il parait que le soleil n’est pour rien dans l’augmentation (modérée et cyclique) des températures, les coupables, les pêts des vaches

POURQUOI LES MODÈLES DU GIEC SONT FAUX À PROPOS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE D’ORIGINE HUMAINE : LE SOLEIL :

« Le rôle du Soleil dans le changement climatique est vivement débattu. Certaines études suggèrent que son impact est significatif, tandis que d’autres suggèrent qu’il est minime.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) soutient ce dernier point de vue et suggère que près de 100 % de l’impact observé Le réchauffement de la surface de 1850 à 1900 jusqu’en 2020 est dû aux émissions anthropiques.

Cependant, les conclusions du GIEC sont basées uniquement sur des simulations informatiques réalisées avec des modèles climatiques globaux (MCG) forcés avec un enregistrement de l’irradiance solaire totale (TSI) montrant un faible rayonnement multidécennal et variabilité séculaire. Les mêmes modèles supposent également que le Soleil affecte le système climatique uniquement par le biais du forçage radiatif – tel que le TSI – même si le climat pourrait également être affecté par d’autres processus solaires.

Dans cet article, je propose trois modèles multi-proxy « équilibrés » de l’activité solaire totale (TSA) qui prennent en compte tous les principaux proxys solaires proposés dans la littérature scientifique. Leur signature optimale sur les enregistrements de température globale et de surface de la mer est évaluée ainsi que celles produites par les fonctions de forçage radiatif anthropique et volcanique adoptées par les GCM CMIP6.

Le résultat suggère également qu’au moins environ 80 % de l’influence solaire sur le climat pourrait ne pas être induite uniquement par le forçage TSI, mais plutôt par d’autres processus soleil-climat (par exemple, par une modulation magnétique solaire des rayons cosmiques et d’autres flux de particules, et/ou autres), qui doivent être étudiés de manière approfondie et physiquement compris avant que des GCM fiables puissent être créés. Ce résultat explique pourquoi les études empiriques ont souvent montré que la contribution solaire aux changements climatiques tout au long de l’Holocène a été significative, alors que les études basées sur le GCM, qui adoptent uniquement les forçages radiatifs, suggèrent que le Soleil joue un rôle relativement modeste.

Nicola Scafetta est chercheuse scientifique à l’Université de Naples Federico II. Il faisait auparavant partie du groupe ACRIM Lab et professeur adjoint adjoint au département de physique de l’Université Duke.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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11 Responses to il parait que le soleil n’est pour rien dans l’augmentation (modérée et cyclique) des températures, les coupables, les pêts des vaches

  1. Avatar de Bernard Bel Bernard Bel dit :

    Un lien vers l’article de Scafetta ?

    Cette hypothèse avait déjà été décrite en détail par Vincent Courtillot (2011 https://leti.lt/u77m p.57-110).

    https://lebonheurestpossible.org/discours-sur-le-climat

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  2. Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

    Ah ! le GIEC : Groupe d’Individus Économiquement Corrompus … tel Lolofabius, et c’est peu en dire !

    Lorsqu’on dispose de quelques rudiments de la Physique générale (avant quantique, quoi qu’avec elle !), on sait que le rayonnement solaire est de l’énergie pure.

    L’on sait que cette énergie rayonne en fréquence que l’on peut mesurer par son intensité (diffusible à la vitesse de la lumière = 300 mille km/sec, ondulatoire et corpusculaire = vieux débat, de fréquence en Hertz = Hz de 10exp1 à 10exp28 /sec.

    Du visible (humain) à l’invisible, et que notre lumière visible n’en est qu’un tout-petit-peu imaginable … donc misérablement sensoriel par nos yeux et notre peau. Jusqu’à l’extrême ondulatoire et/ou corpusculaire, or énergétique qui soit le rayonnement solaire UV, X et Gamma létal à toute vie terrestre.

