Dans une société hyper tolérante, dont tout le monde ou presque se moque bien des mœurs du voisin (pour peu qu’il ne veuille les lui imposer), voilà que l’Assemblée nationale met en place un « groupe d’études sur les discriminations et les LGBTQI-phobies », alors même que le pays est ruiné, que les faillites et le chômage explosent et que le monde est devenu très incertain.
Alerte ! Thomas Legrand nous prévient, avec ses nominations Trump entraîne l’État et la politique vers le fond. Enfin entraîne l’État américain, le seul qui intéresse Legrand, l’effondrement de l’État français il s’en fout. Vous vous rendez compte, Kennedy va remplacer Rachel Levine l’amiral.e transgenre à la santé. Ils sont capables de tout ! Tu vas voir qu’ils vont aussi remplacer Sam Brinton, le gars chargé de la sécurité nucléaire, qui ne sait pas s’il est un homme, une femme ou un chien et qui a pour habitude de voler des valises dans les aéroports. Heureusement que les jobards de Libé sont là pour nous prévenir.
Aujourd’hui marque… le 5e anniversaire… de la dissimulation qui cherchait à enterrer… les origines du Covid. Le 31 janvier 2020… Fauci a lancé un processus qui a conduit à… un article intitulé « Proximal Origin » qui serait utilisé pour faire avancer agressivement… le récit… Le Covid est apparu naturellement. Les cinq dernières années n’ont fait que renforcer ce qui était clair dès le départ : le Covid est né dans un laboratoire, et la dissimulation qui a suivi n’était pas une question d’incertitude scientifique mais de tromperie délibérée.
Alain Fischer fait de l’ingérence en s’offusquant des problèmes de Fauci avec la justice américaine . La CIA et le FBI, le congrès enfin affirment qu’il a financé des gains de fonction . plus personne en dehors des Français ne conteste l’origine laborantine du covid.
Fischer semble ignorer que Fauci a ACCEPTE la grâce de Biden , ce qui aux USA revient à plaider coupable
Seul un ignorant ou un fraudeur défendrait le criminel gracié Fauci. @R_H_Ebright
@PrAlainFischer défend Fauci dans un communiqué ridicule rempli d’une petite arrogance typique !
Le même Fischer qui a poussé au masquage des enfants ; sans aucun avantage, seulement du mal ! Lisons son ode pathétique à Fauci !
le communiqué ne dit pas que Fauci est à la retraite et n’a pas droit à une protection gratuite.
Les affirmations ridicules de Fischer selon lesquelles Fauci était un champion de la transparence et de l’intégrité feraient rire n’importe qui, mais surtout @RandPa@R_H_Ebright et@GOPoversight !
Les autres membres @FCombes52@CombesFrancoise@antoine_triller@EtienneGhys ont-ils lu ce communiqué signé uniquement par @PrAlainFischer ? Savent-ils que cela s’est produit après que Fauci a accepté la grâce de Biden ? Ce qui, selon la Cour suprême des États-Unis, signifie que Fauci reconnaît ses crimes potentiels ?
Il serait possible de réduire les impôts de 26 milliards par an et les déficits de 14milliards, sans compter les effets positifs pour la croissance de l’abandon de ces politiques nocives
Le budget vert permet de rendre compte des travaux de planification écologique et d’identifier, selon une méthodologie rigoureuse, les dépenses budgétaires et fiscales favorables et défavorables à l’environnement. La France a été le premier pays au monde, dès 2020, à mesurer ainsi l’impact de l’ensemble de son budget sur l’environnement.
Le projet de loi de finances pour 2024 confirme la pleine mobilisation de l’État en faveur de la transition écologique avec une hausse inédite de 7 Md€, en cohérence avec les trajectoires physiques présentées dans le cadre de la planification écologique. Ces 7 Md€ de crédits de paiement sur le périmètre de la planification écologique représentent un total de 10 Md€ d’engagements supplémentaires en 2024, compte tenu du décalage entre l’engagement et le décaissement des dépenses.
Sur ce périmètre, qui correspond à l’ensemble des dépenses favorables hors relance et hors dépenses fiscales au sens du budget vert, auxquelles s’ajoutent les dépenses identifiées comme des leviers prioritaires de la planification écologique, cette hausse de 7 Md€ permet de passer de33 Md€ en faveur de la planification écologique en 2023 à 40 Md€ en 2024.
