FACE A UN CORONAVIRUS L’IMMUNITE COLLECTIVE N’EXISTE PAS !

Les médecins des plateaux télé et big pharma ont fait croire qu’il fallait atteindre l’immunité collective et pour ce faire vacciner tout le monde y compris les animaux de compagnie et les ours en peluche . Problème , le coronavirus est particulièrement mutant comme ses cousins et cousines  et plusieurs exemples concrets viennent confirmer l’idiotie de la stratégie.L’ivermectine soigne les variants et c’est l’essentiel en attendant une mutation qui transformera la covid en petit rhume, comme en 1890 .

1 Pour expliquer le recul de la maladie ils ont nié l’efficacité de traitements précoces et ont inventé l’immunité collective ; c’est le cas au Brésil dans la partie amazonienne ou encore au Pérou

Vous vous souvenez de Manaus, la ville brésilienne qui a beaucoup retenu l’attention des médias grâce à l’explosion des cas de COVID-19 ? Manaus était à l’origine de la variante P.1 (Gamma) Pourquoi personne ne parle de Manaus ?

https://t.co/POJETXGgwL?amp=1

Manaus, through the Municipal Health Department, received on 01/16/21 a batch of drugs such as ivermectin and azithromycin that will be distributed to Basic Health Units as early treatment for Covid-19 suspected patients.

La première épidémie a été terrible, elle les a pris par surprise. Beaucoup de gens sont morts. Mais les décès ont chuté très rapidement juste après que l’ivermectine soit devenue populaire grâce à l’étude in vitro positive d’Australie. Si populaire que des « fact checkers » ont alerté la population. Surtout n’en prenez pas

La communauté scientifique (comme d’habitude) a ignoré qu’un traitement précoce pourrait être l’explication de la forte baisse. Au lieu de cela, ils sont sortis avec une base d’étude sur des échantillons de sang montrant une séroprévalence de 66%. Eureka : C’était l’immunité collective  ! https://twitter.com/jjchamie/status/1350642774366953478?s=20… https://medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194787v1

Abandon de l’ivermectine et en février 2021 c’est reparti de plus belle

La nouvelle poussée de Manaus contredisait l’importante étude. Une nouvelle étude de février 2021 a présenté des explications possibles de la nouvelle poussée, la première : l’étude précédente était fausse. L’immunité collective n’a pas causé la baisse C’était un traitement précoce mais ils ont oublié de le mentionner

https://www.thelancet.com/article/S0140-6736(21)00183-5/fulltext

Ala différence du reste du pays qui est victime de l’interdiction de l’usage de l’ivtmrctine , le Nord a désobéi aux médias et à l’OMS ;

Comment Manaus a-t-il contrôlé la nouvelle épidémie ? Oui ils l’ont refait Traitement précoce Dans une lettre officielle envoyée le 14 janvier au ministère de la Santé, le département de la santé de Manaus affirme que l’ivermectine et l’azithromycine sont des « médicaments essentiels » pour traiter le covid-19

Le COVID est sous contrôle à Manaus et la vie est revenue à la normale. Sao Paulo, la capitale brésilienne grâce à une politisation des soins précoces, fait encore des centaines de morts chaque jour malgré des restrictions de mobilité plus strictes.

Le Pérou a vaincu la maladie début 2020 avec l’ivermectine  puis changement de président  interdiction de la molécule  et explosion de l’épidémie . En ce moment  changement de politique, retour de la molécule maudite et tout va mieux

L’Inde aura vaincu le variant delta avec l’ivermectine  ( voir dans le blog) et moins connu le Liban sans vacciner  (moins de 10%) à ce jour a fait mieux qu’Israel

2) L’immunité collective  par le vaccin est impossible avec ce type de virus , pire les vaccinés  peuvent être victimes d’anticorps facilitants , moins souvent malades mais plus gravement…

Gerard Maudrux  explique ; « Au début de l’épidémie, nos spécialistes estimaient que cette immunité collective serait atteinte si 50 à 60% des individus étaient immunisés. Comme il est courant pour ne pas dire constant que les experts se trompent toujours, aujourd’hui, les mêmes nous parlent de 80%, voire 90%, justifiant de vacciner tout le monde, y compris les enfants, bien que non concernés par cette maladie, 10 fois moins mortelle chez eux que la grippe saisonnière, pour laquelle on ne les vaccine pas.