    Ainsi, de tout champ électrique à tout champ magnétique propice ou funeste au climat – donc à la vie sur Terre : d’une amplitude de +/-5° sur 700 mille ans, le GIEC est abscons (obscur, ténébreux, difficile à pénétrer). Lequel GIEC prétendrait nous en retourner une quelconque cause anthropique, dans un … réchauffement climatique.

    Or, de fait : sans Soleil, qui sommes-nous ?

    C’en est délicieusement ridicule que tous nos grands Gourous arborent, à toute bonne fin de nous convaincre, un hâle … sexy, bronzés par un soleil qu’ils ignorent et méprisent. Note : jadis, seuls les travailleurs manuels affectés aux travaux des champs présentaient un hâle bronzé … tandis qu’une noblesse (oisive) s’évertuait à s’en distinguer par une peau blanche, soustraite au Soleil. Ou blanc-cérusée par l’artifice d’un oxyde de plomb blanc !

    Un Soleil qui irradie notre misérable planète Terre l’a soumise à Lui. Un Soleil qui vibre de ses propres humeurs et de ses outrances vagabondes … est Roi. Puis, l’Homme fit pis ou mieux : l’Homme fit du Soleil un Dieu.

    Puis, finalement : que vive et meure le GIEC qui péripatéine par l’outrage de sa fonction panique, toute grecque antique en soufflant le Dieu, en trucidant le Roi.

    Restait au GIEC (pustule de l’Empire US) d’assassiner l’Homme … tout en médisant du Soleil, évidemment.

    Ben ! voyons : quelle bande de petits Cons.

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  3. Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

    Puis, c’est étrange qu’aucune étude du GIEC ne présente ce que la combustion des hydrocarbures en 150 ans (pétrole + charbonH) ne présente du résultat hors CO₂ : 40% d’eau.

    Cependant, se focalisant sur le CO₂ le GIEC a prétendu ignorer ce nous produisons en brûlant du pétrole (et du charbonH) : de l’eau !

    De l’eau ! telle qu’elle produise en quantité et en qualité le meilleur et le pire effet-de-serre … qui soit le régulateur de tous nos climats face à la fureur du soleil.

    Et, à nous en protéger, par exemple.

    Or, qui oserait spéculer sur le climat sinon le GIEC qui ne connaît rien, qui ne conçoit rien, mais qui exige de tout posséder de notre avenir.

    Alors, le GIEC : juste une pustule de l’Empire US ? …

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  4. Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

    Le GIEC manquera-t-il de certitifier cette chose que nous savons, et cette chose qui soit délicieusement paradoxale : plus nous brûlons de pétrole, plus nous produisons de l’eau ?

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  5. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Plus l’on en sait plus l’on doute sauf quand on appartient au GIEC !
    La science est douteuse de nature … mais certains confondent la science et la légalité avec son bras armé la justice !

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  6. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Vous remarquerez que personne n’a jamais songé à faire un texte de loi pour protéger la théorie de la gravitation ou la théorie de l’électromagnétisme ? Par contre il est question de faire une loi pour protéger la théorie du réchauffement terrestre d’origine anthropique, est-ce que cela ne vous met pas la puce à l’oreille ?

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  7. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Une théorie c’est un échafaudage visant à mettre en forme des idées éparses suscitées par une réflexion sur la nature des choses ; elle est le résultat d’un long processus mêlant des expériences physiques à des expériences mentales ; on récolte des données et on essaye de les mettre en ordre pour refléter ce qu’on croit être une organisation à long terme de la nature.
    On nommera science ces ensembles de théories qui ont un haut rendement explicatif. On pense en effet qu’il y a une stabilité sur le long terme des explications ainsi générées.
    Bien entendu c’est une oeuvre en progrès qui n’a jamais un caractère définitif soit que l’on s’enfonce dans les profondeurs du temps soit que l’on s’enfonce dans les profondeurs des forces et de l’espace.
    Il y a toujours quelque chose derrière le rideau… la nature se continue par ailleurs !
    Donc nos théories sont toujours provisoires en vue d’un mieux explicatif.

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