
Noelia Castillo Ramos a été euthanasiée.
Son père aurait souhaité qu’on l’aide à changer d’avis, rappelant qu’elle s’était battue pour sa rééducation et qu’un espoir subsistait.
Ses organes étaient toutefois destinés à des greffes, ce qui aurait rendu un éventuel retour en arrière difficile…
Selon des déclarations relayées par l’avocate et reprises dans des médias comme Gènéthique et sur X (notamment par Grégor Puppinck de l’ECLJ) :
- Des pressions ont été exercées sur la mère de Noelia à l’hôpital pour que l’euthanasie soit maintenue rapidement, malgré les recours en cours et malgré un éventuel regret ou une volonté de la jeune femme de continuer à vivre.
- La raison invoquée par certains membres du personnel médical : les organes de Noelia étaient déjà « sous compromis » (c’est-à-dire attribués ou réservés à des receveurs en liste d’attente).
- Cela aurait créé une situation où l’on ne pouvait plus faire marche arrière, car plusieurs patients attendaient ces organes (cœur, foie, reins, poumons… particulièrement précieux venant d’une personne jeune).
- Le père et l’avocate parlent ouvertement d’un conflit d’intérêts majeur et, dans des formulations plus fortes relayées sur les réseaux, d’un possible réseau de trafic d’organes impliquant des professionnels de santé en Espagne. Ils estiment que la logique utilitariste (« d’autres attendent ses organes ») a primé sur la volonté réelle ou changeante de Noelia et sur sa protection.
Ces accusations ont circulé massivement hier et aujourd’hui sur X, avec des posts viraux affirmant que Noelia aurait exprimé un désir de vivre dans les derniers moments, mais que l’hôpital aurait insisté en raison des organes déjà « réservés ». Certains posts parlent même d’une phrase proche de celle que tu mentionnes (« tu dois mourir car d’autres attendent tes organes »), présentée comme un moyen de pression.
L’Espagne est l’un des pays champions du monde du don d’organes (système de « consentement présumé » très efficace). Mais quand ce système se combine avec l’euthanasie légale (autorisée depuis 2021 pour les majeurs en souffrance), des voix critiques dénoncent depuis plusieurs années un risque de conflit d’intérêts : la pression pour euthanasier vite pourrait être influencée par la demande d’organes (cœur, poumons, foie, reins… qui doivent être prélevés sur un corps encore perfusé).Ce cas Noelia est présenté comme l’illustration extrême de ce glissement : l’euthanasie ne serait plus seulement un « droit à mourir », mais potentiellement un moyen d’approvisionner un marché très lucratif (légal ou illégal selon les accusations).
C’est l’empire du prince de ce monde,c’est à dire le diable.Seul un repentir sincère de l’humanité toute entière et un retour à Dieu humble mettra fin à toutes ces horreurs.Le rubicon est franchi depuis le commencement des siècles.De transgression en transgression des commandements de Dieu,nous en arrivons à l’état catastrophique des consciences que nous connaissons aujourd’hui: la normalisation de l’HORREUR.
Cordialement Apa Mina
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Bah, apparemment c’était son souhait, non ?… Tentative de suicide d’abord puis décision en… avril 2024…
Le reste n’est que conjectures. Des réseaux sociaux et des médias, tous avec des réflexions guidées par l’idéologie, dans un sens comme dans l’autre…
Surtout quand on vient nous parler de « greffes en attente »… 2 ans à l’avance du coup, à minima puisque apparemment certains recours n’étaient pas épuisés… Les « listes d’attentes en 2 ans n’auraient pas varié ? A d’autres…
Perso, le truc est vite réglé, vu que côté prélèvements d’organes (et d’autres choses) c’est… NIET ! Mon corps est à moi, non de Zeus… et par Toutatis…
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Trop vieux, de toute façon cher lepiaf!
Si j’approuve la transplantation, je suis contre l’euthanasie, qui est la porte ouverte à tous les abus. La covid 19, nous aura enseigné l’éthique d’une fraction des soignants vis a vis de la déontologie à laquelle ils étaient tenus.