Le problème est que cette immunité collective ne peut être atteinte, pour plusieurs raisons. La première est que l’immunité, notamment vaccinale, est moins durable qu’espérée. Le temps que tout le monde soit vacciné, les premiers sont peut-être à revacciner, cela devient une course sans fin.

La seconde, est que les coronavirus ont la fâcheuse habitude de muter en permanence, et un vaccin à cible trop étroite, comme ceux visant la seule protéine spike, celle qui mute le plus, est forcément un jour inefficace sur les générations suivantes de virus.

La troisième est qu’on est loin des 95-98% d’efficacité annoncés, il semble qu’on se rapproche plutôt des 65%. J’avais avancé ce chiffre il y a 2 mois avec l’exemple d’un pays isolé, le plus vacciné au monde, les Seychelles. Le pays faisait face à une nouvelle vague, 35% des cas survenant sur des sujets vaccinés. Ceci se confirme récemment dans d’autres pays très vaccinés, le Royaume-Uni, avec une épidémie qui repart, avouant 20% de vaccinés dans les nouveaux cas, et encore plus récent, Israël, qui suit, avouant 40% de vaccinés dans les nouveaux cas.

La quatrième est que le vaccin n’empêche pas d’être contaminé, ni surtout de contaminer les autres, rendant cette immunité collective illusoire. Il y a quelques mois, c’était les complotistes qui le disaient, maintenant ce sont les autorités et tout le monde : le Ministre de la Santé, le Directeur général de la Santé, le Conseil d’Etat (“les vaccinés peuvent contribuer à la diffusion du virus”), Ameli, le Vidal, les faits. D’ailleurs, même vacciné, pour voyager ou vous rendre à des manifestations, il vous faut un test, le vaccin étant insuffisant. Insuffisant pour protéger les autres, mais suffisant pour obtenir une immunité collective ? De qui se moque-t-on ?

Alors on nous explique que si le vaccin n’évite pas la contamination, il diminue les formes graves. Paroles en l’air, sans études le confirmant. Maintenant qu’on étudie les cas de contamination sous vaccins, rien n’est moins sûr selon les autorités anglaises, il semble même que cela soit le contraire. D’un côté on dit une chose, d’un autre on dit le contraire comme notre ministre de la santé devant le Conseil d’Etat concernant la gravité de la maladie chez les vaccinés. A confirmer ou infirmer, ce qui va être possible maintenant, les “cas” augmentant.

Comment atteindre cette immunité collective, supposée mettre fin à l’épidémie, quand 70% de la population est vaccinée et que 35% des vaccinés attrapent la Covid ? Cet objectif totalement utopique que l’on nous fait miroiter pour que l’on se vaccine, est magnifiquement illustré dans le nouveau cluster des Landes.

58 des 62 pensionnaires de l’Ehpad de Pontonx-sur-l’Adour étaient vaccinés, pourtant 21 d’entre eux sont positifs, soit 36%. Entre personnel et pensionnaires, plus de 75% étaient vaccinés, ce qui n’a en rien empêché le cluster.

D’autres données démontrent que le DR Maudrux est sans doute optimiste . Si la vaccination permet de réduire les cas , il est surprenant de constate que les malades vaccinés sont durement touchés . En Grande Bretagne 20%  des malades seulement sont vaccinés mais LES DEUX TIERS DES MORTS

« Nous n’avons jamais réussi un vaccin #ARN pour l’ancien virus du SARS-Cov-1 ou le MERS sur #animaux: ils sont malades ou morts. Pas directement du #vaccin: au début ils allaient bien, ils avaient des anticorps mais après quelques temps, confrontés au virus; le système immunitaire ne le voit plus, laissant le virus se développer. L’animal mourait de crise cardiaque/ septicémie. » Dr Lee Merritt

Le vaccin #Pfizer #Covid19 pourrait diminuer notre système immunitaire inné?

