un coût exorbitant (estimations à 21 000 milliards € pour l’UE) pour un impact climatique minime (0,02 °C selon certains calculs), une « dérive de la raison » et un risque de désindustrialisation.
La loi Climat de l’UE établit pour le continent un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), intitulé “net zéro 2050”. À cette date, nos émissions de GES brutes doivent être inférieures ou égales à l’absorption de CO2 par les “puits de carbone naturels” de l’Union Européenne: forêts, cultures, échanges avec les sols, etc. Pour simplifier, cela veut dire qu’en gros, chaque habitant de l’UE ne devrait pas, dès lors, émettre plus d’une tonne de GES (en équivalent CO2) par an, contre environ 7 aujourd’hui.
Mais non contente de fixer cet objectif en termes de résultat, elle impose des étapes intermédiaires: 55% de réduction des émissions nettes de GES (par rapport à celles de 1990) en 2030, et donc, tout récemment, elle a ajouté une étape intermédiaire sous la forme d’un amendement imposant une réduction de 90% de ces émissions à l’horizon 2040, approuvée par le conseil des ministres de l’environnement au mois de novembre 2025.
Et comme pour arriver à ce résultat au plan européen, tous les États membres doivent avancer de façon coordonnée, l’UE ajoute à ces objectifs de résultat des obligations de moyens: conversion de la production d’électricité vers les énergies renouvelables, conversion des industries à des procédés de fabrication n’utilisant pas d’énergies fossiles (métallurgie, ciment, engrais, verrerie, exploitations agricoles, etc.), électrification des principales consommations des ménages (transports, chauffage, etc.). Après l’adoption par le conseil, l’amendement “climat 2040” devra être ratifié par le parlement et par le conseil et ainsi entrer en vigueur au premier semestre 2026. Cette loi ayant le statut de règlement européen, elle ne nécessitera pas de transposition formelle par les États membres, mais ceux-ci devront voter les lois domestiques nécessaires pour satisfaire les objectifs de la loi européenne.
Février 2024 : La Commission européenne publie une recommandation préliminaire pour une réduction nette des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 90 % d’ici 2040 (par rapport à 1990). Juillet 2025 : La Commission présente officiellement sa proposition d’amendement à la loi climatique, confirmant cet objectif de -90 % net des émissions GES d’ici 2040. Cela s’inscrit dans le cadre du Pacte vert européen (Green Deal), du plan pour une industrie propre et des besoins de prévisibilité pour les investisseurs. La proposition inclut des flexibilités (crédits carbone internationaux limités, renforcement des puits de carbone, prise en compte de la compétitivité industrielle et des prix de l’énergie). Novembre 2025 : Le Parlement européen vote sur cet objectif (dans le cadre d’un trilogue avec le Conseil). Des débats portent sur le plafond des crédits internationaux (proposé à 3 % par la Commission, relevé à 5 % par la commission ENVI du Parlement). L’objectif de -90 % est maintenu comme ambition minimale, aligné sur les recommandations scientifiques (GIEC, Conseil consultatif européen sur le climat), mais critiqué par certains comme insuffisant (certains experts visaient 90-95 % brut). Octobre-Décembre 2025 : Accord politique provisoire entre Parlement et Conseil sur la réduction de 90 % des émissions nettes d’ici 2040. Le texte entre en vigueur après approbation finale et publication au Journal officiel de l’UE.
l’amendement crée un cadre très rigide avec peu de « recul possible » une fois entériné, car il passe d’une ambition politique à une obligation légale supranationale. C’est précisément ce que critiquent ceux qui y voient une « prison climatique » pour l’industrie et l’économie française (déjà parmi les plus décarbonées d’Europe grâce au nucléaire). Si la France (ou un groupe d’États) changeait radicalement de position post-adoption, le seul levier réel serait politique : pression pour une renégociation globale ou non-respect sélectif (avec risques de sanctions UE). Mais pour l’instant, le train est lancé, et les débats se concentrent sur les « comment » plutôt que sur le « si ». Si c’est bien cette irréversibilité qui vous préoccupe, elle est au cœur des oppositions actuelles !
Le Parlement souhaite fixer l’objectif de réduction des émissions à 90 % d’ici 2040 par rapport aux niveaux de 1990 afin de parvenir à la neutralité climatique de l’UE d’ici 2050. Jeudi, le Parlement a adopté sa position sur la … Lire la suite →
Berlin a donné l’ordre inattendu de partir immédiatement. Les soldats sont déjà à l’aéroport de Nuuk (capitale groenlandaise) et décollent vers Copenhague sur un vol civil (Icelandair). Le ministère de la Défense allemand explique que la mission était planifiée comme courte et qu’elle est achevée (échange d’informations, reconnaissance terminée). Mais les médias allemands (Bild, Spiegel) et internationaux parlent d’un départ « précipité » et « sans explication officielle détaillée », avec des spéculations sur l’effet des menaces tarifaires de Trump (10-25 % sur l’Allemagne et 7 autres pays européens dès février/juin si pas d’accord sur le Groenland).
Mercosur : Après 25 ans de négociations, l’accord UE-Mercosur est vu comme une victoire allemande (exportations automobiles et industrielles protégées) et une défaite française (agriculture menacée par importations massives de viande bovine, poulet, etc.,
Actifs russes gelés et aide Ukraine : En fin 2025, le chancelier Friedrich Merz (successeur de Scholz) pousse pour utiliser ~210 milliards € d’actifs russes gelés pour financer l’Ukraine. Inversement, certains y voient la France « cocufiée » car Berlin négocie en solo avec Washington/Moscou, marginalisant Paris
Défense et industrie : Projets communs comme le SCAF (avion futur) ou MGCS (char) traînent ou déraillent, avec Berlin préférant parfois du matériel US (F-35 pour porter des armes nucléaires américaines). L’Allemagne est accusée de vouloir affaiblir l’industrie française de défense pour dominer l’export (ex. : ouverture marchés US via achats Boeing/Lockheed).
Énergie et économie : L’Allemagne a poussé l’UE vers des normes anti-nucléaire/diesel, contribuant à affaiblir EDF et l’industrie française, tout en protégeant ses propres intérêts (sortie du marché électricité commun pour subventionner ses industriels).
Le soja brésilien génétiquement modifié arrive en France avec des taux de pesticides 30 fois supérieurs aux normes européennes, malgré l’interdiction. Les accords Mercosur privilégient des intérêts commerciaux au détriment de notre agriculture et de notre santé.
Geoffroy Lejeune :« Lorsque les Allemands s’adresseront directement à Donald Trump pour vendre leur industrie, ils se calmeront, rapidement, vis-à-vis du Groenland et n’en auront, strictement, rien à faire du sort des Français. […] Si Emmanuel Macron avait vraiment voulu s’opposer au Mercosur, il aurait fait autrement !»
Le Financial Times a récemment publié un article (daté du 15-16 janvier 2026) révélant que la Commission européenne discute d’une refonte majeure des règles d’adhésion à l’UE pour permettre une entrée accélérée de l’Ukraine, dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec la Russie.Le plan envisagé est un modèle à deux vitesses ou « membership-lite » (adhésion allégée) :
L’Ukraine pourrait obtenir une adhésion formelle dès le 1er janvier 2027, en échange d’une acceptation des « réalités territoriales » (terme souvent interprété comme des concessions territoriales à la Russie, notamment sur le Donbass ou d’autres zones occupées).
