Fillon a été détruit par un coup d’Etat médiatique comme le système entend le faire pour Le Pen ou Bardella
Une sortie rare et à charge contre le chef de l’Etat. Ancien Premier ministre et candidat à la présidentielle de 2017 face à Emmanuel Macron, François Fillon a pointé du doigt le bilan du président. Dans un entretien accordé au Figaro ce mercredi, celui-ci est revenu sur la situation économique de la France, accusant le locataire de l’Élysée d’avoir «fait campagne contre les solutions nécessaires» qu’il proposait en 2017 pour «rétablir les comptes publics».
«Je n’aurais pu imaginer que huit ans après le pays soit dans une telle situation : Emmanuel Macron, , a-t-il dénoncé.
Face à ce constat et au regard d’une situation de blocage, faute d’une majorité pour faire adopter des projets, François Fillon a appelé Emmanuel Macron «à ne pas faire perdre dix-huit mois au pays». «A sa place, je tirerais les conséquences de l’état du pays et donnerais ma démission», a-t-il déclaré.
L’ancien Premier ministre, qui avait obtenu 20% des suffrages en 2017, n’est pas le seul au sein de sa famille politique à appeler au départ du chef de l’Etat. En effet, cette démission est souhaitée notamment par la maire de Cannes David Lisnard, mais aussi le maire de Meaux Jean-François Copé et le président de la région Normandie Hervé Morin.
Une différence entre RN et LFI
Lors de son entretien, François Fillon a placé le Rassemblement national dans l’arc républicain. Un changement d’opinion pour celui qui avait appelé à voter Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle de 2017. Il a en effet fait la différence entre le RN et LFI, «dont nombre de ses membres poursuivent un projet révolutionnaire assumé».
– Macron, sous la pression des écologistes et sous la pression de son propre génie stupide, a fait arrêter le projet de réacteur ASTRID en 2019, programme qui permettait de recycler les déchets nucléaires comme nouveau combustible. Ce programme avait le potentiel de donner 1000 à 2000 ans d’autonomie énergétique à la France. Le coût du projet était d’environ 5 Mds€ Soit 14 mois de financement de France TV
🔴INSOLITE – Macron, sous la pression des écologistes et sous la pression de son propre génie stupide, a fait arrêter le projet de réacteur ASTRID en 2019, programme qui permettait de recycler les déchets nucléaires comme nouveau combustible. Ce programme avait le potentiel de… pic.twitter.com/AUlHSzklRY
@Prof_Chabriere Marty a aussi des milliard d’années de recul sur les bovins.
Marty, t’es tout tendu ! Prends des fleurs de Bach 😂
A noter, il reconnait enfin que le vaccin n’était pas efficace à cause des mutations que Didier Raoult avait signalées dès le début et que ses amis propagandistes ont nié.
🚜 Barbara Lefebvre : "La dermatose est-elle mortelle pour les animaux ? Non.
🗣️ @DrMartyJer : "Elle a un taux de mortalité de 5%, ne dis pas de conneries."
🗣️ Barbara Lefebvre : "Donc 95% des bovins se remettent. On paye encore les mensonges de la période Covid."#GGRMCpic.twitter.com/FQNXDeN6dq
Regardons ce qui se passe aux Etats-Unis : il y a un groupe de travail qui a été mis en place par le gouvernement américain au ministère de la Santé qui dit clairement que les tests ne sont pas fiables. […] A l’inverse, La Société américaine des maladies infectieuses (société privée attaquée pour conflits d’intérêts) a dit » nos tests sont parfaits « . Mais tout cela repose sur du vide et non pas sur des publications scientifiques validées, et toutes les publications qui ne vont pas dans leur sens, ils ne les citent pas.
Ce déni de la maladie dure depuis trente ans. Les autorités américaines sont en train de changer parce que la maladie explose aux Etats-Unis. Il y a quelques années, c’était juste dans le Nord-Est des Etats-Unis, aujourd’hui les 50 Etats sont touchés et ils reconnaissent avoir des millions de cas. En Europe, ça explose. Rien que dans le sud de la Pologne, ces dernières années, il y a eu des publications qui montrent que la fréquence de la maladie a été multipliée par 35. C’est colossal pour une maladie infectieuse. On voit que ça explose partout.
