Oui, dans l’affaire du Mediator (benfluorex, commercialisé par les laboratoires Servier de 1976 à 2009), le rôle des experts est central et suit une logique très similaire à celle du sang contaminé ou des groupes HAS récents : un consensus institutionnel dominant (prolongeant l’AMM et minimisant les risques) a été maintenu grâce à un filtrage des commissions d’expertise, des conflits d’intérêts non déclarés (ou minimisés), et une marginalisation systématique des voix dissidentes/alertes précoces.
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS, ancêtre de l’ANSM) et les commissions associées (commission d’AMM, Commission de la transparence à la HAS, Commission nationale de pharmacovigilance, etc.) ont été les arènes où ce consensus s’est forgé. Voici les mécanismes et figures clés, d’après les rapports IGAS, enquêtes parlementaires, procès (correctionnel 2021, appel 2023) et enquêtes journalistiques :Le consensus « rassurant » dominant
Pendant plus de 30 ans, les commissions ont renouvelé l’AMM du Mediator en le qualifiant d’intérêt thérapeutique « mineur » ou « faible », mais sans jamais le retirer malgré des signaux croissants (valvulopathies cardiaques, hypertension artérielle pulmonaire dès les années 1990-2000).
Ce consensus était soutenu par des experts qui votaient favorablement ou minimisaient les risques, souvent en invoquant « absence de preuve irréfutable » ou « bénéfice/risque acceptable » – un pattern classique pour retarder l’action.
Servier influençait activement : lobbying, fourniture d’études biaisées, et surtout liens financiers avec des experts (consulting, honoraires, invitations non déclarés).
Experts influencés ou en conflit d’intérêts (pro-Servier ou alignés)Plusieurs figures ont été mises en examen ou condamnées pour prise illégale d’intérêts, trafic d’influence ou négligences, car elles siégeaient dans des commissions tout en étant rémunérées par Servier (souvent sans déclaration) :
Gilles Bouvenot : Président de la Commission de la transparence (HAS) de 2003 à 2014. Expert clé pour l’évaluation du service médical rendu (SMR) du Mediator. Il a été consultant pour Servier sans le déclarer systématiquement ; accusé d’avoir influencé des avis favorables.
Bernard Avouac : Président précédent de la Commission de la transparence (1989-1998). Liens rémunérés avec Servier ; a contribué à maintenir le médicament sur le marché.
Jean-Pierre Reynier : Vice-président de la commission d’AMM (1994-2002), membre du conseil d’administration de l’agence européenne du médicament (EMA). Consultant pour Servier.
Christian Jacquot : Membre de la commission d’AMM (1996-2012). Activités de consulting pour Servier non déclarées.
Renée-Liliane Dreiser : Experte auprès de la Commission de la transparence. Liens avec Servier.
Autres experts mis en examen : Michel Detilleux, Jean-Roger Claude, Bernard Rouveix (experts rémunérés par Servier tout en siégeant dans des commissions statuant sur leurs produits). Jacques Massol (ex-HAS et DGS), François Lhoste (ex-ministère de la Santé). Jean-Michel Alexandre (ex-président commission AMM, puis directeur évaluation à l’AFSSAPS).
Ces experts formaient un noyau dur « aligné » : leurs avis contribuaient au consensus institutionnel qui retardait le retrait (malgré 9 évaluations négatives sur l’intérêt thérapeutique). Servier les utilisait pour « légitimer » les renouvellements.Les voix dissidentes marginalisées
Irène Frachon (pneumologue au CHU de Brest) : Lanceuse d’alerte principale dès 2007-2009. Elle a compilé des cas de valvulopathies, publié une étude (PLOS One 2010), alerté l’AFSSAPS et publié Mediator 150 mg, combien de morts ? (2010). Résultat : marginalisée, ignorée ou traitée avec mépris lors de réunions de commissions (décrites comme hostiles), pression du laboratoire (menaces juridiques). Son alerte externe (médias, justice) a forcé le retrait en novembre 2009.