Au départ, l’Ukraine aurait des droits limités : pas de droit de vote aux sommets des dirigeants ni aux conseils ministériels.
Accès progressif au marché unique, aux subventions agricoles et aux fonds de développement, une fois certains objectifs remplis après l’adhésion.
Cela rompt avec les règles de 1993 (critères de Copenhague), qui exigent une adoption complète de l’acquis communautaire avant l’entrée. Le calendrier de 2027 figure dans un projet de plan de paix en 20 points piloté par les États-Unis (sous l’administration Trump), discuté entre Kiev, Washington et Bruxelles. Zelensky voit cela comme une garantie de sécurité et un « résultat positif » pour justifier des compromis difficiles.
Ce n’est pas un plan officiel adopté, mais des propositions préliminaires en discussion à la Commission européenne, motivées par le besoin de donner à Zelensky une « carotte » crédible pour des négociations de paix. L’article du FT s’intitule quelque chose comme « EU ‘membership-lite’ plan for Ukraine spooks European capitals ».
Les droits de douane annoncés par Donald Trump le 17 janvier 2026 (via Truth Social) visent à punir les pays européens qui s’opposent à son projet d’acquisition ou de contrôle du Groenland (territoire autonome danois). Ces nouveaux tariffs se rajouteraient aux existants (comme ceux sur l’acier, l’aluminium, les produits pharmaceutiques ou les biens européens déjà en place depuis son retour au pouvoir, souvent autour de 10-25 % selon les secteurs).Détails des nouveaux tariffs (annoncés aujourd’hui)
Taux initial : 10 % sur tous les biens importés aux États-Unis en provenance des pays ciblés.
Date d’entrée en vigueur : 1er février 2026.
Augmentation : Portés à 25 % à partir du 1er juin 2026 si aucun accord n’est trouvé pour une « vente complète et totale » du Groenland.
Pays concernés (les 8 explicitement listés) :
Danemark
Norvège
Suède
France
Allemagne
Royaume-Uni
Pays-Bas
Finlande
Ces 8 pays ont tous participé ou soutenu le déploiement de troupes/missions de reconnaissance au Groenland (dans le cadre de l’exercice OTAN « Arctic Endurance ») pour appuyer le Danemark et contrer les menaces US.Impact sur les tariffs existants
Ces 10-25 % supplémentaires s’ajouteraient aux droits déjà appliqués (ex. : tariffs « réciproques » ou sectoriels de 2025-2026 sur l’UE, comme 10-25 % sur certains biens automobiles, vins, fromages, luxe français, pharma, etc.).
Estimation : Cela toucherait environ 1,2 trillion $ de commerce bilatéral annuel US-Europe concerné (selon des analyses comme celle de The Kobeissi Letter sur X).
Pour la France spécifiquement : Impact fort sur les exportations vers les USA (vins/champagnes, luxe LVMH/Kering, Airbus, pharma Sanofi, etc.), déjà sous pression depuis les tariffs Trump 1.0 et 2.0.
Une nouvelle analyse des températures révèle que de 1979 à 2025, les 39 modèles climatiques du CMIP6 prévoient un réchauffement des tropiques supérieur à celui observé. Les satellites montrent un réchauffement d’environ 0,16 °C par décennie. Alors que les modèles se regroupent au-dessus de 0,30 °C par décennie. Ce n’est pas de l’incertitude. Il s’agit d’un échec systématique de la modélisation climatique.
La sensibilité climatique des modèles varie d’un facteur trois, une disparité qui persiste depuis plus de 30 ans. Cette disparité s’explique principalement par les différences entre les modèles concernant les processus de convection humide (nuages et vapeur d’eau), qui induisent des rétroactions positives.
Si les modélisateurs parvenaient à comprendre pourquoi leur traitement de la convection humide est erroné, les modèles produiraient alors un réchauffement plus conforme aux observations et plus cohérent entre eux.
Une grande partie de l’alarmisme climatique provient de publications scientifiques biaisées en faveur (1) des modèles qui produisent le réchauffement le plus important et (2) des augmentations excessives des émissions de GES (« scénarios SSP ») qu’elles supposent pour les projections climatiques les plus pessimistes.
Le GIEC n’aura fait qu’exploiter depuis 37 ans l’impossibilité d’avoir des données réelles sur les hypothèses de leurs modèles. Mais plus la science progresse, plus la supercherie devient évidente.
Le graphique provient du blog de Roy Spencer (mis à jour en janvier 2026), qui s’appuie sur des tabulations de John Christy. Il compare les tendances linéaires de température dans la troposphère tropicale (couche moyenne à supérieure, souvent appelée TMT ou mid-troposphere) sur la période 1979-2025, entre :
39 modèles climatiques (principalement de l’ensemble CMIP6, barres rouges) ;
Observations : radiosondes (moyenne de 3 datasets, barre verte ~0.20 °C/décennie), réanalyses (moyenne de 2 datasets, barre noire ~0.18 °C/décennie), et satellites (moyenne de 3 produits incluant UAH, RSS, NOAA, barre bleue ~0.14 °C/décennie).
Les modèles montrent des tendances allant de ~0.20 °C/décennie (les plus « froids ») jusqu’à ~0.50 °C/décennie (les plus « chauds »), avec une grande majorité au-dessus de 0.30 °C/décennie. Les observations convergent autour de 0.14 à 0.20 °C/décennie, soit environ 2 à 3 fois moins que la moyenne des modèles ou que beaucoup d’entre eux.Oui, dans cette métrique spécifique (tropical tropospheric hotspot attendu), les modèles surestiment systématiquement le réchauffement observé depuis des décennies. Spencer et Christy soulignent cela depuis 2013 (avec des mises à jour régulières), et cette version 2026 confirme que la divergence persiste malgré l’ajout de données jusqu’en 2025. La cause invoquée : les modèles amplifient trop le réchauffement via un feedback positif excessif sur la vapeur d’eau et une convection tropicale mal représentée (thunderstorms qui « ventilent » la chaleur vers le haut moins efficacement que dans la réalité).
On accusait le Grec Tsipras ou le Hongrois Orban de violer les traités européens… La réalité est que c’est Von Der Leyen qui les viole quotidiennement en s’accaparant chaque jour de compétences étatiques
Le Parlement européen souhaite donner à la Commission européenne le pouvoir de contrôler les exportations d’armements des pays de l’Union européenne vers des pays tiers. L’UE pourra empêcher la France d’exporter de l’armement si cela passe. (La Tribune)
Leur Défense européenne, c’est acheter du matériel américain, piquer la dissuasion nucléaire française et contraindre les exportations de la France.