En raison de l’omerta politique autour de la maladie de Lyme, aucun laboratoire de biologie humaine ne veut travailler sur les Borrelia, il faut donc se tourner vers les laboratoires vétérinaires […] Mais je crois qu’il faut que les autorités de santé acceptent de travailler la main dans la main avec les laboratoires vétérinaires qui ont la compétence scientifique. D’autant plus que l’OMS, depuis des années, fait la promotion de la politique dite « d’une seule santé », c’est-à-dire que les animaux et les humains partagent le même environnement. Les tiques peuvent piquer aussi bien un chevreuil, un sanglier, un humain ou un raton laveur. Il ne faut pas exclure le monde vétérinaire qui a son expérience et malheureusement, c’est ce qui a été fait aujourd’hui de façon officielle.
« L’une des raisons pour lesquelles nous souhaitions organiser cette réunion, comme je le précise, est d’annoncer au monde entier que la manipulation des patients atteints de la maladie de Lyme est terminée. »
RFK Jr. a rassemblé des patients, cliniciens et chercheurs pour discuter des besoins en diagnostics et traitements de la borréliose de Lyme (maladie transmise par les tiques). Il a déclaré que l’une des raisons principales de cette réunion était d’annoncer publiquement la fin du « gaslighting » (manipulation psychologique ou déni de la réalité des souffrances) des patients atteints de Lyme, en particulier ceux souffrant de formes chroniques ou persistantes.
Beaucoup de patients rapportent des symptômes persistants (fatigue, douleurs, troubles cognitifs) après traitement standard, souvent qualifiés de « syndrome post-traitement de la maladie de Lyme » (PTLDS).
Ces patients ont fréquemment été accusés d’exagérer ou d’avoir des problèmes psychosomatiques, ce que RFK Jr. qualifie de « manipulation » ou « gaslighting ».
Avec cette réunion, le gouvernement fédéral américain reconnaît officiellement ces souffrances et s’engage à améliorer diagnostics, recherches et accès aux soins.
En France, la situation autour de la maladie de Lyme (borréliose de Lyme) est marquée par une controverse persistante sur l’existence d’une forme chronique, souvent qualifiée de « négation » ou de « déni » par les associations de patients, qui dénoncent une minimisation de leurs souffrances (similaire au « gaslighting » mentionné par RFK Jr. aux États-Unis).Position officielle actuelle (fin 2025)La Haute Autorité de Santé (HAS) a actualisé ses recommandations en février 2025 :
Elle reconnaît des symptômes persistants post-traitement (fatigue, douleurs, troubles cognitifs), classés comme « pathologie reconnue » pour éviter l’errance médicale.
Influencée par les débats sur le Covid long, elle insiste sur une prise en charge adaptée.
Cependant, elle refuse explicitement le terme de « forme chronique » active (due à une persistance de la bactérie Borrelia), préférant parler de « syndrome post-borréliose de Lyme » ou symptômes « post-infectieux » (possible dérèglement immunitaire).
Cette nuance est cruciale : les autorités et sociétés savantes (comme la SPILF – Société de pathologie infectieuse de langue française) estiment que prolonger les antibiotiques au-delà de quelques semaines n’est pas justifié
Associations de patients (FFMVT – Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, France Lyme, etc.) : Elles rejettent ces recommandations, les jugeant insuffisantes. Elles militent pour une reconnaissance pleine d’une forme chronique (infection persistante), accusant un « déni médical » historique qui laisse des milliers de patients sans diagnostic ni traitement adapté. Elles pointent les tests sérologiques peu sensibles et les co-infections possibles.
La controverse, intense dans les années 2010-2020, a ressurgi en 2025 avec les nouvelles recommandations de la HAS, mais reste moins médiatisée qu’aux États-Unis.Différences avec les États-UnisL’annonce de RFK Jr. en décembre 2025 (fin du « gaslighting » des patients) marque un tournant américain vers plus de reconnaissance des formes persistantes et d’investissements en recherche/diagnostics. En France, aucune réaction officielle notable n’a été rapportée à cette annonce US ; le débat reste interne et scientifique, sans évolution majeure vers une reconnaissance d’une infection chronique persistante.Si vous cherchez des sources spécifiques (sites HAS, associations, articles récents) ou plus de détails sur un aspect (traitements, prévention), dites-le-moi !
Professeur Christian Perronne, infectiologue .
