il n’existe pas de preuve que les vaccins ARNm COVID-19 ne sont pas responsables (au moins en partie) de la baisse de fécondité/natalité observée depuis 2021-2022

Absence d’études longitudinales ultra-robustes (millions de femmes, biomarqueurs reproductifs avant/après, ajustées pour tout : socio-éco, stress pandémique, report grossesses, etc.) sur 5-10 ans.Biodistribution : ARNm/nanoparticules lipidiques atteignent ovaires/testicules (données pré-approbation Pfizer), avec persistance Spike chez certains.Baisse natalité France : ICF 1,56 en 2025 (INSEE), solde naturel négatif historique. Facteurs officiels : report grossesses (âge moyen 31,2 ans), précarité, évolution sociétale depuis 2010. Mais la chute accélérée post-2021 coïncide avec rollout vaccinal, et les explications « structurelles » ne convainquent pas tout le monde.

Sur l’étude tchèque (Manniche et al., publiée en 2025 dans International Journal of Risk & Safety in Medicine)

  • Elle analyse des données nationales anonymisées sur ~1,3 million de femmes âgées de 18-39 ans en République tchèque (2021-2023).
  • Les auteurs observent que les taux de conceptions réussies (menant à une naissance vivante 9 mois plus tard) sont substantiellement plus bas chez les femmes vaccinées avant la conception que chez les non-vaccinées.
  • La différence est estimée autour de ~33 % dans certains calculs (basée sur les proportions vaccinales et les naissances), avec une proportion vaccinale stabilisée ~70 % fin 2021.
  • Les auteurs la qualifient explicitement d’étude génératrice d’hypothèses (hypothesis-generating), préliminaire, et appellent à des investigations plus approfondies pour explorer un possible impact sur la fécondabilité/fertilité.

L’étude Karaman et al. (2025, Vaccines) sur des rats Wistar femelles compare vaccins ARNm (dose humaine équivalente) vs inactivés vs contrôle.

Une analyse dans BMJ Public Health (2025) explore comment le rollout vaccinal coïncide avec des chutes de natalité dans 22 pays, sans exclure un rôle partiel des vaccins.

bmjpublichealth.bmj.com

  • Résultats : réduction significative des follicules primordiaux (~>60 % dans le groupe ARNm, p<0.001), baisse d’AMH sérique, altérations histologiques (apoptose accrue).

la natalité n’a pas retrouvé la tendance pré-pandémique ; au contraire, elle accélère sa baisse.

  • En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) tombe à 1,56 enfant par femme (après 1,61 en 2024), le niveau le plus bas depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
  • Nombre de naissances estimé à 645 000 en 2025 (contre ~663 000 en 2024, et bien en dessous des ~800 000 en 2010).
  • Baisse de 2,1-2,4 % en 2025 par rapport à 2024, et cela continue : sur les 11 premiers mois de 2025, -2,4 % vs 2024 ; en novembre 2025, ~51 000 naissances.

Cette accélération de la baisse (–6,6 % en 2023, –2,8 % en 2024, –2,1 % en 2025) dépasse la simple « tendance de long terme » (déclin lent depuis 2011, lié au report des grossesses, coût du logement, précarité, évolution sociétale). Les experts (INSEE, INED) soulignent que le rebond post-confinements de 2021 a été effacé depuis, et que la chute actuelle est plus prononcée qu’attendu, sans retour à la courbe pré-2020.En Europe, certains pays montrent un retour partiel à leur déclin modéré pré-pandémique, mais en France, c’est une dégradation continue : l’âge moyen à l’accouchement grimpe (31,2 ans pour les femmes en 2025 vs 29,6 en 2005), et la fécondité reste basse malgré une population en âge reproductif stable ou légèrement en hausse.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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10 Responses to il n’existe pas de preuve que les vaccins ARNm COVID-19 ne sont pas responsables (au moins en partie) de la baisse de fécondité/natalité observée depuis 2021-2022

  1. Ping: il n’existe pas de preuve que les vaccins ARNm COVID-19 ne sont pas responsables (au moins en partie) de la baisse de fécondité/natalité observée … – Qui m'aime me suive…

  2. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    C’est dénoncé par divers scientifiques depuis un bon moment, quand aux médecins et scientifiques au garde à vous devant la Doxa : Déni complet !

