La fuite d’un rapport médical confidentiel remettrait en cause l’éligibilité d’Imane Khelif à concourir dans la catégorie féminine de boxe internationale, selon le Telegraph. D’après les documents rendus publics par le journaliste Alan Abrahamson sur le site 3 Wire Sports, les résultats d’un test chromosomique effectué en mars 2023 à New Delhi révéleraient un caryotype masculin, de type XY. En d’autres termes, elle serait « biologiquement de sexe masculin
Le rapport médical ayant fuité évoque des résultats « anormaux » et suggère que l’athlète disposerait de chromosomes masculins, en contradiction avec son statut de femme dans les compétitions. « L’analyse chromosomique révèle un caryotype masculin », peut-on lire dans le document estampillé Dr Lal PathLabs, un laboratoire indien accrédité internationalement. Cette publication jette une ombre sur le rôle du Comité international olympique (CIO), accusé par certains d’avoir ignoré des alertes plus d’un an avant les Jeux de Paris.
Présence de fibres AMYLOIDES chez un enfant dont la mère a été injectée avec un produit anti-covid à ARNm modifié au cours de la grossesse.
« Nous rapportons la présence de fibrilles amyloïdogènes dans le sang périphérique d’un enfant de trois ans ayant été exposé in utero à un vaccin maternel contre le SARS-CoV-2 à base d’ARNm. Grâce à la microscopie à fluorescence et à la microscopie électronique à balayage (MEB), des structures fibrillaires persistantes ont été identifiées, présentant une morphologie de type amyloïde et des caractéristiques autofluorescentes.
Cet article examine la plausibilité physiopathologique de ces résultats, évalue les contre-arguments concernant la persistance des composants du vaccin et le transfert placentaire, et compare les structures observées aux amyloïdes canoniques et aux plaques athéroscléreuses.
Nous concluons par une analyse contextuelle reliant ces observations aux origines du SARS-CoV-2 et à ses contre-mesures, issues de recherches liées à la guerre biologique menées au sein d’institutions universitaires civiles sous la rubrique Dual Use Research of Concern (DURC). »
Non seulement les nanoparticules lipidiques à ARNm modifié peuvent traverser la barrière placentaire, mais la persistance de la Spike fait craindre le pire pour les futures générations. (Les références sont sur les screens shots du Substack rédigé par le Dr. Kevin McCairn,
… que je vous recommande de lire ! Le Substack est en lien dans le post que je RT en le citant). Vous n’avez pas idée du désastre que cela représente, ni pour vous, ni pour les enfants. Le virus, par sa Spike, est une arme biologique prion (dégénérative)… et ils nous ont injectés des particules lipidiques capable de délivrer le code ARN pour que nos cellules produisent cette arme prionogène. Et ces nanoparticules se distribuent partout dans le corps… jusqu’aux fœtus. Et ils ont injecté cette arme aux femmes enceintes..
. La persistance de la Spike provient des mécanismes moléculaires de tolérance immunitaire. Il est plus que temps de s’atteler à cette problématique… si on veut trouver des solutions thérapeutiques, il va falloir regarder les phénomènes dans leur ensemble. Ce n’est pas que la possible intégration au génome ou les plasmides… la latence du virus (et sa réactivation potentielle), la persistance de la Spike, ou encore l’intégration au génome, ces trois événements sont initiés grâce aux mécanismes moléculaires de tolérance immunitaire… car la tolérance immunitaire donne le temps nécessaire pour qu’ils puissent se mettre en place. Est-ce que vous comprenez ?
Allez, je donne de plus amples détails concernant le cas de cet enfant… « Contexte du cas : L’enfant est né prématurément à 35 semaines de gestation, une semaine après la deuxième dose du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer) administrée à sa mère. L’enfant est né sans signes vitaux et a nécessité une réanimation d’urgence. La forte corrélation temporelle suggère une réaction indésirable materno-fœtale significative. Au cours des trois années suivantes, l’enfant a présenté des dysfonctionnements immunitaires récurrents, notamment une amygdalectomie et de multiples interventions chirurgicales pour des otites moyennes persistantes. La fréquence inhabituelle des maladies infectieuses courantes et l’altération des réponses immunitaires ont incité à approfondir les recherches sur les pathologies systémiques.
