Le ras le bol des scientifiques : ils dénoncent le mensonge de l’urgence climatique

images (17)

Même les plus pessimistes  des scientifiques s’insurgent contre le catastrophisme propagé par les parents de la petite Greta et les « écolos » de la bande à Jadot .

Même le Giec  s’inquiète de la désinformation ; Il y a soixante ans  certains tremblaient à l’annonce d’une baisse des températures provoquée par la pollution …

 

Les scientifiques interpellent l’Onu et dénoncent la tyrannie du politique et du médiatique 

 

Ils sont 500, ils enseignent dans les institutions les plus prestigieuses du monde et ils sont très en colère. Ils dénoncent les fausses informations de pseudos experts  et demandent à l’Onu un travail sérieux .

 

Pour la France , le CNRS et l’Académie des sciences se mobilisent . Difficile de les présenter comme d’obscurs crétins ; parmi eux Sylvie Brunel ,Jean-Louis Butré, Philippe Colomban, Vincent Courtillot, Pierre Darriulat, Bruno Durieux, Philippe de Larminat,

 

https://mythesmanciesetmathematiques.files.wordpress.com/2019/09/ecd-letter-to-un.pdf

https://mythesmanciesetmathematiques.files.wordpress.com/2019/09/ed-brochureversienwa4.pdf

 

Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché.

 Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique et sur une attention réelle vis-à-vis de ceux qui sont frappés par des politiques d’atténuation coûteuses et inutiles.

 Nous vous demandons d’inscrire cette Déclaration à l’ordre du jour de votre prochaine session à New York.

 Nous vous invitons également à organiser avec nous début 2020 une réunion de haut niveau, constructive, entre des scientifiques de réputation mondiale des deux côtés du débat sur le climat. Cette réunion rendra effective l’application du juste et ancien principe, aussi bien de bonne science que de justice naturelle, selon lequel les deux parties doivent pouvoir être pleinement et équitablement entendues. Audiatur et altera pars !

 

 

Les modèles « scientifiques »  du Giec  se sont plantés !

Les prévisions faites  il y a trente ans se sont-elles révélées justes ? Et bien non…

Fig7

Directeur du Earth System Science Center, John R. Christy est professeur distingué en sciences de l’atmosphère et climatologue de l’État de l’Alabama à l’Université de l’Alabama

L’étude portant sur  le CANADA  montre les tendances au réchauffement des 102 modèles climatiques dont la moyenne est de 0,44°C par décennie. C’est assez rapide : sur 40 ans, cela fait presque 2°C, bien que certains modèles aient un réchauffement plus lent et d’autres plus rapide. Cependant, le réchauffement du monde réel est beaucoup plus faible : il est environ un tiers de la moyenne du réchauffement des modèles.

La figure ci-dessus  montre en rose les projections des modèles et les différents ensembles de données d’observation dans diverses nuances de bleu. Etude sur la  Troposphère subtropicale .Vous voyez facilement la différence des pentes des approximations linéaires ou tendance du réchauffement : les modèles chauffent trop vite

 

 

 

Des informations bidons ont été publiées

 

Même la revue Nature s’est faite avoir : https://www.nature.com/articles/s41586-019-1585-5 Un article démontrait que les océans se réchauffent bien plus rapidement qu’on ne le pensait. Malgré les démentis  l »es fausses information sont reprises et exploitées par le Giec

Silence absolu sur les erreurs du Giec et les informations biaisées :

https://www.theguardian.com/environment/2010/jul/07/hacked-climate-emails-analysis

 

 

             Mensonges sur l’Amazonie

Emmanuel Macron en date du 22 aout 2019 : « L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20 % de notre oxygène, est en feu »

Pour les scientifiques la réalité  est différente , cela correspond à environ 5 % de l’oxygène produits (et consommés) sur Terre. C’est 4 fois moins que les 20 % “présidentiels”. Le président Macron et/ou ses conseillers n’ont certainement pas inventé ce chiffre de 20 %. Ils l’on lu ou entendu quelque part. Cela montre qu’il faut toujours vérifier-recouper ses sources, qu’il faut toujours faire des “calculs de coin de table” pour voir si les ordres de grandeurs sont raisonnables…

https://planet-terre.ens-lyon.fr/article/oxygene-Amazonie-poumon-Terre.xml

 

