Jupiter fout volontairement le bordel à Jérusalem

Brizitte lui donna des cours de théâtre quand il avait 15ans, hélas Macron  se révèle aujourd’hui bien piètre comédien comme en témoigne le pitoyable remake de Jacques Chirac.

Arrivé église Sainte ANNE à Jérusalem, il bombe le torse , un agent de sécurité israelien serait à l’entrée, il imite l’accent anglais de Chirac et hurle  puis entre …

Rien de commun avec ce qui s’était passé en 1996:

Arrivé à Jérusalem le 22 octobre 1996,Chirac fait un  geste fort en marchant dans les rues de la vieille ville en compagnie de ses résidents palestiniens. Afin d’éviter toute légitimation de l’occupation israélienne de la ville, il refuse d’être accompagné par des représentants israéliens.
Néanmoins, la sécurité israélienne est omniprésente, ce qui gâche le plaisir de cet homme avide de bains de foule. « Cette situation est inacceptable […] C’est une attitude qui explique beaucoup de choses », grommelle-t-il, ajoutant : « Ce n’est pas une démocratie. Cela n’aura aucun résultat. »
Lorsqu’un journaliste français est brutalement poussé par des agents de sécurité israéliens, Jacques Chirac s’emporte : « Do you want me to return to my plane and go back to France immediately ? This is not security, this is pure provocation ! », s’écrie-t-il.
Il ordonne alors de téléphoner au Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou pour protester contre cette situation et lorsque, arrivé à Sainte-Anne, une propriété religieuse de la vieille ville de Jérusalem appartenant à la France, il est informé que des tireurs d’élite israéliens sont postés à l’intérieur, le président explose : « Je ne veux pas d’hommes armés en France ! ».
Le retrait des soldats israéliens est salué par des exclamations enthousiastes : « Chirac a libéré Jérusalem ! ». Le chef de l’État français est accueilli comme un héros par la foule, et les journaux rapportent même que des parents palestiniens donnent alors à leurs nouveau-nés le nom de « Jakchirac ».

La popularité de Chirac grimpe en flèche, et ce à travers tout le monde arabe et musulman.

Rien de comparable pour Macron: pas de bain de foule , pas de policiers pour l’empécher, une simple mise en scène … et une volonté affirmer de foutre le bordel pour faire parler de lui:

 »

Attendu chez les Pères blancs qui tiennent ce domaine pour évoquer les chrétiens d’Orient, Macron a préféré au dernier moment s’offrir une longue balade dans les ruelles millénaires, saluant les marchands du souk et se rendant au Saint-Sépulcre. C’est là qu’il fait savoir qu’il veut se rendre sur les deux autres Lieux saints de Jérusalem, le mur des Lamentations et l’esplanade des Mosquées. Au débotté, la promesse d’un beau balagan ou d’un faouda (chaos) diplomatico-sécuritaire, bref, la pagaille en hébreu comme en arabe, les entrées sur l’esplanade faisant l’object de subtils (et inflammables) accords entre la Jordanie et Israël. Ou, pour reprendre la novlangue californienne d’une attachée de presse, en pleine sueurs froides : «Il veut faire un happening Mur-Esplanade ? Mais what-the-fuck ?»

Les contraintes locales, le subtil rapport de force politico-religieux, le protocole, Jupiter en Terre Sainte voit au-delà, dans ce «palimpseste» qu’est Jérusalem, «un si petit endroit source de si grands jaillissements…», s’enflamme-t-il. Au soleil couchant, le voilà devant le scintillant Dôme du Rocher. Pendant ce temps, à Ramallah, Mahmoud Abbas attend…

Le geste de Macron n’a aucune signification géopolitique, il s’adresse aux Français…

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Guillaume Gendron

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