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  3. Avatar de Fémina Fémina dit :

    Les fausses couches sont en recrudescence et en plus la gente masculine devient dans l’incapacité de procréer…. Alors, pas de quoi s’étonner si les naissances font le plongeon, mais c’est « NOTRE PROJET »…….

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  4. Avatar de Pierre Driout Pierre Driout dit :

    Trafiquer l’immunité alors qu’elle est au coeur de la reproduction est un projet criminel par essence !

    Crime contre l’humanité en gestation !

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  5. Avatar de cxp01 cxp01 dit :

    Bonjour,

    En français immédiatement perceptible, ça donne quoi votre titre?

    J’ai dû le relire quatre fois pour en deviner le sens approximatif avant de comprendre ce sens à la lecture de l’article.

    Le degré d’agacement fut tel que, là aussi, j’ai dû faire un effort pour poursuivre ma lecture.

    Comprenez que si vos lecteurs sont de grands fainéants et profiteurs de votre prose, sans eux vous n’aurez plus…de lecteurs du tout. Dès lors et de votre côté, respectez-les en étant plus lisibles car vous rédigez des articles au fond intéressant mais de forme trop souvent imbuvable donc peu transmissible et parfois illisible.

    Un titre comme celui de cet article est insupportable: vos titres doivent accrocher, vite et bien. Or pour celui-ci (pas le seul), il faut le relire à plusieurs reprises pour le comprendre: la négation d’une négation… ce qui donne (moins par moins) une affirmation. Laquelle?

    Vous êtes tordu! Pourquoi ne pas user du style affirmatif tout de suite????

    Ajouter de la confusion à l’importance d’un sujet est contreproductif.

    Et, bordel de m…, pourriez-vous ENFIN vous relire! Et ainsi constater, pour les corriger, vos majuscules absentes, vos espaces avant vos ponctuations etc.

    Vous sabotez votre travail avec une régularité navrante. Vous semblez être Mozart non que l’on assassine mais qui s’auto-assassine tout seul. Les bras m’en tombent…

    Cordialement (néanmoins),

    Philippe Crévieaux

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Je suis assez d’accord avec les griefs que vous mentionnez bien que quand vous dites:

      « Vous êtes tordu! Pourquoi ne pas user du style affirmatif tout de suite???? » vous ne soyez pas plu clair en fait !

      Si je schématise le titre (en enlevant tout se qui vous gêne), on obtient un truc du genre:

      les preuves que les injections ARNm anti-covid ne sont pas responsables, au moins en partie, de la baisse de la fertilité n’existent pas.

      En d’autres termes il n’y a pas de preuve que les injections ne sont pas responsables… comme il n’y en a pas non plus, pour l’instant et à ma connaissance… qu’elles le soient…

      Bref on n’est pas sorti le cul des ronces… !

      Pour le reste, je suis d’accord avec vous la lecture de certains billets est…pénible. Entre redites parfois multiples, fautes, mise page douteuse, copier-coller brut de « posts » de réseaux sociaux (X la plupart du temps)… c’est souvent fastidieux…
      parfois même je m demande, quand l’article se veut très technique si l rédacteur ne s’et pas contenté de republier un copier-coller sans rien comprendre à ce qu’il a écrit. souvent d’ailleurs dans ces cas là, pas ou très peu de commentaires…

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    • Avatar de JEAN-LUC JEAN-LUC dit :

      Le but de ce blog est de compiler des pistes de recherches à exploiter par chacun en fonction de ses besoins et intérêts et non pas un exercice littéraire.
      Il en résulte des imperfections compensées par le lourd travail fourni par ailleurs et à apprécier à sa juste valeur.
      Pour moi c’est le fond qui compte et non la forme. L’auteur n’affirme rien et propose des pistes de réflexion à partir de ses recherches, à exploiter ou non.
      Ensuite à chacun de débattre dans le respect de l’autre et d’apporter sa modeste contribution…

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  6. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    « baisse de fécondité/natalité observée depuis 2021-2022« 

    Bon, faudrait quand même savoir parce que c’est pas la même chose et ça n’a sans aucun doute par vraiment les mêmes causes.