La médecine reste une science inexacte, quel humain peut s’attribuer le droit de vie ou de mort sur son prochain? C’est à chaque malade, ou humain, qu’il appartient de disposer de sa vie. Je ne reconnais à la medecine que le droit de soigner et éventuellement d’accompagner si la fin est jugée éminente.
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@Christian, @Elba;
Moi aussi je suis d’accord avec vous… Sauf qu’on ne met pas la même chose sous le mot d’euthanasie, à priori… ! 🙂
Moi je me contente, et je m’attache à le faire et le revendique, à regarder le sens littéral.
Voir ce qu’en dit Wikipédia, qui pour le coup ne dit pas de bêtise:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Euthanasie
Vouloir une mort en douceur, c’est admissible, ce qui ne l’est pas c’est de donner la mort, sciemment à quelqu’un qui ne la veut pas.
La question fondamentale est donc: a-t-on le Droit de choisir sa mort ?
Après on appelle ça comme on veut, euthanasie, suicide assisté, … mais surtout pas u n crime ou pire encore un meurtre…
La problématique est rappelée dans l’article (2è paragraphe, que je recopie ici, dans son intégralité:
« Dans une acception plus contemporaine et plus restreinte[3], l’euthanasie est décrite comme une pratique (action ou omission) visant à provoquer — particulièrement par un médecin ou sous son contrôle[4] — le décès d’un individu atteint d’une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales ou physiques intolérables et comme la doctrine selon laquelle cette pratique est légitime. L’on pense le plus souvent à l’euthanasie active, qui a des enjeux éthiques très différents, l’omission (euthanasie passive, notion plus proche de celle d’absence d’acharnement thérapeutique) étant considérée d’autant plus différemment dans les pays où elle seule est légale (tout cela étant fonction de la notion de consentement de la personne, qui est également une thématique débattue).
Son principe et sa pratique relevant à la fois et entre autres des domaines philosophiques, bioéthiques et légaux, son contenu exact et son acceptation sont générateurs de puissants controverses, divisions et débats d’idées.
L’euthanasie est à distinguer de l’aide au suicide (ou suicide assisté). »
Bon, la dernière phrase montre que ça se contredit un eu chez Wikimachin; on va euthanasié un chien malade (sans lui demander son avis, quoique, a regarder parfois ses yeux !) mais aider au suicide (ou à mourir) une personne qui vous le demande… Là est en fait le distinguo !
Et l’essentiel c’est de ne pas s’opposer à la volonté des patients quand ceux-ci l’on exprimée… !
En l’occurrence, la demoiselle objet du billet, avait déjà tenté de se suicider et elle voulait cette « euthanasie » (au sens littéral du mot), alors… basta, y’a pas à discuter., c’est une « dernière volonté » en qq sorte…; ça se respecte ! 🙂
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Bonjour lepiaf,
« l’euthanasie est décrite comme une pratique (action ou omission) visant à provoquer — particulièrement par un médecin ou sous son contrôle[4] — le décès d’un individu atteint d’une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales ou physiques intolérables et comme la doctrine selon laquelle cette pratique est légitime. »
Je suis d’accord avec ca, mais les médecins n’ont pas besoin d’employer le mot « euthanasie.
Je préfère « accompagnement », « non acharnement thérapeutique », et il n’a pas besoin d’une loi pour ca!
Mon frère est passé par là atteint d’une maladie incurable et invalidante sans espoir de retour. Du service de réanimation où il était hospitalisé, il m’a téléphoné (comme à toute la famille et ses amis) pour me dire au revoir. Aussitôt, j’ai pris la route, traversé le pays, pour le dissuader et prier de réfléchir à sa décision (la vie est si fragile, mais si étonnante aussi parfois). Son état ne lui permettait plus de vivre confortablement et dignement – il étouffait- mes arguments ne l’ont pas fait changer d’avis. Les médecins l’ont cédater et il est parti quelques heures après alors que je rentrais chez moi.
