ALIMENTAIRE/ EMMANUEL MACRON S’INSPIRE DU MODELE SOVIETIQUE DE FIXATION DES PRIX

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ALIMENTAIRE/ EMMANUEL MACRON S’INSPIRE DU MODELE SOVIETIQUE DE FIXATION DES PRIX

 

En économie de marché le coût de production  doit être inférieur au prix pour permettre à l’entrepreneur de faire un bénéfice  Si certaines conditions sont respectées (atomicité, homogénéité, libre entrée, transparence, mobilité des facteurs), l’ajustement entre les quantités offertes et les quantités demandées se fait par une variation du prix du marché.

Si l’Offre est supérieure à la Demande, les prix baissent jusqu’à ce que l’Offre soit égale à la Demande et inversement.

la “compétitivité prix” exige de ne pas être plus cher que les concurrents à qualité égale.

– le mécanisme de prix reflète la rareté relative : un prix élevé est révélateur de rareté; l’abondance se manifeste par un prix faible

– le mécanisme de prix rationne : il fait comprendre aux agents que tous leurs désirs ne peuvent pas être satisfaits, faute de ressources. Ainsi, quand le prix d’un bien augmente, certains individus réduisent leur consommation.

– le mécanisme de prix coordonne : le mécanisme de prix assure une coordination qui règle le problème de l’Offre et de la Demande dans le meilleur intérêt de la collectivité. Cette coordination est obtenue grâce à des informations multiples et continues.

– le mécanisme de prix amène la production optimale : le mécanisme de prix alloue les ressources disponibles à la production des biens les plus désirés par la population.

Le discours deM Macron m’a beaucoup surpris car dans le domaine agricole il entend revenir à des prix administrés

Concrètement, M. Macron propose que les prix payés aux agriculteurs soient fixés à partir de leur coût de revient, sur lequel transformateurs et distributeurs appliquent ensuite leur marge

Concrètement des enseignes comme Leclerc ne pourront plus casser leurs marges sur la viande pour attirer les consommateurs qui n’achètent pas que de la viande ;

«  Nous avons tous une responsabilité et, la première, c’est de mettre fin à la guerre des prix.Pour que les agriculteurs revivent de leur travail. Désormais, les prix seront construits à partir des coûts de production. Cela sera inscrit dans la loi ».

«  Nous modifierons la loi pour inverser la formation du prix qui partira du coût de production  »

L’Etat interviendra donc dans les mécanisme de fixation des prix ce qui semble contradictoire avec les principes de l’Union Européenne  et de la libre concurrence…

Le principe est de revaloriser les revenus agricoles en remontant le prix des produits de grandes marques. Les marges de ces derniers, par un effet de vases communicants, permettraient au distributeur de payer un peu plus les productions agricoles. Un résultat que l’UFC-Que choisir réfute en bloc, argumentant notamment que les produits alimentaires transformés ne sont pas tous issus de l’Hexagone, ou pas nécessairement produits à partir de matières premières agricoles françaises.

« Par ailleurs, la répercussion jusqu’aux agriculteurs de la hausse des prix de vente repose sur un double pari qui nous apparaît plus qu’incertain, renchérit l’association. Contraindre les distributeurs à revendre plus cher ne garantit en rien qu’ils achètent ces produits à un prix plus élevé à leurs fournisseurs. » L’UFC-Que choisir estime que, même dans l’hypothèse où les distributeurs achèteraient plus cher leurs produits aux industriels, il faudrait encore compter sur la bonne volonté de ces derniers pour augmenter les prix d’achat des matières premières agricoles.

« La bonne volonté des industriels et des distributeurs »

« Le retour, même partiel, de cette augmentation vers les agriculteurs repose donc sur la bonne volonté des distributeurs d’abord, des industriels ensuite, qui devraient accepter sans que rien ne les y contraigne à diminuer leurs profits pour augmenter le revenu agricole », poursuit l’association.