Des échantillons de sang total ont été analysés par microscopie à fluorescence avec coloration à la thioflavine T (ThT) et MEB. Dans les deux modalités d’imagerie, des structures fibrillaires présentant des caractéristiques amyloïdes ont été identifiées. » On en est où niveau des naissances et mortinaissances après injection anti-covid ? En France ? Dans le monde ? Combien d’enfants contaminés et subissant une Spikeopathie ?
NOUVELLE ÉTUDE : Les injections de réplicon samRNA COVID-19 ont induit de graves anomalies sanguines chez 93 % des participants à l’essai Il s’agit peut-être du vaccin COVID-19 le plus toxique à ce jour ! Le vaccin LNP-nCOV saRNA-02, un vaccin à base d’acide ribonucléique auto-amplifiant (saRNA) codant pour la glycoprotéine S du SARS-CoV-2, a rendu malades presque tous les sujets de l’étude. En l’absence d’indication clinique ou de nécessité médicale à ce stade, pourquoi cette technologie est-elle poursuivie ?
NOUVELLE ÉTUDE : Les injections de réplicon samRNA COVID-19 ont provoqué de graves anomalies sanguines chez 93 % des participants à l’essai
39 anomalies de laboratoire graves (grade 3) ont été signalées après la deuxième dose parmi 42 adultes en bonne santé :
🔻 Thrombocytopénie (faible taux de plaquettes — augmente le risque d’hémorragie interne)
🔻 Lymphopénie et neutropénie (cellules immunitaires supprimées — augmente le risque d’infection et de dysfonctionnement immunitaire)
⚠️ 85,4 % des participants ont connu des effets indésirables systémiques tels que des douleurs musculaires, des douleurs articulaires, des vomissements et de la fièvre.
Malgré des signaux de sécurité majeurs, la FDA, la BARDA, la Fondation Gates et Arcturus Therapeutics — de concert avec le complexe biopharmaceutique — continuent d’accélérer le déploiement massif de cette plateforme extrêmement dangereuse.
— Destination Télé (@DestinationTele) May 31, 2025
Convocation soudaine de toutes les plateformes de réseaux sociaux ce lundi 02/06 par son gouvernement, en présence de l’ARCOM et de DG Police nationale (!), pour parler liberté d’expression, « modération », lutte contre « la haine et la désinformation » et censure !
La journaliste allemande Alina Lipp, sanctionnée par l’UE simplement pour avoir couvert la guerre en Ukraine du côté russe. Si elle met les pieds en Allemagne, elle risque d’être arrêtée pour « désinformation » et trahison. UE et « valeurs démocratiques » La liberté d’expression ne compte que si elle correspond au récit…
German journalist Alina Lipp, sanctioned by the EU simply for reporting from the Russian side of the Ukraine war. If she sets foot in Germany, she faces arrest for "disinformation" and treason.
EU and "democratic values" Free speech only counts when it fits the narrative….. pic.twitter.com/ldyOQudW0x
Quand il fallait contrôler les auto attestations, les masques , les pass mais là bizarrement , l'état macroniste fait carpette.pic.twitter.com/zhGucF7nuS
Macron a lancé un avertissement voilé à Pékin lors de son discours lors d’un sommet sur la défense à Singapour.
Il a averti la Chine que l’OTAN pourrait s’impliquer davantage dans les affaires asiatiques à moins que Pékin ne fasse davantage pour empêcher la Corée du Nord de s’impliquer dans la guerre en Ukraine. « La Corée du Nord en Ukraine est une question cruciale pour nous tous.
Si la Chine refuse l’intervention de l’OTAN en Asie du Sud-Est, elle doit empêcher la Corée du Nord de s’impliquer sur le sol européen », a déclaré Macron vendredi lors d’un discours prononcé lors d’un important sommet sur la défense à Singapour.
La France soutient depuis longtemps que l’alliance militaire transatlantique ne devrait pas étendre son influence en Asie et a mené une campagne pour bloquer l’ouverture d’un bureau de liaison de l’OTAN au Japon en 2023. « Je me suis opposé à ce que l’OTAN joue un rôle en Asie parce que je ne crois pas qu’il faille se laisser entraîner dans la rivalité stratégique de quelqu’un d’autre », a déclaré Macron, laissant entendre que Paris pourrait reconsidérer sa position.