Ces dépenses sont nettement supérieures aux 26 Md€ de recettes environnementales affectées au budget de l’Etat prévues en 2024. L’État dépense donc davantage pour la transition écologique qu’il ne perçoit de recettes environnementales.
Les résultats obtenus dans la présente étude montrent que malgré l’augmentation des événements de précipitations extrêmes signalés par des études précédentes sur le même domaine (Ribes et al., 2019), il n’y a pas d’augmentation générale de la fréquence des inondations.
Seuls quelques bassins présentent des tendances significatives à la hausse de l’intensité des inondations les plus extrêmes. Au contraire, une tendance globale vers une diminution des occurrences annuelles d’inondations est observée pour les événements d’intensité modérée, c’est-à-dire ceux supérieurs au 95e percentile. Le même signal, avec une ampleur plus faible, est également observé pour les inondations plus élevées supérieures au 99e percentile. Dans l’ensemble, on détecte beaucoup plus de tendances pour la fréquence annuelle des inondations que pour leur intensité.
Il convient également de souligner que l’ampleur de ces tendances reste modérée et que, par conséquent, ces tendances ne sont perceptibles que sur de longues périodes. La diminution de l’humidité du sol semble être un facteur important de ces changements détectés, et en effet, dans tous les bassins, une augmentation de la température et de l’évapotranspiration associée à une diminution des précipitations entraîne une réduction de l’humidité du sol au fil du temps.
Pour plusieurs bassins, la diminution de l’humidité du sol peut compenser l’augmentation des précipitations extrêmes et générer des inondations moins fréquentes. Ces changements sont surtout observés pour les grands bassins agricoles, à faible urbanisation et dans les zones karstiques. Wasko et Sharma et al. (2017) ont précédemment noté l’importance de la taille du bassin versant pour l’influence de l’humidité du sol sur le ruissellement des crues en raison d’un potentiel plus élevé de stockage de l’humidité du sol. Les tendances détectées dans le présent travail sont cohérentes avec celles trouvées dans d’autres régions méditerranéennes telles que l’Espagne (Mediero et al., 2014) et l’Australie (Wasko et Nathan, 2019). Une conclusion importante du présent travail est qu’avec les mêmes facteurs climatiques à grande échelle (en termes de température, d’évapotranspiration et de précipitations), les tendances des inondations dans les bassins peuvent être différentes. Cela montre l’importance des caractéristiques des bassins pour amortir la variabilité climatique. En effet, même si l’on observe des schémas d’évolution similaires dans les 95e et 99e percentiles, l’analyse des bassins versants individuels révèle des différences spatiales, même pour des bassins voisins, causées par des combinaisons différentes de topographie, de sol et de couverture du sol. Il s’agit là d’une démonstration factuelle du commentaire de Whitfield (2012), qui a déclaré qu’il serait très difficile, voire scientifiquement non pertinent, de faire des déclarations générales sur l’évolution plausible future du risque d’inondation.
Ces résultats, qui ne montrent pas de tendance générale à la hausse des inondations, doivent être mis en perspective avec l’augmentation observée de la vulnérabilité à ces épisodes. En effet, de nombreux rapports tels que Llasat et al. (2013) indiquent une augmentation du nombre d’inondations causant des dommages entre 1981 et 2010 dans le sud de la France et le nord de l’Espagne, qu’ils attribuent à une vulnérabilité accrue et à des changements d’utilisation des sols. Dans les régions méditerranéennes françaises, 66 % du coût total des dommages causés par les inondations est concentré dans les propriétés privées en France (Vinet, 2011), et le total des actifs perdus en raison des inondations est en hausse, comme dans de nombreuses autres régions (CCR, 2018 ; Paprotny et al., 2018). Les zones proches de la Méditerranée ont connu une augmentation de la population et une extension des zones urbanisées, entraînées en partie mais pas uniquement par l’augmentation des activités touristiques (Vinet, 2011 ; Vinet et De Richemond, 2017). Bouwer (2011) a conclu après une revue de 22 études sur les pertes dues aux catastrophes « qu’il n’y a pas de tendance dans les pertes dues aux inondations, corrigées des changements (augmentations) de la population et du capital à risque, qui pourrait être attribuée au changement climatique anthropique ».
