Les terribles doutes de Benjamin Mouton L’ancien architecte en chef de Notre Dame de Paris  remet en question les certitudes…

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Pas de fake news ni de théorie complotiste dans ce dossier le plus complet possible.

 

L’évolution de l’enquête bute de plus en plus sur  la possibilité d’un accident  évoquée avant la moindre investigation . La police scientifique  a débuté ses investigation  48h après les déclarations du procureur…Les professionnels  eux parlent d’intrusion Et l’on apprend que les mesures de surveillance du site étaient plus que défaillantes, n’importe qui ou presque  pouvait se promener sur les toits.

Les pompiers ont réalisé pendant  l’incendie un croquis faisant apparaitre DEUX foyers de départ de feu. L’incendie est donc dû à 2 court-circuits qui se produisent au même instant dans un endroit où il n’y a pas l’électricité….. soyons sérieux;

 

A moins qu’il y ait eu  de l’électricité et pas qu’un peu…

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A  moins que l’on nous mente? ET SI DES FAUTES COUPABLES , des négligences monstrueuses étaient à l’origine de l’incendie

 

 

Le Canard enchainé  met en évidence   des installations électriques et des cloches  installées dans  la flèche

Une imprudence? non une faute,la terrible faute des architectes responsables de la cathédrale …

en attendant la suite lire le  III

 

I CE QUE NOUS SAViONS  DE L’ENQUETE

 

L’ancien architecte en chef de Notre Dame de Paris  a remis  en question les certitudes sur les causes de l’incendie. La cause, lui il n’a aucune certitude, et il parle avec l’autorisation de l’actuel architecte.

Soulagé de quoi ? Non Notre Dame n’est pas sauvée  en particulier la voute ; le feu n’a pu passer dans les deux tours

Trois points d’inquiétude subsistent sur la structure de la cathédrale : la voûte intérieure et deux pignons (l’un situé entre les deux beffrois, l’autre au niveau du transept nord).  »

Une statue qui pesait sur le sommet de la façade nord de la cathédrale a pu être retirée il reste une inquiétude importante sur le pignon central entre les deux beffrois, qui est triangulaire, lui aussi a une statue et malheureusement cette statue, avec le feu, a été fendue en deux.

 

Accident ? /

Le départ du feu a eu lieu dans une zone où il n’y avait pas de travaux ni d’échafaudage  . Il répète ce que dit l’actuel architecte en chef en contradiction totale  avec les indications du procureur et de Castaner

 

M Mouton  s’étonne  le chêne  n’est pas inflammable, il ne comprend pas, il faudrait des  produits  pour enflammer.Le chêne, bois dense, est mauvais conducteur de chaleur, ce qui constitue un véritable atout pour luttercontre les incendies et offre donc une meilleure sécuritéaux utilisateurs. En cas d’incendie, les pièces de chêne
se déforment peu.

Le Procureur dit exactement le contraire,  il parle le risque électrique alors que Mmouton affirme qu’il n’y a pas d’électricité dans la zone de départ du feu

M Mouton indique  que le système de prévention incendie, d’alarme  est récent et perfectionné , que deux personnes sont en permanence présente pour surveiller les départ de feu , ce qui a fonctionné , mais il ne comprend pas  la rapidité de la diffusion

Il ajoute que le système électrique avait totalement été refait

Le procureur  dit le contraire et affirme que les seules personnes présentes étaient les fidèles

Pourquoi le Procureur ne fait il pas preuve de modestie? Personne ne connait la cause

https://www.batiactu.com/edito/notre-dame-apres-incendie-rien-n-est-fini-selon-ex-56147.php?fbclid=IwAR1OIvZYbnwVuBYf93JkajVx8G0fOtf6LMoFXAVl6dUkAATpFE0icc8QHM8

Batiactu:

Au lendemain d’un incendie qui a englouti une grande partie des toitures et l’intégralité de la flèche de la cathédrale Notre-Dame, les inquiétudes ne retombent pas. Ce matin sur Franceinter, le ministre de la Culture Franck Riester a affirmé que « la structure principale [était] sauvée » mais que des inquiétudes demeuraient du côté des architectes sur place, en lien avec les quantités d’eau déversées sur la structure pour venir à bout de l’incendie.

En tant qu’architecte en chef des Monuments historiques, Benjamin Mouton a été en charge de la cathédrale Notre-Dame de 2000 à 2013, pour laquelle il a piloté le lourd chantier de la détection incendie. Ce dernier n’a pas encore pu se rendre à l’intérieur de l’édifice, mais redoute déjà l’impact de l’incendie et de l’effondrement des charpentes sur la stabilité globale de l’édifice.

Reprenant les propos de son successeur Philippe Villeneuve, avec qui il est en contact, Benjamin Mouton affirme auprès de Batiactu que ce dernier était « totalement incrédule » face à cet incendie qui aurait pu partir du chantier de rénovation, et que les soupçons pourraient se porter sur la « noue », où se croisent la nef et le transept de la cathédrale.

« Rien n’est fini, tout commence »

« L’ensemble des charpentes effondrées, cela ne fera pas de bien aux voûtes, et cela crée un choc mécanique important », craint Benjamin Mouton. Et d’attirer notamment l’attention sur l’état des pierres qui composent la voûte, « calcinées » par l’incendie, et qui constituent la partie « la plus importante » de la structure.