Comment peut-on être candidat à la présidence de la République Française et voter pour mettre sous tutelle de la Commission européenne les exportations stratégiques d’armement nationales ? Une question à laquelle devrait répondre Raphaël Glucksmann
On accusait le Grec Tsipras ou le Hongrois Orban de violer les traités européens… La réalité est que c’est Von Der Leyen qui les viole quotidiennement en s’accaparant chaque jour de compétences étatiques ! pic.twitter.com/4IAKx7ZMSI
Oui, Ursula von der Leyen est souvent accusée d’aller au-delà des traités européens, et cette critique revient régulièrement depuis 2019, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux ou chez certains responsables politiques.Les traités (notamment le Traité sur l’Union européenne et le Traité sur le fonctionnement de l’UE) définissent strictement les compétences de la Commission : elle propose des lois, veille à leur application, gère le budget, etc., mais elle n’a pas de pouvoir exécutif direct dans des domaines régalien comme la défense, la politique étrangère (sauf aspects commerciaux), la santé ou les affaires intérieures nationales. Le principe de subsidiarité et d’attribution limite ses actions.Les principaux reproches concrets
Style de gouvernance « présidentiel » / centralisé : Elle concentre les décisions autour d’elle, marginalise le collège des commissaires (fonctionnement collégial prévu par les traités) et gère directement les grands dossiers. Des observateurs parlent d’une « subversion » de la fonction de présidente, en allant souvent au-delà des prérogatives prévues (ex. : Le Grand Continent en 2025).
Politique étrangère et défense : Elle s’exprime et agit comme si l’UE avait une voix unique en géopolitique (visites en Israël, annonces sur l’Ukraine, initiatives sur les armes). Or la PESC (politique étrangère et de sécurité commune) reste intergouvernementale (unanimité des États). Critiques récurrentes : elle « outrepasse » ses compétences, surtout sur la défense où l’UE n’a pas de compétence exclusive.
Gestion de crises (Covid, vaccins, énergie, Ukraine) : Les contrats Pfizer (Pfizergate), les achats groupés de vaccins ou les annonces sur les avoirs russes gelés sont vus par certains comme des dépassements (compétences nationales à la base).
Accords commerciaux (Mercosur, Asie-Pacifique, US) : Elle pousse très fort des traités parfois contestés (agriculteurs français en tête), et certains y voient une prise de pouvoir au-delà du mandat de négociation donné par le Conseil.
Autres exemples : Annonces unilatérales sur le GNL américain, ou tentatives de militarisation accrue de l’UE sans révision des traités.
Ce que disent les sources
Des analyses main Stream (Le Monde, Les Echos, Le Grand Continent) reconnaissent qu’elle étire les limites des traités pour agir en urgence (guerre en Ukraine, Covid), parfois avec succès tactique, mais au prix d’un risque institutionnel et d’un déficit démocratique.
D’autres (médias souverainistes ou critiques) parlent carrément de violation systématique.
Sur X (Twitter), les posts récents (2025-2026) reprennent massivement cette accusation : « outrepasse ses compétences », « viole les traités », etc.
En résumé : elle va effectivement souvent au-delà d’une lecture stricte des traités, en profitant des crises pour pousser une interprétation extensive des compétences de la Commission. Cela lui permet d’agir là où l’UE est bloquée par l’unanimité, mais cela alimente le reproche d’une dérive « hyper-présidentielle » ou fédéraliste forcée. Les États (surtout France et Allemagne parfois) la recadrent régulièrement, sans jamais la stopper vraiment.C’est un débat structurel sur l’évolution de l’UE : fédéralisme de fait vs respect littéral des traités
La France se hisse au rang de deuxième plus grand exportateur d’armes sur la période 2020-2024, captant 9,6 % des transferts mondiaux (en valeur). Ses exportations ont été livrées à 65 États, principalement en Asie et Océanie (35 %) et au Moyen-Orient (28 %)L’
Jordan Bardella (RN) a tweeté que ce serait un « scandale majeur » et une « confiscation inacceptable de souveraineté nationale », promettant que « jamais » la Commission n’aurait ce pouvoir sous leur influence.Marine Le Pen a dénoncé une « stratégie de guerre contre la souveraineté des États ».D’autres médias et sites (Le JDD, CNews, etc.) ont repris l’info en soulignant l’opposition française et le risque pour l’industrie de défense.
Les partis politiques qui soutiennent (ou sont associés à) cette proposition de contrôle européen sur les exportations d’armements vers des pays tiers sont ceux représentés par les deux rapporteurs finlandais qui portent l’amendement dans le rapport sur la modification des directives 2009/43/CE et 2009/81/CE (publié fin décembre 2025) :
PPE (Parti populaire européen – centre-droit, groupe majoritaire au Parlement européen) : Pekka Toveri (finlandais, ex-général et député européen depuis 2024) est co-rapporteur. Le PPE est globalement favorable à plus d’harmonisation et de cohérence européenne en matière de défense, y compris pour des raisons de « sécurité collective » et de valeurs communes (critères d’exportation stricts, réduction des divergences nationales).
Renew Europe (groupe libéral-centriste, incluant Renaissance en France) : Anna-Maja Henriksson (finlandaise, ancienne Première ministre et ministre de la Défense) est co-rapportrice. Renew pousse souvent pour une intégration plus poussée, une « autonomie stratégique » européenne et une régulation centralisée au niveau UE.
Ces deux groupes (PPE et Renew) dominent actuellement le Parlement européen et sont les plus enclins à soutenir des avancées vers une politique de défense plus unifiée, même si cela touche à des compétences nationales sensibles comme le contrôle des exportations.Positions des autres partis/groupes français/européens
Rassemblement National (ID – Identité et Démocratie) : Opposition ferme. Jordan Bardella et Marine Le Pen ont réagi très vivement à l’article de La Tribune, qualifiant cela de « scandale majeur », de « confiscation inacceptable de souveraineté » et de « stratégie de guerre contre la souveraineté des États ». Ils promettent de s’y opposer catégoriquement.
Autres réactions françaises : Natacha Polony (proche souverainiste) dénonce un « déni de souveraineté majeur » touchant au cœur régalien. Des voix à droite et extrême droite voient cela comme une atteinte directe aux intérêts français (Rafale, etc.).
Gauche et écologistes : Pas de soutien clair visible dans les réactions immédiates à cet amendement spécifique. Historiquement, ils sont souvent critiques des exportations d’armes (vers des pays controversés), mais sans pousser nécessairement pour un veto bruxellois systématique. Certains pourraient y voir un moyen de plus de « transparence » ou d’alignement sur des critères éthiques UE.
Au Conseil de l’UE : La France (gouvernement actuel) s’oppose traditionnellement à ce type de transfert de compétence, comme en juillet 2025 avec l’Allemagne. Le Conseil (où siègent les États) peut bloquer ou diluer cela, car les décisions sur la défense restent souvent intergouvernementales.
Alors que le gouvernement Lecornu se débat dans des débats budgétaires énergivores et sans fin, la souveraineté de la France est quant à elle gravement attaquée à Bruxelles et à Strasbourg. De quoi s’agit-il ? Le Parlement européen veut confier à la Commission européenne le pouvoir d’imposer son contrôle sur les exportations d’armements des pays membres de l’Union européenne, via un amendement. « La situation en matière de sécurité exige d’établir de manière cohérente des procédures d’approbation et de certification réglementées au niveau de l’Union européenne pour les nouvelles installations de production et les licences d’exportation pour les produits de défense », est-il écrit dans le rapport publié un peu avant Noël (22 décembre) sur la proposition de modification des directives 2009/43/CE et 2009/81/CE (simplification des transferts intra-UE de produits liés à la défense et simplification des marchés de sécurité et de défense).
Cet amendement est une véritable provocation envers les intérêts de la France, le « contrôle export » est une question d’intérêt vital pour elle. La France est, sur les cinq dernières années, le deuxième exportateur mondial d’armement, (loin) derrière les États-Unis. Pour autant, la modification de la directive 2009/81/CE souhaitée dans un premier temps par la Commission européenne puis le Parlement, n’est pas encore entérinée. La France peut s’y opposer fermement même s’il semble qu’elle perd de plus en plus ses combats à Bruxelles.