– J’exerce la médecine tous les jours et je vois des milliers de malades en grande souffrance, nombre d’entre eux ayant été rejetés par le corps médical, alors que nous pouvons guérir 80 % des personnes atteintes de la maladie de Lyme. Quelque chose ne tourne pas rond ! On prétend que les traitements ont seulement un effet placebo : pas du tout ! Des gens qui, du fait de la maladie, avaient tout perdu, famille, travail, et se déplaçaient parfois en fauteuil roulant ont été guéris. Alors ils abandonnent les associations de malades, bien sûr, car ils pensent surtout à revivre. Il y a deux ans d’attente à ma consultation, je reçois des personnes désespérées, et je remercie les centaines de médecins généralistes qui continuent à prendre en charge ces patients, malgré les persécutions qu’ils encourent de la part des caisses d’assurance maladie. Il y a peut-être quelques charlatans, mais les praticiens sont honnêtes en grande majorité et ils aident les malades quotidiennement.
Les recommandations de la HAS sont très utiles. Soit dit en passant, je ne comprends pas que des professionnels qui ont participé à l’écriture du texte s’en soient désolidarisés ensuite…
Les recommandations prévoyaient clairement que les centres de référence comprendraient des comités de pilotage, où seraient représentés les malades, via leurs associations, et les médecins qui soignent cette pathologie. Or, lorsque j’ai fait la demande pour constituer un centre de référence, j’ai constaté que les médecins et les associations ne figuraient plus dans la rédaction : c’est une entrave à la démocratie sanitaire. L’Agence nationale de recherche sur le sida comprenait dès le début, dans son conseil scientifique, ces catégories. Dans le cas de Lyme, les malades n’existent plus ! Ils sont pourtant en grande souffrance.
Dans les hôpitaux, seules 10 % à 20 % des personnes venues consulter pour des symptômes correspondant à la maladie sont diagnostiqués comme souffrant du syndrome persistant polymorphe après une possible piqûre de tique (SPPT) ; les autres reçoivent un diagnostic bizarre, ou sont envoyées en psychiatrie, ou se voient prescrire trois semaines d’antibiotiques. Ma boîte mail regorge de courriels de détresse ! Je connais même des cas de suicide.
On m’oppose qu’il n’existe pas de données scientifiques en faveur du traitement. Tout de même ! Nous avions publié une étude menée sur dix ans, avec Jérôme Salomon, à présent directeur général de la santé, et Juliette Clarissou. Il y a eu plusieurs études. On invoque contre elles l’absence de groupe témoin, de tirage au sort avec administration de placebo, pour disqualifier mes résultats. Je veux bien faire des études, si l’on me donne des crédits !
Du reste, sur la fièvre Q chronique ou la maladie de Whipple, jamais la moindre étude n’a été publiée, cela n’empêche pas la société de pathologie infectieuse d’accepter l’administration d’antibiotiques pendant un an et demi, voire des traitements à vie. Pourquoi la maladie de Lyme est-elle regardée différemment ? Pas d’étude randomisée, me reproche-t-on, pour prouver que le traitement prolongé est utile. Si ! Deux études randomisées ont été publiées, qui en montrent le bénéfice ; mais elles sont validées sur des critères précis. Elles sont publiées dans des revues internationales, je vous en donnerai les références. Certes, les traitements n’ont pas été très prolongés et les malades ont rechuté.
Vous m’opposerez deux études publiées dans le prestigieux New England Journal of medicine, affirmant que les traitements prolongés n’ont pas d’efficacité : mais ces études sont entachées de graves biais méthodologiques. Il est vrai que la revue appartient à l’université de Boston, qui héberge aussi la société américaine des maladies infectieuses, celle qui a la main sur les recommandations sur Lyme. Ce qui est choquant, c’est que l’observation est située à une très mauvaise date, trois mois après le début du traitement, et qu’elle ne tient pas compte de tous les signes cliniques, articulaires, cardiaques, neurologiques. Il s’agit d’un simple score de qualité de vie, une simple question posée aux patients sur leur état… Or à trois mois, 20 % des patients sont ravis, 20 % estiment qu’ils vivent une catastrophe (le traitement commence par aggraver les symptômes) et les autres sont indécis, mais ils seront guéris après encore un mois ou deux de traitement. À ce jour il n’existe aucune étude randomisée de qualité, à quatre mois. Et je n’ai jamais obtenu les crédits de recherche que je demandais.
Or, s’il est démontré que tel médicament fonctionne sur la Borrelia en laboratoire sur des petites séries, nous avons maintenant besoin d’avancer. C’est pourquoi la HAS souhaite la constitution de centres de référence afin de créer des bases de données et de pouvoir évaluer des pratiques jugées peu orthodoxes. La fédération est d’accord, nous sommes ravis que les autorités évaluent nos résultats au quotidien. Nous demandons aussi des études scientifiques. On prétend parfois que la guérison intervient en trois semaines, mais les signes persistent parfois – j’ai six références en ce sens, ainsi que sept références de persistance de la Borrelia au plan microbiologique sur le singe, et quatorze références chez l’homme dans la phase tardive de traitement. Il y a des preuves scientifiques sur les rechutes.