« La protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau »

« Les pierres vont se transformer en chaux, et les jets d’eau lancés par les pompiers créent un deuxième choc thermique. L’incendie est peut-être terminé mais rien n’est fini, tout commence », confie-t-il, voix grave.

Lors d’un point presse commun aux côtés de Franck Riester, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nunez a confirmé des « points de vulnérabilité » constatés sur la voûte, en partie détruite par la chute de la flèche de 96 mètres de haut. Le pignon du transept nord et une partie du beffroi sud sont également surveillés de près. Des travaux d’urgence de sécurisation dureront 48 heures.

Un important dispositif de détection et protection des incendies

« En 40 ans d’expérience, je n’ai jamais connu un incendie de la sorte », affirme celui qui estime que la protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau.

« Lorsque je me suis occupé de la détection incendie, qui a été un dispositif très onéreux, il fallait très peu de minutes pour qu’un agent aille faire la levée de doute, nous avons fait remplacer de nombreuses portes en bois par des portes coupe-feu, nous avons limité tous les appareils électriques, qui étaient interdits dans les combles », affirme-t-il auprès de Batiactu.


« Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

Le mystère sur les causes de l’incendie reste donc entier. Un expert du secteur de la construction, confie également son incompréhension auprès de Batiactu : « L’incendie n’a pas pu partir d’un court circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

les professionnels de la construction en total désaccord avec le gouvernement

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Des échafaudages avaient été entrelacés autour de la flèche pour pouvoir accéder à son sommet, à 90 mètres de hauteur, par deux petits ascenseurs de chantier.

Europe Échafaudage, filiale de Le Bras frère, avait monté son échafaudage. Un monument à lui seul. 250 tonnes, jusqu’à cent mètres de haut, au niveau de la flèche et ceci, sans aucun appui sur la pierre. Un ascenseur spécial pour les travaux avait été construit, stoppant à cinquante mètres au pied de la flèche.

Un court circuit lié à ces petits ascenseurs  peut il sérieusement expliquer l’incendie?

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-miraculeux-echafaudage-de-notre-dame-19-06-2018-7781757.php

la video ci dessous permet de visualiser l’ensemble juste avant l’incendie

http://videos.leparisien.fr/video/le-chantier-unique-au-monde-de-notre-dame-de-paris-06-04-2019-x75ddnr

 

On peut douter de la responsabilité des fameux ascenseurs qui semblent  loin de la charpente mais l’hypothèse sera certainement privilégiée pour des raisons politiques.

Les vidéos et l’entrepreneur ont confirmé que les ascenseurs étaient à 8m de la cathédrale

Y avait il  un ou des chalumeaux  sur le site de Notre Dame ? Ont il été utilisés par les ouvriers ?

On ne comprend pas l’utilisation d’un chalumeau pour installer des échafaudages , les architectes des monuments historiques ont précisé qu’aucun autre travail de restauration n’avait commencé.

L’entreprise a démenti avoir effecué la moindre soudure 

Des statues ont été descendues de la flèche il y a quelques jours, dans quelles conditions ?

https://www.bfmtv.com/culture/seize-statues-de-notre-dame-de-paris-decrochees-ce-jeudi-avant-restauration-1670674.html

Il y a eu découpe mais la vidéo  semble exclure les risques .

Interrogé sur les causes de l’incendie, le représentant de l’entreprise ne trouve pas les mots. « Même pour moi, c’est difficile à expliquer ».

Depuis Jarny, le patron s’est rendu sur Paris. «Sur le trajet, j’ai appelé les salariés sur le site. Mon message était clair. Je voulais déculpabiliser chacun et leur dire que si une faute avait été commise, il fallait le dire tout de suite.» Mais les salariés avaient beau tourner et retourner chaque geste et procédure accomplis, ils étaient certains d’avoir tout respecté.

Les douze salariés d’Europe Échafaudages, filiale de Le Bras Frères, ont été entendus par la police judiciaire, chacun plusieurs fois. «Ils ont apporté tous les éléments nécessaires avec une vraie volonté de collaborer. Qu’on sache le plus rapidement possible ce qui s’est passé et qu’on soit mis hors de cause», affirme Julien Le Bras.

«C’est facile de nous pointer du doigt»

Car pour l’entreprise et ses quelque 200 salariés «c’est un calvaire. On subit. Il faut être forgé pour supporter ça. C’est facile de nous pointer du doigt. Mais plus les jours passent, plus je me sens serein. J’ai la ferme conviction qu’on n’est pas lié à l’événement.»

Si le chantier de l’échafaudage n’est pas en cause, c’est le grand mystère. «Franchement, c’est dur à expliquer. Il n’y avait pas de travaux par points chauds ni travaux électriques.» Quelques personnes seulement s’attelaient au montage de l’échafaudage. «Le montage, c’est un marteau et une clé de 22!»

Soudure, court-circuit électrique? «Les gens parlent beaucoup sans savoir. Il n’y avait pas de soudure sur plomb comme j’ai pu l’entendre. Certains ont même parlé de soudure sur bois! Quant à l’alimentation électrique, elle a été homologuée par un organisme agréé. Les ascenseurs étaient distincts de 7-8 mètres de la cathédrale.»

