
L’histoire a été ignorée par les médias traditionnels et étouffée par le gouvernement et les autorités sanitaires.
En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19. L’initiative a débuté à Agra, où le Dr Anshul Pareek et les autorités locales ont administré de l’ivermectine à titre expérimental aux équipes d’intervention rapide, notamment aux policiers, aux personnels de santé et au personnel administratif.
Aucun d’entre eux n’a contracté la COVID-19 malgré une exposition quotidienne à des patients infectés. Encouragé par ces résultats, le gouvernement de l’État a publié des directives officielles le 6 août 2020 pour une utilisation à grande échelle de l’ivermectine.
Détails du protocole : • Prophylaxie : L’ivermectine a été administrée aux personnes ayant été en contact étroit avec des patients atteints de la COVID-19 et aux professionnels de santé afin de prévenir l’infection. • Utilisation thérapeutique : Les patients atteints de la COVID-19, en particulier ceux présentant des symptômes légers à modérés, ont été traités par l’ivermectine en association avec la doxycycline. Posologie : L’ivermectine était généralement administrée à la dose de 200 microgrammes par kilogramme de poids corporel, soit environ 12 mg par jour pendant trois jours consécutifs. La doxycycline était administrée en association comme antibiotique à large spectre.
Distribution : Les médicaments étaient fournis gratuitement par les établissements de santé publics, notamment les hôpitaux, les centres de santé communautaires et certaines pharmacies locales, garantissant ainsi leur accessibilité aux patients, aux personnes ayant été en contact avec des cas confirmés et aux personnels soignants en première ligne.
Les autorités ont attribué le maintien de taux de positivité et de mortalité relativement bas liés à la COVID-19 dans l’Uttar Pradesh, malgré sa forte densité de population, à cette approche, conjuguée à un traçage des contacts rigoureux, au dépistage, à l’isolement et à la surveillance.
Le préfet du district d’Agra, Prabhu N. Singh, a souligné que l’utilisation expérimentale précoce sur de petits groupes avait démontré l’innocuité et l’efficacité du traitement avant son déploiement à l’échelle de l’État. Le ministère de la Santé a prévu une étude contrôlée après la deuxième vague afin d’évaluer plus précisément l’efficacité de l’ivermectine.
Les autorités locales ont indiqué que l’association d’ivermectine et de doxycycline, associée à des mesures de santé publique mises en œuvre en temps opportun, avait été un facteur déterminant du nombre relativement faible de cas et de décès liés à la COVID-19 dans l’État.
Le protocole soulignait l’importance d’une intervention précoce, d’un accès facilité aux soins et d’une gestion proactive pour maîtriser la pandémie. La science véritable ne se fonde pas uniquement sur des études sélectives ni sur l’idée que seuls les essais contrôlés randomisés sont valides. Une véritable évaluation scientifique prend en compte toutes les données disponibles, y compris les études observationnelles, les expériences de terrain et les résultats concrets, afin de parvenir à une compréhension globale.
Ces « autorités »-là doivent aimer leur population. Pas comme chez nous. Bravo !
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Les autorités indiennes setaient-elles moins c* que les autorités françaises…
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