Le syndrome de persistance polymorphe après possible piqûre de tiques, le SPPT, a été redéfini par la HAS ; il avait été défini pour la première fois en 2014 par le rapport du Haut Conseil de la santé publique. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’un membre éminent du groupe qui avait porté le SPPT sur les fonds baptismaux se répande à présent en propos contre lui, parlant d’un concept bizarre, franco-français, promu par des médecins qui font des choses peu sensées… Les médias propagent ces idées, alors que les Américains ont pareillement établi un post treatment Lyme disease syndrom (PTLDS), avec des publications scientifiques et une description clinique des anomalies. La persistance de la bactérie malgré les traitements est considérée comme une des causes possibles, parmi d’autres, de ces évolutions dans le temps.
Le rapport de la HAS (qui n’est pas unanimement reconnu) a marqué des avancées : les tests sérologiques ne sont pas fiables systématiquement, le SPPT exige un diagnostic clinique par réponse à un traitement antibiotique ; et traiter plus longtemps les patients est autorisé à présent, en se mettant en relation avec un centre de référence, pour que ces pratiques non reconnues aujourd’hui soient validées.
Grippe aviaire dans les Landes, fièvre porcine en Espagne, vaches euthanasiées en Ariège… Si la viande pouvait voter, elle demanderait un référendum pour quitter l’Europe.
La ministre de l’Agriculture Genevard vient de l’avouer : l’abattage systématique des vaches n’a rien à voir avec le sanitaire ! C’est une exigence de l´UE ! Lisez ça : « Si on n’applique pas le protocole actuel, l’Europe mettra la France sous cloche et plus rien ne sortira du pays » ! a affirmé Annie Genevard ce vendredi, précisant « ni animaux, ni fromage, ni lait » ! Avec cette précision essentielle : l’abattage systématique, le « dépeuplement total », se fait « conformément au protocole imposé par les règles européennes » ! (cf : https://lemonde.fr/economie/article/2025/12/13/dermatose-nodulaire-contagieuse-le-gouvernement-sous-la-pression-des-eleveurs-en-colere_6657133_3234.html)
.@AnnieGenevard : « Les casseurs en Ariège n’étaient pas des #agriculteurs ! La question se pose des influences étrangères dans le traitement de la crise sur les réseaux sociaux » #GrandMatin
.@AnnieGenevard : "Les casseurs en Ariège n'étaient pas des #agriculteurs ! La question se pose des influences étrangères dans le traitement de la crise sur les réseaux sociaux" #GrandMatin
Les négociations sont techniquement avancées : L’UE et l’Ukraine ont convenu d’un plan d’action en 10 points (11 décembre 2025) pour accélérer les réformes (lutte contre la corruption, renforcement de l’État de droit, institutions démocratiques). Cela permet un progrès « technique » en contournant temporairement le veto hongrois (via un format « frontloading »).
Obstacle principal : La Hongrie (Viktor Orbán) bloque l’ouverture formelle des clusters, invoquant des préoccupations sur les droits des minorités hongroises en Ukraine et l’intégration d’un pays en guerre.
L’UE maintient son soutien : La Commission (Ursula von der Leyen et Marta Kos) pousse pour une accélération, voyant l’adhésion comme une « garantie de sécurité » pour l’Ukraine.
Une proposition américaine (dans le cadre d’un plan de paix pour mettre fin à la guerre avec la Russie) envisage une adhésion dès janvier 2027. Cela figure dans les discussions de paix menées par les États-Unis (sous Donald Trump) » :
LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷 @tatiann69922625 · 3h 🧠 Des scientifiques ont utilisé les propres cellules du cerveau pour éliminer les plaques d’Alzheimer !
Des chercheurs du Baylor College of Medicine ont identifié un mécanisme naturel d’auto-nettoyage dans le cerveau qui pourrait offrir une nouvelle façon de lutter contre la maladie d’Alzheimer.
En travaillant sur des modèles murins qui avaient déjà développé des plaques amyloïdes et des problèmes de mémoire, l’équipe a montré que le fait de stimuler une protéine appelée Sox9 dans les astrocytes (des cellules de soutien en forme d’étoile) rendait ces cellules nettement plus efficaces pour engloutir et éliminer les dépôts toxiques d’amyloïde-β.