En fin de chantier, comme le préconise une des multiples et draconiennes mesures de sécurité, les hommes ont coupé l’alimentation électrique propre au chantier, lumières et ascenseur. «L’armoire électrique est alors fermée à clé et la clé remise au concierge», a expliqué Marc Eskenazi, conseiller en cette période de crise. «Au moment du départ de l’incendie, plus aucun salarié n’était sur place», assure-t-il

Côté charpente, Julien Le Bras exprime la surprise de beaucoup de spécialistes : «Il faut une vraie source de chaleur pour enflammer de telles sections de bois.» Alors le PDG s’interroge et n’exclut pas l’intrusion, le pari stupide. «Beaucoup de gens cherchent à monter en haut de Notre-Dame.»

« J’entends parler d’ascenseur », poursuit-il. « Il y avait une alimentation électrique bien entendu. L’ascenseur était distant de 7 ou 8 mètres de la cathédrale. L’alimentation électrique de l’ascenseur avait été contrôlé par un organisme agréé. »

 

 

Le court-circuit n’étant pas une hypothèse crédible (état excellent du circuit, résistance du chêne) reste le chalumeau   

l’outil est d’un usage très facile… mais il serait alors venu de l’extérieur;…

Chalumeau et points chauds, c’est la cause habituelle  évoquée dans  un premier temps

Les ssources les plus fréquentes d’un départ de feu sont généralement des travaux réalisés « par points chauds ». C’est-à-dire des opérations telles que de la soudure ou de la découpe générant des flammes, des étincelles ou de la chaleur. Cette chaleur très localisée mais très importante permet alors à la matière située en dessous d’atteindre son « point éclair ». La matière commence alors à émettre des gaz que l’on appelle « gaz de pyrolyse ». Certains matériaux ayant une grande capacité à accumuler cette chaleur initiale, ils continuent pendant plusieurs heures à relâcher ces gaz qui s’accumulent de manière silencieuse. Ils ne prendront feu que lorsqu’ils seront en contact avec une quantité suffisante d’oxygène de l’air. C’est la raison pour laquelle de tels feu peuvent se déclarer plusieurs heures après que les travaux par point chaud ont été effectués.

 

C’est un incendie de ce type qui s’est déclaré en juin 2015 dans la basilique Saint-Donatien-et-Saint-Rogatien à Nantes. À l’origine du départ de feu : des travaux de soudure au chalumeau durant des opérations visant à régler un problème d’étanchéité sur la toiture. En 1972, un incendie s’était déclaré sur la toiture de la cathédrale de Nantes, à cause d’un chalumeau laissé allumé par un ouvrier du chantier.

L’incendie du château de Windsor aurait été provoqué accidentellement par un membre d’une équipe de restaurateurs d’oeuvres d’art qui aurait renversé du solvant sur un projecteur halogène.

Alors, un chalumeau? La cause la plus probable  ?

L’entreprise dément en avoir utilisé…  L’architecte  en chef explique  que les travaux n’en étaient pas à ce stade

 

Autre thèse en faveur de l’accident , le manque de prudence.

Contrairement à ce qui peut être lu ici ou là  les témoignages confirment l’existence de normes de sécurité drastiques imposées aux entreprises:

 

MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION

Direction de l’architecture et du patrimoine

Le règlement interne de la sécurité de la cathédrale (Notre-Dame de Paris) …

ANNEXE 5 : Procédure permis de feu … Consignes concernant les travaux par points chauds Les personnels et entreprises doivent prendre toutes précautions utiles afin qu’aucun sinistre se déclare et, en complément des consignes générales applicables aux travaux, respecter notamment les mesures suivantes :

  • repérer les moyens d’alerte et d’extinction ;
  • disposer de moyens d’extinction propres, pour chaque lieu de travaux, au minimum un extincteur à eau pulvérisée de 9 litres et un extincteur approprié aux risques ;
  • afficher un exemplaire du permis de feu sur les lieux des travaux ;
  • vérifier que le matériel de soudage, de découpage, etc,… est en parfait état de fonctionnement ;
  • s’assurer que les chalumeaux sont équipés de clapets anti-retour ;
  • vérifier que la tension d’utilisation des matériels est compatible avec la tension d’alimentation de l’installation ;
  • vérifier que l’organe de coupure de l’alimentation électrique est accessible et identifié ;
  • prendre les mesures nécessaires pour que les bouteilles de gaz strictement nécessaires à l’exécution du travail soient facilement déplaçables en cas de sinistre ;
  • colmater les ouvertures susceptibles de laisser passer des projections incandescentes, à l’aide de matériaux incombustibles ;
  • écarter les matériaux combustibles en contact avec les parties métalliques et conduites surchauffées ;
  • dégager les matériaux combustibles à environ dix mètres autour du lieu des travaux par points chauds ;
  • protéger les parties exposées par des plaques incombustibles, des bâches mouillées ou tout autre procédé équivalent ;
  • si le travail doit être effectué sur un récipient, réservoir, canalisation ou autre corps creux ayant contenu des produits inflammables ou explosibles, s’assurer de leur dégazage ou nettoyage effectif ;
  • prendre toute disposition pour éviter le déclenchement intempestif des installations de sécurité incendie et d’extinction automatique. Les neutralisations doivent être limitées au strict nécessaire et soumises à l’accord préalable du chef d’établissement. Pendant les travaux
  • mouiller les parties en bois pouvant entrer en contact avec la flamme du chalumeau ;
  • surveiller les projections incandescentes et leurs points de chute et les refroidir immédiatement ;
  • refroidir les parties chauffées, s’il y a impossibilité de les déposer sur des supports incombustibles ;
  • assurer en permanence la surveillance du chantier, y compris pendant les heures de repas ;
  • se tenir prêt à éteindre tout début d’incendie et à alerter ou à donner l’alerte. Après l’exécution des travaux
  • arrêter les travaux par points chauds deux heures avant la cessation du travail et maintenir une surveillance rigoureuse des lieux ;
  • réaliser, si nécessaire, une recherche de points chauds au moyen d’une caméra thermique ;
  • indiquer in situ par des flèches rouges ou sur un plan affiché les points exacts des travaux par points chauds pour faciliter les rondes ;
  • fermer les bouteilles de gaz et démonter les manomètres des bouteilles ;
  • inspecter les lieux des travaux, les locaux et espaces adjacents ayant pu être concernés par des projections d’étincelles ou par des transferts de chaleur ;
  • mettre hors tension les appareils électriques de chantier ;
  • évacuer quotidiennement les résidus de chantier. …