Le Parlement européen souhaite donner à la Commission européenne le pouvoir de contrôler les exportations d’armements des pays de l’Union européenne vers des pays tiers. Bruxelles l’avait souhaité avant que la France s’y oppose. Nouveau round à venir entre Paris et Bruxelles…
Alors que le gouvernement Lecornu se débat dans des débats budgétaires énergivores et sans fin, la souveraineté de la France est quant à elle gravement attaquée à Bruxelles et à Strasbourg. De quoi s’agit-il ? Le Parlement européen veut confier à la Commission européenne le pouvoir d’imposer son contrôle sur les exportations d’armements des pays membres de l’Union européenne, via un amendement. « La situation en matière de sécurité exige d’établir de manière cohérente des procédures d’approbation et de certification réglementées au niveau de l’Union européenne pour les nouvelles installations de production et les licences d’exportation pour les produits de défense », est-il écrit dans le rapport publié un peu avant Noël (22 décembre) sur la proposition de modification des directives 2009/43/CE et 2009/81/CE (simplification des transferts intra-UE de produits liés à la défense et simplification des marchés de sécurité et de défense).
Cet amendement est une véritable provocation envers les intérêts de la France, le « contrôle export » est une question d’intérêt vital pour elle. La France est, sur les cinq dernières années, le deuxième exportateur mondial d’armement, (loin) derrière les États-Unis. Pour autant, la modification de la directive 2009/81/CE souhaitée dans un premier temps par la Commission européenne puis le Parlement, n’est pas encore entérinée. La France peut s’y opposer fermement même s’il semble qu’elle perd de plus en plus ses combats à Bruxelles.
François-Xavier Bellamy (eurodéputé LR, chef de file de la délégation française au PPE, vice-président et trésorier du groupe PPE au Parlement européen) est dans une position délicate sur cet amendement.Son profil et rôle actuel
Il est rapporteur (ou a été très impliqué) sur le programme industriel de défense européen (EDIP) depuis 2024-2025, où il a défendu des positions pro-industrie européenne, avec un accent sur le renforcement de la base industrielle de défense (priorité aux composants européens, triplement du Fonds européen de défense, commandes préférentielles pour les entreprises UE).
Il pousse pour une autonomie stratégique européenne accrue en défense (hausse des budgets défense à 3% du PIB, soutien fort à l’Ukraine, etc.), tout en insistant sur la souveraineté et la compétitivité des industriels (y compris français comme Dassault, MBDA, Airbus, KNDS).
Il a consulté largement les géants français de l’armement et obtenu des victoires comme un ratio de 70% de composants européens dans EDIP (avril 2025).
Sur le contrôle des exportations vers pays tiersAucune trace publique directe de sa position ou de son vote sur cet amendement spécifique (celui des rapporteurs finlandais Toveri PPE + Henriksson Renew, fin 2025, sur les directives 2009/43/CE et 2009/81/CE).
Le groupe PPE (dont il est un cadre dirigeant français) est globalement favorable à plus d’harmonisation et de cohérence UE en défense, y compris sur les critères d’export (valeurs communes, sécurité collective, réduction des divergences nationales qui profitent parfois à des concurrents).
Mais Bellamy a souvent défendu les intérêts français dans les négociations EDIP/EDIS : il s’est opposé ou a nuancé des propositions qui risquaient de diluer la souveraineté industrielle française (ex. blocages sur des consultations Breton incluant des règles d’export UE).
Sur X et dans les réactions du 16 janvier 2026, certains posts (comme celui de @__Saskia_2020) le rappellent comme vice-président/trésorier PPE, sous-entendant une responsabilité indirecte dans la ligne du groupe (qui porte l’amendement via Toveri PPE). Cela alimente les critiques souverainistes : « le PPE (Bellamy en tête) pousse pour plus de contrôle UE ».
Probable position
Il est plutôt aligné sur la majorité PPE : favorable à une harmonisation accrue pour renforcer l’Europe de la défense, mais pas à un veto systématique de la Commission qui bloquerait les contrats français (Rafale, etc.). Il défend une souveraineté partagée au niveau UE, pas purement nationale.
Contrairement à des LR plus régaliennes comme Christophe Gomart (qui s’est opposé en commission SEDE), Bellamy est plus « européen de droite » : pro-intégration quand elle sert la puissance européenne (et française).
Pas de déclaration publique contre l’amendement (contrairement à RN/ID ou certains souverainistes LR). Au contraire, son travail sur EDIP montre qu’il accepte des avancées UE en défense, tant que les industriels français en profitent.
Ce document, censé proposer une stratégie nationale contre la désinformation en santé, repose sur 156 entretiens avec 270 acteurs (267 uniques après déduplication). Mais, qui compose vraiment ce panel ? À partir de leurs profils publics – un profilage a été effectué par IA pour chaque personne interrogée sur plusieurs critères :
Le LancetGate : ont-ils oui ou non identifié les biais du lancetgate en 2020 avant sa rétractation ?
L’étude ReCoveRy : ont-ils oui ou non dénoncé les biais de l’étude ReCoVery sur l’hydroxychloroquine (doses toxiques sur des patients hospitalisés) ?
Position sur la vaccination en général : ont-ils une idéologie pro-vax déclarée ?
Position sur la vaccination covid-19 : ont-ils soutenu ou non la campagne de vaccination covid ?
Existence des effets secondaires de la vaccination : ont-ils nié l’existence d’effets secondaires des vaccins covid-19 ?
Le premier critère évalue si la personne ou son institution a identifié a priori la fraude du LancetGate (article rétracté en 2020 sur l’hydroxychloroquine, basé sur des données falsifiées). Ce scandale a eu des répercussions mondiales, influençant des interdictions prématurées en France.
Aucune des personnes interviewées n’avait émis de réserve sur cette étude rétractée en 14 jours en 2020 qui entraina l’arrêt des recherches sur l’hydroxychloroquine alors que les trop nombreux biais de cette étude pouvaient être identifiés rapidement. Et, aucun des répondants n’a contacté Mandeep Mehra l’auteur principal de l’étude.
Parmi ce panel, on observe un tropisme vers une absence de détection proactive (83 %) qui illustre un biais de confiance institutionnelle ou encore des prises de positions publiques « pro-lancet » qui ont entrainé une désinformation.
Des organisations comme l’AFP ou des figures comme Alain Fischer ou Olivier Véran, issues d’académies ou d’anciens ministères, ont soutenu initialement l’article, minimisant la fraude. Cela questionne l’indépendance du panel : comment lutter contre la désinformation si l’on ignore les échecs des revues dites « prestigieuses » et que l’on tombe dans un biais de confirmation ou un argument d’autorité ?