Par conséquent, on peut conclure que, au moins pour le sud de la France, comme l’ont noté précédemment Neppel et al. (2003), l’augmentation du coût des dommages causés par les inondations est plutôt due à l’augmentation de la vulnérabilité socio-économique plutôt qu’à un signal du changement climatique vers une augmentation de la gravité des inondations. Néanmoins, l’évolution de la fréquence et de l’intensité des inondations est une question clé pour la prévention des risques. La mortalité liée aux inondations dans le bassin méditerranéen est conditionnée à la fois par des facteurs de risque (par exemple, l’intensité des précipitations, le débit) mais aussi par des facteurs sociaux (par exemple, les comportements, les caractéristiques des bâtiments) comme le montrent différentes études (Ruin et al., 2008 ; Vinet, 2011 ; Boudou et al., 2016). Des connaissances plus approfondies sur les tendances des précipitations et des inondations doivent être croisées avec des données d’exposition (par exemple, la population dans les zones inondables) et de vulnérabilité (par exemple, le vieillissement de la population dans le futur) pour anticiper l’évolution de la mortalité humaine en relation avec les crues soudaines dans le bassin méditerranéen (Petrucci et al., 2019). Comme souligné dans les projets de recherche précédents (Merz et al., 2014 ; Meyer et al., 2013), il est nécessaire d’intégrer les scénarios de changement climatique aux scénarios de changement socio-économique pour mieux quantifier les changements dans le risque d’inondation. Pour y parvenir, il est nécessaire de développer des bases de données sur la vulnérabilité et l’exposition à analyser en conjonction avec les données hydrométéorologiques (Saint-Martin et al., 2018).
Le dossier a d’abord été mis en pause pendant le quinquennat de François Hollande, avant de passer dans les mains de plusieurs ministres de l’Environnement (nouvelle fenêtre)(Nicolas Hulot, François de Rugy puis Elisabeth Borne). Il a fini par être définitivement enterré par le gouvernement en 2019
Or, avant qu’on puisse arriver d’ici une cinquantaine d’années à la maîtrise de l’énergie de fusion thermonucléaire contrôlée, plusieurs étapes transitoires s’imposent. Dans l’immédiat, une bonne quinzaine d’EPR’s nouveau modèle devront venir remplacer notre parc nucléaire actuel préparant l’arrivée de réacteurs dite de la Génération IV. Avec ces derniers, notamment avec les réacteurs à sels fondus au thorium ou avec la filière aux neutrons rapides, on pourrait disposer de l’énergie dont nous aurons besoin d’ici le moment où la fusion sera exploitable commercialement.
Astrid, c’est un sigle pour Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration, aussi complexe que la technologie qu’il nomme. Annoncé par le Commissariat à l’énergie atomique au début des années 2010, il avait pour objectif d’initier un nouveau prototype de réacteur nucléaire, en utilisant le sodium comme liquide de refroidissement. Le lieu de déploiement avait d’ailleurs déjà été trouvé, en la centrale nucléaire de Marcoule, dans le Gard.
Disposant d’environ 250 000 tonnes de combustible usé stockées à la Hague, la France, si elle opte pour cette filière, disposerait alors d’assez de combustible pour assurer sa consommation actuelle pendant 3000 ans !
Un projet d’autant plus ambitieux qu’il aurait permis à la France de se doter d’un des tout premiers réacteurs de quatrième génération. Ces derniers ont pour objectif d’imaginer les centrales de demain, plus économes, plus sûres et produisant moins de déchets. L’EPR de Flamanville, dont la mise en service est continuellement décalée du fait de plusieurs malformations recensées, dont certaines très récemment, s’inscrit lui uniquement dans la troisième génération de réacteurs.
Mais voilà. A la suite de contraintes budgétaires notamment, le Commissariat à l’énergie atomique fait savoir en août 2019 que le projet Astrid est pour le moment abandonné, avant au moins « la fin du siècle ». Un retour en arrière dommageable pour Stéphane Piednoir, qui mercredi 21 juillet a évoqué un projet qui serait venu répondre à « trois enjeux majeurs ».
