Dijon: la Paix des Frères musulmans…

La capitale de Bourgogne est elle encore une territoire républicain ? L’Etat totalement absent a laissé des bandes armées s’ affronter et finalement signer l’armistice sous les auspices du représentant local de l’organisation islamiste des Frères Musulmans .

Les frères bénéficient du soutien historique des macroniens socialistes Rebsamen, le maire et Fadila Khattabi députée LREM ;

Macron vassal du sultan Erdogan , grand maitre des Frères pour rétablir la paix?

Écoutons donc cette révélation glaçante d’une source policière à l’AFP : « Le choix de ne pas aller au contact s’explique par la présence de bandes avec du vrai armement. En face, il y a 200 ou 300 personnes qui ne se laisseront pas interpeller. Le rapport de forces n’était pas favorable avec les effectifs policiers présents initialement à Dijon ». Or, selon Linda Kebbab des quartiers comme à Dijon, il y en a beaucoup et les médias n’en parlent pas. 

Nos forces de l’ordre sont capables de ramener l’ordre républicain, si on les autorise à faire usage de la force. Mais leurs chefs y répugnent. 

. C’est même l’impuissance publique tant judiciaire que politique. Cette impuissance a laissé se déployer le séparatisme à coups de bienveillance et de compréhension. On excuse et on s’accuse. Il a fallu tout ce brouhaha médiatique pour qu’on décide d’expulser les délinquants étrangers. 

Cette impuissance conduit à la tribalisation de la société. Selon le procureur de Dijon, il s’agit d’une « dérive communautaire et communautariste », sur « fond de racisme”. C’est la logique profonde du multiculturalisme qui n’est pas la coexistence joyeuse de toutes les cultures mais le fait qu’elles soient mises sur un pied d’égalité. Il y a un droit d’aînesse de la culture et des mœurs françaises en France. 

Exclusif – Dijon : entre les communautés tchétchène et maghrébine, armistice surréaliste à la mosquée

https://www.marianne.net/societe/exclusif-dijon-entre-les-communautes-tchetchene-et-maghrebine-armistice-surrealiste-la?fbclid=IwAR0aB7AHBzoFScP7Btid9UdqOXNgoIc2XMDzFKwVaFkNcRMuDMLt5E_TIsk

Par Thomas Rabino

Dans la soirée du 16 juin, une quinzaine de représentants des communautés tchétchène et maghrébine de Dijon étaient réunis dans la banlieue de la capitale bourguignonne. Leur objectif : convenir d’un arrêt des affrontements, en présence du père de I., 19 ans, dont l’agression a mis le feu aux poudres.

C’est dans le jardin de la Mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon, que tous avaient convenu de se réunir sur les coups de 22 h 30, ce mardi 16 juin. À n’en pas douter, le nom avait valeur de symbole : l’Islam sunnite, dénominateur commun des communautés venues à s’opposer de façon spectaculaire ces derniers jours, devait servir de point de départ aux pourparlers dont Marianne a eu vent, et auxquels nous avons assisté, quelques heures après la venue à Dijon du secrétaire d’État à auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Si de précédentes tentatives de dialogues avaient déjà eu lieu depuis samedi, toutes avaient avorté, jusqu’au lundi 15 juin : selon une source tchétchène, des représentants de la communauté maghrébine du quartier des Grésilles, épicentre du rapport de force, auraient reconnu les torts des agresseurs de I. et auraient présenté des excuses, acceptées par leurs homologues. De fait, la réunion de ce soir devait sceller l’arrêt des violences. Une sorte d’armistice, placé sous le sceau du religieux, face à un État longtemps impuissant à rétablir l’ordre

L’hôte des lieux, l’imam Mohammed Ateb, Tunisien et professeur de mathématiques, représentant régional de l’Union des organisations islamiques de France et proche des Frères musulmans, ne se départit pas d’un sourire bonhomme, proposant thé et gâteaux de l’Aïd à ses invités. Passée une prière inaugurale, il précise, au centre de tables positionnées en U, sous une vaste tente, éclairée par un puissant spot qui illumine l’entrée du bâtiment tout proche : « Nous sommes ici pour une explication, dans une démarche de conciliation, pour faciliter les choses. Nous formons une seule communauté, nous sommes tous frères.« 

Un autre imam, tchétchène celui-là, venu de Dole, dans le Jura, se présente comme un pacificateur, œuvrant sans relâche pour un retour au calme. En complément, il assure que le différend à l’origine de la flambée de violence des derniers jours n’a « rien à voir avec une affaire de drogue ou de contrôle de territoire. » Selon lui, les Tchétchènes d’ici, c’est-à-dire 20 à 30 familles, « gagnent leur vie honnêtement. Ils sont venus pour exprimer leur soutien et afficher leur cohésion. » Pour couper court, Mohammed Ateb tient à rappeler que « tout ce qui concerne la drogue et les trafics est du ressort de l’État et de la justice. » Une note confidentielle de la Direction centrale de la police judiciaire datée de ce mardi 16 juin évoque justement la croissance des « affrontements entre les Tchétchènes et les autres communautés, principalement d’origine maghrébine« , relevant « bien souvent du domaine de l’honneur ou résultent d’enjeux clandestins sur fond d’économie grise« . En l’espèce, il s’agirait plutôt d’une question d’ »honneur« .

Dans l’immédiat, les présents s’accordent sur la nécessité de reconnaître les responsabilités de chacun. Assis un peu à l’écart, le père de I., ce jeune homme de 19 ans violemment agressé jeudi dernier par une dizaine d’individus, écoute les échanges. Si les premières informations sur le point de départ des récentes scènes de guérilla urbaines faisaient état d’une victime originelle âgée de 15 ans, il semblerait que l’affaire soit tout autre : un adolescent albanais, pris à partie par une bande des Grésilles devant un bar à chicha, aurait appelé son frère à la rescousse, avant qu’I., également prévenu et habitant le quartier, n’arrive à son tour. Le jeune homme, de carrure athlétique, reçoit alors une avalanche de coups. « Ses agresseurs ont introduit le canon d’une arme à feu dans sa bouche et proféré des menaces contre lui et tous les Tchétchènes« , raconte en aparté son père, dont le calme masque à peine la douleur. « J’ai vécu la guerre. Je suis venu en France pour avoir une vie meilleure et sûre, pas pour que mes enfants subissent ce genre de choses« , confie-t-il à Marianne.

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Un commentaire pour Dijon: la Paix des Frères musulmans…

  1. fraternel dit :

    bon et bien tant mieux si des personnes intelligentes font en sorte que la paix revienne dans le quartier qu’ils soient d’une mouvance proche des frères musulmans ou non l’essentiel est que les communautés vivent en bonne entente et qu’il est temps que l’etat s’occupe e ces quartiers défavorisés et celui çi n’est pas le seul abandonné du pouvoir on préfère donner des milliards à air france et à renault en place de ceux qui en, ont le plus besoin comme le personnel hospitalier et à ces quartiers qui manquent d’éducateurs de psychologues etc.
    Il ne suffit pas de ripoliner un batiment faut s’occuper des gens qui y habitent!
    J’ai connu celà à colmar vivant il y a quelques années dans un quartier populaire nous logions dans un batiment hlm tout neuf en façe séparé par un mur de vieilles batisses datant des années 50 pas de confort et nous passions pour des riches loggia caillassée!enfin en 1986 des travaux furent entrepris et des emplois crées!gardien d’immeuble des femmes de ménages embauchées parmi les personnes habitant ces immeubles résultat plus un mome dehors après 21h une responsabilisation s’était mise en place et le calme revenu
    Il ya des solutions suffit de les mettre en place

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