Lors de son discours, Macron a également mis en garde contre le risque de prolifération nucléaire, l’effondrement potentiel de l’ordre mondial établi après la Seconde Guerre mondiale, et a appelé les pays asiatiques à être « indépendants » des États-Unis et de la Chine. « La France adhère à l’autonomie stratégique, à la liberté et à la souveraineté. Nous défendons cette approche pour l’Europe et pour la région indopacifique », a déclaré Macron. https://politico.eu/article/macron-china-keep-north-korea-out-ukraine-nato-to-asia/
Plus de 500 citations mais 4 avec des erreurs de liens corrigées depuis
Toutes les citations sur lesquelles l’AFP a enquêté ont dans un second temps été remplacées par des liens vers des sources réelles
Il n’en fallait pas plus pour démolir le rapport Kennedy qui met en relation les épidémies chroniques et la dégradation des conditions de vie
Ne pas s’en prendre au fond mais à des erreurs de l’IA
Pour que nos enfants retrouvent la santé, nous devons commencer par une compréhension commune de l’ampleur de la crise et de ses causes probables. Cette évaluation pose ces bases, en s’appuyant sur une base scientifique commune qui identifie quatre facteurs potentiels de l’augmentation des maladies chroniques infantiles, lesquels présentent les plus grandes opportunités de progrès :
Mauvaise alimentation : Le régime alimentaire américain a radicalement évolué vers les aliments ultra-transformés (ATU), entraînant un appauvrissement en nutriments, une augmentation de l’apport calorique et une exposition à des additifs nocifs. Près de 70 % des calories des enfants proviennent désormais des ATU, contribuant à l’obésité, au diabète et à d’autres maladies chroniques.
Agrégation de substances chimiques environnementales : Les enfants sont exposés à un nombre croissant de substances chimiques synthétiques, dont certaines sont liées à des troubles du développement et à des maladies chroniques. Le cadre réglementaire actuel doit être évalué en permanence afin de garantir que les produits chimiques et les autres expositions n’interagissent pas et ne constituent pas une menace pour la santé de nos enfants.
Manque d’activité physique et stress chronique : Les enfants américains connaissent des niveaux sans précédent d’inactivité, d’utilisation des écrans, de manque de sommeil et de stress chronique.Les acteurs contribuent de manière significative à l’augmentation des maladies chroniques et des problèmes de santé mentale.
Surmédicalisation : On observe une tendance inquiétante à la surprescription de médicaments aux enfants, souvent motivée par des conflits d’intérêts dans la recherche, la réglementation et la pratique médicales. Cette tendance a entraîné des traitements inutiles et des risques sanitaires à long terme.
Friedrich Merz a grandi dans le village de Brilon, situé entre Dortmund et Kassel, dans la campagne de Rhénanie du Nord-Westphalie, en Allemagne de l’Ouest. Il descend, par sa mère Paula, d’une famille de huguenots français. Son grand-père maternel, Josef Paul Sauvigny qui était maire de Brilon, rejoint le parti nazi en 1933, six mois après l’accession d’Adolf Hitler à la chancellerie. Son père Joachim quant à lui, est enrôlé dans la Wehrmacht à l’âge de 17 ans, puis emprisonné pendant quatre ans en Géorgie soviétique. Après la Seconde guerre mondiale, Joachim devient juge dans la zone d’occupation américaine avant de diriger plusieurs procès nazis.
Membre de la CDU depuis cinquante ans, cela fait aussi vingt ans que Friederich Merz convoite la chancellerie. Il se présente en 2000 à la présidence de la CDU pour succéder à son mentor, Wolfgang Schäuble mais se fait ravir la place par une Allemande de l’Est, à la coupe au carré et l’allure modeste. Deux ans plus tard, Angela Merkel, qui le considère rapidement comme un rival de taille – il mesure 1,98m – l’évince de la présidence du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag. Sans cesse marginalisé par celle qui devient chancelière à l’issue des élections fédérales de 2005, Friedrich Merz décide de rejoindre le secteur privé, essentiellement «pour gagner de l’argent»
Chef de l’opposition, Merz critiquait la réticence du gouvernement allemand à fournir des armes à longue portée, notamment les missiles de croisière Taurus, estimant que cela revenait à “forcer l’Ukraine à se battre avec une main attachée dans le dos”. Il plaidait pour que l’armée ukrainienne puisse frapper des cibles militaires en Russie, traduisant sa volonté d’accroître la pression sur Moscou.
