
Epstein et la science interdite : bébés sur mesure, clonage, contrôle mental et quête de l’immortalité
Jeffrey Epstein, condamné pour trafic sexuel et mort en 2019, n’était pas seulement un prédateur financier et sexuel.
Les documents judiciaires déclassifiés – notamment les millions de pages et emails publiés par le Department of Justice (DOJ) en 2025-2026, ainsi que l’enquête du New York Times de 2019 – révèlent une obsession durable pour des projets scientifiques controversés : l’eugénisme moderne via des « bébés sur mesure », le clonage ou l’édition d’embryons, des intérêts en neurosciences potentiellement liés à des substances altérant l’esprit, et une quête transhumaniste d’immortalité.
Ces ambitions, qu’il partageait avec des scientifiques de renom (de Stephen Hawking à George Church en passant par Noam Chomsky), visaient explicitement à « améliorer » ou « remodeler » l’espèce humaine, souvent en y injectant son propre ADN.
Aucune preuve concrète n’indique que ces plans ont abouti à des naissances ou réalisations concrètes, mais les documents montrent un homme qui finançait, discutait et tentait de piloter ces recherches.Les bébés sur mesure et l’eugénisme : le projet du ranch Zorro
Le cœur des ambitions eugénistes d’Epstein est détaillé dans l’enquête du New York Times (31 juillet 2019), basée sur des témoignages de scientifiques et proches.
Dès le début des années 2000, Epstein confiait vouloir « ensemencer l’espèce humaine avec son ADN » en fécondant des femmes à son ranch Zorro (33 000 pieds carrés, près de Santa Fe, Nouveau-Mexique). Il envisageait d’y faire naître jusqu’à 20 enfants portés par des femmes sélectionnées pour leur intelligence et leur apparence – un « ranch à bébés » inspiré du Repository for Germinal Choice (banque de sperme de Prix Nobel, fermée en 1999).Des discussions précises ont eu lieu :En 2001, lors d’un dîner dans son hôtel particulier à Manhattan.
En 2006, lors d’une conférence qu’il organisait sur l’île de St. Thomas (Îles Vierges).
Un scientifique affilié à la NASA a confié à Jaron Lanier qu’Epstein voulait « imprégner 20 femmes à la fois » au ranch.
Les dîners qu’il organisait servaient apparemment à repérer des candidates « éduquées et attirantes ». Alan Dershowitz (ancien avocat d’Epstein) se souvient d’un déjeuner à Cambridge où Epstein orientait la conversation vers « l’amélioration génétique de l’humanité », ce qui l’a horrifié en raison des parallèles avec l’eugénisme nazi.
Ces idées s’inscrivaient dans le transhumanisme : Epstein voyait les technologies génétiques et l’IA comme moyens de créer des « humains supérieurs ». Il critiquait l’aide aux pauvres car elle risquait de « surpeupler » la planète avec des gènes « inférieurs » (Steven Pinker l’a contredit publiquement).
Les emails déclassifiés en 2026 confirment cette obsession : en février 2016, il discute avec Noam Chomsky d’une base génétique aux écarts de QI entre Noirs et Blancs, plaidant pour l’édition génétique large. Chomsky répond que c’est « pratiquement impossible » et suggère plutôt d’éditer les gènes de « sauvagerie » chez les élites ; Epstein approuve : « Genetic altruism » (altruisme génétique).
Avec Joscha Bach (qu’il finançait), il évoque des différences cérébrales raciales et idéalise la Rome antique comme société eugéniste fondée sur le QI.
Le clonage : « Je veux commencer à cloner des choses, moi »Les fichiers 2025-2026 ajoutent des éléments concrets sur le clonage. Dans un échange 2018 avec Bryan Bishop (entrepreneur crypto et animateur radio), Epstein explore un projet de « designer babies » via édition d’embryons. Bishop décrit une technique « plus proche du clonage » : pas de cellules souches testiculaires, pas d’injections au père biologique. Epstein répond : « I don’t have a problem investing. The problem is when it looks like I’m leading it. »
Bishop évoque ensuite une évolution vers une « première naissance vivante » et « possibly a human clone » en cinq ans, avec un labo « garage biology » qui pourrait passer en Ukraine.