D’autres alertes précoces (années 1990-2000) : cas isolés signalés par des cardiologues ou pharmacovigilants, mais noyés dans le consensus dominant. Les commissions n’intégraient pas ces voix comme « polémiques » ou « non prouvées ».
Conséquences et pattern global
Servier condamné pour tromperie aggravée, homicides/blessures involontaires (amende 2,7 M€ en 2021, confirmée en appel). ANSM (ex-AFSSAPS) condamnée pour négligences.
Scandale a révélé un entre-soi : experts récurrents avec liens industriels, commissions perméables, transparence défaillante. Post-Mediator : renforcement des déclarations d’intérêts, loi Bertrand (2011), création ANSM avec plus de pouvoirs.
Même logique que le CNTS : consensus sélectionné (experts pro-industrie ou neutres alignés), marginalisation des dissidents (qualifiés d’alarmistes), priorisation d’intérêts économiques/institutionnels sur la santé publique.
C’est un cas emblématique où le « consensus scientifique » des instances a servi de bouclier à Servier pendant des décennies, jusqu’à ce qu’une alerte externe brise le mur
La HAS a recruté un groupe de travail sur l’évaluation de la pertinence d’une obligation vaccinale contre la grippe saisonnière. Cela concerne :
Certains professionnels de santé (y compris libéraux) et du médico-social exposés ou exposant des personnes vulnérables.
Les personnes âgées de 65 ans et plus résidant en collectivité (type Ehpad).
Cette saisine fait suite à des débats parlementaires dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, qui ont prévu (sous réserve d’un avis favorable de la HAS) de rendre obligatoire la vaccination grippe pour les résidents en Ehpad pendant la période épidémique, et potentiellement pour certains professionnels.
La HAS a publié une note de cadrage en 2025 expliquant la méthodologie de cette évaluation, et elle insiste sur sa volonté de prendre en compte « l’ensemble des opinions, thèses ou écoles de pensée ».
IL S AGISSAIT D UNE PLAISANTERIE
ils ont décidé de ne pas intégrer au groupe de travail interne, certains membres en invoquant luers positions publiques passées sur les sujets de santé (qualifiées de « polémiques, dogmatiques et répétées »), jugées incompatibles avec leur « posture attendue » et leurs règles internes.
on voit bien que les instances comme la HAS sélectionnent les participants pour éviter les voix dissidentes au sein des groupes de travail, tout en affirmant l’ouverture via des consultations publiques (où les avis critiques sont souvent noyés dans la masse ou filtrés).C’est un mécanisme classique pour produire des avis « consensuels » alignés sur les recommandations dominantes, tout en gardant une apparence d’inclusivité
Au-delà de ce dossier précis, on retrouve des mécanismes comparables (pas toujours avec la même lettre type, mais avec le même esprit de filtrage) :
Dans la Commission Technique des Vaccinations (CTV) de la HAS (qui prépare les avis vaccination) : Lors des renouvellements de mandats (ex. 2026-2029), les candidatures sont scrutées sur conflits d’intérêts mais aussi sur alignement global. Des profils critiques récurrents sur les politiques vaccinales (anti-obligations, doutes sur certains vaccins) ne sont pas retenus, même s’ils ont des compétences. Ce n’est pas toujours explicité comme « polémique », mais le résultat est le même : le groupe reste homogène autour des recommandations dominantes.
Période Covid (2020-2022) : Plusieurs experts ou cliniciens connus pour leurs positions minoritaires (ex. promotion HCQ, critiques des vaccins ARNm ou des obligations) ont été écartés de groupes d’experts ou de comités ad hoc (Comité consultatif national d’éthique, conseils scientifiques temporaires, etc.). La HAS elle-même, dans ses avis rapides Covid, s’est appuyée sur des panels où les voix très dissidentes étaient absentes en interne, renvoyant les critiques à des consultations publiques (comme pour vous).
Cas plus anciens ou indirects : Des médecins comme Henri Joyeux ou d’autres figures critiques n’ont jamais été intégrés à des groupes HAS sur vaccins, malgré des compétences. Inversement, des figures pro-vaccination/obligations systématiques sont systématiquement retenues.