L’augmentation des niveaux de Sox9 a non seulement réduit la charge de plaque, mais a également préservé la capacité des animaux à reconnaître des objets et des environnements familiers, suggérant que l’amélioration de la fonction astrocytaire peut ralentir ou stopper le déclin cognitif même après l’apparition des symptômes de la maladie.
Cette étude remet en question l’approche traditionnelle du traitement de la maladie d’Alzheimer centrée sur les neurones, en démontrant que cibler les astrocytes et leurs programmes génétiques pourrait être tout aussi crucial que de prévenir la formation des plaques amyloïdes. Lorsque Sox9 est supprimé, les plaques s’accumulent plus rapidement et les astrocytes deviennent moins complexes et moins actifs, tandis que sa surexpression a un effet protecteur inverse. Bien que ces résultats soient limités aux modèles animaux et que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour comprendre le comportement de Sox9 dans le cerveau humain, ces travaux ouvrent une voie prometteuse pour des traitements qui exploitent les cellules de soutien du cerveau comme des « nettoyeurs » afin d’éliminer les lésions et de préserver les fonctions cognitives.
Référence:
Baylor College of Medicine. (2025, 21 novembre) . * Des scientifiques trouvent un moyen d’aider le cerveau à éliminer naturellement les plaques d’Alzheimer *. SciTechDaily.
Choi, D.-J., Murali, S., Kwon, W., Woo, J., Song, E.-AC, Ko, Y., Sardar, D., Lozzi, B., Cheng, Y.-T., Williamson, MR, Huang, T.-W., Sanchez, K., Jankowsky, J., et Deneen, B. (2025). La surexpression de Sox9 dans les astrocytes de souris modèles de la maladie d’Alzheimer favorise la phagocytose des plaques Aβ et préserve les fonctions cognitives. *Nature Neuroscience *.
Vous vous souvenez du « doliprane et restez chez vous ? ». Je vous explique : https://x.com/i/status/1856728561316433957 https://x.com/i/status/1992392048826310994 On connaît plutôt bien la toxicité de l’acétaminophène (alias Doliprane) sur le foie… qui peut être aggravé par plusieurs autres facteurs comme l’alcool ou le tabac (cf. Photo). Le problème, voyez-vous, c’est qu’une dysbiose peut potentialiser les effets du Doliprane sur le foie. Et l’acétaminophène aurait également un impact sur l’activation des plaquettes sanguines notamment via sa toxicité hépatique. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38404941/ Ce que peu de personnes savent, c’est que l’activation des plaquettes peut aussi induire la production de fibres amyloïdes Abeta42…
Est-ce que le foie peut être touché par le SARS-CoV-2 ? Oui https://x.com/i/status/1913502909309780404 https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11702151/ « L’ARN du SARS-CoV-2 a été détecté dans la lumière de la veine porte et les cellules endothéliales environnantes par hybridation in situ [ 17 ], et des particules de type coronavirus ont été mises en évidence par analyse ultrastructurale du tissu hépatique de patients atteints de COVID-19 [ 18 ]. Des études utilisant des organoïdes hépatiques ont démontré la permissivité des hépatocytes et des cholangiocytes à l’infection par le SARS-CoV-2 [ 19 , 20 ], et le SARS-CoV-2 a été détecté et isolé à partir de tissus hépatiques post-mortem [ 21 , 22 ]. Des études récentes ont démontré que le SARS-CoV-2 est capable d’infecter les hépatocytes humains primaires (PHH) et les cellules d’hépatome [ 22 , 23 , 24 , 25 ]. » On sait que le foie est une cible des pathogènes qui exploitent le fait que cet organe vital offre un microenvironnement immunologiquement tolérant, depuis LONGTEMPS. C’est cool pour un virus tolérogène à la base. https://x.com/i/status/1626331948250456076
Et on a foutu du Doliprane dessus ? Mais c’est génial… 😬
Et qui sait que les plaquettes peuvent aussi produire des fibres amyloïdes Abeta42 ? Les mêmes qui sont impliquées dans Alzheimer… oui, oui… Celles qui induisent une tolérance immunitaire via RAGE et les alarmines en recrutant des cellules immunosuppressives. https://x.com/i/status/1925988211114860587 https://x.com/i/status/1999935803993047431
Et l’aspirine inhibe les plaquettes… Non seulement l’aspirine altère les activités de la Spike mais en plus, ça pourrait contrebalancer l’activation des plaquettes, et la production des fibres dégénératives Abeta42, du coup. Sans compter le sCD40L et l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. https://x.com/i/status/1780691717856903247
ASPIRINE… c’est la base du combo qui pourrait aider les PVS et les covid-longs.