Mathieu Molimard vient de rejoindre Ariane Anderson au panthéon des études frauduleuses . Après le Lancetgate, le Molimardgate https://t.co/7SUsGsbnVg Ils ont osé! Utiliser la surmortalité provoquée par un surdosage toxique (4 à 12 fois les recommandations d’hcq) puis multiplier ce … Lire la suite →
ATTENTION LES LIENS CI DESSOUS RENVOIENT A LA CARRIERE DE LA CHERCHEUSE QUI A CONVAINCU VERAN … C EST CHAUD
Révélée par « Le Canard Enchaîné » le 21 décembre 1983, l’affaire des avions renifleurs demeure à ce jour l’un des plus grands scandales politico-financiers de la Vème République. Quand l’Etat se fait berner par trois escrocs.Quarante ans après, c’est autour de la Macronie avec le Lancet
L’affaire du Lancet servira t elle de leçon à ceux qui dénoncent les « fake news « des réseau sociaux ? Les historiens se souviennent qu’au milieu des années 2000 les Américains furent informés des réalités de l’intervention de Bush en Irak par les réseaux sociaux alors que les médias traditionnels les enfumaient . Aujourd’hui les « Bien pensants » soutenus par Facebook censurent et les chasseurs de fausses nouvelles de Libé et du Monde décident de ce qui sera juste.
Qui aurait pu concevoir qu’en France la santé de la population soit menacée par pure idéologie : Trump soutenait l’hydroxychloroquine et comme, Trump est dangereux, l’hydroxychloroquine est dangereuse . Telle est la redoutable rigueur scientifique qui conduit nos « Bien pensants » à nier les évidences… Pour ceux qui doutent encore, M Plaza nous fournit un article redoutable.
L’auteur, Peter Ellis, est un scientifique australien spécialiste de l’analyse de données. Il a analysé par le menu le CV de la société Surgisphere de l’Illinois et de QuartzClinical qui est censé renvoyer les données à Chicago.
Il écrit «Je me sentirais mal d’écrire un article aussi long et agressif si je me trompais. Mais cela semble très improbable. Il est affreux de penser que l’explication la plus probable de ce que nous voyons est simplement que les données ont été fabriquées, et que le processus de publication scientifique est tellement endommagé que l’article est passé» .
«Lorsque j’ai réalisé que les données de l’étude du Lancet avaient probablement été fabriquées, je ne pouvais rien faire d’autre qu’écrire un article de blog à ce sujet. Non seulement Surgisphere est beaucoup trop petit pour avoir des programmes dans 671 hôpitaux, mais les prix et récompenses qu’ils affichent sont douteux.
Dans un sens, il serait encore plus choquant que les données n’aient pas été fabriquées. Si les hôpitaux confiaient nos données de santé les plus sensibles à cette startup pour analyse sans examen éthique ou autorisation (ou protection RGPD) ce serait encore pire».
*
Les données représenteraient les résultats de traitement et de santé de 96 032 patients de 671 hôpitaux sur six continents. Cependant, il n’y a tout simplement aucun moyen plausible de penser que les données sont réelles.
Je le répète – je crois qu’avec une très grande probabilité, les données derrière cette étude de Lancet très médiatisée et à conséquences importantes sont complètement fabriquées .
Si Surgisphere peut nommer les 671 hôpitaux participants ou prouver autrement que les données sont réelles, je retirerai cette déclaration, supprimerai ce message ou rédigerai toutes les excuses humiliantes qu’ils souhaitent. Mais je pense qu’il n’y a presque aucune chance que cela se produise.
Surgisphere pourrait-il vraiment avoir des données sur les patients de 671 hôpitaux?
Je suis loin d’être le premier à demander plus d’informations sur cette incroyable nouvelle base de données dont personne n’avait entendu parler, et ils ont eu une semaine pour expliquer. Voici ce qu’ils ont trouvé:
Le registre Surgisphere est une agrégation des dossiers de santé électroniques désidentifiés des clients de QuartzClinical, le programme d’apprentissage automatique et la plate-forme d’analyse de données de Surgisphere.
Surgisphere s’intègre directement aux DSE de nos clients hospitaliers pour leur fournir des informations exploitables sur les données afin d’améliorer l’efficience et l’efficacité. Dans le cadre de ces accords clients QuartzClinical, Surgisphere, en tant que collaboration mondiale de données sur les soins de santé, est autorisée à inclure les données de DSE de ces hôpitaux dans son registre / base de données interrogeable de rencontres de patients en temps réel et en temps réel.
Courtney l’éditeur scientifique de l’étude Lancet n’avait jamais publié d’étude scientifique auparavant, mais était connue comme écrivain de « science-fiction et fantasy ».
…
Bien que nos accords d’utilisation des données avec ces institutions nous empêchent de partager des données au niveau des patients ou des noms de clients, nous sommes en mesure d’effectuer des analyses appropriées et de partager les résultats agrégés avec la communauté scientifique au sens large.
(«DSE» est le dossier de santé électronique, c’est-à-dire les données personnelles des patients). Franchement, cela ne passe pas le test du rire.
Je peux imaginer pourquoi des clients des hôpitaux ne voudraient pas être nommés, car s’il s’avérait qu’ils permettaient à leurs données d’aller à l’Illinois d’être analysées à volonté – l’article du Lancet dit qu’il était «jugé» qu’une approbation éthique n’était pas nécessaire – il y aurait sûrement un tollé. Ce serait un scandale beaucoup plus important que Facebook qui a fourni des données à Cambridge Analytica. Après tout, ce que nous publions sur Facebook a été perçu par beaucoup de gens comme quasi public. Imaginez que vos dossiers de santé électroniques – données démographiques des patients, antécédents médicaux, médicaments, allergies, résultats de laboratoire, résultats de radiologie – soient remis à Cambridge Analytica .
Et le fait que les hôpitaux ne soient pas nommés par Surgisphere signifie qu’aucun patient d’un hôpital dans le monde ne sait si leurs données sont utilisées ou non dans cette étude.
À droite, regardons Surgisphere. Surgisphere compte cinq employés avec des comptes LinkedIn. Outre le CE et co-auteur du journal Lancet, ce sont un vice-président du développement commercial et de la stratégie, un vice-président des ventes et du marketing et deux rédacteurs scientifiques). LinkedIn enregistre également un employé de QuartzClinical – un directeur du marketing des ventes.
Ariane Anderson, la Directrice des Ventes de SurgiSphere / QuartzClinical… est en réalité un mannequin qui travaille dans l’événementiel
Certains évoquent une actrice porno… du même nom et de la même région
Voici quelques-unes des personnes auxquelles vous pourriez vous attendre à travailler pour une véritable collaboration mondiale de données sur les soins de santé, qui avait vendu des logiciels à 671 hôpitaux et intégré à leurs systèmes de dossier de santé électronique (DSE), et qui coordonne une collaboration internationale de recherche en santé en cours:
gestionnaire de réseau mondial et coordinateurs
équipe de liaison hôpital / client
personnel de soutien / service d’assistance
formateurs et développeurs de matériel de formation
des chercheurs
équipe juridique pour traiter des questions de confidentialité et de contrat dans le traitement de plus de 670 hôpitaux. Les questions émanant du seul RGPD de l’UE occuperaient une équipe juridique substantielle, j’en suis sûr.
développeurs de logiciels ou de bases de données. Comme, peut-être un ou deux humbles développeurs d’extrait-transformation-chargement pour obtenir ces milliards de lignes de données de transactions dans une base de données.
administrateurs de bases de données et ingénieurs de données
Spécialistes des solutions d’intégration de DSE
responsable de la gouvernance des données
si l’un des éléments ci-dessus est externalisé, une équipe d’approvisionnement pour gérer tous les sous-traitants
Surgisphere ne compte aucune de ces personnes, à l’exception de Sapan Desai qui fait également office de directeur général et de chercheur médical (une bonne indication de la taille de l’entreprise – la plupart des EC ne sont pas également des chercheurs de publication actifs). À en juger par son profil LinkedIn, son équipe est composée de trois directeurs commerciaux et de deux rédacteurs scientifiques.