Une étude preprint allemande et hollandaise montre une réponse diminuée de cellules immunitaires, une production réduite de certaines cytokines anti-inflammatoires post #vaccin. Quels risques à long terme?https://www.news-medical.net/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx

L’autorité sanitaire britannique Public Health England a publié des chiffres inquiétants en provenance du Royaume-Uni. En conséquence, plus de la moitié des patients décédés de la variante Delta avaient déjà été vaccinés. La variante delta a été trouvée dans 117 décès. 50 d’entre eux étaient complètement vaccinés, 20 d’entre eux n’avaient reçu qu’une seule dose de vaccination, comme le rapporte le « Frankfurter Allgemeine Zeitung » (FAZ). 

« Nous n’avons jamais vu ça: une montée de maladies respiratoires qui normalement disparaissent en été. On dirait qu’on est en hiver. » Des médecins israéliens s’inquiètent. Possible baisse immunitaire ou risque d’ADE dans un pays qui a beaucoup vacciné?

Le vaccin aurait pu enclencher chez ces personnes âgées et vulnérables non une immunité fondée sur les anticorps neutralisants et surtout les lymphocytes T, mais la production de redoutables anticorps facilitants connus pour aggraver les infections.

Dans l’ephad des Landes nous avons eu deux décès parmi les trois personnes hospitalisées…. Elles avaient réalisé un schéma vaccinal complet. Et si elles avaient été victimes d’anticorps facilitants comme le premier vacciné décédé autopsié ?

Des chercheurs aux Pays-Bas et en Allemagne ont averti que le vaccin contre le coronavirus 2019 (COVID-19) de Pfizer-BioNTech induit une reprogrammation complexe des réponses immunitaires innées qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de vaccins à base d’ARNm.

https://www.news-medical.net/amp/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx?__twitter_impression=true

FACE A UN CORONAVIRUS L’IMMUNITE COLLECTIVE N’EXISTE PAS !

Les médecins des plateaux télé et big pharma ont fait croire qu’il fallait atteindre l’immunité collective et pour ce faire vacciner tout le monde y compris les animaux de compagnie et les ours en peluche . Problème , le coronavirus est particulièrement mutant comme ses cousins et cousines  et plusieurs exemples concrets viennent confirmer l’idiotie de la stratégie.

1 Pour expliquer le recul de la maladie ils ont nié l’efficacité de traitements précoces et ont inventé l’immunité collective ; c’est le cas au Brésil dans la partie amazonienne ou encore au Pérou

Vous vous souvenez de Manaus, la ville brésilienne qui a beaucoup retenu l’attention des médias grâce à l’explosion des cas de COVID-19 ? Manaus était à l’origine de la variante P.1 (Gamma) Pourquoi personne ne parle de Manaus ?

https://t.co/POJETXGgwL?amp=1

Manaus, through the Municipal Health Department, received on 01/16/21 a batch of drugs such as ivermectin and azithromycin that will be distributed to Basic Health Units as early treatment for Covid-19 suspected patients.

La première épidémie a été terrible, elle les a pris par surprise. Beaucoup de gens sont morts. Mais les décès ont chuté très rapidement juste après que l’ivermectine soit devenue populaire grâce à l’étude in vitro positive d’Australie. Si populaire que des « fact checkers » ont alerté la population. Surtout n’en prenez pas

La communauté scientifique (comme d’habitude) a ignoré qu’un traitement précoce pourrait être l’explication de la forte baisse. Au lieu de cela, ils sont sortis avec une base d’étude sur des échantillons de sang montrant une séroprévalence de 66%. Eureka : C’était l’immunité collective  ! https://twitter.com/jjchamie/status/1350642774366953478?s=20… https://medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194787v1

Abandon de l’ivermectine et en février 2021 c’est reparti de plus belle

La nouvelle poussée de Manaus contredisait l’importante étude. Une nouvelle étude de février 2021 a présenté des explications possibles de la nouvelle poussée, la première : l’étude précédente était fausse. L’immunité collective n’a pas causé la baisse C’était un traitement précoce mais ils ont oublié de le mentionner

https://www.thelancet.com/article/S0140-6736(21)00183-5/fulltext

Ala différence du reste du pays qui est victime de l’interdiction de l’usage de l’ivtmrctine , le Nord a désobéi aux médias et à l’OMS ;

Comment Manaus a-t-il contrôlé la nouvelle épidémie ? Oui ils l’ont refait Traitement précoce Dans une lettre officielle envoyée le 14 janvier au ministère de la Santé, le département de la santé de Manaus affirme que l’ivermectine et l’azithromycine sont des « médicaments essentiels » pour traiter le covid-19

Le COVID est sous contrôle à Manaus et la vie est revenue à la normale. Sao Paulo, la capitale brésilienne grâce à une politisation des soins précoces, fait encore des centaines de morts chaque jour malgré des restrictions de mobilité plus strictes.