Martine DROULERS, géographe, chercheuse émérite au CNRS, responsable de l’équipe « Brésil » au Centre de recherche et de documentation sur l’Amérique Latine (CREDAL)

 

« Il y a vingt ans, on observait beaucoup plus de feux qu’aujourd’hui. Vingt mille kilomètres carrés brûlaient en moyenne chaque année. (…) La tendance était toutefois à la baisse depuis dix ans, avant que le nombre de feux n’augmente de nouveau depuis deux ans. Les incendies qui ravagent l’Amazonie aujourd’hui constituent une alerte qui appelle à la vigilance, mais il est important de rappeler que ces feux sont tout sauf nouveaux et que beaucoup d’entre eux sont des opérations de nettoyage de zones déjà déboisées. (…) Lula [président du Brésil de 2003 à 2010, NDLR] avait mis en place au début de son mandat une politique « environnementaliste ». (…) Il l’a cependant beaucoup nuancée pendant la deuxième moitié de son mandat. La crise économique de 2008 a encore accentué le retour à une politique développementaliste d’exploitation à court terme des ressources de l’Amazonie.

Quant à Dilma Rousseff [présidente de 2011 à 2016, considérée comme l’héritière de Lula, NDLR], c’est elle qui, en tant que ministre des Mines et de l’Energie, a relancé la construction d’usines hydroélectriques en Amazonie.(…) Environ 50 % de la forêt est désormais sous un statut de protection nationale. Cette surface est partagée entre réserves indiennes et écologiques. Donc la moitié de l’Amazonie ne sera pas, ou très peu, sujette à la déforestation. Certains s’y risquent, mais les amendes sont sévères ».

Les scientifiques sont désespérés  par la pression des politiques et des média :

« D’une part, en tant que scientifiques, nous sommes éthiquement liés à la méthode scientifique, promettant en fait de dire la vérité, toute la vérité et rien d’autre – ce qui signifie que nous devons inclure tous les doutes, les mises en garde, les si et les autres. . D’autre part, nous ne sommes pas seulement des scientifiques mais aussi des êtres humains. Et, comme la plupart des gens, nous aimerions voir le monde meilleur, ce qui, dans ce contexte, signifie que nous travaillons à réduire le risque de changement climatique potentiellement désastreux. Pour ce faire, nous devons obtenir un large soutien afin de capter l’imagination du public. Cela implique bien sûr d’obtenir une couverture médiatique abondante. Nous devons donc proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques et faire peu de place aux doutes que nous pourrions avoir. Cette «double contrainte éthique» dans laquelle nous nous trouvons fréquemment ne peut être résolue par aucune formule. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre l’efficacité et l’honnêteté. J’espère que cela signifie être les deux. »

DR  SCHNEIDER (Stanford)

 

En tant  que scientifique qui a travaillé sur les problèmes des sciences de l’atmosphère, climat compris, pendant plus de 50 ans, je doute que la science soit en mesure de contribuer au discours actuel sur un changement climatique catastrophique qui serait provoqué par l’homme. Ce que je veux dire, c’est qu’il s’agit d’un problème politique et que, de ce fait, il est entre les mains du public, et plus particulièrement de la classe dirigeante. Pour l’essentiel, ces groupes ignorent tout des sciences du climat, et même de la science tout court. Confrontés à des informations contradictoires, ils peuvent choisir ce qu’ils veulent croire — ou se servir de la fausse affirmation selon laquelle « 97% des scientifiques sont d’accord » comme d’une béquille.

 

Richard Lindzen, professeur émérite en sciences de l’atmosphère, Massachusetts Institute of Technology.

Pour les scientifiques l’augmentation  des températures s’inscrit dans une logique cyclique

A l’échelle des millénaires rien d’anormal ; des variations cycliques  pour les températures et le gaz carbonique

88503528vostok-co2-temperature-jpg

A l’échelle du siècle ?

Pourquoi  ne nous parle t on jamais des températures d’avant 1880 ?

Regardez les figures ci-dessous pour le Groenland et la Finlande

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0277379118309107

Les variations cycliques des températures sont connues :

Depuis 1910 les températures ont bien augmenté personne ne le nie mais …elles avaient fortement baissé au 19eme siècle, période  froide , après un 17eme froid et un seizième plus chaud. Les  cycles s’expliquent surtout par l’inclinaison de la terre  et en toute logique  vers 2100 nous aurons une température inférieure à l’actuelle . Pour faire peur, il suffit d’oublier les cycles  et de montrer une évolution linéaire.