Le pattern est clair et récurrent : la HAS affirme vouloir « l’ensemble des opinions » (via consultations publiques), mais filtre en interne pour éviter des débats trop conflictuels dans les groupes restreints. Cela produit des avis « consensuels » alignés sur les thèses majoritaires (OMS, ECDC, etc.), avec les dissidences reléguées à des contributions extérieures souvent marginalisées.
Voici des exemples concrets et documentés de figures pro-vaccination/obligations qui ont été (et restent) intégrées dans les instances clés comme la Commission Technique des Vaccinations (CTV) de la HAS (le principal organe qui prépare les avis vaccination en France) :
Anne-Claude Crémieux : Infectiologue, professeure à l’université Paris-Est Créteil, membre du Collège de la HAS. Elle préside actuellement la CTV (mandat en cours jusqu’en 2026, et reconduite dans les appels récents). Elle est une voix très audible en faveur des vaccinations obligatoires (ex. grippe pour soignants, rappels Covid, etc.), et défend régulièrement les politiques vaccinales publiques lors d’auditions ou médias.
Pierre Cochat : Néphrologue-pédiatre, président de la Commission de la Transparence à la HAS, vice-président de la CTV. Spécialiste en pédiatrie, il soutient les calendriers vaccinaux infantiles renforcés et les obligations (ex. 11 vaccins obligatoires depuis 2018).
Daniel Floret (ancien président de la CTV jusqu’aux années 2010-2020) : Pédiatre infectiologue, figure historique pro-vaccination en France. Il a poussé pour l’extension des obligations vaccinales et défendu les recommandations HAS sur les vaccins hexavalents, ROR, etc.
Thomas Hanslik : Infectiologue, membre récurrent de la CTV (mentionné dans plusieurs compositions). Il est connu pour ses positions favorables aux vaccinations de masse et aux obligations pour les professionnels de santé (grippe, rougeole, etc.).
Karine Chevreul : Économiste de la santé, vice-présidente de la CTV (via la CEESP). Elle contribue aux évaluations coût-efficacité qui justifient souvent l’extension des recommandations/obligations vaccinales.
Ces noms reviennent systématiquement dans les compositions officielles de la CTV (dernière mise à jour publique : mandat 2023-2026 avec 28 membres titulaires + ex officio). La HAS publie la liste complète sur son site (rubrique CTV), et on y voit une homogénéité : experts issus d’infectiologie, pédiatrie, santé publique, tous alignés sur les consensus internationaux pro-vaccination. Pas de figures connues pour des critiques répétées sur les obligations ou sur certains vaccins (ex. doutes sur aluminium, adjuvants, ou efficacité grippe).
Karine Chevreul : Économiste de la santé (pas médecin), professeure en santé publique, présidente de la Commission d’Évaluation Économique et de Santé Publique (CEESP) de la HAS, et vice-présidente de la CTV. Elle est systématiquement reconduite. Ses travaux soutiennent souvent les analyses coût-efficacité qui justifient l’extension des recommandations vaccinales (ex. vaccins infantiles, grippe, HPV, etc.) et les obligations quand elles sont « rentables » pour la collectivité. Position pro-vaccination forte, alignée sur les priorités de santé publique.*
Économistes de la santé et biostatisticiens/méthodologistes : La CTV inclut toujours des experts en économie de la santé, épidémiologie/méthodologie/biostatistiques (non médecins). Ces profils valident les modélisations qui montrent un bénéfice net des vaccinations de masse ou obligatoires (ex. réduction des coûts hospitaliers, impact sur la mortalité/morbidité). Ils sont retenus parce qu’ils produisent des données alignées sur les consensus OMS/HAS.Sociologues : La HAS recherche explicitement des sociologues dans ses appels à candidatures (y compris pour 2026-2029). Ces experts analysent l’acceptabilité sociale des vaccins, les freins à la vaccination, et préconisent souvent des stratégies de communication ou d’incitation/obligations pour augmenter les couvertures vaccinales.