 

Les hypothèses  qui confirmeraient un accident se sont progessivement effondrées et pour la première fois , lejeudi 18 avril le Parquet n’exclut aucune hypothèse ».

 

II  Le droit au doute n’existe pas, celui qui doute est complotiste… et pourtant …

N’importe qui ou presque pouvazit grimper sur les toits de la cathédrale

Coup de théâtre:

 une video prouve que deux jeunes  ( bien intentionnés) ont pu dormir sur les toits de Notre Dame  en utilisant les echafaudages

.https://www.youtube.com/watch?v=VOW3Sh

 

 

 

L’échafaudage de Notre-Dame de Paris installé en avril 2018 était un chemin de promenade

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Cette vidéo a plusieurs mois, la sécurité a t elle changée depuis? Les autorités doivent s’expliquer

Les jeunes en questionssont inoffensifs mais les autres intrus…. Le contexte national est plus qu’inquiêtant

Simon Nogueira, a également publié une vidéo sur le toit de la cathédrale.

Ces cas ne sont pas uniques. Pour France Inter, Simon a révélé qu’à l’intérieur de la flèche qui s’est effondrée le 15 avril, il avait découvert une multitude de noms gravés sur le bois de la structure.

En outre, selon BFM TV, la veille de l’incendie un homme avait réussi à se hisser sur l’échafaudage avant d’être délogé puis interpellé.

Deux nouvelles vidéos ont fait surface qui ajoutent un peu plus au doute sur les causes de l’incendie qui a détruit la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Elles sont extraites des images produites par les webcams du site viewsurf le lundi 15 avril (aujourd’hui supprimées).

Les images ont été prises à 17:05.

Elles montrent un individu portant des vêtements sombres déclencher deux éclairs de lumière très vive.

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Précisons que ces images ne peuvent^tre celles d’une statue, les statuesne bougentpas…

Alors qui?

17H05 les ouvriers sont encore là, Sobt ils à l’origine de ces éclairs

 

Que se passait-il lundi vers 17 heures sur le toit de Notre-Dame ? La seule équipe qui travaillait sur la cathédrale était celle d’Europe Echafaudage. D’après Marc Eskenazi, chargé par la compagnie d’assurances AXA de la communication de l’entreprise Europe Echafaudage, des ouvriers étaient encore présents sur le chantier de restauration des parties hautes de la flèche à ce moment-là. Ils ont commencé à quitter les lieux à 17h20 et à 17h50 ils étaient tous partis. La silhouette qui apparaît sur la vidéo peut donc bien être celle d’un ouvrier.

A partir de là, quelle peut être l’origine de ce flash lumineux ? Seule certitude : aucun outil de soudage, aucun chalumeau, aucun « point chaud » n’était présent sur le site, selon Marc Eskenazi. Une caméra, pointée sur la flèche, avait été installée pour suivre l’avancée des travaux, selon Marc Eskenazi. « Des photos ont été prises toutes les dix minutes à partir de lundi 14 heures et l’appareil photo a été confié à la brigade criminelle ». Ce « timelapse » précieux permettra peut-être de répondre à la question, mais aussi de déterminer l’origine du sinistr

Ou qui d’autre?

Imprudence de l’entreprise, acte malveillant mais pas court circuit

Contacté par CheckNews, le gestionnaire de crise engagé par Europe Échafaudage, l’entreprise qui réalisait les travaux, indique que 12 ouvriers travaillaient ce jour-là sur le montage des échafaudages à Notre-Dame et que «le dernier ouvrier a quitté le chantier, après extinction de l’électricité à 17h50. Ils ont quitté le toit vers 17h20». Selon toute vraisemblance, les silhouettes aperçues dans les vidéos (y compris celle filmée à 17h05, mais plus sur celle de 18h05), sont donc des ouvriers employés par Europe Échafaudage.