Le Pérou a vaincu la maladie début 2020 avec l’ivermectine  puis changement de président  interdiction de la molécule  et explosion de l’épidémie . En ce moment  changement de politique, retour de la molécule maudite et tout va mieux

L’Inde aura vaincu le variant delta avec l’ivermectine  ( voir dans le blog) et moins connu le Liban sans vacciner  (moins de 10%) à ce jour a fait mieux qu’Israel

2) L’immunité collective  par le vaccin est impossible avec ce type de virus , pire les vaccinés  peuvent être victimes d’anticorps facilitants , moins souvent malades mais plus gravement…

Gerard Maudrux  explique ; « Au début de l’épidémie, nos spécialistes estimaient que cette immunité collective serait atteinte si 50 à 60% des individus étaient immunisés. Comme il est courant pour ne pas dire constant que les experts se trompent toujours, aujourd’hui, les mêmes nous parlent de 80%, voire 90%, justifiant de vacciner tout le monde, y compris les enfants, bien que non concernés par cette maladie, 10 fois moins mortelle chez eux que la grippe saisonnière, pour laquelle on ne les vaccine pas.

Le problème est que cette immunité collective ne peut être atteinte, pour plusieurs raisons. La première est que l’immunité, notamment vaccinale, est moins durable qu’espérée. Le temps que tout le monde soit vacciné, les premiers sont peut-être à revacciner, cela devient une course sans fin.

La seconde, est que les coronavirus ont la fâcheuse habitude de muter en permanence, et un vaccin à cible trop étroite, comme ceux visant la seule protéine spike, celle qui mute le plus, est forcément un jour inefficace sur les générations suivantes de virus.

La troisième est qu’on est loin des 95-98% d’efficacité annoncés, il semble qu’on se rapproche plutôt des 65%. J’avais avancé ce chiffre il y a 2 mois avec l’exemple d’un pays isolé, le plus vacciné au monde, les Seychelles. Le pays faisait face à une nouvelle vague, 35% des cas survenant sur des sujets vaccinés. Ceci se confirme récemment dans d’autres pays très vaccinés, le Royaume-Uni, avec une épidémie qui repart, avouant 20% de vaccinés dans les nouveaux cas, et encore plus récent, Israël, qui suit, avouant 40% de vaccinés dans les nouveaux cas.

La quatrième est que le vaccin n’empêche pas d’être contaminé, ni surtout de contaminer les autres, rendant cette immunité collective illusoire. Il y a quelques mois, c’était les complotistes qui le disaient, maintenant ce sont les autorités et tout le monde : le Ministre de la Santé, le Directeur général de la Santé, le Conseil d’Etat (“les vaccinés peuvent contribuer à la diffusion du virus”), Ameli, le Vidal, les faits. D’ailleurs, même vacciné, pour voyager ou vous rendre à des manifestations, il vous faut un test, le vaccin étant insuffisant. Insuffisant pour protéger les autres, mais suffisant pour obtenir une immunité collective ? De qui se moque-t-on ?

Alors on nous explique que si le vaccin n’évite pas la contamination, il diminue les formes graves. Paroles en l’air, sans études le confirmant. Maintenant qu’on étudie les cas de contamination sous vaccins, rien n’est moins sûr selon les autorités anglaises, il semble même que cela soit le contraire. D’un côté on dit une chose, d’un autre on dit le contraire comme notre ministre de la santé devant le Conseil d’Etat concernant la gravité de la maladie chez les vaccinés. A confirmer ou infirmer, ce qui va être possible maintenant, les “cas” augmentant.

Comment atteindre cette immunité collective, supposée mettre fin à l’épidémie, quand 70% de la population est vaccinée et que 35% des vaccinés attrapent la Covid ? Cet objectif totalement utopique que l’on nous fait miroiter pour que l’on se vaccine, est magnifiquement illustré dans le nouveau cluster des Landes.