« D’abord, il répondait à la question de l’indépendance énergétique. Ensuite, il aurait permis une meilleure gestion des déchets radioactifs, puisqu’il aurait exploité de l’uranium recyclé. Enfin, c’était une préservation des acquis de la recherche, puisqu’Astrid prenait le relais de 60 années de travaux scientifiques » a détaillé le sénateur, professeur de mathématique de formation.
Et qui vient interroger les capacités futures de la France
Pour Stéphane Piednoir comme Thomas Gassilloud, les conséquences de cet abandon, « notifié uniquement par un article de presse » et en « absence d’association avec le Parlement », sont particulièrement dommageables.
D’abord, de par les signaux qu’il renvoie du pays. « L’image de l’industrie nucléaire française dans le monde en ressort écornée. C’est une annonce soudaine qui a semé le doute sur la cohérence de la démarche française. Nous risquons d’être perçus comme peu fiables, notamment par les Japonais qui étaient liés à Astrid », détaille Stéphane Piednoir.
De la même manière, la mise de côté du projet aurait de lourdes conséquences concernant la recherche française dans le domaine. « C’était un projet phare en recherche et développement, et son abandon a eu un impact négatif sur les étudiants. Nous risquons de perdre l’acquis de 70 années de recherche, alors qu’ils nous semblent qu’il s’agissait d’un projet fédérateur », a continué le sénateur.
Inquiétudes autour de la gestion des déchets
Autre effet négatif, plus inquiétant, les doutes que cet abandon sème sur le traitement des déchets radioactifs. Car comme l’avait rappelé en avril lors de son audition au Sénat Bernard Doroszczuk, président de l’Autorité de sûreté nucléaire, « depuis 2010, on sait qu’en 2030 les piscines de La Hague seront remplies. Les plans qu’on prévoit en ce moment visent 2034. Il faudra donc trouver des parades pendant quatre ans ».
Or, le déploiement du projet Astrid, dont la mise en route était initialement prévue à la fin de l’année 2020, aurait permis de retraiter une partie des déchets nucléaires, en exploitant de l’uranium recyclé. Réduisant ainsi la quantité de déchets à stocker. « La suspension d’Astrid ne dit rien de ce que l’on propose à la place, qui permettrait de répondre aux impératifs de stockage. Pour l’instant, je ne peux toujours pas vous dire comment nous allons va faire », se sont inquiétés les parlementaires auteurs du rapport.
Des propos qui viennent donc s’inscrire dans la lignée de ceux tenus par le président de l’Autorité de sûreté du nucléaire, et qui illustrent la situation à flux tendu dans laquelle la France évolue concernant la gestion de ses déchets nucléaires. De quoi faire craindre qu’au pays de Marie et Pierre Curie, cette énergie devienne un fardeau. Et nul doute que la publication annoncée du rapport fait au nom de l’OPECST par Émilie Cariou et Bruno Sido, dédié à la « gestion des déchets et matières radioactifs », viendra remettre le doigt sur ces inquiétudes.
Regardez la liste ci dessus , vous y retrouverez les opposants à la nomination de Kennedy et pour cause ils se sont tous vendus à Big Pharma
Amusant, les gauchos Bernie Sanders et Pocahontas Warren .(elle a du présenter ses excuses aux Amérindiens après avoir fait croire qu’elle en était une) sont les plus avides et les plus méchants
La sénatrice Démocrate Elizabeth Warren a demandé hier soir en audition de confirmation de nomination à Robert #Kennedy Jr de prendre l’engagement « de ne pas poursuivre en justice l’industrie pharmaceutique » ! Réponse immédiate et indignée de Kennedy Jr : « Vous me demandez de ne pas poursuivre l’industrie pharmaceutique ?! Hors de question ! Je ne suis pas d’accord avec ça !