Vainqueur des dernières législatives, Merz s’était prononcé en faveur de la livraison de missiles Taurus à l’Ukraine, mais conditionnait cette décision à une coordination européenne et à la levée des restrictions de portée par la France et le Royaume-Uni. Il promettait également une dernière démarche diplomatique auprès du président russe Vladimir Poutine avant de franchir ce cap.
Le Chancelier d’Allemagne dit qu’il souhaite avoir l’armée la plus puissante d’Europe pour lancer la guerre contre la Russie. Il y a tout juste 90 ans, le Chancelier d’Allemagne disait la même chose. Mais c’est la France qui fut sa première victime. Et cela se termina très mal…
cautionne comme il le fait chaque fois en contradiction avec les Traités et de l’Art 5 de notre Constitution qui le rend garant des traités signés !
L’article 2 affirme le caractère pacifique de l’Allemagne. « les actes susceptibles de troubler les relations pacifiques entre les nations ou entrepris dans cette intention, notamment en vue de préparer une guerre d’agression, sont anticonstitutionnels et constituent une infraction punissable. » Cet article encadre la stratégie militaire de l’Allemagne et montre que celle-ci a rompu avec son militarisme passé.
En 1994, la Cour de Karlsruhe a jugé légaux les engagements de la Bundeswehr en dehors des zones traditionnelles de l’OTAN. Cependant les missions de la Bundeswehr sont toujours liées à des objectifs humanitaires ou de maintien de la paix. Des troupes allemandes sont intervenues dans le cadre des missions de l’OTAN en Bosnie-Herzégovine, au Kosovo et en Afghanistan dans le cadre de la mission de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) de l’OTAN, à laquelle la Bundeswehr participe depuis janvier 2002
Philippe Murer 🇫🇷 @PhilippeMurer Freidrich Merz le dingue: « Les guerres se terminent par épuisement économique ou militaire d’un des 2 camps ou des deux … nous devons nous préparer à une guerre beaucoup plus longue (contre la Russie) ! » ✅Ils vont nous épuiser économiquement et militairement, et risquer la guerre avec la Russie. Ces dirigeants sont dans une fuite en avant suicidaire pour nos pays, les partis politiques et les gens qui regardent ailleurs, seront complices d’un possible effondrement économique et d’un risque faible mais existant de guerre contre la Russie.
A qui appartient l usine qui fabrique les missiles taurus ? Black rock Qui était le président du conseil de surveillance de black rock en Allemagne ? Merz
Merz : « Nous allons augmenter la pression sur la Russie et nous ne permettrons pas la mise en service de Nord Stream 2. »
C’est incroyable 😂😂😂 « Nous ne permettrons pas à l’économie allemande de se redresser ! »
Friedrich gâche la crise énergétique avec une position dogmatique, incohérente et dangereusement naïve.
Son rejet catégorique du projet Nord Stream, déclarant qu’il « ne fonctionnera jamais », est une véritable leçon d’ignorance de la realpolitik.
L’industrie allemande est à bout de souffle sous les coûts exorbitants de l’énergie, et des géants comme BASF et ThyssenKrupp suppriment des emplois ou envisagent des délocalisations.
Nord Stream 2 pourrait fournir 55 milliards de mètres cubes de gaz par an, réduisant ainsi la dépendance au GNL américain coûteux.
Pourtant, Merz, recroquevillé derrière une rhétorique anti-russe, rejette catégoriquement cette idée
Dis @_FriedrichMerz Tu serais pas en train de déclarer la guerre à la Russie par hasard ? Ils sont devenus complètement fous. Je vous préviens, je n’irai pas mourir pour ces malades mentaux . Notamment ceux qui sont défoncés a la coke et qui ne savent pas ce qu’ils racontent… pic.twitter.com/nfpS2Wz92o
— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) May 29, 2025
Selon un rapport canadien 1200 euthanasies en plus ont permis de réduire de 149 millions de dollars soit 124 166 par euthanasie, soit encore 80 000 euros§
Comme l’accès à cette procédure est relativement récent, le nombre de cas a fortement augmenté ces dernières années : un peu plus de 15 000 demandes avaient abouti dans le pays en 2023, selon Santé Canada, soit presque trois plus qu’en 2019
En France il est réaliste d’attendre 30000 euthanasies par an et une économie de 2,5 milliards
La psychologue Marie de Hennezel affirme que les personnes âgées « craignent plus que tout d’être considérées un jour comme un poids pour la société ». « Peut-être qu’on nous culpabilisera de vouloir rester en vie », anticipent-elles. Une crainte partagée par certains protestants : un « droit à mourir » pourrait « stigmatiser des patients souffrant de handicaps ».