58 des 62 pensionnaires de l’Ehpad de Pontonx-sur-l’Adour étaient vaccinés, pourtant 21 d’entre eux sont positifs, soit 36%. Entre personnel et pensionnaires, plus de 75% étaient vaccinés, ce qui n’a en rien empêché le cluster.

D’autres données démontrent que le DR Maudrux est sans doute optimiste . Si la vaccination permet de réduire les cas , il est surprenant de constate que les malades vaccinés sont durement touchés . En Grande Bretagne 20%  des malades seulement sont vaccinés mais LES DEUX TIERS DES MORTS

« Nous n’avons jamais réussi un vaccin #ARN pour l’ancien virus du SARS-Cov-1 ou le MERS sur #animaux: ils sont malades ou morts. Pas directement du #vaccin: au début ils allaient bien, ils avaient des anticorps mais après quelques temps, confrontés au virus; le système immunitaire ne le voit plus, laissant le virus se développer. L’animal mourait de crise cardiaque/ septicémie. » Dr Lee Merritt

Le vaccin #Pfizer #Covid19 pourrait diminuer notre système immunitaire inné?

Une étude preprint allemande et hollandaise montre une réponse diminuée de cellules immunitaires, une production réduite de certaines cytokines anti-inflammatoires post #vaccin. Quels risques à long terme?https://www.news-medical.net/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx

L’autorité sanitaire britannique Public Health England a publié des chiffres inquiétants en provenance du Royaume-Uni. En conséquence, plus de la moitié des patients décédés de la variante Delta avaient déjà été vaccinés. La variante delta a été trouvée dans 117 décès. 50 d’entre eux étaient complètement vaccinés, 20 d’entre eux n’avaient reçu qu’une seule dose de vaccination, comme le rapporte le « Frankfurter Allgemeine Zeitung » (FAZ). 

« Nous n’avons jamais vu ça: une montée de maladies respiratoires qui normalement disparaissent en été. On dirait qu’on est en hiver. » Des médecins israéliens s’inquiètent. Possible baisse immunitaire ou risque d’ADE dans un pays qui a beaucoup vacciné?

Le vaccin aurait pu enclencher chez ces personnes âgées et vulnérables non une immunité fondée sur les anticorps neutralisants et surtout les lymphocytes T, mais la production de redoutables anticorps facilitants connus pour aggraver les infections.

Dans l’ephad des Landes nous avons eu deux décès parmi les trois personnes hospitalisées…. Elles avaient réalisé un schéma vaccinal complet. Et si elles avaient été victimes d’anticorps facilitants comme le premier vacciné décédé autopsié ?

Des chercheurs aux Pays-Bas et en Allemagne ont averti que le vaccin contre le coronavirus 2019 (COVID-19) de Pfizer-BioNTech induit une reprogrammation complexe des réponses immunitaires innées qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de vaccins à base d’ARNm.

https://www.news-medical.net/amp/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx?__twitter_impression=true

Les médecins des plateaux télé et big pharma ont fait croire qu’il fallait atteindre l’immunité collective et pour ce faire vacciner tout le monde y compris les animaux de compagnie et les ours en peluche . Problème , le coronavirus est particulièrement mutant comme ses cousins et cousines  et plusieurs exemples concrets viennent confirmer l’idiotie de la stratégie.

1 Pour expliquer le recul de la maladie ils ont nié l’efficacité de traitements précoces et ont inventé l’immunité collective ; c’est le cas au Brésil dans la partie amazonienne ou encore au Pérou

Vous vous souvenez de Manaus, la ville brésilienne qui a beaucoup retenu l’attention des médias grâce à l’explosion des cas de COVID-19 ? Manaus était à l’origine de la variante P.1 (Gamma) Pourquoi personne ne parle de Manaus ?

https://t.co/POJETXGgwL?amp=1

Manaus, through the Municipal Health Department, received on 01/16/21 a batch of drugs such as ivermectin and azithromycin that will be distributed to Basic Health Units as early treatment for Covid-19 suspected patients.