Les plaquettes L’aspirine ou un inhibiteur comme l’Abciximab serait le bienvenu en cas de covid. Il faudrait relancer les mesures du sCD40L, aussi, par la même occasion… c’est devenu impossible à faire. Et mesurer les fibrinoïdes par capillaroscopie… https://x.com/i/status/1936519957879156824
Alors que @SebLecornu envisage de promulguer la #PPE3 à Noël, André Merlin ancien Président fondateur de @rte_france alerte dans @TransitionsEner sur la possibilité d'un black-out
Le réacteur EPR Flamanville 3 a atteint aujourd’hui, à midi, 90% de sa puissance nominale ! 😃 Fun fact : il produit 2,5 FOIS PLUS d’électricité que l’ensemble des 10000 éoliennes françaises au même moment (611 MW)
Quant au fun fact : une production éolienne nationale à seulement 611 MW à midi, avec environ 10 000 éoliennes en France en 2025 (parc installé ~25 GW), ça illustre parfaitement la variabilité de l’éolien – un jour calme peut vraiment faire chuter la production totale. À l’inverse, un seul réacteur comme l’EPR fournit une puissance stable et massive. C’est un bon rappel de la complémentarité des sources dans le mix énergétique
Voici la répartition typique de la production quotidienne d’électricité en France un jour comme le 14 décembre 2025 (week-end d’hiver, demande modérée, ensoleillement faible et vent variable).Le mix électrique français reste dominé par le nucléaire (environ 70-80 % de la production quotidienne), grâce à une disponibilité élevée du parc (y compris l’EPR de Flamanville 3 pleinement opérationnel). Les autres sources complètent :
Nucléaire : ~70-75 % (production stable et massive, autour de 50-60 GW en puissance instantanée).
Hydraulique : ~10-15 % (barrages et au fil de l’eau).
Éolien : ~5-10 % (très variable ; peut être très bas comme les 611 MW mentionnés précédemment lors de jours calmes).
Solaire : <5 % (faible en décembre en raison des jours courts et du faible ensoleillement).
Thermique fossile (gaz, etc.) : ~3-5 % (utilisé en appoint).
Bioénergies et autres : ~2-3 %.
En hiver, la production totale quotidienne avoisine souvent 1,2 à 1,5 TWh (selon la demande, autour de 50-70 GW en moyenne), avec une part décarbonée >95 %. La France exporte souvent une partie de cette production abondante
Alors que @SebLecornu envisage de promulguer la #PPE3 à Noël, André Merlin ancien Président fondateur de @rte_france alerte dans @TransitionsEner sur la possibilité d'un black-out
Alzheimer : la piste des bactéries buccales se confirme Découvrir le rôle du microbiome buccal dans la maladie d’Alzheimer (MA) P gingivalis, T denticola et F nucleatum sont des pathogènes buccaux clés qui favorisent la MA par l’agrégation amyloïde β induite par la gingipaïne, l’inflammation systémique et la perturbation de la barrière hémato-encéphalique. https://alz-journals.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/alz.71011
Les signatures microbiennes salivaires ou de la plaque sous-gingivale, pourraient permettre de stratifier le risque d’Alzheimer des années avant l’apparition des symptômes
Le lien émergent entre la dysbiose du microbiote oral et la maladie d’Alzheimer ouvre des perspectives prometteuses pour la recherche et l’intervention clinique. Cependant, des lacunes importantes subsistent quant à l’établissement de la causalité et la transposition des découvertes en thérapies efficaces. Une priorité essentielle est le lancement d’études de cohortes longitudinales à grande échelle afin de déterminer si la dysbiose orale précède et contribue à la pathogenèse de la maladie d’Alzheimer ou si elle reflète simplement des modifications de l’immunité et de l’hygiène liées à la maladie. Ces études devraient intégrer des évaluations cognitives répétées, des bilans bucco-dentaires détaillés et un séquençage métagénomique pour suivre l’évolution temporelle entre les variations microbiennes et la neurodégénérescence. Des modèles animaux parallèles, utilisant la transplantation de microbiote fécal (TMF) de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou des systèmes axéniques, pourraient permettre d’isoler le rôle mécanistique du microbiote oral.