Fig-10-2

 

La connaissance de l’évolution des températures est bien inégale sur la planète  sauf pour le Groenland  (pays vert des Vikings) qui interpelle les scientifiques.

Les données scientifiques fournies par le National Climatic Data Center-noaa, résultant des différents sondages GISP de la glace au sommet du Groenland, décrivent les variations de la température moyenne au centre du Groenland par la mesure de la variation de concentration d’un isotope de l’oxygène. La reconstitution donnée sur la figure ci-dessous montre les variations de température au Groenland durant les 4000 Les données scientifiques fournies par le National Climatic Data Center-noaa, résultant des différents sondages GISP de la glace au sommet du Groenland, décrivent les variations de la température moyenne au centre du Groenland par la mesure de la variation de concentration d’un isotope de l’oxygène. La reconstitution donnée sur la figure ci-dessous montre les variations de température au Groenland durant les 4000 dernières années.13430974greenland-temperatures-jpg

Le « petit âge glaciaire » des 16 et 17 ème siècle ainsi que l’optimum climatique de l’an mille ( Vikings au Groenland ) sont ici bien visibles ainsi que d’autres optima encore plus chauds.

Cette courbe montre surtout que la température moyenne actuelle au centre du Groenland est particulièrement froide! La température moyenne a été  dans les 4000 dernières années, en général, plus élevée qu’aujourd’hui et jusqu’à environ 3°C !

L’évolution cyclique des glaciers confirme la thèse des scientifiques comme en dessous le glacier des Bossons

article4b

1-s2.0-S0277379118309107-gr16

 

http://www.science-climat-energie.be/2019/07/24/climate-about-which-temperature-are-we-talking-about/

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-arbres-ont-parle-romains-avaient-plus-chaud-nous-ete-39994/?fbclid=IwAR1OvX5TvZHSerpJlddMbJv7yqadZRCtmisqvCebuaH1wSWpu8FewbOld4E

Nouveau graph1000 230 ans

Cycles combinés base 1901 - 2000 colorié-6

L’augmentation actuelle est elle anormale ?

Pour certains scientifiques la réponse est oui et serait due au gaz carbonique  et à l’activité humaine  

C’est la thèse officielle contre laquelle les 500 scientifiques se révoltent en attendant des études sérieuses

https://planet-terre.ens-lyon.fr/article/variations-climatiques-bases.xml

Même les tenants de la  thèse pessimiste sont scandalisés par la dérive catastrophiste:

 

Londres, 6 septembre: le secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) déclare que le discours alarmiste sur le changement climatique a déraillé et reproche aux médias de créer une anxiété injustifiée.

Petteri Taalas a appelé à faire régner la tête froide, affirmant qu’il n’acceptait pas les arguments des alarmistes du climat selon lesquels la fin du monde est proche.

Le Dr Taalas a également parlé des  dangers de l’extrémisme vert :

Le Dr Benny Peiser, directeur du Forum sur le réchauffement climatique

,J’espère que les scientifiques spécialisés dans le climat et les médias vont s’asseoir et en prendre note; Il est grand temps de mettre une distance professionnelle entre eux et les verts radicaux et de commencer à remettre en question leur récit apocalyptique de malheur.  »  

Pour d’autres, rien d’anormal et si les températures augmentent les causes sont complexes

L’urgence climatique est un leurre, le livre de François Gervais, physicien et expert reviewer du rapport AR5 du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), professeur émérite de l’université de Tours et ancien directeur d’un laboratoire du CNRS, contient des dizaines de références aux travaux, déclarations, articles dans des revues scientifiques à comité de lecture de spécialistes du climat qui démontrent que la propagande climatique est la fumisterie la plus éhontée et la plus dispendieuse de l’histoire de l’Humanité.

Le CO2, ce polluant, a été déclaré coupable des pires maux de la Terre : la disparition de la banquise (en retard de quelques années – décennies ? siècles ? millénaires ? Qu’importe ! – sur les prédictions qu’Al Gore a proférées en 2008), la hausse du niveau des mers, les sécheresses, les inondations, les canicules, les blizzards, les séismes, les tsunamis, certaines maladies… Qu’en est-il ?

