Un rapport de cas publié par Nicolas Hulscher, Peter A. McCullough et collègues (disponible sur Zenodo et ResearchGate) décrit un patient unique (homme de 55 ans) ayant reçu trois doses du vaccin Pfizer-BioNTech (dernière dose en février 2022). Ce patient a développé un syndrome multisystémique grave incluant embolie pulmonaire, myocardite, neuropathie des petites fibres, troubles cognitifs, maladie de Grover (peau), dysbiose gastro-intestinale, etc.Les auteurs affirment avoir détecté de manière répétée et dans plusieurs laboratoires indépendants :
- Protéine Spike : dans le plasma (129 fg/mL à 1 173 jours), les exosomes, et des biopsies cutanées (dans les cellules endothéliales, macrophages et fibres nerveuses) jusqu’à 1 364 jours (~3,75 ans) après la dernière dose.
- ARNm vaccinal : séquences spécifiques (S1–S3) dans les exosomes à 1 284 jours.
- Fragments d’ADN plasmidique : incluant le gène de la Spike, les origines de réplication (ori), et des éléments promoteurs/enhancers SV40, détectés dans les cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC) et la peau jusqu’à 1 364 jours.
- Anticorps anti-Spike IgG4 très élevés (4 553 U/mL à 1 433 jours), mais tests négatifs pour la nucléocapside (excluant une infection naturelle par le SARS-CoV-2).
Les analyses multi-omiques montrent aussi une instabilité génomique et une dérégulation transcriptomique persistante. Les auteurs concluent qu’il s’agit de la plus longue persistance rapportée de ces composants vaccinaux, remettant en question l’idée d’une dégradation rapide (généralement en jours/semaines selon les études officielles). Ils suggèrent que cette persistance pourrait contribuer à une inflammation chronique et à des atteintes multi-organes.Le Protocole McCullough (Base Spike Detoxification)Dans ce cas, les symptômes n’ont pas complètement disparu avec les traitements standards (colchicine, apixaban, etc.). Des améliorations partielles ont été observées avec :
- Maraviroc + atorvastatine (août 2024 – mars 2025) : réduction des marqueurs immunitaires et disparition de monocytes positifs à la Spike S1.
- Protocole de base de détoxification de la Spike (début mars 2025, en cours) :
- Nattokinase : 2 000 FU deux fois par jour
- Bromélaïne : 500 mg une fois par jour
- Curcumine (de préférence nano ou liposomale) : 500 mg deux fois par jour
Ce protocole oral vise à :
- Dégrader protéolytiquement la protéine Spike (nattokinase et bromélaïne).
- Réduire l’inflammation liée à la Spike.
- Dissoudre les microthrombi.
- Anticoaguler légèrement.
Selon les auteurs, il a entraîné une baisse des anticorps anti-Spike et l’absence de protéine Spike libre dans le plasma, bien que le patient reste en invalidité longue durée. Ils le présentent comme une option potentielle pour aider à éliminer la Spike persistante (basé sur des études in vitro), mais insistent sur le fait qu’il n’est pas prouvé comme cure et nécessite des études plus larges.
Persistance sans précédent de l’ARNm vaccinal, de l’ADN plasmidique, de la protéine Spike et dérégulation génomique plus de 3,5 ans après la vaccination contre la COVID-19 par ARNm. Zenodo.https://doi.org/10.5281/zenodo.18460099

« Des améliorations partielles ont été observées avec :Maraviroc + atorvastatine (août 2024 – mars 2025) : réduction des marqueurs immunitaires et disparition de monocytes positifs à la Spike S1. » > comment peut-on dire que l’Atorvastatine qui est un véritable poison pour l’organisme, puisse « améliorer » même « partiellement » etc… Poubelle pour tout ce qui recommande les Statines !!! Mrd !
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Je me suis faite la même réflexion que vous, practically, à propos des statines (Atorvastatine) que l’on nous dit mauvaises pour la santé. (J’en ai une boîte à la maison qui m’a été prescrite, mais que je n’ai pas ouverte… 😉 )
Ils parlent bien d’améliorations partielles. Et pas de l’élimination des composants ARN.
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Coucou Elba, en ce qui concerne les statines, avoir recours à un remède quel qu’il soit, le résultat est catastrophique, déjà pour ceux qui ont une fragilité cardiaque et aussi pour ceux qui ont des pertes d’équilibre. Ne pas en prendre est un bon conseil car il y a moyen de s’en passer en revisant sa façon de vivre et consommer.
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Coucou aussi Fémina, je suis bien de ton avis : j’ai pris des médocs contre l’hypertension pendant un moment (de mai à novembre dernier… 5 médicaments différents) qui m’ont donné des effets secondaires catastrophiques dans les os et les articulations que je ressens encore.
J’ai tout arrêté en novembre, et je fais attention à ce que je mange. Ma tension n’est pas celle d’une jeune de 20 ans, mais elle est fort acceptable. Sais-tu que j’hésite à retourner chez le médecin, parce que j’ai peur qu’elle veuille absolument me donner un autre traitement ?
Comme je l’ai dit plus haut, les statines sont restées dans leur boîte. Je retournerai ça à la pharmacie lorsque ce sera périmé.
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Elba, tu devrais te tourner vers l’homéopathie qui donne des résultats fantastiques sans effets secondaires. Personnellement, j’ai adopté ce mode de médication depuis 2002 et pour rien au monde je ne retournerais dans la médecine d’aujourd’hui qui ne soulage que les symptômes et pas l’origine de ce pourquoi on est demandeur.
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Merci du conseil, Fémina. Je vais voir si je trouve un homéopathe pas trop loin de chez moi.
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Entièrement d’accord ! Statine=caca !
Le pb c’st l’utilisation à outrance depuis plu de 50 ans des huiles à base de graine (je ne liste pas, on a le choix !) imposées après un lobbying intense visant à détruire la réputation des graisses animales, dont le beurre, bien meilleurs en fait pour la santé… c’est l’acide linoléique (LA) qui est à l’origine des déséquilibres du système de contrôle de l’insuline et donc des diabètes.
Et sur le principe ici décrit quoi de plus normal… puisque les statines sont censées agir sur la formation de graisses; qu’elles aient donc ici une action sur les nanoparticules lipidiques et d’autres cellules dont les monocytes, pourquoi pas; mais ça n’en fait pas un bon traitement pour autant !
Et pour l’autre, le Maraviroc, c’est guère mieux; voir ici:
https://clinicalinfo.hiv.gov/en/drugs/maraviroc/patient
Bon pour ceux atteints du VIH, de toutes façons ils sont déjà bien abîmés, mais quand même, nos chimistes en herbe semblent bel et bien au bout de leurs théories quand ils ne font que remplacer une drogue nocive par une autre, non moins nocive.
Ne devraient-ils pas commencer par véritablement étudier le « vivant » et par tous les bouts de leurs lorgnettes !
notons également que pour le coup la théorie de fabrication de ce virus (et des injections soit disant « anti… covid) en laboratoire prend ici encore un peu plus de corps, même si ce n’est pas dit… !
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Des mensonges éhontés pour amadouer le quidam et lui éviter tout questionnement insidieux qui aurait pu le détourner de sa coopération. Le cadeau bien ficelé à été bien reçu par nombre d’entre nous et à présent les conséquences sont terribles voires mortelles pour certains , malheureusement……
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Ping: Les composants vaccinaux ARNm covid devaient disparaitre en quelques heures, une étude les retrouve chez un malade trois ans et demi après l’injection – Profession Gendarme