 1978 (« Viral Hepatitis : A Contemporary Assessment… », Université de Californie, San Francisco). Un livre de 748 pages (print-only, difficile à trouver en ligne). Il contient les discussions internes de leaders de la santé publique (NIH, CDC, OMS, FDA, Merck, New York Blood Center, etc.).
Dans ce symposium, on évoque explicitement la décision de développer une version moins chère du vaccin contre l’hépatite B en remplaçant le plasma humain par du plasma de chimpanzés, destinée aux pays à faible revenu. Des représentants du New York Blood Center (Alfred Prince, Wolf Szmuness, etc.) présentent cette « modification » de fabrication. factmission.substack.com - Symposium OMS de 1982 (Athènes) et de 1984. Ces actes (disponibles sur archive.org selon FactMission) montrent que l’OMS a noté en interne que quatre lots du vaccin avaient été fabriqués à partir de plasma de chimpanzés et testés dans des essais cliniques. Ils expriment des préoccupations sur la possible présence d’« agents viraux du sida » dans le plasma. Pourtant, publiquement, on affirmait que tous les vaccins provenaient de plasma humain. factmission.substack.com
- Brevets et documents techniques : Des brevets Merck et autres décrivent initialement l’utilisation de chimpanzés (inoculation avec le virus de l’hépatite B humaine, puis récolte du plasma). Après les années 1980, les références à « chimpanzé » disparaissent et sont remplacées par des termes génériques (« plasma de porteurs »). FactMission montre des scans avant/après.
Ces documents servent à établir une chronologie : essais sur des hommes gays et utilisateurs de drogues à New York (fin des années 1970), décision de déploiement dans les pays pauvres, puis apparition du sida.2. Réponses FOIA (Freedom of Information Act)FactMission a déposé plusieurs demandes FOIA auprès du CDC et du NIH :
- Le CDC affirme n’avoir « no records » (aucun dossier) pour les données détaillées des essais cliniques du vaccin hépatite B (1978-1981) qu’il a lui-même financés et supervisés. Pourtant, il avait publié des chiffres partiels (ex. : taux d’infection VIH plus élevés dans le groupe vacciné).
L’appel FOIA est en cours ; le directeur des appels FOIA a indiqué que l’affaire impliquait un autre service avec « substantial interest » (intérêt majeur). FactMission interprète cela comme une rétention de données. factmission.substack.com - Réponses NIH indiquant que les anciens dossiers ne sont pas entièrement conservés ou sont détruits (pratique courante pour les vieux enregistrements gouvernementaux, comme mentionné dans des réglementations fédérales). Cela concerne les échantillons de chimpanzés, les données de fabrication des lots, et certains résultats de tests.
- FactMission mentionne aussi des FOIA sur des échantillons archivés de chimpanzés utilisés (certains testés positifs au VIH rétrospectivement) et des données d’essais en Afrique.
Ces réponses sont présentées dans la vidéo comme preuve d’une opacité ou d’une destruction sélective de preuves.3. Extraits de littérature médicale
- Articles historiques (années 1970-1980) sur le développement du vaccin : utilisation de chimpanzés comme modèle (seul animal immunocompétent sensible au VHB à l’époque), tests d’efficacité et de sécurité sur ces primates, puis passage à la production à base de plasma.
- Études sur les essais cliniques : Par exemple, l’essai du New York Blood Center (Szmuness et al., NEJM 1980) sur des hommes gays. FactMission cite des « flare-ups » (poussées) 5 fois plus fréquentes dans le groupe vacciné, initialement attribuées à une hépatite non-A/non-B (plus tard liée à Kaposi ou VIH).
- Publications post-1980 : Articles sur l’inactivation du VIH par le formol (CDC), mais FactMission affirme que des études internes montraient le contraire pour les versions chimpanzé. Des revues sur les origines du VIH (ex. : échantillons anciens, modélisations phylogénétiques) sont également citées et contestées.
- Livres et revues : Paul Offit et d’autres réfutent le lien en ne mentionnant que les versions à plasma humain, ignorant selon FactMission l’existence documentée des versions chimpanzé.
- Le SIVcpz infecte naturellement les chimpanzés (Pan troglodytes troglodytes surtout). La prévalence dans les populations sauvages varie fortement selon les groupes : de faible (quelques %) à élevée (jusqu’à 30-50 % dans certaines communautés du Gabon, par exemple). pmc.ncbi.nlm.nih.gov
- Dans les années 1960-1970, les chimpanzés de laboratoire venaient souvent de captures en Afrique centrale. Certains étaient donc porteurs naturels de SIVcpz, même si on ne le savait pas à l’époque (le SIVcpz n’a été bien caractérisé que bien plus tard).
- Ces chimpanzés étaient infectés expérimentalement avec le virus de l’hépatite B (VHB) pour produire des antigènes ou tester les vaccins. Leur plasma servait parfois à préparer des prototypes ou des lots expérimentaux de vaccins plasmatiques anti-Hépatite B. researchgate.net
Plasma de chimpanzé et vaccins Des documents historiques (symposia des années 1970, publications) confirment que du plasma de chimpanzés infectés au VHB a été utilisé dans la recherche et pour certains lots de vaccins plasmatiques anti-HB, notamment pour réduire les coûts ou dans des contextes spécifiques (pas la production de masse standard aux USA, qui utilisait surtout du plasma humain).
researchgate.netCependant :
- Tous les chimpanzés n’étaient pas infectés par le SIVcpz. On ne sait pas précisément quels individus ont été utilisés ni leur statut SIV à l’époque.
- Les procédés de fabrication incluaient inactivation (formaldéhyde, chaleur, purification). Le SIV (rétrovirus enveloppé) est relativement fragile ; il ne survit pas facilement à ces traitements (contrairement à ce qu’on pensait parfois à l’époque pour d’autres virus).