En fait, relève François Gervais, la combustion des ressources fossiles a entraîné une augmentation du taux de CO2 dans l’air de 0,03 % à 0,04 % en volume, c’est-à-dire que, « parmi 10 000 molécules d’air sec, on compte à peu près 7808 molécules d’azote, 2096 molécules d’oxygène, 92 atomes d’argon, gaz qualifié de rare, et seulement 4 molécules de gaz carbonique. » Le fait de passer de 3 à 4 molécules de CO2, une molécule supplémentaire parmi 10 000 molécules d’air sec ou 10 500 molécules d’air humide justifie-t-il un tel émoi ?

Outre que l’effet prétendument néfaste de cette molécule supplémentaire est indiscernable, François Gervais rappelle que le carbone n’est nullement un polluant, bien au contraire. Il est irremplaçable pour notre organisme, indispensable pour la faune et pour la flore. Lutter contre ce fertilisant gratuit pour la végétation et la chaîne marine se ferait au détriment des 70 % de la population mondiale qui vivent dans des zones rurales ou côtières.

Depuis la fin du siècle dernier, le réchauffement du climat s’est avéré moindre (jusqu’à dix fois !) que les modèles ne le prévoyaient et de nombreuses observations font valoir que le Soleil exerce dans les variations du climat une influence beaucoup plus déterminante que l’Homme.

Selon certains travaux, nous pourrions même être à la veille d’une période de refroidissement climatique. Non seulement il n’y a pas de quoi nous taxer tant et plus pour éviter un quelconque réchauffement, mais encore cela devrait-il nous inciter à préserver nos sources d’énergie abondante à coûts réduits et à nous méfier de la précarité des sources intermittentes afin de nous prémunir contre le froid, car ce dernier tue beaucoup plus sûrement que la chaleur. François Gervais constate : « Dans l’histoire de la planète des concentrations de CO2 très supérieures à la valeur actuelle n’ont pas empêché des glaciations. »

Antero Ollila, de l’École de science et de technologie de l’Université d’Aalto (Finlande), est parvenu à construire un modèle combinant variabilité naturelle du climat depuis le dernier Petit Âge glaciaire de 1630 à 2015 et contribution anthropique. Ce modèle reproduit l’évolution passée du climat à 0,09° C près, bien plus fidèlement que ne le permettent les modèles utilisés par le GIEC. Envisageant une augmentation du CO2 dans l’atmosphère supérieure à la moyenne des observations et différents scénarios d’irradiance solaire, le professeur finlandais arrive à la conclusion que dans tous les scénarios la température de la planète baisserait de quelques dixièmes de degrés à partir de 2020 !

Cette étude qui est l’une des plus complètes sur l’avenir climatique de la planète n’a rien d’alarmiste. François Gervais conclut, dans son livre remarquable de limpidité, à lire de toute urgence (climatique) : « Gageons qu’à ce titre, il est à craindre que cette étude n’intéresse pas les médias. Taxer le Soleil, les planètes, les nuages ? Sans doute nos dirigeants trouveront-ils plus commode et plus rentable de continuer à taxer le carbone. »

Pour Roy Spencer (University of Wisconsin) la moitié de l’augmentation serait du au phénomène El Nino

http://www.drroyspencer.com/2019/05/half-of-21st-century-warming-due-to-el-nino/

Evénement climatique naturel survenant tous les deux à sept ans, El Niño affecte le climat mondial provoquant des événements naturels extrêmes et une hausse de la température globale. Après le super El Niño de 2015-2016, l’événement La Niña qui s’est manifesté à partir de mai 2016 n’a pas eu la force ni la durée suffisante pour dissiper la chaleur laissée par le El Niño. De plus, selon le dernier rapport de l’agence américaine NOAA, un nouvel El Niño est installé depuis septembre 2018 qui pourrait pour quelques mois encore pousser vers le haut la température du globe.

Et la position de la terre ?

Pour les 500 signataires la science manque de recul  et le discours alarmiste est exagéré

Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché.

images (17)

 

Les défauts affectant les modèles informatiques utilisés pour la prédiction de l’évolution future du climat ont été dénoncés par de nombreux scientifiques, et notamment encore récemment (1).