Au milieu de cette joute verbale, Warren a également lancé une fausse accusation, affirmant que Kennedy avait empoché 2,5 millions de dollars du cabinet d’avocats Wisner Baum pour avoir recruté des plaignants dans des procès liés aux vaccins
Wisner Baum n’a pas perdu de temps pour publier une déclaration réfutant catégoriquement cette affirmation sans fondement. Le cabinet a clairement indiqué que Kennedy n’avait jamais reçu de compensation en lien avec le litige sur les vaccins. R. Brent Wisner, associé directeur du cabinet, a rapidement remis les pendules à l’heure : « L’idée selon laquelle Wisner Baum aurait payé des millions à M. Kennedy grâce à des affaires de vaccins est fausse et trompeuse »,
« Nous avons indemnisé M. Kennedy uniquement pour son implication dans les affaires concernant le lymphome non hodgkinien induit par le Roundup de Monsanto, l’incendie de Woolsey et les affaires de Paradise/Camp Fire
Il a défendu avec force l’intégrité de Kennedy, ajoutant : « Bobby a gagné sa part de ce combat historique. Au lieu de le ridiculiser pour son travail héroïque, mes collègues libéraux le présentent à tort comme étant lié aux vaccins. Ce n’est tout simplement pas vrai. Il n’a pas gagné d’argent avec une seule affaire de vaccin.
Après que POLITICO a fait remarquer à la campagne de Warren que sa campagne de réélection au Sénat en 2018 avait accepté 2 500 $ de dons de Beverly Sackler – dont le défunt mari Raymond dirigeait Purdue Pharma avec son frère, Mortimer – un assistant a déclaré mardi soir que Warren ferait don de l’argent à une œuvre caritative.
Interrogé sur l’organisme caritatif en question, l’assistant n’a pas répondu.
Et bien que Warren ne soit pas la seule candidate de 2020 à avoir reçu de l’argent de Beverly Sackler – les sénateurs Cory Booker (DN.J.) et Michael Bennet (D-Colo.) ont également reçu des dons de sa part – Warren a été plus critique à l’égard du rôle des Sackler dans l’épidémie d’addiction et a demandé qu’ils aillent en prison.
l’immunothérapie a fait son apparition il y a quelques dizaines d’années, avec l’objectif de trouver de nouvelles cibles, qui seront les plus spécifiques possibles, afin d’induire le corps humain à stimuler le système immunitaire pour se défendre par lui-même. Parmi les cibles étudiées, l’une des plus prometteuses est la famille des cancer/testis antigens (CTA), codés par une famille d’au moins 276 gènes qui partagent un profil d’expression très particulier. En effet, les CTA sont surexprimés dans de nombreux cancers, alors qu’ils ne sont pas exprimés dans les tissus sains, hormis les testicules, évinçant ainsi les risques d’effets secondaires potentiels lors du ciblage de ces protéines.
Une nouvelle étude publiée le 27 janvier 2025 par des chercheurs en cancérologie révèle que le sang des donneurs ayant reçu les vaccins à ARNm Pfizer contre le COVID-19, mais pas Moderna, présentait une régulation positive des antigènes associés aux tumeurs CTA chez tous les receveurs analysés, un mois après le 3e rappel ! Les antigènes cancéreux des testicules (CTA) sont des antigènes tumoraux normalement exprimés dans les testicules mâles mais exprimés de manière aberrante dans plusieurs cancers Les CTA sont généralement régulés à la hausse en réponse à l’hypométhylation de l’ADN, une caractéristique commune des cellules cancéreuses. Maintenant, pourquoi les CTA sont-ils régulés à la hausse uniquement chez les receveurs de vaccins à ARNm Pfizer, et pourquoi les séquences du virus SV40, connu pour provoquer le cancer, se trouvent-elles exclusivement dans l’ARNm COVID-19 de Pfizer ? Je suis sûr que ce n’est qu’une coïncidence.
À propos de la « note » sous le post sur l’élévation des marqueurs CTA chez les personnes vaccinées : certains de ces marqueurs sont exprimés dans de nombreux tissus cancéreux et dans les testicules et le placenta. Les CTA sont fortement exprimés dans les cancers du poumon, de la vessie et de la peau Dans des conditions physiologiques (normales), de nombreux CTA ne sont pas exprimés https://sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1044579X21001176… Cette élévation inquiétante des CTA chez les receveurs d’ARNm Pfizer portant le promoteur SV40 et contaminé par de l’ADN plasmidique devrait être explorée.
