La protéine Spike vaccinale est bel et bien dangereuse ,présente et opérationnelle dans l’organisme: des vacccxx jamais contaminés par le virus, victimes du covid long

Un discours sans arrêt rabâché voudrait que l’ARNm purifié induise notre organisme à produire une spike qui ressemble à la virale (comme le CANADA DRY », qui serait sans danger et disparaitrait au bout de quelques heures ou jours après nous avoir permis de produire des anticorps nous protégeant de la covid

Ces vaccins codent une protéine qui RESSEMBLE à Spike..D’une part la protéine vaccinale est non fonctionnelle, mais, d’autre part, sa structure est également figée en conformation pré-fusion via des ponts Proline qui bloquent les 2 sous-unités S1-S2 dans une forme où seule la structure externe mime celle du virus Ainsi notre système immunitaire est éduqué à reconnaître la Spike virale, dans la conformation qu’elle a AVANT de se fixer à nos cellules. Le travail de reverse-engineering a été fait depuis 2021.

Gros problèmes: plusieurs études ont prouvé que tout est faux, archi faux

  1. les vaccins sont contaminés par de l’ADN plasmidiques cf le fameux cancérigène SV40
  2. Les « produits » injectés ou induits ne disparaissent âs mais sont présents longtemps après l’injection dans l’organisme
  3. La protéine spike vaccinale est bel et bien active et pas du tout canada dry

Ce qui change tout c’est la POSSIBILITE DE DETECTER la fameuse protéine Spike et le reste chez des personnes vaccinées n’ayant jamais contracté la covid

L’Institut de diagnostic moléculaire (INMODIA GmbH) propose la détection de : – Protéine Spike – « ARNm vaccinal » (ARNmod) – ADN contaminant (ADN plasmidique)

Ces composants peuvent être détectés dans les échantillons de matériaux suivants : – Échantillons de tissus (matériaux de biopsie ou d’autopsie, fixés ou non fixés) – Plasma sanguin – Liquide céphalo-rachidien – Cellules immunitaires provenant du sang total ou du liquide céphalo-rachidien

Quand une étude met en évidence un covid long, et la proteine spike ches des patients vaccines mais non contaminés précédemment par la covid….

Persistance de la protéine Spike S1 dans les monocytes CD16+ jusqu’à 245 jours chez les personnes vaccinées contre le SARS-CoV-2 et présentant des symptômes de type séquelles post-aiguës du COVID-19 (PASC)

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.03.24.24304286v1

Des rapports inquiétants ont fait état de personnes présentant de nouvelles complications persistantes (plus de 30 jours) après l’administration des vaccins anti-SARS-CoV-2 approuvés (BNT162b2 (Pfizer), mRNA-1273 (Moderna), Janssen (Johnson and Johnson) et ChAdOx1 nCoV-19 (AstraZeneca)). Nous avons cherché à déterminer les anomalies immunologiques chez ces patients et à déterminer si l’étiologie potentielle était similaire aux séquelles post-aiguës de la COVID-19 (PASC) ou à la COVID-19 longue.

Nous avons étudié 50 personnes ayant reçu l’un des vaccins COVID-19 approuvés et ayant présenté de nouveaux symptômes de type PASC, ainsi que 45 personnes post-vaccinales sans symptômes comme témoins.

Nous avons réalisé un profilage multiplex des cytokines/chimiokines avec l’apprentissage automatique ainsi qu’une détection de la protéine S1 du SARS-CoV-2 sur des sous-ensembles de monocytes CD16+ en utilisant la cytométrie de flux et la spectrométrie de masse.

Nous avons déterminé que les personnes post-vaccinales présentant des symptômes de type PASC présentaient des symptômes similaires à ceux des patients PASC

. Lors de l’analyse de leur profil immunitaire, les personnes post-vaccinales présentaient des élévations statistiquement significatives de sCD40L (p<0,001), CCL5 (p=0,017), IL-6 (p=0,043) et IL-8 (p=0,022).

L’apprentissage automatique a caractérisé ces personnes comme PASC en utilisant des algorithmes développés précédemment. Parmi les patients post-vaccination positifs au S1, nous avons démontré par chromatographie liquide/spectrométrie de masse que ces cellules CD16+ des patients post-vaccination des 4 fabricants de vaccins contenaient des séquences peptidiques S1, S1 mutantes et S2.

Cinquante participants (âgés de 13 à 65 ans) qui ont développé de nouveaux symptômes persistants plus de 30 jours après avoir reçu les vaccins BNT162b2 (Pfizer), mRNA-1273 (Moderna), Janssen (Johnson and Johnson) et ChAdOx1 nCoV-19 (AstraZeneca) ont été recrutés après avoir donné leur consentement éclairé par écrit. Quarante-cinq participants adultes (âgés de 20 à 70 ans) qui ont reçu l’un des quatre vaccins COVID approuvés et n’ont signalé aucun nouveau symptôme persistant post-vaccinal (supérieur à 30 jours) ont été utilisés comme témoins.