Ils sont rejoints par un océanographe et météorologue de haut niveau, le Dr MOTOTAKA NAKAMURA, PhD en sciences du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Pendant près de 25 ans, il s’est spécialisé dans les phénomènes météorologiques et climatologiques non linéaires au sein d’institutions prestigieuses telles que le MIT, le Georgia Institute of Technology, la NASA, le Jet Propulsion Laboratory, l’institut de technologie JAMSTEC, la Duke university. et l’Agence japonaise pour les sciences et technologies marines et terrestres. Il a publié une vingtaine d’articles sur la dynamique des fluides. Il est donc au moins aussi qualifié que les modélisateurs du climat qu’il critique.

Il a publié un ouvrage en japonais (et ensuite en anglais) sur « l’état désastreux de la science du climat ». Intitulé Confessions d’un climatologue : l’hypothèse du réchauffement de la planète est une hypothèse non prouvée (2) dans lequel il explique pourquoi la base de données sur laquelle repose la science du réchauffement de la planète est «indigne de confiance» et ne peut être invoquée.

 

Concernant les fluctuations de CO2, il dit : Je tiens à souligner le fait qu’il est impossible de prédire correctement le sens ou la direction d’un changement d’une structure lorsque l’outil de prévision ignore et ou déforme de manière flagrante d’importants processus non linéaires, en particulier des rétroactions, présents dans le système existant…

… Le système climatique réel ou simulé de manière réaliste est bien plus complexe que le système simplifié d’une manière absurde, résultant des bricolages qui ont été utilisés jusqu’à ce jour pour les prévisions climatiques, et il sera insurmontable pour les climatologues naïfs qui ont une compréhension nulle ou très limitée de la dynamique géophysique des fluides. Je comprends juste un peu la dynamique géophysique des fluides, mais assez pour me rendre compte que la dynamique de l’atmosphère et des océans sont des facteurs absolument essentiels du système climatique, si l’on espère pouvoir un jour prédire de manière significative les variations du climat.

L’influence du soleil est modélisée d’une manière absurde comme une « quantité intangible ». Il déclare: « Cela ne fait que quelques décennies que nous avons acquis la capacité de mesurer avec précision l’apport de l’énergie solaire. Au cours de ces seules décennies, il a varié de un à deux watts par mètre carré. Est-il raisonnable de supposer dans nos prévisions qu’aucune variation plus importante ne surviendra jamais dans les cent prochaines années ou plus ? Je dirais non. »

Une modélisation correcte des océans est cruciale, car les courants océaniques lents transportent de grandes quantités de chaleur dans le monde, rendant les changements mineurs de stockage de la chaleur atmosphérique presque sans influence. Par exemple, le Gulf Stream a gardé l’Eurasie occidentale au chaud pendant des siècles. Sur des échelles de temps supérieures à quelques années, il joue un rôle beaucoup plus important sur le climat que les changements atmosphériques. « Il est absolument essentiel que toute prévision climatique significative soit faite avec une représentation raisonnablement précise de l’état et des mouvances océaniques. » Et ce dans la réalité plutôt que modélisés. Comme dans l’atmosphère, les flux à plus petite échelle contrecarrent les effets des flux à grande échelle. Nakamura passa des centaines d’heures à tenter en vain de remédier aux défauts qu’il avait observés, arrivant à la conclusion que la représentation donnée par les modèles est totalement irréaliste.

Une bonne modélisation des océans nécessiterait une amélioration d’une dizaine de fois supérieure de la résolution spatiale à ce qu’elle est actuellement, et une augmentation considérable de la puissance de calcul, nécessitant probablement des ordinateurs quantiques. (…)

Les éléments clés d’un modèle sont remplis d’optimisations, c’est-à-dire de ficelles. Nakamura explique comment cela fonctionne

« Les modèles sont «ajustés» en manipulant les valeurs de divers paramètres jusqu’à obtenir le meilleur compromis. Je le faisais moi-même. C’est une procédure nécessaire et inévitable et ce n’est pas un problème tant que l’utilisateur est conscient de ses implications et honnête à ce sujet. Mais c’est un défaut grave et fatal s’il est utilisé à des fins de prévision ou prédictions climatiques.

Un ensemble de ficelles concerne les nuages.

Une représentation correcte de l’ennuagement ​​est peut-être la plus grande source d’incertitude dans les prévisions climatiques. Un fait essentiel est que même un très petit changement dans les caractéristiques globales des nuages, tellement petit qu’il ne peut être mesuré avec précision, peut complètement compenser l’effet de réchauffement du doublement du CO2 atmosphérique.

