On sait enfin pourquoi Macron ne veut pas écouter le professeur Raoult

urgent

 

 VERAN LANCE UNE LOTERIE NATIONALE FACE AU CORONAVIRUS / LES GAGNANTS SERONT TESTES ET SOIGNES A MARSEILLE , les autres crèveront ailleurs

 

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Une inégalité insupportable face à la maladie : ceux qui seront testés et soignés à Marseille et…LES AUTRES

 

Le décret Véran sur la chloroquine est tout dans l’ambiguïté . Il sauve les expériences marseillaises du Professeur Raoult mais il ne sauve pas les Français…

 

Attention à l’intox et la désinformation :  la Chloroquine est autorisée pour le Covid_19 soit dans les hôpitaux, donc pour des cas graves, soit en poursuite des traitements déjà prescrits et sous surveillance. Nous ne serons pas tous soignés à Marseille.

Pas question pour la médecine de ville de délivrer cette molécule en dehors de maladies clairement identifiée . Veran laisse la liberté d’utiliser ou pas  aux médecins hospitaliers , en combinant ou pas avec l’antibiotique , en état grave ou pas…

Pas question de permettre aux malades d’opter pour ce protocole

Le professeur Raoult pouvait redouter de se voir interdire son protocole , Veran  l’a écouté , il le remercie…

Mais nous…NOUS NE SOMMES PAS TOUS MARSEILLAIS

 

Tout dépendra donc du chef de service local et le malade devra subir …

Je reste fidèle à ce que disais le Professeur :

Généralisation des tests  et du traitement à l’hopital et hors de l’hopital car trois malades sur quatre ne sont pas à l’hopital

Veran l’autorise à pratiquer dans son hôpital, mais tous les autres Français sont oubliés

Rien ne sera possible sans les généralistes encore une fois oubliés

Ils doivent pouvoir prescrire  aux patients à risque le protocole car  quand ils seront en réanimation  ou même à l’hopital  il sera trop tard

Beaucoup s’en contentent  et se démobilisent  pas moi,

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737/partager

Au moment où une étude américaine  (résultats fournis à Trump et au premier ministre israelien ) donne raison au Professeur Raoult  500 malades traités avec succès) on comprend enfin les raisons qui poussent le gouvernement à refuser le traitement.

Monique Plaza

Ce n’est pas une étude scientifique chiffrée, mais un travail purement empirique, dont un médecin américain, le Dr Zelenko, rend compte dans une lettre qu’il a adressée au Ministre israélien de la santé et en copie au président Trump. On peut la verser au dossier si controversé «Chloroquine».

Voici une traduction rapide du contenu de cette lettre:

Ce médecin américain rapporte qu’il soigne depuis 16 ans les trois quarts des personnes de l’enclave hassidique Kyrias Joel qui comprend environ 35000 personnes, dont l’âge moyen est de 15 ans.

65% de ces personnes sont positives au coronavirus, et 1500 patients présentent des facteurs de risque.

Le Dr Zelenko a appliqué un traitement inspiré des travaux Chinois, sud coréens et français, composé d’hydroxychloroquine, d’azithromycine et de sulfate de zinc aux patients qui souffraient d’entrave respiratoire (souffle court), et aux patients à risque. Il ne traitait les patients jeunes et sans risque que lorsqu’ils avaient des problèmes respiratoires.

Son équipe a ainsi traité 350 patients à Kyrias Joël et 150 patients à New York.

Il rapporte les résultats suivants après 5 jours de traitement : 0 mort, 0 hospitalisation, 0 intubation. Les patients vont bien. Il n’a pas constaté d’effets secondaires sérieux, à part des nausées et des diarrhées chez 10% des patients.

