Le rapport Cotton met en lumière des faiblesses objectives et légitimes de l’essai initial Pfizer et de la communication politique.

@StatChrisCotton

Les amis, je vous partage la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques pfizer pour son vaccin covid. Ce document a été utilisé dans les plaintes contre les autorités de santé, le recours pour abus de pouvoir contre l’Ansm et la plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.

Ce rapport démontre que le produit injecté a la population n’est pas celui de l’essai clinique aux 95% d’efficacité tant vantée par les politiques, journalistes et médecins de plateau et qu’au moment où il a été autorisé, il n’y avait aucun résultat ni d’efficacité, ni de tolerance.

Il met en evidence les résultats incomplets, les multiples risques et informations manquantes ainsi que les nombreux problèmes méthodologiques voire des fraudes invalidant tous les résultats. Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion qui est sans appel.

Ce produit est le plus gros scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutiques, mensonges, manipulations de masse, refus de reconnaître les victimes… A l’avenir, soyez vigilants.

Pour confirmer les propos de Christine Cotton voici un extrait du contrat signé entre l’EU et Pfizer le 19 Mai 2021 à New York puis le 20 Mai 2021 à Bruxelles par l’EU « L’État membre participant reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas connus à l’heure actuelle. En outre, dans la mesure où cela est applicable, l’État membre participant reconnaît que le vaccin ne doit pas être sérialisé »

christinecotton.fr/expertise_maj

@AnneliseBocquet

Pour les effets à long terme, j’en ai bien une petite idée mais ça ne va pas plaire beaucoup…

1. Maintien des réservoirs viraux via activation mTOR

2. Amyloses et dégénérescence

3. Pathologies auto-immunes

4. Immunodéficience avec réactivation de virus latents (y compris le SARS-CoV-2 lui même)

5. Cancers

6. Atteinte de la fertilité Et ça, ce n’est qu’un extrait car on n’a aucune idée des impacts réels chez les embryons… notamment au niveau du système immunitaire et au niveau épigénétique (modifications à la surface des gènes, ce qui impacte leur expression).

@AnneliseBocquet reprend les communications officielles

Le rapport Cotton met en lumière des faiblesses objectives et légitimes de l’essai initial et de la communication politique.

Sur la SEP (sclérose en plaques) et autres auto-immunes (ex. pemphigoïde bulleuse) : pas de signal fort d’augmentation significative du risque lié aux vaccins dans les grandes cohortes et méta-analyses récentes. L’infection COVID reste plus risquée pour déclencher/aggraver ces pathologies. Sauf que, les injections anti-covid n’arrêtent pas les contaminations… c’est ballot. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9965204/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36242513/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10289159/ https://tandfonline.com/doi/full/10.1080/14760584.2025.2505754 https://thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(22)00390-1/fulltext https://thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(23)00015-2/fulltext

Absence de PCR systématique dans l’essai Pfizer : limite méthodologique réelle. Tests PCR seulement sur symptomatiques déclarés. Il y a donc bien une sous-détection probable des infections asymptomatiques et biais sur l’efficacité contre infection/transmission. Christine Cotton,

@StatChrisCotton, pointe justement cette faiblesse ; le design était cependant standard pour l’endpoint principal (maladie symptomatique confirmée). Biais dès le départ. Je rappelle juste que les covids asymptomatiques sont documentés depuis… pfiou… https://x.com/i/status/1929455753338765319https://x.com/i/status/1778032082502987907https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12490459/https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7404334/

Des vaccins… Pas stérilisants du tout : Les vaccins (même actualisés LP.8.1/JN.1 pour 2025-2026) ne stoppent pas les infections/breakthroughs. VE contre infection Omicron-descendants : souvent 20-50 % court terme post-booster, waning rapide (quelques mois à ~10-30 %). Breakthroughs massifs, surtout asymptomatiques/légers. Ça contredit les surpromesses 2021 (« protège les autres », pass sanitaire justifié par ça). https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12424867/ https://nature.com/articles/s41467-025-67796-0 https://nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMsa2514268

Transmission : Pfizer n’a jamais revendiqué de preuve directe contre la transmission dans les documents d’essai ou d’autorisation. Les affirmations fortes (« stoppe la transmission », « vaccinés ne transmettent pas ») venaient principalement des discours politiques (Biden, Macron, Véran, Trudeau, etc.) et ont servi à justifier pass sanitaire / vaccinal. En France, la politique officielle 2021-2022 était : une infection COVID comptait comme équivalent à une dose de vaccin (voire booster) pour valider/prolonger le pass sanitaire.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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4 Responses to Le rapport Cotton met en lumière des faiblesses objectives et légitimes de l’essai initial Pfizer et de la communication politique.