La première épidémie a été terrible, elle les a pris par surprise. Beaucoup de gens sont morts. Mais les décès ont chuté très rapidement juste après que l’ivermectine soit devenue populaire grâce à l’étude in vitro positive d’Australie. Si populaire que des « fact checkers » ont alerté la population. Surtout n’en prenez pas

La communauté scientifique (comme d’habitude) a ignoré qu’un traitement précoce pourrait être l’explication de la forte baisse. Au lieu de cela, ils sont sortis avec une base d’étude sur des échantillons de sang montrant une séroprévalence de 66%. Eureka : C’était l’immunité collective  ! https://twitter.com/jjchamie/status/1350642774366953478?s=20… https://medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194787v1

Abandon de l’ivermectine et en février 2021 c’est reparti de plus belle

La nouvelle poussée de Manaus contredisait l’importante étude. Une nouvelle étude de février 2021 a présenté des explications possibles de la nouvelle poussée, la première : l’étude précédente était fausse. L’immunité collective n’a pas causé la baisse C’était un traitement précoce mais ils ont oublié de le mentionner

https://www.thelancet.com/article/S0140-6736(21)00183-5/fulltext

Ala différence du reste du pays qui est victime de l’interdiction de l’usage de l’ivtmrctine , le Nord a désobéi aux médias et à l’OMS ;

Comment Manaus a-t-il contrôlé la nouvelle épidémie ? Oui ils l’ont refait Traitement précoce Dans une lettre officielle envoyée le 14 janvier au ministère de la Santé, le département de la santé de Manaus affirme que l’ivermectine et l’azithromycine sont des « médicaments essentiels » pour traiter le covid-19

Le COVID est sous contrôle à Manaus et la vie est revenue à la normale. Sao Paulo, la capitale brésilienne grâce à une politisation des soins précoces, fait encore des centaines de morts chaque jour malgré des restrictions de mobilité plus strictes.

Le Pérou a vaincu la maladie début 2020 avec l’ivermectine  puis changement de président  interdiction de la molécule  et explosion de l’épidémie . En ce moment  changement de politique, retour de la molécule maudite et tout va mieux

L’Inde aura vaincu le variant delta avec l’ivermectine  ( voir dans le blog) et moins connu le Liban sans vacciner  (moins de 10%) à ce jour a fait mieux qu’Israel

2) L’immunité collective  par le vaccin est impossible avec ce type de virus , pire les vaccinés  peuvent être victimes d’anticorps facilitants , moins souvent malades mais plus gravement…

Gerard Maudrux  explique ; « Au début de l’épidémie, nos spécialistes estimaient que cette immunité collective serait atteinte si 50 à 60% des individus étaient immunisés. Comme il est courant pour ne pas dire constant que les experts se trompent toujours, aujourd’hui, les mêmes nous parlent de 80%, voire 90%, justifiant de vacciner tout le monde, y compris les enfants, bien que non concernés par cette maladie, 10 fois moins mortelle chez eux que la grippe saisonnière, pour laquelle on ne les vaccine pas.

Le problème est que cette immunité collective ne peut être atteinte, pour plusieurs raisons. La première est que l’immunité, notamment vaccinale, est moins durable qu’espérée. Le temps que tout le monde soit vacciné, les premiers sont peut-être à revacciner, cela devient une course sans fin.

La seconde, est que les coronavirus ont la fâcheuse habitude de muter en permanence, et un vaccin à cible trop étroite, comme ceux visant la seule protéine spike, celle qui mute le plus, est forcément un jour inefficace sur les générations suivantes de virus.

La troisième est qu’on est loin des 95-98% d’efficacité annoncés, il semble qu’on se rapproche plutôt des 65%. J’avais avancé ce chiffre il y a 2 mois avec l’exemple d’un pays isolé, le plus vacciné au monde, les Seychelles. Le pays faisait face à une nouvelle vague, 35% des cas survenant sur des sujets vaccinés. Ceci se confirme récemment dans d’autres pays très vaccinés, le Royaume-Uni, avec une épidémie qui repart, avouant 20% de vaccinés dans les nouveaux cas, et encore plus récent, Israël, qui suit, avouant 40% de vaccinés dans les nouveaux cas.

La quatrième est que le vaccin n’empêche pas d’être contaminé, ni surtout de contaminer les autres, rendant cette immunité collective illusoire. Il y a quelques mois, c’était les complotistes qui le disaient, maintenant ce sont les autorités et tout le monde : le Ministre de la Santé, le Directeur général de la Santé, le Conseil d’Etat (“les vaccinés peuvent contribuer à la diffusion du virus”), Ameli, le Vidal, les faits. D’ailleurs, même vacciné, pour voyager ou vous rendre à des manifestations, il vous faut un test, le vaccin étant insuffisant. Insuffisant pour protéger les autres, mais suffisant pour obtenir une immunité collective ? De qui se moque-t-on ?