Surgisphere ou aucun de ses collaborateurs n’est également présent sur GitHub. Ni une explication nulle part de l’impressionnante ingénierie des données qui serait nécessaire pour brouiller toutes ces données. Ni des articles de journaux, des articles de conférence ou même des articles de blog décrivant son réseau, les API qui le connectent, à quel point ils sont fiers de leur cluster Hadoop sur AWS, quelle plate-forme de base de données qu’ils utilisent, etc etc etc – toutes les choses que de vraies entreprises ont faites des innovations impressionnantes (comme la première base de données mondiale de données hospitalières au niveau mondial, si elle était réelle).
Pourtant, Surgisphere prétend avoir vendu des logiciels à 671 hôpitaux. Combien en coûterait-il pour déployer un logiciel d’analyse de données d’apprentissage automatique dans un hôpital et l’intégrer au DSE? Ce n’est pas une intégration légère et facile comme installer un package de statistiques sur un PC et lui donner une connexion ODBC à une base de données. L’intégration aux systèmes de DSE et la façon dont nous savons qu’ils utilisent les données signifie, au minimum, l’envoi de toutes les données vers le cloud. Cela signifie que vous devez traiter avec des architectes de réseau et de sécurité, disposer de tests extrêmement robustes, d’une sécurité à toute épreuve (rappelez-vous, certaines des données sensibles gardées les plus proches au monde), passer par qui sait ce que la paperasse dans chaque hôpital en termes de convaincre leurs gens de gouvernance des données de ce que vous faites.
Je ne sais pas, mais 1 million de dollars par déploiement ne peut pas être loin du compte. Certainement pas moins de 300k $ pop. Donc, Surgisphere devrait être une entreprise d’un milliard de dollars si cela se fait 670 fois, mais ce n’est clairement pas le cas. En fait, Dun et Bradstreet estiment ses revenus à 45 245 $. Vous ne pourriez même pas faire la phase de découverte d’un projet d’intégration de DSE dans un seul hôpital pour cela, sans parler de déployer quoi que ce soit.
Bien sûr, l’intégration du DSE est une chose réelle, et elle est généralement effectuée pour déplacer les informations des patients en toute sécurité. Par exemple, un rapide Google a trouvé cette présentation utile sur l’intégration du DME (DME et DSE sont essentiellement des termes interchangeables) dans la région des Grands Lacs. Je remarque que Surgisphere est manifestement absent de la liste des présentateurs de la diapositive 10. Cela rend assez surprenant (mais pas vraiment) qu’ils prétendent dans l’article du Lancet avoir des données sur la plupart des cas hospitaliers COVID-19 en Amérique du Nord diagnostiqués avant le 14 avril. 2020 – 63 315 de ces cas dans l’étude selon le tableau S1 , ce qui aurait été une nette majorité de tous les cas hospitalisés.
Qu’en est-il du logiciel QuartzClinical?
Qu’en est-il de ce logiciel QuartzClinical qui aurait été vendu à 671 hôpitaux et qui renvoie les données à Chicago? Il a son propre site Web . Il prétend utiliser «l’apprentissage automatique et l’analyse statistique avancée» pour aider à la prise de décision. Remarquablement, il «intègre avec succès votre dossier de santé électronique, votre système financier, votre chaîne d’approvisionnement et vos programmes de qualité sur une seule plateforme». Révisons mon estimation de 1 million de dollars à 10 millions de dollars sur trois ans, au minimum, si cela signifie que vous remplacez ces choses par une seule plate-forme. Mais cela signifie probablement simplement un entrepôt de données qui tire parti de vos différentes sources de données, et qui a une couche analytique et un moteur de recommandation au-dessus. Des trucs simples de business intelligence, mais toujours un gros projet pour un hôpital.
Je ne peux pas en dire plus car le site QuartzClinical est très léger sur les détails. Il n’a pas de témoignages de clients. Il ne parle pas de ce qui se cache sous le capot. Il ne contient aucune information sur les versions ou l’historique ou la feuille de route à suivre. Il ne demande à avoir remporté quelques prix bien. Voyons voir:
«Grand prix de qualité, 39e Congrès mondial des hôpitaux de la Fédération internationale des hôpitaux 2015». Non , cela est allé au Texas Children’s Hospital pour «Advanced Population Health – the critical role of care delivery systems».
«Deuxième prix du Dr Kwang Tae Kim Grand Award, Fédération internationale des hôpitaux 41e Congrès mondial des hôpitaux, 2017». Non , les deux mentions honorables étaient «Atteindre une grande fiabilité grâce à la coordination des soins pour les patients qui nécessitent une intervention chirurgicale d’urgence» par le Northwest Community Hospital, États-Unis et «l’application de l’amélioration du système d’alerte clinique pour réduire l’événement d’arrêt cardiaque inattendu à Taiwan (Hôpital général de Yuan, Taïwan). Aucun de ceux-ci ne ressemble à quelque chose dont QuartzClinical aurait fait partie.
«Institute for Healthcare Improvement – Four of the Best from the IHI Scientific Symposium (2017).» Je n’ai pas pu trouver ce «prix», il est donc possible qu’ils se soient vraiment retrouvés dans la liste des «quatre des meilleurs». La seule mention de Quartz Clinical sur le site ihi.org est en tant qu’exposant au symposium 2018 . Il est possible qu’ils aient également exposé un an plus tôt et aient obtenu une sorte de reconnaissance.
Prix McKesson Quest for Quality de l’American Hospital Association pour 2017. Ce prix est allé au Memorial Medical Center de Springfield en Illinois . D’après leur description de la façon dont ils ont gagné, je ne vois rien qui semble lié à un logiciel comme QuartzClinical. Au lieu de cela, ils ont fait des choses comme changer le processus de traitement des fractures de la hanche et ont placé des mains courantes dans les chambres d’hôpital. Cependant, selon son profil LinkedIn, le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, a travaillé pour le Memorial Medical Center de mi-2014 à mi-2016 en tant que directeur de «Quality Alliance and Predictive Analysis», il est donc plausible qu’il ait joué un rôle dans le programme qui les a amenés à remporter le même si QuartzClinical n’était pas impliquée.
Frost et Sullivan Healthcare Innovation Technology Award 2019. Oui , celui-ci Surgisphere semble avoir vraiment gagné . Cependant, la page Wikipedia de Frost et Sullivan dit que ces récompenses sont « basées sur des recherches utilisant une méthodologie propriétaire, qui est parfois basée sur un seul article produit par le destinataire du prix », les décrivant comme un prix de vanité que le bénéficiaire paie des frais pour communiquer. Je ne peux pas juger cela.
En plus de ces cinq récompenses, il y a ce communiqué de presse disant que Sapan Desai «a reçu une mention honorable pour ses réalisations exceptionnelles en matière de qualité et de sécurité des patients, de responsabilité sociale des entreprises, d’innovations dans la prestation de services à un coût abordable, de leadership en soins de santé et de pratiques de gestion »Lors de la cérémonie du Grand Prix Dr. Kwang Tae Kim de l’IHF à Taipei, Taiwan en 2018. Cela semble faux. Les prix du Dr Kwang Tae Kim sont destinés aux hôpitaux et aux organisations de soins de santé , et non aux particuliers. Les cinq mentions de Sapan Desai sur le site Web de l’IHFse rapportent à lui donnant des conférences, il n’y a aucune mention de lui obtenir un prix. Le fait que son propre communiqué de presse annonçant sa «mention honorable» ne renvoie à aucune source faisant autorité pour cela est suspect en soi.