Deux de ces caractéristiques sont l’augmentation de la surface nuageuse, et la diminution de la taille moyenne des particules composant ces nuages.

Une modélisation précise du nuage est tout simplement impossible dans les modèles climatiques car elle nécessite des calculs de composants à des échelles inférieures à 1 mm. »

Les modélisateurs définissent plutôt leurs propres paramètres du nuage. Quiconque étudie la formation réelle des nuages, puis leur implication dans les modèles climatiques, serait « sidéré par le traitement superficiel qui leur est réservé ​​dans ces modèles. »

Nakamura qualifie de «débiles» les affirmations selon lesquelles les modèles océaniques «ajustés» sont suffisamment bons pour les prévisions climatiques. En effet, certains paramètres du modèle doivent être extrêmement déformés pour satisfaire au réglage d’autres paramètres. Il dit qu’une grande partie de la prévision du réchauffement planétaire doit être attribuée à l’influence de la vapeur d’eau, pas aux fluctuations du CO2. « Mais en réalité tous les modèles de simulation climatique reproduisent mal l’influence de la vapeur d’eau atmosphérique et son forçage radiatif observés dans le climat actuel… Ils ne disposent que d’un nombre réduit de paramètres qui peuvent être utilisés pour «ajuster» les performances des modèles, et rendent ceux-ci totalement irréalistes. ». Les modélisateurs impliquent artificiellement les réactions positives de la vapeur d’eau face à l’augmentation du CO2, et ils négligent d’autres rétroactions contraires présentes dans le monde réel. Ils aboutissent donc à une exagération de la prévision du réchauffement.

La mesure supposée des températures moyennes mondiales à partir de 1890 a été basée sur des lectures de thermomètres couvrant à peine 5% de la surface du globe, jusqu’au début de l’ère des satellites il y a 40 à 50 ans. « Nous ne savons pas comment le climat mondial a évolué au cours du siècle dernier, tout ce que nous connaissons, ce sont quelques changements climatiques régionaux limités, comme en Europe, en Amérique du Nord et dans certaines régions de l’Asie. » Ils ont servi de base à définir la limite d’augmentation admissible de 1,5° ou 2°C au-delà des niveaux préindustriels, fixée par les accords de Paris.

Il méprise les affirmations selon lesquelles les modèles seraient «validés», affirmant que «  les modélisateurs sont préoccupés à construire des discours qui justifient l’utilisation de ces modèles pour les prévisions climatiques». Il conclut:

Le message à retenir est que tous les modèles de simulation climatique, même ceux avec le meilleur schéma de représentation paramétrique pour les mouvements convectifs et les nuages, souffrent d’un très grand degré d’arbitraire dans la représentation de la dynamique affectant la vapeur d’eau et les champs de nuages ​​atmosphériques. Puisque les modèles climatiques sont ajustés arbitrairement, il n’y a aucune raison de faire confiance à leurs prédictions et prévisions.

Dans les modèles, les valeurs de paramètres censés représenter de nombreux processus complexes sont intégrées comme des constantes, alors que de nombreux processus non linéaires du système climatique sont absents ou grossièrement déformés. Il est dès lors illusoire de croire qu’ils peuvent prédire correctement la manière dont évoluera le climat futur.

Tony Thomas.

(1) https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2019.00223/full

(2) https://www.amazon.in/Kindle-Store-Nakamura-Mototaka/s?rh=n%3A1571277031%2Cp_27%3ANakamura+Mototaka

(3) https://quadrant.org.au/opinion/doomed-planet/2019/09/a-climate-modeller-spills-the-beans/

Quand la presse scientifique  multiplie les fausses informations

75114871_2311692809122134_5393009855982206976_n

CRETINERIE D’hier…

Le climat apocalyptique et les catastrophes environnementales d’envergure mondiale ont soi-disant décimé le monde à maintes reprises au cours des dernières décennies, du moins, d’après des dizaines de prévisions faites par divers scientifiques, experts et responsables gouvernementaux au cours des 80 dernières années.

Des coupures de journaux documentant ces prévisions

5_0

2_2

 

Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Le ras le bol des scientifiques : ils dénoncent le mensonge de l’urgence climatique

  1. Ping : Le ras le bol des scientifiques : ils dénoncent le mensonge de l’urgence climatique | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s