Nos analyses au niveau de la cohorte ont identifié 3 marqueurs régulés à la hausse communs aux sérums des receveurs du vaccin à ARNm-1273, quel que soit le sexe assigné à la naissance : UB2D1/PolyUbiquitin K48 (UBE2D1|UBB), Insuline (INS) et Band 4.1-like protein1 (EPB41L1). L’insuline est un produit hormonal du gène INS ( 43 ). Sécrétée par les cellules bêta du pancréas, le rôle principal de l’insuline est de réguler les niveaux d’énergie en agissant dans les tissus musculaires et adipeux pour assurer le dépôt et le stockage du glucose sanguin ( 43 , 44 ). La Band 4.1-like protein1 (EPB41L1) est une protéine membranaire des érythrocytes, une protéine squelettique membranaire importante qui fournit un pont conjonctif entre le cytosquelette d’actine et de nombreuses protéines transmembranaires qui fonctionnent dans l’adhésion, la migration et l’invasion cellulaires ( 45 , 46 ). La perte d’expression de l’EPB41L1 est signalée dans de nombreux types de cancer et peut jouer un rôle important dans les métastases ( 45 , 46 ). Il n’existe aucun rapport disponible décrivant une augmentation de la protéine de type Band 4.11 dans le sérum après une troisième vaccination de quelque type que ce soit. Cependant, des cas de pancréatite ou de développement ou d’aggravation du diabète ont été signalés après une infection à la COVID-19 et une vaccination avec BNT162b2 ou mRNA-1273, qui pourraient tous deux affecter les taux d’insuline plasmatique ( 47 – 53 ).
Les sérums des cohortes du vaccin BNT162b2, quel que soit le sexe assigné à la naissance, ont montré une régulation positive de 3 marqueurs communs à 1 mois après la troisième vaccination : UB2D1/PolyUbiquitin K48 (UBE2D1|UBB), gamma-glutamylcyclotransférase 1 spécifique du glutathion (CHAC1) et antigène cancer/testicule 1 (CTAG1A|CTAG1B). La gamma-glutamylcyclotransférase 1 spécifique du glutathion est une protéine de stress proapoptotique du réticulum endoplasmique (RE) ( 54 ). La surexpression de l’enzyme entraîne une déplétion du glutathion, ce qui a un impact négatif sur la régulation de l’équilibre oxydatif cellulaire entre les espèces réactives de l’oxygène et les défenses antioxydantes ( 55 ). L’antigène cancer-testicule est un antigène identifié dans une variété de tumeurs malignes et n’est normalement exprimé que dans les tissus testiculaires ( 56 ). Cependant, des antigènes testiculaires ont été identifiés dans les tissus cancéreux des patients de sexe masculin et féminin et peuvent être une cible principale des réponses immunitaires anticancéreuses ( 56 ). À ce jour, il n’existe aucun rapport consultable décrivant la modulation des protéines gamma-glutamylcyclotransférase 1 spécifiques du glutathion ou des antigènes testiculaires cancéreux dans les sérums associés à une infection par le SARS-CoV-2 ou à une vaccination par BNT161b2 ou par l’ARNm-1273.
L’UB2D1/PolyUbiquitin K48 a augmenté dans toutes les cohortes de vaccins à 1 mois, quel que soit le sexe assigné à la naissance. La protéine s’accumule tôt dans la réponse au stress oxydatif et se lie aux protéines oxydées qui sont ensuite ciblées pour être éliminées par le système ubiquitine/protéasome ( 57 ). De plus, les protéines liées à k48 peuvent être détectées après des dommages à l’ADN, suggérant un rôle dans la dégradation des protéines dans cette voie également ( 58 ). Il n’existe aucun rapport consultable décrivant la régulation positive de la protéine UB2D1/PolyUbiquitin K48 dans le sérum après une vaccination ou une infection par le SARS-CoV-2. Cependant, le stress oxydatif a été associé à l’inflammation ( 59 ) et à l’induction d’une tempête de cytokines et de lésions tissulaires causées par l’infection par le SARS-CoV-2 ( 60 ). Les vaccins à ARNm actuels ont une composante inflammatoire reconnue comme décrit ci-dessus.