Donc, une affirmation correcte (Frost et Sullivan), une exagérée (le prix du Memorial Medical Center, qui n’était pas pour QuartzClinical mais était au moins un prix, avec un lien plausible avec Desai), trois apparemment faux (concernant la Fédération internationale des hôpitaux) et un incertain (l’Institute for Healthcare Improvement).
J’ai été particulièrement intrigué par le Grand Prix de la Qualité IHF 2015. Cela semble être une revendication si spécifique et facilement réfutable, et en plus d’être sur le site QuartzClinical, elle est répétée par Sapan Desai en tant qu’individu, par exemple dans sa biographie pour cet événement en 2018 – «Il est le destinataire du grand prix international de la qualité des soins de santé par la Fédération internationale des hôpitaux en 2015. » Travaillait-il peut-être au Texas Children’s Hospital? (non, il ne l’était pas).
Puis je suis tombé sur cette pièce réclamant un «prix de qualité supérieure» lors de ce 39e congrès de l’IHF 2015. Malgré le titre, le texte rapporte que Desai a reçu le «premier prix de la meilleure présentation», pour son «Amélioration du succès de la gestion stratégique utilisant le Big Data». Il n’y a aucune trace de ce prix sur le site de l’IHF, bien qu’il ait certainement fait cette présentation. Il est plausible qu’il ait reçu un prix pour la meilleure présentation. Je pense maintenant qu’à un moment donné dans la garniture de CV ultérieure, cela a évolué pour devenir le «Grand prix de la qualité des soins de santé».
Ma meilleure supposition est que les autres réclamations apparemment fausses de récompenses, si elles ont un fondement, sont des exagérations de récompenses de conférence ou des mentions honorables pour des discussions qui ont été exagérées en récompenses importantes pour des logiciels.
Sinon, comment pourrions-nous savoir que ces prix avant 2019 n’étaient pas pour QuartzClinical? Eh bien, il n’a été lancé qu’en janvier 2019, comme le montre ce « blog de revue » qui ne fait que répéter de manière transparente les communiqués de presse in extenso.
Ce qui nous reste, avec QuartzClinical est une description d’un logiciel qui semble combiner l’entreposage de données de plusieurs sources avec une couche analytique qui fournit ensuite des algorithmes d’aide à la décision. L’analyse est apparemment effectuée hors du site du client (car nous savons que Surgisphere affirme qu’il conserve toutes les données pour une utilisation future). Les sources de données comprennent à la fois les dossiers financiers et les dossiers de santé électroniques et nécessiteraient au minimum une ingénierie des données et des pipelines modérément complexes pour le déploiement. L’entreprise qui en est propriétaire n’a aucune capacité de gestion de projet TIC, de développement de logiciel, de déploiement ou de support. Il existe très peu de références à ce logiciel sur le Web, à part son propre matériel promotionnel. Il a une entrée dans venddy.com, un site qui permet aux vendeurs et aux acheteurs de systèmes de santé de se réviser mutuellement, mais sans avis d’utilisateurs. Le matériel promotionnel apparaît sur le Web à partir du début de 2019, nous savons donc qu’il a environ un an. Le propriétaire a un dossier d’exagérer son CV bien au-delà du point d’être trompeur (par exemple une mention honorable pour avoir donné un papier évolue avec le temps au Grand Prix de Qualité).
Quelle est la probabilité qu’un nouvel outil d’analyse de données basé sur le cloud, qui s’intègre aux systèmes de données les plus sensibles des hôpitaux (finances et dossiers de santé électroniques) et transfère ces données à travers les frontières internationales, passe de zéro à déployé dans 671 hôpitaux sur six continents en 12 mois, mais n’a pas encore d’avis d’utilisateurs et aucune discussion sur le Web de la part de responsables informatiques enthousiastes impliqués dans son déploiement? Zéro, c’est la probabilité; ou aussi proche de zéro que le nombre.
«Résultats chirurgicaux»
Ensuite, quelques mots sur Surgical Outcome, le réseau collaboratif international des clients QuartzClinical (hôpitaux et centres de santé) qui donnent leurs données à Surgisphere avec confiance. Voici le site Web des résultats chirurgicaux . C’est une étrange combinaison de battage médiatique sur l’apprentissage automatique et d’amélioration des processus en six sigma. Vous pouvez rejoindre le Collaboratif pour 295 $ par an et accéder à des ressources éducatives en ligne pour la formation médicale continue / le maintien de la certification. Ou payez 2 495 $ pour accéder à d’autres services tels que la participation à la «recherche collaborative».
Il existe de nombreuses captures d’écran d’un outil de veille stratégique, vraisemblablement QuartzClinical (qui est fortement promu) permettant à l’utilisateur d’explorer (par exemple) les procédures chirurgicales et de comprendre les inducteurs de coûts, accompagné de vidéos loufoques sur la puissance des données et l’importance des mesures de performance .
Il y a un blog franchement bizarre avec environ 100 articles, à partir de septembre 2019. Ils combinent des instructions statistiques de base sur des sujets tels que l’appariement des scores de propension avec des conseils de contrôle de la qualité et de gestion de projet. Certaines statistiques sont tout simplement erronées; un exemple choisi au hasard est cette capture d’écran qui nomme à tort les limites d’un intervalle de confiance «paramètres».
Vous et moi savons, cher lecteur, que ce n’est pas ainsi que les hôpitaux acceptent de partager les données personnelles des patients. En particulier, ce n’est pas la façon dont les hôpitaux d’autres pays décident de partager leurs données avec une entreprise aux États-Unis. Nous savons également qu’une «évaluation rapide de la technologie» n’est pas nécessaire avant de déployer une plate-forme analytique. Pas un qui tire des données des systèmes financiers et de DSE de l’hôpital, les stocke dans le cloud, effectue un apprentissage automatique et renvoie des recommandations de décision intégrées aux propres processus de l’hôpital.
L’article lui-même
Je n’ai même pas mentionné les problèmes de données que nous pouvons glaner directement à la lecture de l’article, si ce n’est en passant sur la proportion étonnamment élevée de cas hospitaliers en Amérique du Nord qui étaient dans l’échantillon. Plusieurs des erreurs les plus évidentes concernent l’Australie et ont été rapportées dans les médias. Par exemple, beaucoup plus de cas en Australie qu’il n’en existait au moment de l’étude, comme indiqué dans The Guardian . Surgisphere a répondu qu’un hôpital récemment rejoint (pourrait-il y en avoir un autre!) « S’est auto-désigné comme appartenant à la désignation continentale de l’Australasie … Cet hôpital aurait dû être plus adéquatement affecté à la désignation continentale asiatique. » Hmm, donc la base de données secrète a une qualité de données épouvantable mais bien sûr, des erreurs se produisent.
