Le premier mort français du Débarquement, le caporal Bouétard, abattu dès le 5 juin 1944 lors de l’opération des SAS français en Bretagne, auquel Emmanuel Macron rendra hommage ce 5 juin, a été tué par un Ukrainien. Glorifier l’Ukraine dont Bandera est un héros et écarter la Russie a quelque chose de monstrueux
Faut il rappeler qu’en 1994 les Russes et les Ukrainiens étaient présents et que ce fut l’occasion de lancer la négociation des accords de Minsk, hélas sabotés par la suite par Hollande et Merkel
Les commémorations de 2024 pouvaient lancer une négociation

En 1945, 57% des Français affirmaient que l’Urss avait le plus contribué à la défaite du nazisme ,depuis Hollywood et le matraquage médiatique font croire que ce sont les Américains .C’est ainsi que la mémoire collective, sa érigé les Américains en sauveurs de la Liberté et du monde, en occultant largement le rôle des Soviétiques et des Britanniques. On peut comprendre ce revirement à la lumière des bouleversements géopolitiques et culturels .Le courage anglais, le sang russe, le travail américain ont contribué à la victoire…
On entre ici dans un débat sans fin sur les responsabilités des uns et des autres. Le pacte germano-soviétique a bien entendu été le prélude à la guerre. Mais si Staline s’est résigné à le signer, c’est qu’il craignait – pas tout à fait à tort – que les démocraties occidentales ne l’abandonnent en cas d’attaque allemande. Les Américains eux-mêmes, jusqu’en décembre 1941, ont clairement signifié que la guerre en Europe ne les concernait pas. Et les Britanniques eux-mêmes n’ont pas hésité, en juin 1935, à rompre le « front de Stresa » en signant un accord naval avec l’Allemagne. Quant aux Français, ils ont empêché en 1931 une union douanière entre l’Allemagne démocratique et la petite Autriche démocratique. De là, pour partie, la crise qui a ravagé l’Allemagne et permis l’accession de Hitler au pouvoir…
L’Histoire est toute en nuances . C’est ce qui la rend passionnante…
Mais de là à interdire la présence russe en Normandie pour accueillir un Zélensky qui trouve « cool » la mémoire du nazi Bandera
L’interview était en russe et « cool » est un moyen de traduire le russe « Это класснo » : c’est tip-top, c’est classe. Langage de djeun’s et tenue décontractée, donc, quand la conversation roule nonchalamment sur un génocidaire et un criminel de guerre.
Les livres d’histoire ukrainiens glorifient le nazi Bandera
La commémoration publique de Bandera en Ukraine n’est devenue possible que depuis le début des années 1990, après l’effondrement de l’URSS. Dans les localités de trois régions de l’Ukraine occidentale – celles de Lviv, de Ternopil et d’Ivano-Frankivsk, des statues de Bandera (40 au total) et des rues portant son nom ont commencé à apparaître. Tous les présidents ukrainiens (y compris
Viktor Ianoukovytch) ont donné leur consentement tacite à la canonisation locale (en Ukraine occidentale) de l’UPA, en supposant sans doute qu’un consensus national au sujet de la Seconde
Guerre mondiale et de la Grande Guerre patriotique était impossible en Ukraine.
Chez les intellectuels, on trouvait les opinions les plus opposées, de la condamnation catégorique à l’héroïsation sans équivoque. Il y eut également des propositions de reconnaissance des crimes et des erreurs de l’UPA, afin de préserver la mémoire du mouvement clandestin antisoviétique dans le récit national.
Les manifestations de masse sur le Maïdan en 2013-2014 ont réactualisé la mythologie de Bandera. Aux côtés des représentants des partis radicaux de droite qui promulguaient consciemmentl’image positive de Bandera, un nombre important de partisans du Maïdan se sont mis à se qualifier de «bandéristes». Dans la plupart des cas, c’était une manière d’exprimer le rejet de la propagande russe officielle, qui visait à présenter le Maïdan comme un « coup d’État fasciste». Toutefois, en utilisant un cliché de propagande pour se décrire de façon positive, ces personnes sont tombées dans un piège idéologique. D’ailleurs, l’un des résultats symboliques du Maïdan a été la légitimation du mot d’ordre utilisé par les membres de l’OUN: «Gloire à l’Ukraine! Gloire aux héros!» Pendant le «Maïdan», ce slogan s’est transformé en une déclaration de loyauté politique envers l’État ukrainien.
Le 7 juillet 2016, le conseil municipal de Kyiv a rebaptisé l’avenue de Moscou en avenue Bandera. En juillet 2018, le conseil régional de Jytomyr, située au centre de l’Ukraine, a proclamé l’année 2019
«l’année de Bandera ».
On peut supposer que ces décisions ne sont pas uniquement dues au contexte d’une guerre dans laquelle Bandera est considéré comme un «symbole antirusse» important. Elles révèlent la faiblesse, dans la société ukrainienne, d’une critique publique de la commémoration du nationalisme radical qui soit basée sur des positions démocratiques et qui soit dénuée de connotation pro-poutinienne.

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9 mai 1945, le Général de Gaulle écrit à Staline :
« Au moment où s’achève par la victoire commune la longue guerre d’Europe, je vous prie de transmettre Monsieur le Maréchal, à votre peuple et à vos armées, le témoignage de l’admiration et de l’affection de la France pour son héroïque et puissante alliée. Vous avez fait de l’URSS un des principaux éléments de la lutte contre les puissances d’oppression. C’est par là que la victoire a pu être remportée. Ainsi, la glorieuse Russie et vous-même avez mérité la reconnaissance de l’Europe tout entière qui ne peut vivre et prospérer que dans la liberté. »

Normandie Niemen jusqu’à la victoire finale en 1945, livra 869 combats. Il remporta 210 victoires, ce qui lui valut 7 citations à l’ordre de l’armée soviétique et 5 décorations. 97 pilotes en firent partie, 42 y laissèrent la vie. Ces deux années aux côtés des pilotes russes furent une formidable aventure guerrière et humaine.
Il est indéniable que l’URSS a constitué le plus important adversaire du IIIe Reich. Dès la fin de 1941, l’Abwehr avait découvert à ses dépens que bien des divisions censées opérer en Asie étaient désormais devant Moscou. La supériorité numérique était donc patentee comme elle l’est de nos jours dans la guerre Russie/Ukraine.
Il est donc un peu superflu de citer en appui de ce texte les 57% de Français qui en 1945 adulaient l’URSS puisque, à cette époque, quasiment 50% de la population de l’Hexagone se prétendaient communistes. Ils ne pouvaient donc qu’encenser les Soviétiques.
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« Ainsi, la glorieuse Russie et vous-même avez mérité la reconnaissance de l’Europe tout entière qui ne peut vivre et prospérer que dans la liberté. »
Il est également superflu de citer cette phrase sortie de son contexte. En 1945, De Gaulle, haï par les Anglo-saxons, êtait prêt à tout pour caresser les communistes dans le sens du poil vu la puissance de l’URSS en France.
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Les Russes ont été les premières victimes du Bolchevisme, ennemi mortel de l’Europe. Sans le sacrifices des Allemands et des volontaires européens sur le front de l’Est, l’Europe entière serait devenue bolchévique. ( ce qui était l’ambition de Staline)
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De Gaulle n’a dit que des conneries !!! A 99,99 % ! Vraiment pas une référence.
J’espère que ce salopard opportuniste brûle aujourd’hui en enfer. Mais j’en suis à peu près certain…
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