Concernant la petite lumière aperçue dans la vidéo de 17h05, CheckNews a également pu en constater d’autres sur les vidéos de la journée (à 15h05 ou 16h05 notamment). Ces lumières peuvent aussi  s’apparenter à des reflets, même s’il  est impossible d’être formels sur ce point.

UNE CATHEDRALE TRES VULNERABLE AU RISQUE TERRORISTE

Il y a trois ans, Paolo Vannucci, professeur d’ingénierie mécanique à l’université de Versailles, a effectué une recherche sur les risques d’attentat et la sécurité de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Paolo Vannucci : Il s’agissait d’un projet financé par le CNRS, dans le cadre d’une étude sur le thème « attentats recherches ». Nous avons étudié Notre-Dame pour deux raisons. D’abord parce que nous savions déjà à l’époque que Notre-Dame était une vraie cible pour les terroristes. Si on veut s’attaquer à quelque chose à Paris, c’est à cette cathédrale, qui est la deuxième église au niveau mondial après Saint-Pierre. Et puis, parce que nous avions aussi un relevé de tout le bâtiment fait par un scientifique américain. Ce relevé, qui a été publié sur la Toile, nous a facilité la tâche notamment pour mesurer la cathédrale.

Finalement, notre rapport a été classé « confidentiel défense ». Le gouvernement Valls a estimé que rien ne devait filtrer des résultats de notre recherche, considérée comme« sensible » compte tenu des données que nous avions insérées dans ce rapport et aussi, des risques d’inspiration que nous avions également évoqués.

 

Nous avions dit en effet qu’en cas d’attaque, le risque d’un embrasement de la toiture existait et qu’il fallait absolument la protéger et installer un système d’extinction. En vérité, il n’y avait pratiquement aucun système anti-incendie, notamment dans les combles où il n’y avait aucun système électrique pour éviter les risques de court-circuit et d’étincelle. J’imagine qu’on avait installé quelque chose de provisoire dans le cadre des travaux de réfection, mais je n’en suis pas sûr. Au niveau de la charpente, lorsque nous avons fait notre recherche, il n’y avait aucune protection. Seulement un point d’eau dans la petite cour située entre les deux tours, donc à l’extérieur de la charpente. Nous avions donc alerté le CNRS sur les risques d’incendie. Nous avions aussi dit que même la foudre aurait pu déclencher un feu et qu’il fallait donc installer tout un système de prévention.

Avez-vous le sentiment qu’un choix a été fait, que l’on a décidé de ne pas protéger la toiture à cause du risque d’inspiration pour une possible attaque que vous aviez décrite ?

Le CNRS, donc l’Etat qui avait financé la recherche, a par définition des droits sur la recherche, il peut donc tout à fait décider de la classer confidentiel ou d’accepter de la publier. Pour nous, cette décision a été désastreuse car nous avions beaucoup travaillé mais je comprends que l’Etat ait dit qu’il s’agissait d’une donnée sensible. En revanche, je ne comprends pas que l’on ne dise pas : d’accord, nous avons un rapport certes sensible mais que nous pouvons tout de même utiliser. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Je n’ai pas la réponse. A un moment donné, nous avons cessé de discuter avec le CNRS car nous avons compris que c’était inutile, nous nous sommes sentis impuissants. Nous avions également organisé une réunion au ministère de l’Education nationale et il y avait des représentants de plusieurs ministères. Par conséquent, le gouvernement était tout à fait au courant.

La mairie de Paris était-elle au courant de vos conclusions ?

J’ai contacté la mairie de Paris, qui accorde chaque année des bourses de doctorat pour financer des projets d’étude concernant la ville. En 2017, j’ai téléphoné pour proposer un projet de recherche sur la sécurité de Notre-Dame. Deux heures après, on m’a répondu que c’était impossible car Notre-Dame, ce n’est pas l’affaire de la mairie de Paris !

Et maintenant ?

Je voudrais maintenant lancer une recherche sur la cathédrale après
l’incendie. Dans notre précédent rapport, nous avions déjà évoqué
l’impact du vent, qui pourrait menacer désormais la structure
fragilisée de la cathédrale…

 

https://www.marianne.net/societe/notre-dame-de-paris-nous-avions-alerte-le-cnrs-sur-les-risques-d-incendie?fbclid=IwAR0UD8yPiAqZi8C1P927cTzxGvGtgYeS8Pqu6JwSw7IAR4LJzRbFUT4bnLsInformations secètes, sureté de l'état. Classification secret défense

