En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19.

@myletrinh123

L’histoire a été ignorée par les médias traditionnels et étouffée par le gouvernement et les autorités sanitaires.

En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19. L’initiative a débuté à Agra, où le Dr Anshul Pareek et les autorités locales ont administré de l’ivermectine à titre expérimental aux équipes d’intervention rapide, notamment aux policiers, aux personnels de santé et au personnel administratif.

Aucun d’entre eux n’a contracté la COVID-19 malgré une exposition quotidienne à des patients infectés. Encouragé par ces résultats, le gouvernement de l’État a publié des directives officielles le 6 août 2020 pour une utilisation à grande échelle de l’ivermectine.

Détails du protocole : • Prophylaxie : L’ivermectine a été administrée aux personnes ayant été en contact étroit avec des patients atteints de la COVID-19 et aux professionnels de santé afin de prévenir l’infection. • Utilisation thérapeutique : Les patients atteints de la COVID-19, en particulier ceux présentant des symptômes légers à modérés, ont été traités par l’ivermectine en association avec la doxycycline. Posologie : L’ivermectine était généralement administrée à la dose de 200 microgrammes par kilogramme de poids corporel, soit environ 12 mg par jour pendant trois jours consécutifs. La doxycycline était administrée en association comme antibiotique à large spectre.

Distribution : Les médicaments étaient fournis gratuitement par les établissements de santé publics, notamment les hôpitaux, les centres de santé communautaires et certaines pharmacies locales, garantissant ainsi leur accessibilité aux patients, aux personnes ayant été en contact avec des cas confirmés et aux personnels soignants en première ligne.

Les autorités ont attribué le maintien de taux de positivité et de mortalité relativement bas liés à la COVID-19 dans l’Uttar Pradesh, malgré sa forte densité de population, à cette approche, conjuguée à un traçage des contacts rigoureux, au dépistage, à l’isolement et à la surveillance.

Le préfet du district d’Agra, Prabhu N. Singh, a souligné que l’utilisation expérimentale précoce sur de petits groupes avait démontré l’innocuité et l’efficacité du traitement avant son déploiement à l’échelle de l’État. Le ministère de la Santé a prévu une étude contrôlée après la deuxième vague afin d’évaluer plus précisément l’efficacité de l’ivermectine.

Les autorités locales ont indiqué que l’association d’ivermectine et de doxycycline, associée à des mesures de santé publique mises en œuvre en temps opportun, avait été un facteur déterminant du nombre relativement faible de cas et de décès liés à la COVID-19 dans l’État.

Le protocole soulignait l’importance d’une intervention précoce, d’un accès facilité aux soins et d’une gestion proactive pour maîtriser la pandémie. La science véritable ne se fonde pas uniquement sur des études sélectives ni sur l’idée que seuls les essais contrôlés randomisés sont valides. Une véritable évaluation scientifique prend en compte toutes les données disponibles, y compris les études observationnelles, les expériences de terrain et les résultats concrets, afin de parvenir à une compréhension globale.

http://indianexpress.com/article/villes

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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18 Responses to En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19.

  1. Avatar de elba elba dit :

    Ces « autorités »-là doivent aimer leur population. Pas comme chez nous. Bravo !

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    • Avatar de Michel C Michel C dit :

      Chez nous, les moutons, ils préfèrent le pouvoir et l’argent (facile).

      Le peuple, il pue des pieds et du gosier…

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Ils craignaient surtout une hécatombe, car, rappelez-vous on disait partout que ce « virus » était un tueur de masse !

      De plus chez eux, la « prophylaxie » c’est essentiel, compte tenu de la fraction de la population qui loge dans des conditions d’insalubrité maximale…

      L’info est un peu « rechauffée » et je crois qu’à lpoqque la Ministre de la Sant de l’État avit décréter officiellement que le Prsident de l’OMS était dsormais interdit de territoire… Ça chauffait dur…

      Au fait le Ziverdo kit, ça vient de là-bas… De même que l’utilisation du Clopidogrel (antiagrégant plaquettaire) pour éviter les caillots…

      Il s’est avéré rapidement que c’est eux qui avaient raison; et à l’époque il y a bien eu des comparaisons de résultats; pour les Français, fallait juste savoir où aller les chercher, mais c’est paru… puisque j’ai eu !