Mais comme le souligne Thomas Lumley , l’hôpital mal classifié devait avoir 546 cas de COVID-19 hospitalisés au 14 avril et se déclarer comme étant en Australasie. L’Indonésie avait déjà suffisamment de cas hospitalisés, mais il semble peu probable qu’il s’agisse d’une concentration de cette taille dans un seul hôpital. Et un hôpital indonésien se décrirait-il comme australasien (non, ce ne serait pas le cas). Et ces données pourraient-elles être partagées légalement avec une entreprise qui ne sait même pas quels pays doivent respecter les lois? (non ça ne pouvait pas).
Ensuite, le taux de tabagisme est trois fois plus élevé en Amérique du Nord qu’en Amérique du Sud; la petite fourchette de l’IMC moyen; les données détaillées peu plausibles pour l’Afrique; les données ethniques qu’il est illégal de collecter dans certains pays; et ainsi de suite.
Je ne veux plus écrire, cela me met en colère et me met en colère rien qu’en y pensant. Tout est mieux dit dans les liens en bas de la page.
Auparavant, j’avais plus ou moins suivi, mais je pensais qu’il y avait exagération quand les gens disaient «l’examen par les pairs est rompu», mais maintenant je le crois vraiment. À l’avenir, ma devise sera vraiment «publier les données et le code ou cela ne s’est pas produit» – pas seulement comme «c’est une bonne pratique» mais comme dans «si vous ne le faites pas, je dois penser que vous pourriez être inventer ». Avec des données sensibles, nous devrons trouver des moyens de fournir des versions synthétisées ou d’autres versions contrôlées par la divulgation.
La bonne nouvelle à propos de cet épisode est que cela a un peu fait taire les gens qui critiquaient cette étude d’anticorps de Stanford parce qu’il s’agissait d’une préimpression non revue par les pairs. Le problème avec l’étude des anticorps de Stanford n’est pas qu’il s’agissait d’une préimpression non évaluée par des pairs; c’est qu’il avait de mauvaises analyses statistiques et les auteurs n’ont fourni aucune donnée ou code.
J’espère que je me trompe sur tout ça. Peut-être que les développeurs ETL, le personnel de support et les spécialistes de l’intégration des DSE de Desai ne sont tout simplement pas sur LinkedIn pendant que ses vendeurs le sont. Peut-être que les hôpitaux partagent vraiment et avec plaisir nos données avec une entreprise américaine, et les données sont stockées sur des serveurs européens pour se conformer au RGPD et il y a même une autorisation patiente donnée quelque part qui n’a pas été mentionnée. Peut-être que QuartzClinical est intégré dans le logiciel d’une autre entreprise, il a donc été déployé dans 671 hôpitaux sans aucun examen ni discussion car sa marque est cachée.
Je me sentirais mal d’écrire un article aussi long et agressif que celui-ci dans ce cas. Mais cela semble très improbable. Il est affreux de penser que l’explication la plus probable de ce que nous voyons est simplement que les données sont fabriquées, dans ce qui est peut-être un complot criminel, et que le processus de publication scientifique est tellement brisé qu’il passe. Il me semble très probable que cette explication est la bonne.
Ce sont les paroles de 16 scientifiques membres du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC/IPCC), désabusés par la corruption de la science au sein de l’organisation.
Dr Robert Balling : Le GIEC note que « Aucune accélération significative du taux d’élévation du niveau de la mer n’a été détectée au cours du XXe siècle. » Cela n’apparaît pas dans le Résumé pour les décideurs du GIEC.
Dr Lucka Bogataj : « L’augmentation des niveaux de dioxyde de carbone dans l’air ne provoque pas de hausse des températures mondiales… la température a changé en premier et, environ 700 ans plus tard, une modification de la teneur en dioxyde de carbone dans l’air a suivi. »
Dr John Christy : « Peu connu du public, la plupart des scientifiques impliqués dans le GIEC ne sont pas d’accord sur le fait que le réchauffement climatique est en cours. Ses conclusions ont été systématiquement déformées et/ou politisées avec chaque rapport successif. » Dr Rosa Compagnucci : « Les humains n’ont contribué que quelques dixièmes de degré au réchauffement de la Terre. L’activité solaire est un moteur clé du climat. »
Dr Richard Courtney : « Les preuves empiriques indiquent fortement que l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique est erronée. »
Dr Judith Curry : « Je ne vais pas simplement débiter des slogans et endosser le GIEC parce que je n’ai pas confiance dans le processus. »
Dr Robert Davis : « Les températures mondiales n’ont pas évolué comme les modèles climatiques de pointe le prédisaient. Pas une seule mention des observations de température par satellite n’apparaît dans le Résumé pour les décideurs du GIEC. »
Dr Willem de Lange : « En 1996, le GIEC m’a listé parmi environ 3000 “scientifiques” qui étaient d’accord sur le fait qu’il y avait une influence humaine discernable sur le climat. Ce n’était pas le cas. Il n’y a aucune preuve pour soutenir l’hypothèse selon laquelle un changement climatique catastrophique incontrôlable serait dû aux activités humaines. »
Dr Chris de Freitas : « Les décideurs gouvernementaux devraient avoir entendu maintenant que la base de la revendication de longue date selon laquelle le dioxyde de carbone est un moteur majeur du climat mondial est remise en question ; ainsi que la nécessité présumée jusqu’ici de mesures coûteuses pour restreindre les émissions de dioxyde de carbone. S’ils ne l’ont pas entendu, c’est à cause du vacarme de l’hystérie du réchauffement climatique qui repose sur le sophisme logique de “l’argument d’ignorance” et sur les prédictions des modèles informatiques. »
Dr Oliver Frauenfeld : « Beaucoup plus de progrès sont nécessaires concernant notre compréhension actuelle du climat et nos capacités à le modéliser. »
Dr Peter Dietze : « En utilisant un modèle de diffusion eddy défectueux, le GIEC a largement sous-estimé l’absorption future de dioxyde de carbone par les océans. »
Dr John Everett : « Il est temps d’un retour à la réalité. Les océans et les zones côtières ont été bien plus chauds et plus froids que ce qui est projeté dans les scénarios actuels de changement climatique. J’ai examiné le GIEC et la littérature scientifique plus récente et je crois qu’il n’y a pas de problème avec une acidification accrue, même jusqu’aux niveaux improbables des scénarios du GIEC les plus utilisés.
» Dr Eigil Friis-Christensen : « Le GIEC a refusé de considérer l’effet du Soleil sur le climat de la Terre comme un sujet digne d’investigation. Le GIEC a conçu sa mission uniquement comme l’étude des causes potentielles humaines du changement climatique. »
Dr Lee Gerhard : « Je n’ai jamais pleinement accepté ni nié le concept de réchauffement climatique anthropique jusqu’à ce que le tumulte commence après les affirmations extravagantes de James Hansen de la NASA à la fin des années 1980. Je suis allé dans la littérature [scientifique] pour étudier la base de cette affirmation, en commençant par les principes de base. Mes études m’ont alors conduit à croire que ces affirmations étaient fausses. »µ
Dr Indur Goklany : « Le changement climatique n’est probablement pas le problème environnemental le plus important du XXIe siècle dans le monde. Il n’y a aucun signal dans les données de mortalité indiquant des augmentations des fréquences globales ou des sévérités des événements météorologiques extrêmes, malgré de fortes augmentations de la population à risque. »
Dr Vincent Gray : « La déclaration du [GIEC] sur le changement climatique est une litanie orchestrée de mensonges. »
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