Le développement de biomarqueurs non invasifs représente une autre piste cruciale. Les signatures microbiennes salivaires ou de la plaque sous-gingivale, combinées à des marqueurs inflammatoires comme l’IL-1β ou l’activité des gingipaïnes, pourraient permettre de stratifier le risque de maladie d’Alzheimer des années avant l’apparition des symptômes cliniques. Les profils microbiens et inflammatoires salivaires ou de la plaque sous-gingivale pourraient potentiellement identifier les individus à risque élevé de maladie d’Alzheimer des décennies avant le début des symptômes, notamment parce que la dysbiose parodontale infraclinique débute souvent au début de l’âge adulte. Les progrès des technologies multi-omiques (métagénomique, métabolomique, protéomique) pourraient permettre d’identifier des consortiums microbiens prédictifs ou des métabolites dérivés de pathogènes (par exemple, les acides gras à chaîne courte, le LPS) liés à la neuroinflammation. Ces biomarqueurs pourraient être intégrés aux outils diagnostiques existants, tels que la tomographie par émission de positons amyloïde ou les dosages de la protéine tau phosphorylée dans le sang, afin d’affiner les stratégies de dépistage précoce.
Sur le plan clinique, ces observations plaident en faveur de l’intégration de la santé bucco-dentaire aux recommandations de prévention de la maladie d’Alzheimer. Compte tenu de la possibilité de modifier la dysbiose buccale grâce à des soins dentaires réguliers, les initiatives de santé publique devraient privilégier le traitement parodontal pour les populations à haut risque (par exemple, les porteurs de l’allèle ε4 de l’apolipoprotéine E et les diabétiques). Des modèles de soins collaboratifs associant neurologues et dentistes pourraient optimiser les interventions, du détartrage professionnel aux traitements antimicrobiens, tout en assurant le suivi des fonctions cognitives. Notamment, les essais cliniques en cours évaluant les inhibiteurs de la gingipaïne pourraient ouvrir la voie à des thérapies contre la maladie d’Alzheimer ciblant le microbiote et approuvées par la FDA, si leur efficacité est démontrée. Il est important de noter que, bien que des inhibiteurs de la gingipaïne tels que le COR388 (atuzaginstat) aient initialement montré un potentiel thérapeutique contre la neurodégénérescence associée à P. gingivalis , leur développement clinique a été interrompu en 2022 suite à des cas d’hépatotoxicité.
Les approches de médecine personnalisée sont particulièrement prometteuses. Les algorithmes d’apprentissage automatique analysant les profils microbiens individuels, les facteurs de risque génétiques (par exemple, les variants du gène TREM2 ) et les données relatives au mode de vie pourraient adapter les interventions, telles que les traitements probiotiques ou les modifications alimentaires, afin d’atténuer la dysbiose spécifique à chaque patient. <sup>159</sup> Par exemple, les patients présentant une prédominance de <i>P. gingivalis </i> pourraient recevoir des antimicrobiens ciblés, tandis que ceux présentant une carence en commensaux pourraient bénéficier de suppléments prébiotiques. Cependant, des défis tels que la variabilité du microbiote, la pénétration des traitements à travers la barrière hémato-encéphalique et la nécessité de protocoles d’échantillonnage standardisés doivent être relevés pour concrétiser cette vision de la médecine de précision.
En définitive, la compréhension du lien entre le microbiote buccal et la maladie d’Alzheimer exige une collaboration interdisciplinaire entre la neurologie, la microbiologie et la dentisterie. En privilégiant la recherche causale, l’innovation en matière de biomarqueurs et les modèles de soins intégrés, ce domaine pourrait déboucher sur des stratégies transformatrices pour retarder ou prévenir la maladie d’Alzheimer, un changement de paradigme passant du traitement à une intervention précoce fondée sur la santé systémique.
L’ensemble croissant de données probantes souligne une association convaincante entre la dysbiose du microbiote oral et la maladie d’Alzheimer, via des voies interconnectées d’inflammation chronique, de translocation microbienne et de dysfonctionnement métabolique systémique. Les principaux résultats d’études cliniques et précliniques révèlent des altérations constantes du microbiote oral chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, caractérisées par un enrichissement en pathogènes parodontaux tels que * P. gingivalis* , *T. denticola * et *F. nucleatum* , ainsi que par une diminution des commensaux bénéfiques. Bien que la causalité directe reste à établir, la corrélation constante entre la dysbiose orale, les biomarqueurs neuro-inflammatoires et le déclin cognitif souligne l’importance de la santé bucco-dentaire comme facteur modifiable du risque de maladie d’Alzheimer.<sup> 160</sup>
De manière cruciale, les maladies systémiques, notamment le diabète, l’hypertension, la parodontite et les maladies cardiovasculaires, exacerbent cette relation en amplifiant les agressions inflammatoires et vasculaires au niveau cérébral. Par exemple, l’insulinorésistance induite par le diabète et l’hypoperfusion cérébrale liée à l’hypertension agissent en synergie avec la dysbiose buccale pour perturber la barrière hémato-encéphalique, faciliter la neuro-invasion microbienne et accélérer les lésions neuronales. La parodontite constitue un réservoir chronique de médiateurs pro-inflammatoires et d’agents pathogènes susceptibles d’alimenter, directement ou indirectement, les processus neurodégénératifs. Cette triade d’interactions bucco-systémiques-neuronales souligne la nécessité d’appréhender la maladie d’Alzheimer dans une perspective holistique, où la santé périphérique influence significativement l’intégrité du système nerveux central.