Par ailleurs une fake news propagée par les macroniens circule; les Chinois désaprouveraient l’utilisation  de la chloroquine. En réalité ils disent:

Elle a ensuite été testée auprès de 135 malades se trouvant dans une dizaine d’hôpitaux à Pékin et dans la province du Guangdong. 130 d’entre eux ne présentaient que des symptômes bénins ou modérés, cinq avaient des symptômes sévères. Selon Xu Nanping, vice-ministre des sciences et de la technologie, aucun des 130 patients n’a vu son état s’aggraver. Quatre des cinq patients gravement atteints ont pu sortir de l’hôpital et le cinquième a vu son symptôme régresser de « grave » à « normal ». Par ailleurs, un patient de 54 ans atteint du Covid-19 a été testé négatif après avoir reçu un traitement de phosphate de chloroquine a révélé, le 17 février, Sun Yanrong, la vice-directrice du centre de biologie du ministère des sciences et technologies.

Bon résultats mais il ne s’agit pas du protocole Raoult; les chinois n’ont pas combiné avec l’antibiotique de Raoult qui amplifie la guérison

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L’AMUF (urgentistes) encourage les professionnels et le ministère de la Santé à utiliser les recommandations thérapeutiques et de stratégies de santé de l’équipe de l’APHM du Pr Raoult. Même si toutes les conditions modernes de validité d’étude ne sont pas remplies, l’urgence et le pragmatisme doivent nous inciter à évaluer le plus rapidement possible le traitement par la hydroxychloroquine tout en le prescrivant pour sauver des malades. Aucune des thérapeutiques médicamenteuses permettant la progression des malades ne doit être exclue.

En France il faut construire le rapport de force cliquez sur ce lien et diffusez  

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737/partager

 

On sait maintenant pourquoi le gouvernement refuse :

 

1 la raison n’est pas médicale : la posologie de Raoult est faible et sans danger  (600mg :jour) comparable à celle prescrite pour le lupus à des personnes de 90ans.

Les médicament utilisés sont anciens et connus comme le doliprane  pour lequel aucune demande de test n’ a été faite

La médecine de ville a l’habitude de prescrire l’antibiotique et le dérivé de la chloroquine .

Pourquoi multiplier les fake news ?

2 LE PROTOCOLE RAOULT METTRAIT EN EVIDENCE LA STUPIDITE DE LA STRATEGIE SANITAIRE DU GOUVERNEMENT

Délivré dans les seuls hôpitaux à des malades  gravement atteints ne sert à rien : il faut traiter les malades pour limiter la charge virale c’est-à-dire avant leur admission en réanimation ( à ce moment là, la charge virage est retombée mais les dégâts sont faits.

Il faut donc dépister massivement… Mais nous n’avons pas les tests..

Il faut des médecins de ville protégés qui consultent , puissent faire tester et délivrer  le traitement mais… nos médecins ne sont pas protégés, beaucoup télé consultent ( pratique inutile du Nouveau Monde), ne délivrent pas les médicaments.  De toute façon il n’y a plus de chloroquine …

 

Alors on vous dira que :

Les tests ça sert à rien, les masques ça sert à rien, la chloroquine c’est dangereux…

.

Philippe Froguel est diabétologue et généticien à la tête d’un gros laboratoire de recherche du CHRU de Lille. Le 10 mars, alors que les cas de coronavirus ne cessent d’augmenter et que la France manque de tests de dépistages, il propose par courrier à sa direction générale d’en produire. Il est diabétologue et pratique ces tests PCR depuis une trentaine d’années : « Beaucoup de labos de recherche font ça avec des ingrédients, des amorces et des enzymes. Ça ne nous pose aucun problème ici à Lille. »

Son enthousiasme est vite douché : « On m’a répondu qu’il fallait respecter les procédures, et que je n’avais pas le droit de le faire. » La procédure veut en effet que seul un biologiste médical soit habilité à lire les résultats de ces tests. Le généticien affirme lui que son laboratoire sait les lire. Il estime que les autorités pourraient assouplir ces règles compte-tenu de l’urgence de la situation.