« Notre vigilance collective devrait concerner les personnes que nous abandonnons en fin de vie et qui parfois revendiquent le droit à la mort faute d’être reconnues dans la plénitude de leur droit à la vie », interpelle le professeur d’éthique médicale Emmanuel Hirsch. Les hommes ne méritent-ils pas au moins autant de compassion que les animaux ? (cf. Australie : les soins palliatifs se développent… pour les animaux)
Car une fois l’euthanasie légalisée, la question « est-ce que je veux continuer de vivre ou mourir se posera » alerte Valérie Depadt, maître de conférences en droit privé. Permettre c’est déjà un peu proposer, prévient-elle. Et le patient pourrait craindre le jugement des autres.
Robert Holcman, directeur d’hôpital et professeur d’université, décrit dès 2015 ce danger, dans son livre Inégaux devant la mort – « Droit à mourir » : l’ultime injustice sociale. « Si le droit à mourir venait à être légalisé, qui pourrait résister à la formidable pression « charitable » qui s’exercerait sur tout un chacun parvenu aux frontières de la vie ? La crainte d’être une charge pour les siens explique souvent les demandes d’euthanasie. Enfin, et surtout, les plus démunis, les plus vulnérables d’entre nous, vivent moins longtemps et en moins bonne santé. Déjà victimes d’inégalités sociales en termes de santé, d’espérance de vie et de durée de vie sans incapacités, ils seraient exposés à l’ultime injustice d’une fin prématurée imposée par la dégradation de leur état de santé. »
Les derniers mois de la vie sont aussi ceux qui coûtent le plus cher. Pas nécessairement du fait des soins palliatifs, mais souvent en raison de la réanimation. Dans tous les cas, on parle d’une période très consommatrice de soins et c’est aussi un sujet que l’on se refuse à aborder en France, parce qu’il est jugé tabou. Les questions financières touchant à l’euthanasie sont vécues de façon très violentes et il devient dès lors difficile d’en débattre
Loi fin de vie du gouvernement: « Il va se jouer ensuite des mécanismes de pression sociale. Le Canada se félicite d’économiser chaque année 1,4 milliard de $ canadiens en raison de l’euthanasie de personnes à charge » alerte à juste titre @DominiqueReynie.
Le philosophe André Comte-Sponville, soutien de l’euthanasie, a noté ce point en 2016, comme l’un de ses six arguments en faveur d’une légalisation de l’euthanasie :
« Quatrième argument : Le plus désagréable, le plus glauque, mais enfin il faut bien en parler aussi. C’est le coût économique de l’acharnement thérapeutique. Un médecin me disait que la moitié de ce que dans notre existence, nous allons coûter à la Sécurité sociale, nous le lui coûterons dans les six derniers mois de notre vie. Quand c’est pour six mois de bonheur, ou simplement de bien-être relatif, ceci vaut largement le coût. Quand c’est pour six mois d’agonie pour quelqu’un qui, au contraire, supplie qu’on l’aide à mourir, je trouve que c’est payer un peu cher ces six mois de malheur et d’esclavage. » André Comte-Sponville souligne le coût de « l’acharnement thérapeutique » alors qu’il est interdit en France depuis la Loi Léonetti de 2005, sans doute parce qu’évoquer le coût des soins des six derniers mois d’une vie serait trop indécent ?
Alliance VITA a alerté en mai 2021, au moment de l’élection d’une personnalité controversée, Thierry Beaudet, à la tête du Conseil Economique Social et Environnemental : ce dernier avait signé en janvier 2020 une tribune plaidant pour « une aide active à mourir » dans le Journal du dimanche, alors qu’il était encore président de la Mutualité française qui regroupe 426 mutuelles de santé du pays. Ce plaidoyer de Thierry Beaudet pour le « droit de choisir une fin de vie digne » avait suscité de vives réactions. La psychologue Marie de Hennezel, engagée depuis plusieurs années en faveur des soins palliatifs avait alors dénoncé ce qu’elle jugeait être un « conflit d’intérêts » entre la fonction de président d’une fédération de mutuelles et sa prise de position. « On peut légitimement se demander si les mutuelles ne pourraient pas avoir des intérêts financiers à défendre une telle évolution. (…) A l’aune des valeurs de « solidarité, liberté et démocratie » mises en avant par la Mutualité française, celle-ci pense-t-elle sérieusement que la réponse à donner à ce sentiment d’indignité peut se résumer à une loi sur l’euthanasie? Et est-ce le rôle d’un mutualiste de se faire l’apôtre de la mentalité euthanasique, le défenseur d’une solution facile et économique ?
La Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN) démarche les députés pour repousser les limites de loi sur l’aide à mourir. En avril, la mutuelle a envoyé à des parlementaires des propositions d’amendements par mails, juste avant l’examen du texte en commission des affaires sociales. Dans son courrier, que Le Figaro a consulté, elle préconise d’élargir les conditions d’accès au suicide assisté et à l’euthanasie au travers de quinze amendements prêts à l’emploi.
Le premier changement réclamé par la MGEN est la suppression de la notion de « phase avancée ou terminale » de la maladie pour avoir recours au suicide assisté. « Cette notion est médicalement très complexe à déterminer et a pour conséquence d’exclure certaines personnes atteintes de maladies dégénératives voire neurodégénératives », critique l’organisme mutualiste.
Dès octobre 2021, un travail collectif de grande ampleur a mobilisé adhérents, élus, militants, salariés et professionnels des établissements sanitaires et médico-sociaux MGEN. Des temps de réflexion ont été organisés dans les 102 sections locales. MGEN, auxquels ont participé 2 600 adhérents. Plus de 3 000 personnes ont également débattu de la fin de vie lors des Rencontres mutuelles. Cette vaste concertation et ces travaux à grande échelle ont abouti à la rédaction collective du manifeste MGEN sur la fin de vie. Ce dernier a été rendu public en juillet 2022 en même temps qu’une vaste enquête menée en partenariat avec l’IFOP auprès de 4000 personnes.
Avec le lancement de la Convention citoyenne sur la fin de vie, le sujet s’est installé dans l’espace public. Face aux opposants à une évolution du cadre législatif actuel, unis lors de marches ponctuelles ou au travers de textes cosignés médiatisés, MGEN et l’Association pour le Droit à Mourir dans la dignité (ADMD) ont décidé de fédérer plusieurs structures porteuses de valeurs républicaines, afin de construire un pacte progressiste sur la fin de vie. En mars 2023, le Pacte a rédigé collectivement un texte détaillant sa position et ses revendications afin de participer au débat public sur la fin de vie.
La ligne de fracture est toujours présente. Ceux qui se sont battus pour des traitements précoces, contre l’euthanasie des vieux au Rivotril contre les ADNm, se retrouvent xontre la nouvelle loi autorisant l’euthanasie et mettant en place un délit d’ent
Quelqu’un fait les liens entre euthanasie, covid-longs et syndromes post-vaccins ? Les Spikeopathies ? Je dis ça, je dis rien… Commençons aussi par Solidarité, non ? Les têtes d’affiche de la Dissidence, malgré les remous historiques et les divergences, on pourrait s’unir face à cette loi, non ?
L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie. A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux ! DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :
1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l ’euthanasie légale .
Parmi ces risques :
a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.
b. L’extension du champ de l’euthanasie : – Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ; – Des adultes vers les adolescents, voire les enfants. Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ».
c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .
d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ».
e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents. Autres arguments fondamentaux :
2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter.
3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.
4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées », compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop
. 5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.
6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.
7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.
8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites.
9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie – « supprimons-la ! », cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet. Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie ! Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales…
10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : « Choisis la vie » ( Deutétonome 30, 19). On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ? En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.
. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort. 12.
L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme. La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte. Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie. Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas. Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ». Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH) Roland Hureaux, essayiste
Quand la loi t’interdit de raisonner ton enfant qui veut se couper la bite ou ton parent qui veut mourir, c’est que la société dans laquelle tu vis a basculé dans l’ombre. À nous de recréer la lumière entre nous en tournant le dos à ces forces noires. Dites le mot NON.
🔴🇫🇷ALERTE VIDÉO | Vincent Hervouët sur la fin de vie dénonce la rhétorique et ajoute "c'est un jour absolument sinistre". Il a raison nous avons basculé et ils ont inscrit dans la loi un délit d'entrave pour faire taire toutes les voix dissidentes.pic.twitter.com/yP32K3AoNM