Pour que ces découvertes se traduisent en bénéfices cliniques, une action concertée est impérative, et des recherches interdisciplinaires ainsi que des essais cliniques ciblés sont nécessaires de toute urgence. Premièrement, la collaboration interdisciplinaire entre neurologues, microbiologistes et dentistes doit être une priorité afin de comprendre les mécanismes causaux et d’identifier des cibles thérapeutiques exploitables. Des études longitudinales à grande échelle sont nécessaires de toute urgence pour valider si la modulation du microbiote buccal, par le biais de probiotiques, d’antimicrobiens ou d’inhibiteurs de la gingipaïne, peut retarder l’apparition ou la progression de la maladie d’Alzheimer. Deuxièmement, les essais cliniques devraient explorer des approches combinatoires ciblant à la fois la santé bucco-dentaire et la santé générale, comme l’intégration d’un traitement parodontal à des régimes anti-inflammatoires chez les populations à haut risque. Enfin, les initiatives de santé publique doivent mettre l’accent sur l’hygiène bucco-dentaire en tant que facteur de risque modifiable de démence, en particulier chez les populations vieillissantes présentant des comorbidités métaboliques ou vasculaires.
En conclusion, le microbiote buccal représente un domaine prometteur, mais encore largement inexploré, de la recherche sur la maladie d’Alzheimer. En établissant des liens entre santé bucco-dentaire et neurodégénérescence, ce paradigme offre des perspectives novatrices pour une intervention précoce, un traitement personnalisé et, à terme, la prévention de la maladie. La voie à suivre exige une démarche scientifique rigoureuse, des innovations cliniques et une nouvelle conception de la maladie d’Alzheimer, non plus comme un trouble limité au cerveau, mais comme une affection systémique où la bouche pourrait receler des clés insoupçonnées pour préserver les capacités cognitives (Tableau S1 dans les informations complémentaires)
l’inhibition de la gingipaïne a réduit le nombre de bactéries P. gingivalis migrant jusqu’aux neurones, ce qui a, par effet de cascade, réduit l’inflammation neuronale et freiné la neurodégénérescence ayant lieu dans la maladie d’Alzheimer.
Peut-on se débarrasser de P. gingivalis ?
L’oxantel, un anthelminthique généralement utilisé pour le traitement des vers intestinaux, s’est également révélé efficace pour inhiber significativement la formation de biofilm par P. gingivalis en inhibant la fumarate réductase. De plus, l’oxantel est plus efficace que l’antibiotique classique métronidazole pour inhiber P. gingivalis.
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurologique et la cause la plus fréquente de démence chez les personnes âgées. Malgré les progrès de la recherche sur la maladie d’Alzheimer, il n’existe aucun traitement curatif définitif. Par conséquent, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour découvrir de nouveaux médicaments. Notre étude précédente a démontré les effets neuroprotecteurs de l’ivermectine dans l’accident vasculaire cérébral ischémique. L’objectif de la présente étude était donc d’explorer les effets bénéfiques et thérapeutiques potentiels de l’ivermectine dans la maladie d’Alzheimer. À cette fin, nous avons induit la maladie d’Alzheimer chez des rats, puis nous les avons traités avec de l’ivermectine à la dose de 2 mg/kg pendant trois jours. Les résultats obtenus ont montré que l’administration d’ivermectine pouvait réduire les lésions du tissu cérébral et améliorer la mémoire et l’apprentissage. L’ivermectine a également entraîné une diminution de l’activité de l’acétylcholinestérase. Cette enzyme dégrade l’acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel à la mémoire et à l’apprentissage. Ainsi, une diminution de l’activité de cette enzyme réduit la perte d’acétylcholine. Cette étude conclut que l’ivermectine pourrait être envisagée comme traitement potentiel de la maladie d’Alzheimer. Il convient de noter que cette étude a été menée sur des animaux de laboratoire et que des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer son utilisation chez l’humain.