Un avis partagé par Christine Rouzioux, une biologiste de l’hôpital Necker à la retraite, à condition de s’organiser : « Il faut se donner les moyens de faire plus de tests. Il faut que le gouvernement entende que d’autres laboratoires pourraient travailler au sein de communauté de biologie médicale, avec des procédures communes et en s’organisant. C’est possible. »

De son côté, le généticien ne décolère pas, même s’il a bon espoir que sa demande aboutisse. « On a perdu peut-être quinze jours. On aurait pu commander des réactifs et ça nous aurait permis de faire environ 600 tests par jour, quand la France en fait entre 2000 et 4000 par jour. »

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, le CHRU de Lille et celui de Mulhouse sont, selon Philippe Froguel, en rupture de stocks d’enzymes, et ne peuvent donc plus fabriquer ces tests. « Si on nous avait autorisés, nous les gens de la recherche, j’aurais mon congélateur plein d’enzymes, on aurait fait le protocole et on travaillerait à fond pour le CHU aujourd’hui », regrette-t-il.

Selon Philippe Froguel, le cas de son laboratoire n’est pas isolé : « C’est comme ça dans toute la France. » Contactée, la direction générale du CHRU de Lille n’a pas répondu à nos sollicitations. De son côté, le CNRS a demandé à ses laboratoires de recherche de lui faire remonter un état précis des personnels disponibles et des stocks de produits nécessaires à la fabrication des tests de dépistage.

 

L’excellent Régis de Castelnaud publie un réquisitoire impitoyable sur son blog :

La fulgurante débandade

On avait donc rapidement compris que tout allait s’écrouler, mais on n’avait pas imaginé que la débandade serait aussi rapide et fulgurante, quand bien même pour des raisons conjoncturelles évidentes, la machine tient encore debout, rafistolée avec du scotch, comme elle-même placée sous un respirateur artificiel de fortune: la France retient son souffle avant que des comptes soient demandés, rendus et que les responsables soient amenés à répondre de leurs nombreuses et coupables errances. Car l’heure viendra de rendre des comptes, quoi qu’en pensent ceux qui tentent, sous prétexte d’une Union nationale qu’ils n’ont cessé de déconstruire méthodiquement (le mot même de nation était devenu péjoratif) de faire taire les esprits libres et critiques et les personnes qui s’efforcent, en dépit des circonstances, de réfléchir.

Les improvisations n’ont cessé de succéder aux mensonges qui eux-mêmes ont fait place à d’autres improvisations, mises en scènes et choix coupables, dissimulations, manipulations. La pénurie de masques, de respirateurs, de protections, de tests est flagrante, quand bien même les habituels amuseurs publics d’un exécutif aux abois se succèdent pour déclarer que tout ceci ne sert à rien et que si les soignants tombent malades c’est certainement à cause des transports en commun. La somme des déclarations grotesques, ineptes et coupables est telle qu’on ne saurait ici la restituer dans sa totalité. Sans compter l’appréciation même de l’ampleur de la crise qui vire au grotesque puisque dans notre pays, pour être testé, il faut être soit élu soit quasi mort. Les chiffres qui sont donnés sont donc aussi fiables que ceux d’une République bananière, d’autant que, concernant les personnes décédées elles-mêmes, on ne comptabilise ni les membres des Ehpad dont on constate une nouvelle fois l’extrême dénuement, ni les personnes qui décèdent à domicile.

L’Histoire avec sa grande hache

La désorganisation, l’impréparation, l’absence d’anticipation deviennent chaque jour plus manifestes, alors même que la France possédait l’un des systèmes de santé publique parmi les plus performants du monde. On découvre peu à peu l’ampleur des dégâts et l’on hésite, en raison du confinement, entre le rire nerveux et une colère immense qui, peu à peu, en chacun, en chaque foyer, dans chaque maison, est en train de monter et dont on se dit que lorsqu’elle va sortir et s’exprimer, elle risque de laisser quelques traces dans l’Histoire avec sa grande hache, comme disait Perec.