Ma sœur que je pense en partie victime Covid, a développé un cancer généralisé « turbo ». Après vaccin, en 3 mois son état s’est dégradé, diagnostiquée cancer en phase terminal, il ne lui restait le choix que d’attendre quelques jours, ou partir sans souffrance, ce qu’elle a choisi également. Les médecins ne se sont pas acharner à prolonger leurs états désespérés.
Comme quoi il n’y a pas besoin de loi, pour faire un un guignol à inscrire son nom sur le tableaux des mesures qui ne servent à rien, sinon à ouvrir la porte à des abus, toujours contre le pauvre peuple, qui ne comprends rien à 75% et qu’on manipule d’autant plus, tant qu’il n’est pas individuellement encore confronté au problème.
Je connais bien le problème car ayant passé une trentaine d’années à aborder le sujet auprès de médecins, et services hospitaliers, qui avaient a s’interroger sur ces cas qui en particulier, ou entre autres, concernaient mon activité. Je n’ai jamais estimé que nous étions là pour garder déraisonnablement les malades, mais permettre des rétablissements, des cicatrisations rapides, des guérisons dans de bonnes conditions. Non pour prolonger des journées d’hospitalisation ou faire tourner l’industrie pharmaceutique.
Vous parlez d’euthanasie chez les animaux, j’ai aussi vécu celles de nos deux derniers petits bouledogues francais.
Victoire allait avoir 7 ans quand elle a fait un lymphome; nous n’avons pu la sauver et l’avons transportée chez le vétérinaire à minuit un soir d’été, alors qu’elle partait se cacher pour mourir. Elle est morte sa tête dans ma main sons regard fixé dans le mien.
Deux ans après, on nous a offert notre chère Hermione.
Elle est partie à 12 ans, avec une tumeur au cerveau pas opérable. La mort dans l’ame, nous avons transporté cette petite bête les larmes pleins le yeux et Hermione a été euthanasiée dans mes bras; il y a eu 1 an, au mois de novembre dernier.
Pas besoin de loi, là non plus, quand c’est la fin, les animaux le ressentent et leurs yeux vous le disent!
A l’inverse, et en ce qui me concerne, j’ai eu de graves problèmes de santé (cancer pancréas diagnostiqué 31 decembre 2021 et Anémie avec hémorragies internes majeures) les médecins ont été d’une efficacité redoutable, n’ont jamais baissé les bras, se sont battus pour faire traiter l’hémorragie dans le meilleur établissement régional qui ne voulait pas me prendre faute de place. Ma vie n’aurait pu tenir qu’à une de retard dans les transports. Je suis un miraculé pour eux, ils auraient pu laisser filer le bonhomme ou l’euthanasier sous couvert de leur fameuse loi.
Le corps médical francais se bas avec les moyens qui leurs sont accordés; on leurs demande de fermer des services, mais on multiplie les services administratifs.
Les professionnels de la santé sont à 90% compétents arrêtons de les faire chiers avec des lois Theodule!
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Désolé je n’ai pas trop le temps de corriger…
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@ Christian : Entièrement d’accord avec votre post. Accompagnement en fin vie oui, euthaNazi NON !!!
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@Christian, @pactically, @Elba, on discute dans le vide et pour rien, le sens du mot existe; point ! Ce qu’enpensent et en ffont les gens, c’est autre chose !
Pour moi l’utilisation du mot est juste, donc ne me choque pas… Pour une dissertation à propos des digressions linguistiques, je passe mon chemin… 🙂
Par contre il ne faut pas oublier tous ceux, dont des toubibs au 1er chef, qui vont « s’acharner » à tenter un traitement ou une intervention, parfois, voire souvent contre la volonté des patients…
Dans ces conditions il est nécessaire que la Loi affirme que la volonté des patients est prépondérante.
En somme la Loi doit « encadrer la pratique », et c’est nécessaire compte tenu justement des susceptibilités d’interprétation
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« Par contre il ne faut pas oublier tous ceux, dont des toubibs au 1er chef, qui vont « s’acharner » à tenter un traitement ou une intervention, parfois, voire souvent contre la volonté des patients… »
C’est surtout cela que je crains…
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@Elba, ça ne change malheureusement rien à la définition ou au sens du mot…
A nous d’y veiller c’est tout !
