« On n’a jamais vu ça depuis 40 ans » : un chercheur à l’Institut Pasteur alerte sur « l’explosion » des cas de coqueluche en France
Le nombre de cas de coqueluche est en forte augmentation cette année en France, avec déjà près de 6 000 cas recensés, d’après l’Institut Pasteur. La maladie est particulièrement contagieuse puisqu’un malade peut la transmettre à quinze autres personnes et les nourrissons sont particulièrement en danger en cas d’infection.
Depuis 2018 le vaccin est obligatoire donc il est « imparfait »

D’après l’institut Pasteur, « à cause des mesures barrières de la période Covid (= ce satané masque), l’immunité de la population est plus faible ». Résultat : recrudescence de coqueluche partout en Europe. Ah ces complotistes, toujours un coup d’avance !
Deux chiffres pour s’en convaincre : on estime aujourd’hui à plus de 40 millions le nombre de cas annuels à travers le monde, et à 300 000 le nombre d’enfants qui en décèdent.
La coqueluche démarre par une phase d’incubation qui peut s’étendre sur une à trois semaines. La première semaine, le malade ne présente absolument aucun symptôme. Puis survient un écoulement nasal qui peut durer une à deux semaines, généralement sans fièvre. Ensuite, ces premiers symptômes laissent place à une toux qui évolue rapidement en quintes fréquentes, prolongées, plus intenses la nuit et souvent suivies de vomissements, sans aucune fièvre : c’est la phase paroxystique. En fin de quinte, le malade reprend son souffle par une longue inspiration au son aigu : le fameux « chant du coq ».
Si elle est traitée très précocement, dès le début de la toux, la coqueluche se soigne très bien grâce aux antibiotiques de la famille des macrolides. En règle générale, ce traitement autorise un retour en collectivité sous trois à cinq jour. Mais sans traitement, les quintes peuvent s’aggraver et se prolonger plusieurs semaines.
D’où l’importance de confirmer ce premier examen clinique par des examens biologiques capables de détecter la présence de B. pertussis dans les sécrétions nasales.
Les consignes de ne plus traiter aux macrolides ont des conséquences dramatiques
À force de restrictions sur les prescriptions d’antibiotiques (des macrolides notamment)… À force de faire croire que le vaccin est la panacée (retards à consulter chez des patients à jour)… Il ne faut malheureusement pas s’étonner.
Le traitement antibiotique de la coqueluche repose sur la prescription de macrolides de nouvelle génération tels que la clarithromycine (7 jours) ou l’azythromycine (3 jours).
il y a longtemps, longtemps, longtemps, on faisait une ballade en avion pour faire passer la coqueluche, j’ai eu ça, et ça fonctionnait ! bon, ce n’était pas un boeing, mais un petit piper cub que mon père pilotait
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mes parents m’avaient emmené en montagne, tout est rentré dans l’ordre avec quelques infusions de bourgeons de pin en plus !
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ils sont toujours là dès qu’un marché juteux se profile à l’horizon !
Ne plus produire les médicaments efficaces, en inventer de nouveaux pour justifier une révolution industrielle qui surfe royalement sur les innovations technologiques qui n’ont encore rien apporté de concluant, relancer les fameux tests nasaux à fiabilité variable, tout va revenir….les mougeons en redemandent !
Tant qu’il y aura de l’argent à faire tourner, il y aura des projets à tenter sur des cobayes gentils et confiants….qu’en pensent les complotistes ?
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Y’avait le escadrilles de SARS à basse altitude (1,50m) subventionnées pas Nounours Kastex CERFA, maintenant y’a les escadrons de bactéries COQUE à la louche !
Moi qui croyais que ce produit se prenait en rails avec une paille dans le nez; j’ai dû me tromper !
Ce qui me fait rire c’est qu’il y a déjà les chiffres, les stats. et tout et tout !
Ch’tite question, comme ça en passant; depuis 2018, y’a pas quelque chose qui aurait changé dans la vaccination, changement de « produit » par exemple ?