Ces dégâts étaient pourtant prévisibles et annoncés par les personnels soignants depuis des années, et particulièrement depuis des mois, à qui l’on préférait répondre à grands renforts de gaz lacrymogènes, tant il semblait plus judicieux à cet exécutif de prévoir des stocks de grenades de désencerclement et autres matériels répressifs plutôt que du matériel sanitaire qui, à présent, manque cruellement.

La bataille autour des travaux pourtant prometteurs et indispensables du Professeur Raoult est un des exemples les plus calamiteux de cette incurie coupable des pouvoirs publics. On déclare l’état de guerre mais on prend des précautions de jouvencelles pour tenter, sans attendre, d’administrer dans de bonnes conditions, de la chloroquine aux patients, si possible avant leur mise en bière  (selon le protocole mis au point au CHU de Marseille, et non pas en avalant du produit pour nettoyer les aquariums comme l’ont fait deux imbéciles aux Etats-Unis, ce dont se sont immédiatement et stupidement emparés les détracteurs macroniens de notre original druide marseillais aux allures de Panoramix), que l’on s’arrange dans le même temps pour rendre aussi rare et efficace que l’extrême onction. On s’aperçoit que la Nivaquine, distribuée à des milliards de doses depuis plus de 70 ans, a été classée subitement parmi les substances vénéneuses par Agnès Buzyn au début de l’année, au moment même où se déclenchait la crise du coronavirus (il faut croire que l’application du principe de précaution est à géométrie très variable selon les intérêts poursuivis) et sachant que les Chinois étaient sur la piste de plusieurs protocoles incluant cette molécule. On découvre par ailleurs que la seule usine française fabriquant ce médicament, FAMAR, près de Lyon, a été placée en redressement judiciaire suite à sa revente par le fonds d’investissement américain KKR, tandis que le seul site européen fabriquant des bouteilles d’oxygène médical, LUXFER, près de Clermont-Ferrand, a quant à lui fermé sur décision de son actionnaire britannique et malgré une activité parfaitement rentable (quand il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir). Il semble qu’on ait perdu l’intérêt général quelque part dans le vaste delta qui sépare la start-up nation de l’Etat-stratège…

Aujourd’hui, les membres d’un exécutif qui n’a eu de cesse de mépriser cette économie locale, territoriale, de vanter les mérites d’un néo-libéralisme sans âme, d’une financiarisation brutale de l’économie, de dogmes bruxellois irresponsables et hostiles à toute forme de souveraineté, y compris sanitaire, pharmaceutique, médicale, des États-nations, découvrent subitement les dégâts que causent leurs choix coupables, sans pour autant, du reste, s’en excuser le moins du monde.

Alors, mentir semble la seule solution. Tenter de décrédibiliser les travaux du professeur de Marseille qui ne goûte pas les joies vaines de la haute administration parisienne, mentir au sujet des protections, mentir sur l’anticipation qui n’a pas été faite, mentir sur les mesures qui n’ont pas été prises. Mentir, aussi, sur les raisons pour lesquelles ces mesures n’ont pas été prises, alors que, comme l’indique Agnès Buzyn elle-même, tout ce qui allait advenir était clair depuis deux mois.

Tous ceux qui sont responsables de ce délitement et de cette désorganisation demandent désormais, aux abois, de l’aide. Alors, bien sûr, chacun va retrousser ses manches et aider, à sa manière, aider les soignants, aider les agriculteurs, aider de toutes les façons possibles tous ceux qui en ont besoin, mais l’heure des comptes, ensuite, sera de mise. Elle sera radicale et sans concessions.

Parce qu’il faudra juger jusqu’au dernier tous ceux qui auront été responsables du fait qu’en 2020, en France, on ne puisse plus même enterrer dignement ses morts, à l’heure où Georges Steiner et ses Antigones nous ont adressé un dernier salut du monde civilisé.

Anne-Sophie Chazaud

https://www.vududroit.com/2020/03/pandemie-le-jour-dapres-sera-celui-des-comptes-radical-et-sans-concession/?fbclid=IwAR18eDpvLubun79FzRK2A6ixcNeKunccpjoLi460fG1iH-qHHbXoJwECU6A

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