Epstein lui-même déclare dans les documents (conversation rapportée avec le prince Andrew) : « I want to start cloning things, me. » Il plaisante sur un clone sans tête pour pièces détachées. Il finance aussi indirectement George Church (Harvard, pionnier CRISPR) et s’intéresse à ses propos sur le clonage de Néandertal.
Un projet « Venus Project » (étude génomique des traits faciaux) et des discussions sur des bébés « anonymes » pour éviter le scandale médiatique complètent le tableau.
Le contrôle mental : neurosciences et substances altérantesEpstein cultivait intensément les neuroscientifiques. Il finance ou discute avec Oliver Sacks, Antonio Damasio (USC, qui lui demande en 2013 un financement privé pour « la base cellulaire des sentiments » et la robotique-neurosciences), Mark Tramo (UCLA, musique et cerveau), ou encore Richard Axel (Columbia, qui démissionne en février 2026 suite aux révélations).
Les emails montrent des échanges sur le cerveau, les émotions et l’IA cognitive (avec Joscha Bach sur des architectures cognitives).Un élément plus sombre apparaît dans les fichiers : des mentions de « trumpet plants » (Brugmansia/Datura, sources de scopolamine, surnommée « devil’s breath » ou « zombie flower »).
Des emails et articles forwardés évoquent la scopolamine, qui à fortes doses provoque amnésie, hallucinations, confusion et perte de libre arbitre – souvent mythifiée comme drogue de « mind control » (zombification). Bien que non prouvé comme outil systématique, cela s’inscrit dans son intérêt pour le contrôle cérébral et les « signaux » (il finançait des projets sur le sentiment d’être observé). Les victimes et témoins ont parfois décrit des effets similaires à des substances altérant la mémoire sur l’île ou au ranch.
La quête de l’immortalité : cryonie, CRISPR et régénérationEpstein était un transhumaniste assumé. En 2011, sa fondation donne 20 000 $ à la World Transhumanist Association (aujourd’hui Humanity+), qui promeut l’extension des capacités humaines et le renversement du vieillissement. Il parle de cryonie : congeler sa tête et son pénis pour une résurrection future.
Les emails 2014 (avec Joseph Thakuria, chercheur Harvard) sont explicites : Epstein paie 2 000 $ pour séquencer son exome et ses fibroblastes (salive fournie). Proposition de « personalized longevity studies » via CRISPR : éditer ses cellules souches pour introduire des mutations augmentant la longévité, créer de nouvelles cellules souches (dès 10 000 $), régénération tissulaire. Facture totale potentielle : 193 400 $. Il est inscrit au Personal Genome Project de Harvard. Thakuria lui réserve ces techniques « parce que c’est Jeffrey ». Les échanges se poursuivent jusqu’en 2015, avec impatience d’Epstein
.Les documents qui prouvent tout cela NYT 2019 : témoignages directs de 4 personnes sur le plan ADN au ranch Zorro ; liens transhumanisme/eugénisme.
Emails DOJ 2025-2026 (plus de 3 millions de pages) : échanges Chomsky (2016, « genetic altruism »), Bishop (2018, cloning/designer babies), Thakuria (2014, CRISPR longévité), Bach (différences raciales), mentions scopolamine et « I want to start cloning things, me ».
Autres : rapports Harvard/MIT sur ses dons (6,5 M$ au Program for Evolutionary Dynamics), factures, propositions de projets.
Epstein utilisait son argent, son jet et son charisme pour infiltrer la science d’élite (dîners avec Hawking, Gell-Mann, Wilczek, etc.). Beaucoup de scientifiques ont pris ses fonds sans connaître toute l’étendue de ses crimes ; d’autres ont coupé les ponts après 2008
.Conclusion : une tentative de remodeler l’humanité par un criminelCes documents peignent un portrait cohérent : Epstein, trafiquant sexuel condamné, voyait la science comme extension de son pouvoir – contrôler la reproduction, l’esprit, la mort elle-même.