L’UFC-Que choisir rappelle néanmoins qu’une « part significative des agriculteurs a un problème sont jamais parvenus malgré les incitations de Staline lui-même l’industrie et la distribution ».

L’association soutient donc d’autres mesures proposées dans les États-généraux, comme la possibilité pour les organisations de producteurs de participer à la négociation commerciale, la prise en compte du prix de revient agricole dans les contrats ou encore le renforcement de la notion de prix abusivement bas.

Michel-Édouard Leclerc, a accusé certains industriels et distributeurs de préparer une hausse massive des prix « sous prétexte d’aider les agriculteurs ».

Des prix fixés à priori  par la puissance publique et non plus selon les principes de l’offre et de la demande , un prix de vente minimal imposé de fait par l’Etat … ETRANGE

DEFINIR LES PRIX  à partir des couts de production  c’est … du Karl Marx dans le texte

La loi de la valeur, énoncée par Marx, indique que la valeur d’échange d’une marchandise est déterminée par le temps de travail socialement nécessaire à sa production. Ainsi, plus la production d’une marchandise demande de temps, plus cette marchandise aura une valeur importante

.Oui mais comment déterminer le coût de production à l’échelle du pays ??? Les planificateurs soviétiques  n’y sont jamais parvenus malgré les efforts de Staline.

Les planificateurs marconiens parviendront-ils à fixer ces fameux coûts, On peut en douter… DANS LE DOMAINE ALIMENTAIRE CE QUI EST ABONDANT ET PEU DEMANDE PAR LES CONSOMMATEURS SERA CHER ET CE QUI SERA RARE ET DEMANDE AURA UN PRIX FIXE PAR .. LES COUTS DE PRODUCTION

Le coût de production du kg de rumsteck sera t il défini à partr des coûts argentins ou limousins, et comment?

 

Vérifiez vous-mêmes à la source :

http://www.communisme-bolchevisme.net/marxisme_leninisme_pb_eco_socialisme.htm#notes2

 

Il y a quelque temps on avait décidé de régler, dans l’intérêt de la culture cotonnière, le rapport des prix du coton et des céréales, de préciser le prix des céréales vendues aux cultivateurs de coton et de relever les prix du coton livré à l’Etat. Dès lors, nos dirigeants de l’industrie et nos spécialistes de la planification apportèrent une proposition qui ne pouvait que surprendre les membres du Comité central, puisque cette proposition fixait le prix d’une tonne de céréales à peu près au même niveau que celui d’une tonne de coton ; au surplus, le prix d’une tonne de céréales était le même que celui d’une tonne de pain cuit. Les membres du Comité central ayant fait remarquer que le prix d’une tonne de pain cuit devait être supérieur à celui d’une tonne de céréales, en raison des frais supplémentaires nécessités par la mouture et la cuisson ; que le coton en général coûtait bien plus cher que les céréales, témoin les prix mondiaux du coton et des céréales, — les auteurs de la proposition ne purent rien dire d’explicite. Force fut au Comité central de prendre la chose en mains propres, de diminuer les prix des céréales et de relever ceux du coton. Que serait-il advenu si la proposition de ces camarades avait reçu force légale ? Nous aurions ruiné les cultivateurs et serions restés sans coton.

 

 Staline a souligné que les cadres d’entreprise et les planificateurs ont en général n’ont pas pris en considération l’opération de la loi de valeur: sur une occasion ils avaient proposé que le prix d’une tonne de grain doive être fixé approximativement à celui d’une tonne de coton et le prix de grain a été pris comme celui d’une tonne de pain cuit. Les membres du Comité Centraux furent contraints de signaler qu’une tonne de pain doit être évaluée au-dessus d’une tonne de grain pour s’occuper de la dépense complémentaire pur le moulage et la cuisson et que généralement le prix du coton était généralement plus haut que celui du grain comme cela a été aussi soutenu par les prix du marché mondial. Ils sont alors intervenu pour baisser les prix du grain et lever les prix du coton. Si cela n’avait pas été fait la production du coton aurait souffert

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