LES MËMES CARCTERISTIQUES ENTRE UN COVID LONG POST CONTAMINATION ET UN COVID LONG POST VACCINATION MAIS UNE DIFFERENCE

Nous avons confirmé la présence de séquences S1, de séquences d’acides aminés mutantes S1, ainsi que de séquences S2 dans les monocytes CD16+ des patients qui représentaient les quatre fabricants de vaccins ( 
Figure 6 ). Il est intéressant de noter que nous avons observé une corrélation significative (p = 0,021) % S1 détecté et jours après la vaccination dans les IM mais aucune corrélation statistiquement significative (p = 0,399) dans les NCM ( 
Figure 7 ). Dans notre étude précédente sur la persistance de la protéine S1 chez les patients atteints de PASC, ces séquences mutantes S1 et S2 n’ont pas été détectée

Étant donné que le but de cette étude était également de rechercher la présence de protéines S1 dans les monocytes CD16+ des patients post-vaccination, l’impact clinique et pathologique du mutant S1 et des séquences S2 reste inconnu et devra être élucidé par des études ultérieures.

Prises ensemble, ces conclusions suggèrent un mécanisme possible pour les symptômes invalidants observés chez certains patients des semaines et des mois après la vaccination. Les conclusions selon lesquelles le profil immunitaire et la protéine S1 persistante dans les monocytes CD16+ suggèrent que la persistance de la protéine S1 est un contributeur majeur non seulement aux symptômes du PASC, mais peut également être un contributeur majeur aux complications persistantes post-vaccinales COVID-19, étant donné que la protéine S1 délivrée par la vaccination et donc l’absence de réplication virale peuvent provoquer des caractéristiques pathologiques similaires.
8 .

Classification par apprentissage automatique du profil immunitaire observé chez les individus post-vaccination présentant des symptômes de type PASC (rouge) par rapport au profil immunitaire des individus atteints de PASC (jaune) en raison d’une infection par le SRAS-CoV-2, d’une infection COVID légère à modérée (bleu) et d’une COVID sévère (vert).

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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1 Response to La protéine Spike vaccinale est bel et bien dangereuse ,présente et opérationnelle dans l’organisme: des vacccxx jamais contaminés par le virus, victimes du covid long

  1. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Covid long = E.I. des injections, ce sont elles qui prturbent le système immunitaire.

    Concernant ce qui se passe éventuellement avec ce qui a été qualifié de virus (on va de plus en plus vers la manipulation de labo), ça doit être « différent », vu que ce pathogène a subi (d’après ce qu’on sait déjà) quelques transformations, dont l’ajout d’un site de clivage de la furine, qui ne se retrouvent pas à l’état naturel.

    ET ça c’est connu depuis… 2020 !
    https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2020/07/msc200195/msc200195.html

    Pourtant, certains résumaient ç assez bien (mai 2021):
    https://www.revuebiologiemedicale.fr/lu-pour-vous/786-sars-cov-2-aux-origines-du-mal.html

    N’empêche ! C’est apparemment plus facile d’accuser les chauves-souris ou le pangolin…
    https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/origine-du-sars-cov-2-recherches-se-poursuivent

    La palme à l’Institut Pasteur, donc (on est pourtant en … 2023 !) qui classe la théorie de la modification par gain de fonction; pathogène ou pas, la modif, sous entendu arme ou candidat vaccin ça c’est une autre question; en bonne dernière de ses 3 hypothèses. Mais si c’était pour un vaccin, pourquoi tout ce cirque ?

    Dès lors on peut se demander pourquoi ce classement de la part de Pasteur.
    La réponse est extrêmement simple; parce qu’ils sont partie prenante et exécutrice, même, dans la production du P4 de Wuhan.
    La boucle est bouclée et la vérité va arriver comme un boulet de canon en provenance des USA.

    En fait un « Covid long viral » c’est la conséquence d’une multitude de pathologies sous jacentes mais ignorées AVANT cette plandémie. Mais quand nos médecins ne cherchent pas plus loin que le bout de leur nez… la même chose peut sans doute arriver avec la grippe, sauf qu’en Europe et aux USA, la grippe l’humain « connaît » pour y avoir été souvent confronté, il est donc assez bien immunisé, alors que là on a eu affaire à un « truc de base » asiatique que nos organismes ne connaissaient pas. Il faut donc le temps de l’adaptation.
    Il suffit de relire plus haut, parmi les liens fournis, ces coronavirus, ne provoquent quasiment jamais de mortalité chez l’homme et sont en tous cas très peu virulents. Raison sans doute de leur choix comme bas d’étude par les Chinois !

    La question de l’origine ne fait aujourd’hui plus guère de doute, ce qu’on ne sait pas encore précisément ce sont les responsabilités des uns et des autres entre les Chinois et les Américains, et dans une moindre mesure éventuellement Pasteur et la France.
    Et si les Labos étaient partis de rien, comment auraient-ils pu élaborer ces injections aussi vite (6 à 9 mois !), ces manipulations génétiques étant… interdites, en théorie ?

    Il faut donc bien distinguer les E.I. du virus (je rappelle que je préfère le terme pathogène) de ceux des Injections. les infections de 2020, n’ont à a connaissance pas tué par cancers, ou autres pathologies que des pneumonies ou des thromboses pulmonaires.

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