Son eugénisme « high-tech » (CRISPR, édition embryonnaire) n’était pas de la pure spéculation ; il finançait, proposait, investissait. Heureusement, aucun bébé « Epstein », aucun clone, aucune immortalité n’a vu le jour publiquement. Mais ces révélations soulèvent des questions sur l’éthique du financement scientifique par des figures toxiques et sur les dérives transhumanistes actuelles (designer babies via polygenic screening, etc.).Les fichiers DOJ restent en cours d’analyse (outils comme Jmail facilitent leur lecture). Ils confirment que derrière le monstre sexuel se cachait un mégalomane qui voulait littéralement refaire l’humanité à son image. Une enquête qui, loin d’être close, continue de dévoiler les abysses de son empire.
« « améliorer » ou « remodeler » l’espèce humaine, souvent en y injectant son propre ADN. »
Heureusement, il choisissait des femmes intelligentes et jolies… Peut-être aussi empathiques, sensibles et honnêtes ?… 😉
« congeler sa tête et son pénis pour une résurrection future. »
Il avait une haute opinion de son visage… et de son pénis ? Mais un pénis sans rien d’autre (organes reproductifs qui créent le sperme) un petit bout de chair ça ne sert pas à grand-chose !! 😀 Et puis, question visage, pas mal d’hommes sont plus beaux que lui ne l’était !
Nous voyons que Gates est cité pas mal de fois. Alors, pourquoi personne ne s’attaque à juger ce malade/malfaisant, afin que cessent ses exactions ?
PS – on sait où est inhumé le corps d’Epstiiine ? Perso, j’aimerais être certaine qu’il est mort et qu’il ne peut plus nuire. J’ai toujours un doute.
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On a l’impression qu’ils sont tous rentrés dans la même matrice ces obsédés du contrôle et de la fièvre de l’or qui rend fou !
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Je ne sais pas si c’est vraiment une « impression », Pierre. Ils sont tous les adorateurs du veau d’or. Ca finira mal.
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« Il parle de cryonie : congeler sa tête et son pénis pour une résurrection future. » Il avait donc envie de s’en servir encore et toujours . Il aurait mieux fait de faire reprogrammer son cerveau de taré et fait dont de son sexe pour une éventuelle transplantation en don d’organes … mais c’est vrai que sans son cerveau relié par l’information neuronale du nerf vague, il n’aurait eu aucun plaisir, un autre enaurait profité . Je me marre Lol !
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Donc les juifs sont « nazis », selon vous…
Comme Zelenski, sûrement aussi.
Je pense que beaucoup de gens de la prétendue « réinfosphère » – dont vous – sont hélas totalement à côté de la plaque en politique.
Vous critiquez LFI mais vous n’êtes finalement guère différent, au fond. Sauf que vous – qui vous prétendez « de droite » -, vous êtes en réalité De Gaullâtre. Mais au final, c’est la même idéologie ripoublicaine, celle qui a fait couler le sang de tant de Français, celle qui veut – et va parvenir à – tuer la France en revenant toujours à son vomi : la Terreur et la privation des libertés. Peut-être aussi vous faudra-t-il réviser votre logiciel historique relatif au « nazisme »… Tant de bêtises et surtout de mensonges ont été colportées sur l’Allemagne nationale-socialiste !
Dénoncer à tout crin, c’est bien. Réfléchir pour dénoncer ce qui doit véritablement être dénoncé, ce serait mieux…
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Pourquoi être De Gaullâtre ce n’est pas bien ? Avoir une certaine idée de la France contraire au terrorisme intellectuel de l’Islamo-gaucho-mondialiste-fasciste ce n’est pas bien ? Vous préférez sans doute que les Français vivent selon un idéologie « socialiste » imposée à tous et qui ne laisse aucune au libre arbitre des non-socialiste, pragmatiques et sans volonté de nuire à son prochain, Français comme lui ? Qui a été aux commandes de notre pays avant la guerre de 40-45 et a été facteur de guerre comme aujourd’hui avec le Socialiste Mac Ronds qui veut nous entrainer dans un guerre avec la Russie tout ça pour rester aux commandes ?
Si Epstein était un Nazi je n’en sais rien mais il y en avait d’autres avant lui proches de Hitler, trahissant leur coreligionnaires pour se maintenir financièrement au pouvoir.
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