  1. Ping: Le rapport Cotton met en lumière des faiblesses objectives et légitimes de l’essai initial Pfizer et de la communication politique. – Qui m'aime me suive…

  2. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Quand on lit quelques commentaires Trollesques sur son compte X, elle n’a pas fini de se batailler. Bon courage à elle.

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      C’est bien pour ça que les « réseaux sociaux c’est de la daube dans ce genre d’affaire !

      Qui va aller se pencher sur ces « contrats » de 2021, où effectivement tout est dit. Ils savaient même depuis 12/2020, période des 1ers contratscar ces points n’ont pas vraimnt varié, les effets indésirables et variations de cohortes cibles se faisant au fil du temps.

      Présentement ici ces nouveaux contrats sont surtout intéressants parce qu’effectivement, les produit (Pfizer ici) ne sont pas ceux qui ont reçu l’AMM conditionnelle.
      MAIS pour l’instant je n’ai vu aucun C/R de justice suite à plainte qui avalise cet argument, malheureusement.

      On peut rapprocher cette affaire d celle qui vise VDL et qui a fait l’objet (en théorie) d’une obligation par le CE de l’UE de publier les contrats; ordre pour l’instant bien éviter par VDL.
      Gageons qu’elle ne pourra pas s’y soustraire bien longtemps; prochain épisode en mars 2026…

      Quant aux indemnisations suite EIG… c’est écrit en toutes lettres, ce sont ls États eux-mêmes qui indemniseront. On comprend de facto pourquoi chez nous, faudra pas espérer grand chose… !

      Je le dis et le répète depuis le début, la seule « clé utilisable en France st de mouiller autant que faire se peut le « piquouseur » (toubib, infirmière…) car il st extrêmement rare que l’imprimé de recueil du consentement ait été rempli et remis au piquousé d’après ce que j’ai pu constater.

      Or à cette époque… ces produits (quels qu’ils soient) étaient tous encore en essai, contrairement à ce qu’avait dit Véran (voir pour ça, les tableaux sur les sites officiels !); ce recueil était donc obligatoire…
      Comme d’habitude en France les toubibs, principalement, mais avec eux tous les « autorisés à piquer », noyés sous la paperasse et les charges administratives ont fait, en majorité, comme pour un vaccin dûment homologué sous AMM dfinitive (qui peut être malgré tout limitée dan le temps); vous tendez le bras, et hop. C’est tout juste si on a remis à quelques uns la feuille avec inscription des coordonnées du piquouseur et description du produit injecté… Tous ces gens sont donc en faute et l’assurance donnée par le GVT qu’ils ne seraient pas poursuivis a fait « plouf » depuis que la CJUE a rappelé à un toubib italien qu’il l’avait dans l’os !

      Quand on rétropédale, on se rend assez facilement compte que nombreux sont les piquouseurs qui ont dû passer à côté d’une « contre indication » majeure par méconnaissance du quidam qu’ils avaient en face d’eux… Les risques de thromboses/AVC (caillot) en particulier figuraient déjà sur le 1er C/R Pfizer de décembre 2020.

      En conclusion rien de bien nouveau sous l soleil, juste une liste d’EIG qui s’allonge et des corrélations qui se font…
      Et dire que nos politiques disaient « aucun danger c’est le remède miracle pour tout le monde… »

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  3. Avatar de JEAN-LUC JEAN-LUC dit :

    Christine Cotton, grande professionnelle reconnue dans son domaine d’expertise dans l’industrie pharmaceutique et qui a démontré que les injections Arn-m n’auraient jamais dû être mises sur le marché, ne répondant à aucun des critères de sécurité requis habituellement.
    Bravo à elle de n’avoir jamais rien lâché car les escrocs ne lui ont pas fait de cadeaux et elle a tenu bon dans l’adversité.
    Ses études sont d’une grande valeur pour les procédures judiciaires présentes et à venir.

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