le sidérant essai qui conduit à une vaccination obligatoire des canards avec ARN auto répliquant: inefficace, aucune étude pour les consommateurs ,100 millions gaspillés

Il y a bien eu un essai réalisé ,sur une dizaine de canards vaccinés à l’ARN autorépliquant (pire que le messager , demandez aux Japonais

Les dix canards vaccinés se voient injecter le virus et tombent tous malades avec une charge virale à peine moins forte que les non vaccinés……

Faute d’épidémie cette année aucune preuve de protection face au virus naturel , n’ a pu être établie

Rappel 100m tel est le coût pour le contribuable

  1. Une série d’essais en conditions terrain, organisée par l’équipe ENVT-INRAE (Chaire de Biosécurité
    et Santé aviaires) en collaboration avec les professionnels de la filière (Interprofession, organisations
    de production, vétérinaires), portant sur 6 lots de canetons mulards conventionnels mis en place sur
    des sites d’expérimentation en conditions d’élevage commercial. Pour chaque site, un lot d’animaux a
    été vacciné (selon les protocoles recommandés par les fabricants) à l’aide d’un des deux vaccins
    retenus et un autre a été élevé en tant que lot témoin non vacciné.
  2. Pour chacun des deux vaccins retenus, un lot de canards mulards a été sélectionné pour transférer
    des canards (vaccinés ou témoins non vaccinés) vers les installations expérimentales de niveau de
    confinement A3 du LNR influenza aviaire du laboratoire Anses de Ploufragan-Plouzané-Niort afin d’y
    conduire à 7 et 11 semaines d’âge des épreuves expérimentales réalisées avec le virus IAHP
    A/chicken/France/D2107428/2021 (H5N1).
    Une étude en conditions expérimentales en animaleries de biosécurité de niveau 3 réalisée par
    l’ANSES-Ploufragan avec pour objectifs de produire des informations chez le canard mulard portant :
  • Dans un premier temps, sur la capacité des vaccins étudiés à protéger cliniquement et à
    réduire l’excrétion virale ;
  • Dans un second temps, sur la capacité des vaccins étudiés à ralentir la transmission du
    virus IAHP de clade 2.3.4.4b au sein d’une population de canards vaccinés.

Deux candidats vaccins ont été testés :

  • Vaccin A : Duck H5-SRV vaccine® de Ceva Santé Animale : vaccin à ARN permettant
    l’expression de la protéine H5 modifiée du virus IAHP A/duck/France/161108h/2016
    (H5N8) de clade 2.3.4.4b. Les animaux ont été vaccinés à 1 et 28 jours d’âge par voie intramusculaire dans la cuisse selon les recommandations du fabricant de vaccin
    .
  • Vaccin B : Volvac B.E.S.T. AI+ND® de Boehringer Ingelheim animal health (BI) : vaccin
    bivalent adjuvé sous-unitaire incluant une H5 modifiée provenant du virus IAHP
    A/duck/China/E319-2/2003 (H5N1) de clade 2.3.2 exprimée en baculovirus recombinant
    dans des cellules d’insecte et incluant la souche inactivée LaSota d’orthoavulavirus aviaire
    de type 1 (OAvV-1). Chaque dose de vaccin contient 250 unités hémagglutinantes de H5.
    Les animaux ont été vaccinés par voie sous-cutanée à 10 et 28 jours d’âge selon les
    recommandations du fabricant de vaccin.

Groupe NV-NE : 5 canards mulards naïfs non-vaccinés non-éprouvés ;

  • Groupe V-NE : 5 canards vaccinés non-éprouvés ;
  • Groupe NV-E: 10 ou 8 canards non-vaccinés puis éprouvés (diminution du nombre
    d’animaux par parc pour respecter la densité veillant au bien-être animal à 11 semaines
    d’âge) ;
  • Groupe V-E: 10 ou 8 canards vaccinés puis éprouvés (diminution du nombre d’animaux par
    parc pour respecter la densité veillant au bien-être animal à 11 semaines d’âge).