Dans le sérum des femmes ayant reçu l’un ou l’autre des vaccins à 1 mois après la troisième vaccination, 7 marqueurs (UBE2D1|UBB, CHAC1, LEP, CST5, CST2, INS) ont été régulés à la hausse et 342 à la baisse. La leptine (LEP) est une hormone produite dans le tissu adipeux et intervient dans la régulation de l’appétit, de la fonction neuroendocrinienne et de l’homéostasie énergétique ( 61 ). Il a été démontré que la leptine amplifiait les réponses immunitaires inflammatoires par le biais du système immunitaire inné en favorisant la prolifération et la survie cellulaires, en médiant la sécrétion de médiateurs de l’inflammation et la migration des cellules effectrices innées ( 62 ). Bien qu’il n’y ait aucun rapport d’augmentation de la leptine sérique induite par le vaccin, il existe des rapports de leptine plasmatique élevée chez les patients en soins intensifs atteints de COVID-19 par rapport aux participants sains de l’étude ( 63 ). CST5 (ou cystatine D) et CST2 (cystatine SA) sont des membres de la superfamille des protéines apparentées à la cystatine ( 64 , 65 ). Il a été démontré que CST5, en particulier, inhibe la réplication du coronavirus, tandis que CST2 agit comme un inhibiteur de protéase ( 64 , 66 ) qui protège contre les protéases allergéniques, virales et bactériennes qui peuvent jouer un rôle dans le remodelage inflammatoire des tissus ( 67 ).
Des années avant que Kennedy ne vienne aux Samoa, la petite île du Pacifique connaissait de faibles taux de vaccination. Les professionnels de la santé ont attribué ce phénomène à une pénurie de médecins et d’infirmières ainsi qu’à des changements démographiques, de plus en plus de personnes se déplaçant vers les villes et s’éloignant des structures sociales qui favorisaient la vaccination des enfants. En 2017, seulement environ la moitié des enfants samoans d’un an étaient entièrement vaccinés, ce qui est bien en deçà des 95 % de couverture nécessaires pour empêcher la propagation communautaire et représente une forte baisse par rapport aux taux antérieurs qui avaient atteint 90 %.
La situation a pris une tournure tragique en juillet 2018 lorsque deux infirmières ont mélangé par erreur un relaxant musculaire périmé avec des doses de vaccin RRO au lieu d’eau stérile, entraînant la mort de deux enfants. Les infirmières ont été accusées d’homicide involontaire et le gouvernement a réagi en suspendant le programme national de vaccination pendant 10 mois. Le taux de vaccination des enfants a chuté à 31 %.
Naseri, ancien responsable de la santé des Samoa, a déclaré à CBS News que le gouvernement avait eu du mal à mettre en œuvre un programme de vaccination efficace. Il a déclaré que la mauvaise gestion du vaccin et ses conséquences tragiques « ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ».
La défiance envers les vaccins s’est répandue sur l’île comme un virus. À l’époque, même le Premier ministre avait publié une déclaration sur Facebook affirmant que son petit-fils avait été blessé par un vaccin. La suspension temporaire des vaccinations correspondait à une défiance croissante envers la médecine moderne.
Kennedy venu en 2019 n’est pas à l’origine de cette crise de confiance ni de l’épidémie de rougeole survenue deux mois après son passage
est un défenseur de la santé depuis des décennies. Il travaille bénévolement dans de nombreuses situations. Il ne court pas après le secrétaire du HHS pour gagner de l’argent. La fortune personnelle de Kennedy s’élève à environ 13 millions de dollars, et non à des milliards comme certains autres membres de l’administration Trump. Son domicile a été cambriolé à de nombreuses reprises et il a reçu des menaces de mort de la part de personnes armées qui ont été appréhendées juste à temps. S’il gagne de l’argent en aidant les personnes dans le besoin (les victimes des sociétés pharmaceutiques et chimiques), je n’y vois aucun inconvénient. Nous voulons que davantage de personnes travaillent pour le bien de l’humanité. » Note perso : des membres de sa famille sont atteints de Lyme, comme moi, et il n’a jamais tu le fait que ce soit une arme biologique. Une chose de plus qui nous relie
Ron Wyden (D) vient de déclarer que RFK Jr, « est… quelqu’un qui court après l’argent et l’influence partout où cela l’amène, même si cela peut signifier la mort tragique d’enfants et d’autres personnes vulnérables. »
Wyden a reçu 1,5 million de dollars de la part du secteur de la santé.
Parmi les donateurs notables, on compte Molina Healthcare, Quest Diagnostics et Novo Nordisk.
Ron Wyden (D) just claimed that RFK Jr, “is…someone who chases money and influence wherever they lead, even if that may mean the tragic death of children and other vulnerable people.”
Wyden has received 1.5 million from the health care industry.