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  2. Avatar de Dominique Delpouve Dominique Delpouve dit :

    Les autorités indiennes setaient-elles moins c* que les autorités françaises…

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    • Avatar de Michel C Michel C dit :

      C’est pas bien compliqué…

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Pas les autorités « indiennes », juste celles de cet État de l’Inde; les autres ont suivi comme un seul homme les directives de l’OMS. En Inde il y a plusieurs niveaux de « commandement », un peu comme aux USA et pour l’UE, où les États auraient dus rester maîtres du jeu, la « Santé n’étant pas une compétence de l’UE…

      C’est comme ça qu’on met en évidence la corruption…

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  3. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Sur le Blog du Dr Maudrux cela figurait déjà en 2024 !https://www.covid-factuel.fr/2021/10/04/inde-quand-loms-joue-a-cache-cache-avec-livermectine/ ou encore https://www.covid-factuel.fr/2021/05/28/inde-covid-et-ivermectine-suite/ en 2021! Chez nous silence radio ou mépris chez les Fackchekers . Bonne piqure de rappel qu’il faudrait enfoncer dans le crâne de nos Zotorités Sanitaires.

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    • Avatar de elba elba dit :

      Ils n’en parleront jamais. Ce serait avouer qu’ils nous ont volontairement privés de médicaments qui soignent, au profit des mauvaises injections.

      A propos de « vaccins » j’ai encore entendu ce matin sur Europe1, une publicité qui nous « conseille fortement » de nous faire vaxxer, nous les plus de 65 ans dont je fais partie, contre les « pneumocoques ». Une pub qui vient de Pfizer.

      A bon entendeur… 😉

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      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        C’est sur toutes les radios et même à la T.V. La Pub pour les médocs c’est interdit et quant aux Vaxx : Publicité pour les vaccins auprès du grand public

        Les campagnes publicitaires auprès du public pour des vaccins ne sont autorisées que si les conditions suivantes sont réunies  (article L. 5122-6 du CSP) :

        ils figurent sur une liste de vaccins établie pour des motifs de santé publique par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis de la Haute Autorité de Santé (HAS) ;

        dont : « des vaccins autorisés à faire l’objet d’une publicité auprès du grand public (arrêté du 28 septembre 2012 fixant la liste des vaccins mentionnée à l’article L. 5122-6 du Code de la santé publique) :

        Vaccins contre les infections à pneumocoques.ûr :

        Vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole,

        Vaccins contre la méningite C,

        Vaccins contre la grippe saisonnière,

        Vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche,

        Vaccins contre la tuberculose, »

        Et Pfizer s’en donne à coeur joie…. pour quoi se gêne, après les injections Covid qui rapportent moins.

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      • Avatar de elba elba dit :

        La pub pour les médicaments ne doit pas être interdite, je pense. J’ai vu passer plusieurs fois une pub pour le Doliprane 500 à la télé.

        Quant à l’injection pneumocoque, puisqu’elle fait partie des « autorisations », ils ne s’en privent pas. Espérons que les gens ne s’y feront pas prendre…

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      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        Doliprane est en vente libre c’est pour çà .

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      • Avatar de elba elba dit :

        Ils ne font pas de pub pour Efferalgan. Ni pour Aspégic qui sont tous deux en vente libre aussi. Gros sous en question ??? 😉

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      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        « Quelle est la différence entre du Doliprane et de l’Efferalgan ? Il n’existe pas de différences entre les médicaments Doliprane et Efferalgan de même niveau des effets thérapeutiques. Ce sont simplement deux marques différentes. Les deux médicaments se distinguent principalement par leurs excipients spécifiques. » Ce sont les mêmes poisons qui étaient recommandés par les médecins pendant la Covid > « Restez chez vous prenez du Doliprane et appelez le Samu si ça empire » qu’il disaient .

        L’Aspegic, autrement dit l’Aspirine a toujours été en vente libre, pas besoin de Pub.

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      • Avatar de elba elba dit :

        Je sais bien qu’il n’y a pas de différence. C’était juste pour souligner qu’il y a une seule marque pour laquelle est faite une pub. « Sanofi », si je ne me trompe pas ?

        Quant à l’aspirine, c’est ce que j’emploie personnellement si j’ai besoin d’antalgique. Mais j’ai remarqué qu’elle n’était plus en rayon, à la vue des gens, dans la pharmacie que je fréquente. De plus, lorsque j’en demande, la pharmacienne me fait souvent un petit discours comme quoi c’est assez dangereux et qu’il faut que je n’en prenne pas de trop… 😉

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      • Avatar de Michel C Michel C dit :

        Elba, j’en prend, de l’Aspégic, a raison de 100 à 200 mg par jour, pour le moment. Aucun effet indésirable.

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  4. Avatar de Monique Urli Monique Urli dit :

    BRavo : mais il n’en était pas de même dans les autres états indiens ?!

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    • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

      A mon souvenir non, chaque état en Inde est indépendant sur plusieurs plans dont celui de la santé? L’Inde est immense et immensément peuplée, trop pour une directive nationale commune.

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