LE VIRUS INJECTE REGARDEZ LA CHARGE VIRALE CHEZ LES VACCX ET LES NON VACCX;;;;TOUS MALADES ET TOUS CONTAGIEUX

CONCLUSION
Les essais en condition terrain ont permis d’évaluer la faisabilité de la vaccination dans des conditions
très proches de l’application en contexte commercial. Les protocoles vaccinaux préconisés par les
laboratoires producteurs des deux solutions vaccinales ont pu être mis en œuvre sans difficulté
particulière et sans aucun effet indésirable. Le suivi sérologique a permis de mettre en évidence uneséroconversion dès le rappel (4 semaines), un pic à 8 semaines et une décroissance des titres à partir de l’âge de 10 semaines.
Les essais expérimentaux rapportés avaient pour objet de vérifier que les deux vaccins testés, utilisés dans des conditions de terrain, étaient efficaces chez les canards mulards pour permettre la protection
clinique et la diminution de l’excrétion virale à l’âge de 7 semaines et 11 semaines d’âge vis-à-vis d’une
épreuve avec un virus IAHP A/chicken/France/D2107428/2021 (H5N1) de clade 2.3.4.4b, génotype
viral qui circule encore actuellement en Europe.
Le peu de signes cliniques obtenus après inoculation de la souche d’épreuve dans les conditions
expérimentales utilisées, y compris chez les canards mulards non vaccinés, ne permet d’obtenir que peu d’éléments relatifs à la protection clinique. Neanmoins, les seuls signes cliniques observés l’ont été chez des sujets non-vaccinés.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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6 Responses to le sidérant essai qui conduit à une vaccination obligatoire des canards avec ARN auto répliquant: inefficace, aucune étude pour les consommateurs ,100 millions gaspillés

  1. Avatar de Pascal Blocher Pascal Blocher dit :

    Mais que donne l’étude sur l’impact sur le consommateur de viande vaccinée ?

    Il n’y a pas d’étude ?

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  2. Avatar de Michel C Michel C dit :

    La cuisson détruit-elle cette saloperie d’ARNm et similaires?

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  3. Avatar de fried60877ff6d3 fried60877ff6d3 dit :

    Le plus délirant est la gestion de ces épisodes épidémiques, confiner des centaines voir des milliers d’animaux dans des hangars mal aérés et d’étonner qu’une épidémie respiratoire s’installe, du délire.
    Pour rappel, lors de la période du covid on nous expliquait qu’il fallait le moins de contact possible, même si bien évidemment une famille bloquée dans sont appart se refilait le bébé presque automatiquement.
    Lors d’une des premières alerte à la grippe aviaire j’ai vu des élevages de canards ou les cadavres s’accumulaient et des animaux en liberté qui n’ont pas perdu une plume.

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  4. Avatar de christophe nicolas christophe nicolas dit :

    Une technique d’autoréplication ne peut qu’introduire une variabilité du dosage de spike en fonction des personnes, la courbe de Gauss va s’étaler et ceux à l’extrémité vont avoir de graves effets secondaires.

    Mais le plus grave est que ces techniques ARNm fabriquent des molécules non conformes qui sont responsables des amyloses et des maladies à prions, fait inhérent au fait d’ouvrir la cellule et de modifier son ionogramme or ces maladies sont potentiellement transmissibles par la nourriture comme l’a montré la crise de la vache folle.

    Le canard enchaîné devrait se saisir du scandale de voir l’état s’en prendre à son animal favori mais vous me direz que ce sont les privilégiés qui mangent du foie gras à gogo donc peut-être s’en fichent-ils de voir nos élites s’empoisonner par leurs privilèges de bouche, eux dont la parole est devenue hypocrite dans bien des domaines…

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  5. Avatar de Menard Menard dit :

    pourrait-on avoir un suivi sérieux des canards qui ont reçu ceq injections expérimentales ? Qui sait où je pourrais les trouver ? Du côté des gaveurs c’est mission impossible, ils n’ont pas accès à la traçabilité des canards qui leur sont fournis par les éleveurs-couveurs.

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