Quand les parents auront compris que c’est pas forcément avec des vaccins qu’on construit l’immunité, peut-être qu’on avancera. surtout quand ces « vaccins n’en sont pas ou n’ont pas fait leurs preuves.
Et présentement l’ami COVID est hors jeu car sans doute très peu de nourrissons ont été malades ou injectés, mis à part ceux dans le ventre de leur mère éventuellement.
Enfin, petit rappel, les infections nosocomiales sont en passe de devenir (si ce n’est pas déjà fait) la 1 ère cause de mortalité à l’hôpital et où se produisent la majorité des naissance ? Je vous laisse répondre ! Comme on dit y’a pas de fumée sans feu.
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Enfin, petit rappel, les infections nosocomiales sont en passe de devenir (si ce n’est pas déjà fait) la 1 ère cause de mortalité à l’hôpital
Et comme les soignants sont pour la plupart vaccinés avec tout et n’importe quoi… Ils transmettent tout et n’importe quoi!
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Relation de cause à effets, en quelque sorte; CQFD !
Ma sœur en traitement à Villejuif pour un cancer du pancréas, détecté il y a à peine un mois a failli y rester, à cause d’une infection à un staphylocoque contractée une dizaine de jours seulement après son hospitalisation.
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« La maladie est particulièrement contagieuse puisqu’un malade peut la transmettre à quinze autres personnes et les nourrissons sont particulièrement en danger en cas d’infection. »
Y a t’il une expérience publiée qui permet de soutenir cette affirmation ?
En tout cas la vaccination cette panacée du 21 siècle n’a pas l’air de fonctionner.
Après 4 ans de folies COVIDISTES ou l’enfer c’est les autres.
Des scientifiques ont essayé de transmettre la COVID à des personnes et ils ont échoué. Pourtant ils n’ont pas lésiné sur la dose (*100).
https://www.nature.com/articles/d41586-024-01284-1
Le docteur Rosenau avait fait de telles expériences avec la grippe espagnole :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2862332/#!po=60.7527
Conclusion du docteur Rosenau :« … nous sommes entrés dans l’épidémie avec l’impression que nous connaissions les causes de la maladie, … nous savions comment elle était transmise de personne à personne. Et si nous avons appris quelque chose, c’est que nous ne sommes pas tout à fait sûr de ce que nous savons au sujet de la maladie.“
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Histoire vraie. J’emmène une enfant dont j’ai la garde en consultation car sa toux me fait penser à la coqueluche et m’inquiète d’autant plus que j’ai aussi un bébé . Le médecin consulte le carnet de santé et m’affirme que ça ne peut pas être la coqueluche puisque la petite est bien vaccinée. Quelques jours plus tard, elle tousse de plus en plus et le bébé est enrhumé. Je m’adresse alors à un médecin homéopathe qui EXAMINE les deux enfants et conclut tout de suite à une coqueluche pour les deux. Bien soignées elles récupèrent rapidement.
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J’ adore :
Le médecin consulte le carnet de santé et m’affirme que ça ne peut pas être la coqueluche puisque la petite est bien vaccinée.
Si ça c’est pas de la foi !
Comme la vaccination est sure et efficace. Vous pouvez vous attendre à ce que l’on invente un nouveau nom à cette vielle maladie la coqueluche, et un vaccin sera créé pour ce nouveau nom. Vaccin bien entendu sur et efficace.
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J’adore également !!
Question subsidiaire; quelle génération (quel âge environ), le toubib ? Histoire de savoir à quand remonte ‘endoctrinement !
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C’est moi qui ai l’esprit tordu :- ) ou bien c’est l’hôpital qui se fout de la charité ?
L’Institut Pasteur qui découvre que finalement y’a peut-être un blème avec le vaccin contre la coqueluche (ou un autre, vu que c’est désormais une mixture complexe) !
Un petit coup d’effet boomerang, peut-être, ou quand ces pseudo-scientifique d’opérette n’ont toujours pas compris que le « vivant » ne réagissait pas comme un programme informatique !
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