Après le reste c’est comme le Décret « Rivotril » on y prend ce qu’on veut… on voit également ce qu’on veut voir. Même problématique que… la GPA ou l’avortement… dès qu’on touche à des « croyances » ou des susceptibilités le sens des mots n’a plus guère de… sens !
L’objet d’une Loi c’est justement de… baliser…
Et du coup, plus ça secoue lors de l’élaboration, mieux c’est… !
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Cette jeune fille au sourire si beau (vidéo sur X) a tout simplement été assassinée !! Comment peut-on faire une horreur pareille ? Comment même peut-on y penser ?
« Noelia aurait exprimé un désir de vivre dans les derniers moments, mais que l’hôpital aurait insisté en raison des organes déjà « réservés ». »
Je n’ose même pas penser à la pression que cette petite a dû subir !! Certainement en dehors de la présence de ses parents. Car quels parents peuvent accepter que leur enfant soit tuée par des « médecins » ?
Est-on certain que cette chose se soit réellement passée ? J’ai l’impression d’un cauchemar impossible à réaliser. Qui peut être suffisamment inhumain pour ça ?
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Tout est au « conditionnel »… Laisse jaser ‘a peut-être pas une once de vrit là-dedans… c’est sur un réseau social, où justement les commentaires font la part belle aux « réactions épidermiques ».
Ça faisait 2 ans que c’était en suspens et il y a eu apparemment des décisions de Justice en Espagne.
si ça se trouve, à la 1ère occasion elle se serait suicidée, sans se louper ce coup-ci…
Est-ce que ces bourrins qui publient et commentent sur les réseaux sociaux pourraient un jour essayer de se mettre à la place de la personne dont ils jugent l’action, plutôt que de systématiquement tenter d’imposer leurs vues sur la question ?
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Peut-être que oui, elle se serait suicidée. Mais au moins, personne ne lui aurait donné la mort. Cette histoire de loi sur l’euthanasie me dérange vraiment. Et la question des dons d’organes également. Il y a trop de dérives à propos de ces « lois ».
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Les ressentis « à chaud » sont toujours mauvais… Et c’est le contraire; les Lois en général (quand elle ne sont pas « de circonstance ») sont justement là pour éviter les « dérives ».
Mais avec la nécessité de savoir réellement de quoi il est question et pour cela s’attacher à bien comprendre le sens des… mots !
Et c’est malheureusement là que le bât blesse concernant les déblatérations sur les réseaux sociaux… parce que le plus souvent énoncées par des incultes notoires marchant au ressenti ou à la conviction, quand ce n’est pas à la religion ou au « parti »…
Abonnez-vous aux publications du Conseil Constitutionnel, par exemple. A la lecture de quelques unes, vous devriez comprendre pourquoi le sens des mots est important…
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Notre époque est entrée dans un degré de barbarie qu’on avait oublié depuis les temps primitifs.
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C’est normal quand on est devenu inculte, qu’on n’a plus de vocabulaire et ne connaît plus le sens des mots…
On finit par parler avec les mains et taper avec des haches, comme au moyen-âge… !
Parce qu’en l’occurrence, je le répète encore, il ne s’agit ici que de ça.
Cette gamine (enfin grande ado ou jeune adulte, ce serait plus correct) voulait en finir et avait déjà essayé de se suicider; le reste n’est qu’accessoire…
Et si on veut que les bouffeurs de greffes ne puissent faire pression on ne leur donne pas la main sur le truc…
Un petit coucou malicieux à Christian; moi je désapprouve, mais ce n’est que mon opinion, les autres font ce qu’ils veulent… 🙂
Quant à l’action en justice du père, je ne connais pas la Loi en Espagne sur le sujet, mais force est de constater que c’est le bon sens qui l’a emporté…
Encore une fois, ça n’oblige personne à en faire autant… Le point épineux aurait été que la demoiselle ait été inconsciente… et qu’on ne puisse réellement recueillir ses volontés…
Dans ce cadre actuel, qui peut m’affirmer que justement une Loi d’encadrement n’est pas nécessaire, ne serait-ce que pour trancher en cas de différent ?
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