
Société : « On peut choisir : soit 19 milliards pour l’éolien, soit une baisse de 35 à 40 centimes sur le carburant (…) Est-ce qu’on considère que nos classes populaires sont vitales ou on les envoie à la révolte ? », dénonce Alexandre Jardin
Alexandre Jardin, écrivain et figure engagée contre ce qu’il appelle « l’écologie punitive », réagit ici à une politique publique qui priorise, les investissements massifs dans l’éolien au détriment du pouvoir d’achat des classes populaires.
Le calcul avancéDans son intervention (relayée notamment par franceinfo et son propre compte X), il pose un arbitrage clair : 19 milliards d’euros alloués à l’éolien pourraient, à la place, permettre une baisse des taxes sur les carburants de 35 à 40 centimes par litre.
Son raisonnement, détaillé dans un post X : ces 19 milliards, répartis sur les quelque 50 milliards de litres de carburant (essence + gazole) consommés annuellement en France, équivaudraient à une ristourne significative pour tous les usagers, particulièrement ceux qui dépendent de la voiture pour travailler ou vivre au quotidien (ruraux, artisans, ouvriers, etc.).
: l’écologie normative (subventions aux renouvelables intermittents, normes ZFE, DPE, etc.) pèse d’abord sur les plus modestes, qui n’ont ni les moyens d’acheter un véhicule électrique, ni d’isoler parfaitement leur logement, ni de se passer de la route. Il y voit une forme de mépris social qui risque de « renvoyer les classes populaires à la révolte » (référence implicite aux Gilets jaunes de 2018, déclenchés en partie par la hausse des taxes carburant).Le contexte plus large
- Les subventions à l’éolien : En France, le développement de l’éolien terrestre et offshore bénéficie de mécanismes de soutien publics importants (compléments de rémunération, garanties d’achat, aides à l’investissement via l’État et la CRE). Les chiffres cumulés sur plusieurs années ou pour des projets spécifiques peuvent approcher ou dépasser les dizaines de milliards selon les estimations. Le débat porte sur le coût réel pour le contribuable et le consommateur final (via la CSPE sur les factures d’électricité ou le budget de l’État), face à une production intermittente qui nécessite du backup (gaz, nucléaire) et des renforts de réseau.
- Le carburant : Les taxes (TICPE + TVA) représentent une part majeure du prix à la pompe (environ 60-70 % selon les périodes). Une baisse de 35-40 cts/litre serait une mesure très visible et immédiate pour le pouvoir d’achat, surtout avec l’inflation et les contraintes de mobilité. Mais elle irait à l’encontre des objectifs de réduction des émissions de CO₂ dans les transports.
- Le dilemme : Jardin pose une question politique et sociale plutôt qu’une équation purement technique. Faut-il prioriser la transition énergétique (avec ses coûts initiaux élevés et ses bénéfices à long terme incertains sur le climat mondial) ou soulager directement les ménages vulnérables ? La France fait face à une dette publique élevée, des factures d’énergie qui restent sensibles, et une acceptabilité sociale fragile des politiques vertes.
Le propos de Jardin est polémique mais touche un point réel : les politiques environnementales ont souvent un coût regressif . Les plus aisés peuvent absorber les investissements (panneaux solaires, VE, isolation) ou les subventions indirectes ; les classes populaires, non. Les éoliennes posent aussi des questions locales (nuisances paysagères, impact sur la biodiversité, rentabilité réelle une fois l’intermittence prise en compte).
. Les Gilets jaunes avaient déjà montré la limite de la « taxe carbone » sans compensation massive.En résumé, sa sortie est un plaidoyer pour remettre l’humain (et surtout les plus fragiles) au centre des arbitrages énergétiques, plutôt que des objectifs chiffrés abstraits.
La réponse dépend des valeurs que l’on met en balance – efficacité économique, justice sociale, ou délire climatique. Mais ignorer le ras-le-bol des classes populaires sur ces sujets, c’est effectivement prendre le risque de fractures sociales profondes.
Et, bon sang, les milliard d’€ déjà donnés à l’Ukraine sans compter les 17 milliards prévus pour donner 90 milliards à l’ Ukraine de Zelensky , ça en ferai des économies pour faire baisser le taxes ! Personne dans les médias et encore moins à FranInfaux n’en parle !!!!!
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Le gaz russe faire allégeance à poutine et récupérer notre souverainete nucléaire civile et militaire Von der Leyen nous a volé pour les germains et leurs centrales au charbon qui nous polluent
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« Choisir » ? Mais nous ne pouvons pas ! Les décisions sont prises par des parasites (il y en a bien de trop) qui s’attribuent de gros salaires pour donner de l’argent à leurs copains.
Il y aurait des solutions. Pour que tout le monde puisse vivre dignement de son travail. Mais le peuple n’a pas son mot à dire pour donner ses idées.
Que nous rapporte l’éolien par rapport aux subventions, hein ? Et à QUI cela rapporte t-il ?
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