Notre Dame était protégée du court circuit, pas du terrorisme

L’utilisation de produits chimiques possible mais par qui et pourquoi

De Jean Luc de Cabrières
L’analyse des photos et vidéos (innombrables) témoignent de deux virulences de feu en éjection ( feu
montant virulent) très délimité, comme sortant d’une torchère.
Ce qui est très typique du combustible pétro chimique ou gazeux et absolument inconnu du bois. D’autre
part,
Primo: le bois ancien, très ancien, et particulièrement le chêne, émet une fumée très reconnaissable: celle du
bois qui brûle : blanchâtre. ( à rapprocher des fumées de vote papal au Vatican) Pas de fumées jaunes ni
noires.
Secundo: la seconde partie des fermes et du poutrage datait du 12-13éme siècle. Le bois se pré-fossilise en 4
à 5 siècles. Nous sommes devant un poutrage qui a donc presque un siècle de séchage avant son emploi +
700 ans . Ce qui donne 8 siècles.
Je vous défie, et je défie quiconque de mettre un feu naturel et de voir s’enflammer un bois épais ( plus 30 cm
de circonférence) de plus de 2 siècles.
Il ne brûle pas, mais, dans une grande chaleur, il se CONSUME, comme un charbon, car il en pris la
propriété.
Pour l’instant, je ne dis pas qu’il y ait attentat, mais obligatoirement la présence d’autres éléments ( peinture,
plastiques, polymères, produits nitrés, phosphore dans les combles.
Or que venaient-ils y faire dans les combles
d’un monument du patrimoine lorsqu’on sait
les soins affolants auxquels sont contraints
les entreprises sélectionnées et agrées ????

Un témoignage fort intéressant, sur FB

« Bon, autant que mes dix ans passés le nez dans les bouquins de physique et de chimie servent à quelque chose, donc, c’est parti !

La thermite est un mélange d’aluminium métallique et d’oxyde de fer. Sa réaction est dite « aluminothermique », c’est une réaction typique d’oxydoréduction ou réaction redox, une réaction chimique au cours de laquelle se produit un transfert d’électrons, dans laquelle l’aluminium est oxydé et l’oxyde métallique réduit. Elle a été découverte par Hans Goldschmidt en 1893 et brevetée deux ans plus tard.

Cette réaction chimique génère une chaleur intense permettant d’atteindre une température de 2 204,4 °C en quelques seconde. La thermite est utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier.

Elle est extrêmement inflammable, la température atteinte lors de cette réaction est exceptionnellement haute (2 200 degrés environ) permettant de brûler n’importe quel matériau, sa combustion produit une fumée jaune caractéristique.

Elle est très facile à produire, il suffit de mélanger 50 % de poudre d’aluminium et 50 % d’oxyde de fer, ensuite pour amorcer la réaction, il faut utiliser une mèche en magnésium. Tous les ingrédients sont en vente sur internet.

La  solution se trouve dans l’analyse des fumées de Notre Dame.Les pompiers font toujours le prélèvement et il est possible d’avoir la nature chimique des causes de l’incendie  Bois et plomb soit mais ont ils trouvé oui ou non une présence d’élements  d’hydrocarbures ?

 

Alors  le droit au doute.

 

 

En 2018, 875 églises et 59 cimetières chrétiens (source Ministère de l’Intérieur) ont été vandalisés à des degrés de gravité très variables. Graffitis insultants ou racistes, crucifix et croix brisés, portes fracturées, vols d’objets du culte, statues décapitées ou cassées, etc.

 

Mais aussi plusieurs tentatives d’incendies dont le plus médiatisé fut celui, criminel, de l’église Saint-Sulpice à Paris, il y a tout juste un mois. Après celui de la toiture de la cathédrale de Nantes en 2015. Et ce ne sont pas les seuls. Sans oublier l’égorgement du père Hamel.

Rappelons aussi la tentative à la voiture piégée organisée dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016 contre Notre-Dame par un groupe de femmes djihadistes d’origine française fichées S.

Rien ne permet de dire qu’il y a eu un attentat rien ne permet de dire le contraire

 

0

Comment passer sous silence le déferlement de haine d’une partie de la population, des milliers de réactions:

Capture vvvv

fffff

https://policeetrealites.com/2019/04/15/sur-les-reseaux-sociaux-de-nombreux-individus-se-rejouissent-publiquement-de-la-destruction-de-notre-dame/?fbclid=IwAR22aAVuiOon8_3G-_W3fEvYdiC7raVpzgZrj-8pk6fuFqWbZSKGJHJyXro

 

https://www.europe-israel.org/2019/04/reactions-de-joie-de-la-religion-de-paix-et-damour-se-multiplient-suite-a-lincendie-de-notre-dame-allah-akbar-nique-la-france-et-nique-les-porcs-video/?fbclid=IwAR1w0P1BoD7nDoGA0tIimGZF_UrN6dp51OVEJ_efyEFEhr7_ANGT5N0G9f8

 

 

https://www.facebook.com/DamoclesOrganisation/videos/2026456040981416/UzpfSTEwMDAwNjUxNTQwOTQyOTpWSzoyNDE4NTA4MzMxNTE1MjM4/?multi_permalinks=2418553424844062&notif_id=1555423972029342&notif_t=feedback_reaction_generic

Les certitudes

Le site n’était pas correctement sécurisé, les échafaudages permettaient des incursions régulières et connues.

La cathédrale était à l’abri des courts circuits mais les charpentes de bois très vulnérables à des incendiaires intervenant depuis la toiture

Il n’y a pas eu de réaction unanime de la population mais une vraie fracture avec une partie de la population qui se réjouit de la destruction de la cathédrale

 

Les questions

 Une caméra, pointée sur la flèche, avait été installée pour suivre l’avancée des travaux » Des photos ont été prises toutes les dix minutes à partir de lundi 14 heures et l’appareil photo a été confié à la brigade criminelle ».

