Fabius et le financement des terroristes

 

 

Les lecteurs de ce blog n’ignorent rien du soutien de Laurent Fabius aux islamistes qui faisaient « du bon boulot »

LA RESPONSABILITE de Fabius serait manifeste avec le soutien apporté pour que les terroristes puissent toucher via Lafarge des sommes considérables

Lafarge avait ainsi employé un intermédiaire pour obtenir de l’EI des laissez-passer pour ses employés aux checkpoints. Cet homme d’affaires fr se voit remettre «entre 80.000 et 100.000 dollars par mois» pour monnayer des laisser-passer avec ces groupes, selon Le Monde. Au total, le cimentier a versé plusieurs centaines de milliers d’euros à divers groupes armés, dont 5 millions de livres syriennes (20.000 euros) par mois à l’EI, indique le quotidien. Bruno Pescheux, PDG de la filiale syrienne de l’entreprise jusqu’en juin 2014, affirme en effet aux enquêteurs avoir vu le nom de Daesh sur des documents internes à l’entreprise et à la question «Avez-vous une idée du montant prévu pour Daesh?», il répond: «De l’ordre de 20.000 dollars par mois.»

Toujours selon Le Monde, le groupe était en relation régulière entre 2011 et 2014 avec les autorités françaises qui avaient donné leur aval pour son maintien en Syrie. Selon Christian Herrault, ancien directeur général adjoint opérationnel du groupe, le Quai d’Orsay aurait même recommandé à Lafarge de «tenir, que ça va se régler

 

Entre mai 2012 et février 2016, Laurent Fabius est aux commandes. D’après les premières auditions des enquêteurs, publiées par Le Monde, Lafarge était en relation régulière entre 2011 et 2014 avec les autorités françaises. Ces dernières auraient même donné leur aval pour son maintien en Syrie. « Tous les six mois, on allait voir le Quai d’Orsay. On nous incitait fortement à rester (…) Le Quai d’Orsay dit qu’il faut tenir, que ça va se régler. Et il faut voir qu’on ne peut pas faire des allers-retours, on est ancrés et, si on quitte, d’autres viendront à notre place (…) Nous étions le plus gros investissement français en Syrie », aurait déclaré Christian Herrault, ancien directeur général adjoint opérationnel du groupe

Quatre anciens employés syriens ont été entendus jusqu’ici par les magistrats instructeurs. Jeudi, l’un d’entre eux a confirmé devant le juge « les pressions qu’il avait subies avec ses collègues pour les obliger à continuer à travailler », d’après la source proche du dossier.

Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s