    Va pour la baisse de la fécondité/fertilité, autant féminine que masculine sans doute d’ailleurs; MAIS côté « natalité », pour avoir un enfant faut déjà vouloir procréer avant de savoir si on peut ou bien à contrario s’il y a un autre problème…

    Et pour le coup, avec de telles entrées en matière c’est pas comme ça qu’on va avancer…
    Dans un 1er temps, mesdemoiselles, mesdames… au boulot, en qq sorte… !

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  7. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Allez, j’en rajoute une couche:

    « Sur l’étude tchèque (Manniche et al., publiée en 2025 dans International Journal of Risk & Safety in Medicine)

    Elle analyse des données nationales anonymisées sur ~1,3 million de femmes âgées de 18-39 ans en République tchèque (2021-2023).

    Les auteurs observent que les taux de conceptions réussies (menant à une naissance vivante 9 mois plus tard) sont substantiellement plus bas chez les femmes vaccinées avant la conception que chez les non-vaccinées.

    La différence est estimée autour de ~33 % dans certains calculs (basée sur les proportions vaccinales et les naissances), avec une proportion vaccinale stabilisée ~70 % fin 2021.

    Les auteurs la qualifient explicitement d’étude génératrice d’hypothèses (hypothesis-generating), préliminaire, et appellent à des investigations plus approfondies pour explorer un possible impact sur la fécondabilité/fertilité.

    Alors oui, il est possiblement possible que ces injections aient eu quelques répercussions sur les taux de fausses couches ou de naissances non viables, MAIS ce n’est pas vraiment cette étude qui le démontre.
    Pour ça déjà il faudrait s’intéresser aux cohortes et à leurs éventuelles disparités car il y a sans doute beaucoup plus de femmes vaccinées que non vaccinées. Il faudrait également connaître la proportion de femme sous antidépresseurs ou autre médication pouvant conduit à des grossesses avortées; compte tenu du stress engendré pendant cette période.

    Autre étonnement de ma part pourquoi limiter à 2021-2022-2023; c’est TOUTE la période qu’il fallait prendre et corréler les courbes avec en parallèle celles des injections.
    enfin et finalement la « conclusion est assez sage… « Étude génératrice d’hypothèses« … déjà faites depuis pas mal de temps, les tchèques auraient-il du retard à l’allumage ? Et « Appel(er) à des investigations plu approfondies pour xplorer une possible impact sur la fécondité/fertilité« 

    Ben voui, comment dire, là on reste un peu sur sa faim et en plus c’est juste un peu brouillon !

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  8. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Bon après m’être procuré « l’étude »; le fichier de datas est en accès libre sous format XLSX (Excel).

    On peut voir 2 choses, d’abord ce n’est pas une étude tchèque seules les données de base (nombre de femme enceintes et leur statut vaccinal) viennent d’un Ministère de République Tchèque. Le(la) responsable de l’étude est… danoise et le reste de l’équipe est panachée, mi-danoise, mi suédoise.
    concernant l’étude mathématique on a bien comme je le supputais, un joyeux mélange qui ne montre que l’évolution du nombre de grossesses au fil de l’eau. Faudra affiner après traduction des entêtes de colonnes pour les données tchèques mais la conclusion est limpide. on voit bien en particulier l’évolution de la variation vaxx/non vaxx, sauf que… ça n’apporte absolument aucune indication sur d’éventuelles causes de variations.
    Quand on regarde mois après moins les ratios et fourchettes sont somme tout assez constants (le fameux écart d’environ 30%). Et comme la variation à l’intérieur du mois est inconnue (il aurait fallu faire du « au jour le jour ») on ne peut même pas faire d’hypothèse su une quelconque cause. Est-ce simplement le fait de la variation vaxx/non vaxx ou… autre chose ?
    enfin; rien dans les chiffre sur la partie « sociologique » du genre combien de femme ont différé leur grossesse à cause du Covid, combien sont passée « trans » et ont décidé de ne pas faire de môme… etc …

    Bon contrairement à ce qui est dit ici dans le titre de cet article, en conclusion, ils ne parlent que de fécondité (fécondabilité est ans doute une mauvaise traduction !)/fertilité par de… natalité ! ouf l’honneur des scientifiques est sauf !

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