Que donne la composition chimique des fumées, la thèse pétrochimique est-elle éliminée ?

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III ET si les architectes et les responsables de la cathédrale avaient menti?

 

Les débuts de l’enquête révèlent que six cloches étaient installées (normalement provisoirement) dans la flèche de la cathédrale. Des cloches électrifiées dont les câbles courraient dans les combles et qui auraient pu générer un court-circuit à l’origine de l’embrasement.

« Oui, nous avons été surpris d’entendre des cloches sonner dans la flèche ! On ne s’y attendait pas. Après, savoir pourquoi ces cloches étaient là, et si elles étaient régulièrement entretenues et autorisées, ce n’est pas mon problème.» Julien Le Bras, patron de la société Le Bras frère et sa filiale Europe Echafaudage, confirme à Marianne une des surprises de l’enquête judiciaire sur l’incendie de Notre-Dame : des cloches électriques avaient bel et bien été installées au dessus du coeur de la cathédrale, au sein même de la charpente, ainsi qu’à l’intérieur de la flèche de Viollet-le-Duc. Six cloches électrifiées au total!

« Des fils électriques courraient dans les combles, placés à la demande expresse du clergé, révèle le Canard EnchaînéAu risque de court-circuit, et en infraction à tous les règlements de sécurité édictés par les architectes en chef des monuments historique ». Selon le Canard, trois premières cloches de taille modeste avaient été installées en 2007 au dessus de la clé de voute du transept. Quant à la flèche, d’où se serait déclaré l’incendie du 15 avril aux alentours de 18h20, elle abritait trois autres cloches, remises en service en 2012, au moment de la rénovation des grandes cloches des beffrois. Et ces cloches auraient sonné à 18h04 ce jour du 15 avril… Benjamin Mouton, architecte en chef des monuments historiques, a même confirmé au Canard que cette installation devait être « provisoire ». Le provisoire qui dure est-il la cause du drame de Notre-Dame ?

 

Une installation de cette importance peut effectivement explique un incendie

Est-ce un appareil électrique de ces cloches, où leurs fils d’alimentation, qui aurait pu, dans la poussière des combles, ou l’étroitesse de la flèche, dont la charpente était en pin, provoquer l’incendie ? C’est désormais une hypothèse sérieuse de l’enquête. D’autant que les ouvriers chargés de l’échafaudage ont eu accès aux combles pour entreposer certains matériaux, et ont pu, par inadvertance, abîmer les câblages… Comme ils ont pu, en oeuvrant sur la flèche, bouger des fils électriques dédiés aux trois cloches intérieures. Dans cette hypothèse, le feu de Notre-Dame, seule cathédrale à la charpente intacte après 853 ans, serait dû à un banal court-circuit électrique sur une installation sauvage…

DEUX AUTRES HYPOTHÈSES BALAYÉES

L’autre hypothèse jusque-là était celle d’un « point chaud », d’une source de chaleur liée au chantier ayant entraîné un départ de feu. Or selon Julien Le Bras, dont les douze employés présents sur le toit de la cathédrale ont été entendus à plusieurs reprises la semaine dernière (ils sont rentrés chez eux en Lorraine vendredi), il n’y avait eu ce lundi 15 avril « aucun point chaud » sur le toit de l‘édifice. « Rien, ni soudure, ni découpe, ni meulage, je suis formel», assure-t-il à Marianne, éliminant l’hypothèse d’un point de chaleur. Une autre entreprise, présente sur le chantier ce jour-là (un maçon basé dans le 20e arrondissement) travaillait dans un autre secteur du monument, au niveau de la « culée »… Il ne pourrait être en cause.

Quant à l’hypothèse citée régulièrement ces jours-ci d’un court-circuit lié au système électrique des deux ascenseurs de chantier installés dans l’échafaudage, les enquêteurs semblent perplexes. Pour une raison simple : les câblages et la machinerie des appareils étaient 15m en dessous de la flèche. « Je vous le confirme, assure Julien Le Bras, l’hypothèse de l’ascenseur est selon moi farfelue, le moteur et toute l’électricité étaient très en contrebas du lieu où le feu a pris».

Reste donc, par élimination à ce stade, l’hypothèse des cloches « sauvages »… Les enquêteurs de la brigade criminelle vont devoir entendre les responsables successifs de l’édifice pour tenter de comprendre qui a autorisé ou pas ces installations électriques dans les parties boisées. « En contradiction absolue avec toutes les règles sur ces vieux bâtiments », confirme à Marianne un des 40 architectes en chef des Monuments historique, qui préfère ne pas être cité 

L’autre question qui se posera aussi est de savoir. pourquoi, à l’occasion du chantie.r de rénovation des flèches commencé le mois dernier, et de la pose de l’échafaudage de 500 tonnes, il n’a tout simplement pas été décidé de couper ces systèmes électriques « farfelus »

 La question devrait être posée aux architectes en charge de l’édifice, Philippe Villeneuve en tête. « C’est aussi tout le problème de Notre-Dame, soupire un cadre du ministère de la Culture. D’un coté l’Etat, propriétaire du bâtiment, de l’autre le clergé, qui le fait tourner, et en troisième partie la ville de Paris ». Un seul exemple : lors de la rénovation des bourdons en 2012, l’archevêché avait décidé dans son coin de céder les vieilles cloches à une église du Nord. L’Etat, propriétaire, avait vu rouge et dû menacer d’un procès pour que les anciens bourdons ne soient pas transférés… Apparemment, pour les six cloches de charpente, personne n’avait rien vu venir.