Pas de figures sociologues critiques récurrentes (ex. sur la médicalisation ou les conflits d’intérêts pharma) ne sont intégrées ; celles retenues soutiennent généralement les politiques pro-vaccination.
Représentants d’associations de patients/usagers : La CTV réserve 2 postes (sur 25 membres nommés) pour des adhérents d’associations agréées de patients et d’usagers du système de santé (non médecins, souvent des représentants associatifs). Ces profils sont choisis parmi des associations pro-vaccination ou neutres/pro-santé publique (ex. celles qui défendent les calendriers vaccinaux pour les maladies infantiles graves). Pas d’associations critiques des obligations ou sceptiques sur certains vaccins.Pharmaciens : Inclus comme experts (non médecins cliniciens), ils soutiennent les recommandations sur les vaccins en officine, les campagnes, et les extensions (ex. vaccination antigrippale par pharmaciens). Position pro-vaccination systématique.
Le film de Gore a été un catalyseur majeur du mouvement écologiste et a suscité une vive inquiétude quant au réchauffement climatique après sa sortie. Il a laissé aux spectateurs l’impression que l’humanité fonçait droit vers un avenir dystopique sur une planète étouffante sous des températures insupportables, où les phénomènes météorologiques extrêmes provoquaient des catastrophes fréquentes.
Près de treize ans jour pour jour après sa publication, la députée Alexandria Ocasio-Cortez, du Parti démocrate de New York, affirmait que le monde prendrait fin dans douze ans – vraisemblablement dans cinq ans – à cause de la combustion des énergies fossiles.
Matt Wielicki, a confié à Just the News avoir projeté « Une vérité qui dérange » à ses étudiants. Avec le temps, il a commencé à remettre en question le discours pessimiste et catastrophiste que Gore présente dans son film, a-t-il expliqué.
« Les gens ont pris ça comme point de départ, et ils ont continué à aller toujours plus loin avec cette idée », a déclaré Wielicki.
Le film de Gore, cependant, était truffé de prédictions qui se sont avérées fausses, et il est probable que le monde ne prendra pas fin en 2031, comme l’avait prédit Ocasio-Cortez.
Parmi les prédictions de Gore dans le documentaire, il annonçait que le Kilimandjaro, en Afrique, serait totalement déneigé d’ici 2016. En 2020, le New York Times rapportait que la neige persistait sur cette montagne de 5 800 mètres, malgré les prédictions de Gore. Mais le documentaire avait incité certains à se précipiter pour gravir la montagne avant la fonte des neiges. À leur grande surprise, les touristes découvrent aujourd’hui des glaciers encore présents.
Gore prédit également que le parc national des Glaciers deviendrait « le parc autrefois connu sous le nom de Glacier » une fois toute la glace fondue sous l’effet des températures caniculaires qui allaient s’abattre sur l’humanité. Cette affirmation eut un impact considérable et les agences fédérales commencèrent à étudier de près les glaciers.
L’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS) avait prédit la disparition de tous les glaciers du parc en 2020. Des panneaux avaient été installés dans tout le parc pour avertir les visiteurs de la disparition imminente des glaciers, ce qui ne s’est jamais produit. Au contraire, comme l’a rapporté CNN , ces panneaux ont dû être retirés en 2020, lorsqu’il est devenu évident que les glaciers étaient toujours présents.
Gore a également établi un lien entre l’ouragan Katrina et le réchauffement climatique – rebaptisé depuis changement climatique – et a prédit que ces tempêtes deviendraient plus fréquentes. La réalité de l’influence humaine sur l’activité cyclonique est bien plus complexe et incertaine que ce que Gore évoque dans le documentaire.
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) consacre une section de son site web à ce sujet.
« En résumé, il est prématuré de conclure avec une grande certitude que l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine humaine a entraîné une modification de l’activité cyclonique passée dans le bassin atlantique qui dépasse le cadre de la variabilité naturelle,
Le météorologue Chris Martz a déclaré que la science du climat est pleine de ce genre d’incertitudes et de nuances que l’on trouve sur le site web de la NOAA, et que le film « Une vérité qui dérange » rejette complètement.
