
Encore une étude , elle était destinée à mesurer les conséquences de la « vaccination » sur la pénurie de personnel soignant.
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0033350623002470?via%3Dihub
Objectifs
La vaccination contre le COVID-19 est une stratégie de prévention clé pour réduire la propagation et la gravité des infections par le SRAS-CoV-2. Cependant, l’incapacité des travailleurs de la santé à travailler en raison des vaccins pourrait mettre à rude épreuve les systèmes de santé.
Étudier le design
L’étude présentée a été menée dans le cadre de l’ étude prospective de cohorte CoVacSer .
Méthodes
Cette étude a examiné les congés de maladie et la prise de médicaments pro re nata après la première, la deuxième et la troisième vaccination contre la COVID-19 chez les travailleurs de la santé. Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire électronique.
Résultats
Parmi les 1 704 travailleurs de la santé inscrits, 595 (34,9 %) étaient en congé de maladie après au moins une vaccination contre la COVID-19, ce qui porte un nombre total de 1 550 jours de maladie. Le nombre absolu de jours de maladie et le taux de travailleurs de la santé en congé de maladie ont augmenté de manière significative à chaque vaccination ultérieure. En comparant le BNT162b2mRNA et l’ARNm-1273, la différence en matière d’arrêt de travail n’était pas significative après la deuxième dose, mais l’ARNm-1273 a induit un arrêt de travail significativement plus long et plus fréquent après la troisième.
Conclusion
À la lumière de nouvelles vagues d’infection au COVID-19 et de vaccinations de rappel, il existe un risque de pénurie de personnel supplémentaire en raison de l’incapacité de travailler après la vaccination, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur un système de santé déjà mis à rude épreuve et compromettre les soins aux patients. Ces résultats contribueront à d’autres campagnes de vaccination afin de minimiser l’impact des absences du personnel sur le système de santé.
Rien d’étonnant, quand on sait qu’au début même le professeur Caumes était dubitatif, même après avoir été recadré par Véran .. « Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin », s’était insurgé le Pr Eric Caumes
https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-rassure-par-les-resultats-du-produit-pfizer-eric-caumes-se-fera-finalement-vacciner-14-12-2020-8414150.php Il semble avoir été savonné méchant par Véran, et ensuite s’est rangé à l’avis général par intérêts ..
Au départ ils ont stoppé momentanément la vaccination des soignants ..https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-des-soignants-font-face-a-des-effets-secondaires-du-vaccin-astrazeneca_4295621.html c’est dire si les effets n’étainent pas aussi bénins qu’ils le prétendaient ..
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Encore un qui ne brille pas pour son courage
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quelqu un peut il m expliquer la logique de la conclusion? (ci-dessous)
« À la lumière de nouvelles vagues d’infection au COVID-19 et de vaccinations de rappel, il existe un risque de pénurie de personnel supplémentaire en raison de l’incapacité de travailler après la vaccination, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur un système de santé déjà mis à rude épreuve et compromettre les soins aux patients. Ces résultats contribueront à d’autres campagnes de vaccination afin de minimiser l’impact des absences du personnel sur le système de santé. »
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Lafon
il y en a une. Le critère de la « création d’un état d’urgence épidémique » repose depuis 2020 sur le paramètre de la « pression hospitalière » et le nombre de lits, dont celui des « réas » (5000 lits) qui était une fraude pour la population puisqu’il s’agit de « soins critiques (19 000 lits)
les conseil d’état et constitutionnel, dans leur avis de juillet 2021, ont repris ce critère pour justifier « la proportionnalité des mesures de santé publique.
Il a fallu la parution de la cour des comptes de juillet 2021 pour se rendre compte que le nombre de lits de réas à été doublé à 10 000 en avril 2020, par « upgradation » de lits de niveau inférieurs en les armant d’une boite à pharmacie et d’un bidon d’oxygène.
On retrouve cette manip de taylorisation à l’hôpital dans d’autres rapports que je peux présenter.
Pour résumer traduit : Les risques de formes graves crées par le COCOvid qui risquent de saturer les lits de soins, sont donc atténuées désormais par les piquouzes qui n’empêchent pas la transmission mais maintiennent le niveau du COCOde bénin à modéré.
ce n’est pas une opinion c’est de la méthode sourcée.
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Merci. Ça m’éclaire. Donc tjrs la fameuse réduction des cas graves. (apparemment on ne compte pour rien le surnombre en cardio et autres?)
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maikoro12
AMELI : fiches pathologies IRC (infections respiratoires chroniques)
« Personnes prises en charge pour maladies respiratoires chroniques (hors mucoviscidose) en 2019 »
Je ne suis pas un spécialiste infectiologue ou pneumologue, mais j’ai fouillé les archives sanitaires et médicales. C’est la restitution des paramètres historiques qui est difficile à faire comprendre;
En gros; (désolé de ne pouvoir afficher ici graphiques ou tableaux)
Il y a des choses intéressantes à observer dans les maladies respiratoires chroniques qui parfois s’exarcerbent pour nombre d’entre elles en maladies respiratoires aigües (IRA) saisonnières depuis des années.
Il y a 3 600 000 de personnes atteintes de IRC prises en charge chaque année
22% ont une maladie cardio vasculaire en comorbidités… (avec d’autres)..
effectif décédé ; 84 000 personnes..
J’ai pris 2019 à dessein, les années antérieures sont à peu près identiques à ces chiffres.
Il faut voir l’ensemble : diagnostic principal et diagnostics associés sur les tableaux de codage CIM10 hospitaliers en ligne ou les certificats de décès écrits avec des mots par des médecins et recodés par des services administratifs.
Depuis 2021, la sémantique et les normes des bureaucrates sanitaires et médicaux est en train de changer à tout vitesse…
On se demande pourquoi
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je le pensais depuis longtemps, les soignants non-injectes exclus du systeme de santé seront bientôt sa seule planche de salut. Mais les dirigeants de ce système ne le mérite pas. Puissent ils le laisser s’effondrer.
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« un risque de pénurie de personnel supplémentaire en raison de l’incapacité de travailler après la vaccination »
Oui Mr Gibertie, c’est assez inexorable depuis la fameuse loi du 5 aout qui a donné le départ de la pénurie que vous mettez en exergue avec cette étude/
On a évoqué les suspensions, mais c’est la pointe émergente de l’iceberg. Il y a eu des départs anticipés en retraite, des changements de carrière ou de métiers de professionnels compétents.
Il y a eu des soirées ou rencontres « infections » pour reprendre le boulot, et la fameuse « garantie de financement » pour les hôpitaux 2020 à 2022 pour planquer les fermetures de lits à cause du manque de personnel..
Vous révélez malheureusement une nouvelle source de possibilité de pénurie
ça ne fais que commencer je pense, il ne faudra pas trop être surpris d’une nouvelle mortalité « du » ou « avec » le COCO chez les patients….
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Bonjour Je ne sais pas si c’est normal mais depuis le 8 septembre, il n’y a plus que les titres de vos blogs qui apparaissent. Merci pour vos partages forts instructifs.
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Ping: 35% des soignants ont eu un arrêt maladie après au moins une « vaccination » contre le covid – Jolie Fiole & Beau Flacon