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12 commentaires pour Les terribles doutes de Benjamin Mouton L’ancien architecte en chef de Notre Dame de Paris  remet en question les certitudes…

  1. pier212 dit :

    Conclusion de l’expert sur LCI, après les propos dubitaifs et interrogatifs de M. MOUTON : » On ne saura jamais factuellement ce qui s’est passé! » Si j’étais complotiste j’ajouterais, « même le crime parfait »! Ce qui me met en rogne c’est ce présupposé en faveur de l’accident de chantier! Peut-être oui, mais peut-être non, serait plus réaliste! Bref on n’en sait rien, et j’espère que même si l’on s’en tient à la thèse officielle, en coulisse on en examinera d’autres! Je fais confiance aux…enquêteurs!

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  2. Thibault dit :

    Comment se fait-il que les deux jeunes surveillants ne soient pas là pour donner un avis ? On les a mis au frais ou quoi ! Comment le gouvernement peut-il affirmer des le début de l’incendi c’était un accident ! Ils n’ont aucune preuve. De plus il n’y avait pas de sisteme électrique dans les combles. Le sisteme des alarmes datait de 2010 et était à la pointe du progrès. C’est à n’y rien comprendre ! La charpente très épaisse n’a pas pu prendre en une demie heure. Dixit l’architecte en chef Mr Mouton. Pour prendre feu si rapidement il faut un choc thermique digne d’explosifs très puissants. C’est à ce sujet que les experts doivent se pencher. En auront-ils la liberté ? J’en doute…

    Aimé par 1 personne

    • Maître Pierre dit :

      Ceux son dé sistèmes sistématiques, ils l’heure manquait un « y » et pouf! le feux!
      Mon Dieu, c’est pourtant vrai que cela est difficile de mal écrire français…

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  3. Sabatié dit :

    Vous allez voir que très prochainement, il va être demandé que la flèche soit remplacée par un minaret ! Philippe (ou Castagner) n’a-t-il pas lui même demandé : doit-on reconstruire la flèche à l’identique ? La réponse est dans la question.

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  4. Monsieur je pense très sincèrement à la crédibilité de cotre analyse et pas un seul instant à celle des hommes politiques car si maintenant ces gens là veulent faire de la technique les Français ont vraiment du soucis à se faire A chacun son métier et les ânes seront bien gardés Merci pour nous avoir fait réfléchir sans nous faire un da Vinci code ………..;

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  5. DANIEL dantaux dit :

    compte tenu du climat qui règne autour j’ai toujours pense que nos problèmes commenceraient avec la cathedrale de St Denis et le saccage de ses inestimables gisants .

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  6. demanche claude dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec Monsieur MOUTON , l’analyse sur l’origine de l’incendie de la part des politiques est peu crédible , il c’est passer un événement particulier avec un point de feu sur la structure bois , avec une intervention extérieure certainement et un choc thermique particulièrement important , quant à l’expertise actuelle en cours il est possible que politiquement nous ne saurons hélas jamais la vérité , ( expert honoraire en structures )

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  7. Ping : une vidéo montre que deux jeunes ont pu grimper sur les toits de Notre Dame pour y dormir Il y a quelques mois le site n’était donc pas sécurisé ! | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  8. l’architecte à la question « à quelle hypothèse vous même votre questionnement  » a très visiblement hésité, il se rendait donc compte que ce qu’il avait commencé à dire il ne pouvait pas le dire, ç’aurait été trop dangereux pour lui, quand on voit ce qui s’est abattu sur d’autre pour moins que ça ! il a lâché « quelle hypothèse je pourrais dire ? (ce qui sous-entend bien la chose ! tout est dit dans cette question !!) il a fini par lâcher une phrase bizarre « vraiment on est allé trop vite, il a aurait fallu aller plus lentement », bref pour simuler un départ de feu accidentel il aurait fallu que ça soit plus lent, un feu aussi rapide ce n’est pas crédible, en fait sans le dire, prudemment !! il s’est placé dans la position d’une « opération spéciale » comme disent les « services ». sans avoir rien dit , on a bien comprit que ce qu’il ne disait pas il le pensait très fort, et qu’il avait peur de « l’ouvrir ».

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  9. bob leponge dit :

    Les flashs lumineux font penser à un matériel bien connu des militaires, policiers, pompiers qui s’appelle TECH TORCH. Cherchez sur la toile…

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  10. Marie Poncet dit :

    C’est un atentat criminel, cela crève les yeux, macron veut anéantir le passé et le présent chrétien et installer « La Bête » mensionée dans l’ Apocalypse, c’est quelque chose de cet ordre -là..La France est attaquée dans sa vocation Chrétienne de Fille aînée l’e l’Eglise, Eglise bien mal « menée » en ces Temps opaques…Avec un chef prompt a s’abaisser devant toute contre -Eglise sous le couvert de la charité…

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  11. Ping : NOTRE DAME:LES ARCHITECTES N’AVAIENT PAS TOUT DIT | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

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