Alors on nous explique que si le vaccin n’évite pas la contamination, il diminue les formes graves. Paroles en l’air, sans études le confirmant. Maintenant qu’on étudie les cas de contamination sous vaccins, rien n’est moins sûr selon les autorités anglaises, il semble même que cela soit le contraire. D’un côté on dit une chose, d’un autre on dit le contraire comme notre ministre de la santé devant le Conseil d’Etat concernant la gravité de la maladie chez les vaccinés. A confirmer ou infirmer, ce qui va être possible maintenant, les “cas” augmentant.

Comment atteindre cette immunité collective, supposée mettre fin à l’épidémie, quand 70% de la population est vaccinée et que 35% des vaccinés attrapent la Covid ? Cet objectif totalement utopique que l’on nous fait miroiter pour que l’on se vaccine, est magnifiquement illustré dans le nouveau cluster des Landes.

58 des 62 pensionnaires de l’Ehpad de Pontonx-sur-l’Adour étaient vaccinés, pourtant 21 d’entre eux sont positifs, soit 36%. Entre personnel et pensionnaires, plus de 75% étaient vaccinés, ce qui n’a en rien empêché le cluster.

D’autres données démontrent que le DR Maudrux est sans doute optimiste . Si la vaccination permet de réduire les cas , il est surprenant de constate que les malades vaccinés sont durement touchés . En Grande Bretagne 20%  des malades seulement sont vaccinés mais LES DEUX TIERS DES MORTS

« Nous n’avons jamais réussi un vaccin #ARN pour l’ancien virus du SARS-Cov-1 ou le MERS sur #animaux: ils sont malades ou morts. Pas directement du #vaccin: au début ils allaient bien, ils avaient des anticorps mais après quelques temps, confrontés au virus; le système immunitaire ne le voit plus, laissant le virus se développer. L’animal mourait de crise cardiaque/ septicémie. » Dr Lee Merritt

Le vaccin #Pfizer #Covid19 pourrait diminuer notre système immunitaire inné?

Une étude preprint allemande et hollandaise montre une réponse diminuée de cellules immunitaires, une production réduite de certaines cytokines anti-inflammatoires post #vaccin. Quels risques à long terme?https://www.news-medical.net/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx

L’autorité sanitaire britannique Public Health England a publié des chiffres inquiétants en provenance du Royaume-Uni. En conséquence, plus de la moitié des patients décédés de la variante Delta avaient déjà été vaccinés. La variante delta a été trouvée dans 117 décès. 50 d’entre eux étaient complètement vaccinés, 20 d’entre eux n’avaient reçu qu’une seule dose de vaccination, comme le rapporte le « Frankfurter Allgemeine Zeitung » (FAZ). 

« Nous n’avons jamais vu ça: une montée de maladies respiratoires qui normalement disparaissent en été. On dirait qu’on est en hiver. » Des médecins israéliens s’inquiètent. Possible baisse immunitaire ou risque d’ADE dans un pays qui a beaucoup vacciné?

Le vaccin aurait pu enclencher chez ces personnes âgées et vulnérables non une immunité fondée sur les anticorps neutralisants et surtout les lymphocytes T, mais la production de redoutables anticorps facilitants connus pour aggraver les infections.

Dans l’ephad des Landes nous avons eu deux décès parmi les trois personnes hospitalisées…. Elles avaient réalisé un schéma vaccinal complet. Et si elles avaient été victimes d’anticorps facilitants comme le premier vacciné décédé autopsié ?

Des chercheurs aux Pays-Bas et en Allemagne ont averti que le vaccin contre le coronavirus 2019 (COVID-19) de Pfizer-BioNTech induit une reprogrammation complexe des réponses immunitaires innées qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de vaccins à base d’ARNm.

https://www.news-medical.net/amp/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx?__twitter_impression=true

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4 commentaires pour FACE A UN CORONAVIRUS L’IMMUNITE COLLECTIVE N’EXISTE PAS !

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