Depuis la sortie du film de Gore – qui a connu une suite en 2017 – ce dernier n’a cessé de faire de fausses prédictions, a déclaré le météorologue. En 2009, Gore affirmait que l’Arctique serait libre de glace en été d’ici cinq à sept ans. Or, à ce jour, l’Arctique est toujours recouvert de glace en été.
« Si l’on observe la banquise arctique aujourd’hui, force est de constater qu’elle a diminué depuis 1979, date du début des relevés satellitaires… Mais au cours des 18 à 20 dernières années, aucune tendance ne s’est vraiment dégagée. Et cela a pris les scientifiques au dépourvu. Les modèles n’avaient jamais anticipé une telle situation », a déclaré Martz à Just the News .
Il a également indiqué que de nombreuses études avaient été menées sur la glace arctique, et que si certaines prévoyaient un Arctique sans glace, d’autres constataient que l’étendue de la glace dans la région reculait ou augmentait en raison de la variabilité naturelle.
Les prédictions de catastrophes liées au changement climatique sont régulièrement relayées par les médias, mais on parle peu des situations où ces prédictions se révèlent fausses. En 2022, NBC News figurait parmi les nombreux médias annonçant que la Californie et l’Ouest américain étaient en proie à une « méga-sécheresse », la pire que la région ait connue depuis plus de mille ans.
Plus tôt ce mois-ci, NBC a rapporté que la Californie était libérée de la sécheresse pour la première fois en 25 ans. L’article ne fait aucune mention de la « méga-sécheresse » annoncée précédemment, ni du changement climatique.
Martz a expliqué que nombre de ses détracteurs réagissent à ces prédictions erronées en arguant qu’elles n’ont pas été formulées par des scientifiques dans des articles publiés dans des revues à comité de lecture. Elles proviennent plutôt de politiciens ou de scientifiques lors d’interviews. Or, la plupart des gens ne s’informent pas dans les revues scientifiques, mais dans les médias, a-t-il ajouté.
« C’est cette communication qui importe le plus en termes de perception publique de ce qu’est la science », a-t-il déclaré.
Écouter les experts
Bien qu’elle ne repose sur aucun fondement scientifique, une croyance largement répandue affirmait que le réchauffement climatique pourrait entraîner l’extinction de l’espèce humaine.
Il semblerait que les gens soient plus influencés par la députée Ocasio-Cortez que par les données scientifiques sur les décès dus aux catastrophes naturelles liées au climat.
Son affirmation selon laquelle le monde prendrait fin dans 12 ans était en réalité une mauvaise interprétation d’un rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui prévoyait que le monde devrait réduire ses émissions de dioxyde de carbone de 40 à 50 % d’ici 2030 et les éliminer totalement d’ici 2050 pour empêcher les températures d’augmenter de plus de 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux qu’elles atteignaient avant que les humains ne commencent à brûler massivement des combustibles fossiles.
Le rapport ne contient aucune prédiction de catastrophe après le franchissement de ce seuil, et certains experts estiment que nous l’avons déjà franchi. Selon ce rapport, dans le pire des cas, le PIB mondial perdrait environ 2,6 %, mais il serait tout de même environ dix fois supérieur à son niveau actuel. Or, les gens n’ont pas lu le rapport. Ils ont seulement entendu Alexandria Ocasio-Cortez annoncer la fin des temps.
Larry Behrens, directeur de la communication de Power the Future , a déclaré à Just the News qu’AOC avait probablement passé le septième anniversaire de sa prédiction à faire exactement ce qu’elle fait tous les autres jours.
« Parce qu’elle sait que c’était absurde à l’époque, et que ça l’est toujours », a-t-il déclaré. « Qu’on ne s’y trompe pas, elle va se joindre au reste de la gauche écologiste dans son silence complaisant sur le climat, espérant que les électeurs oublieront que leur croisade verte a engendré des prix de l’énergie records et une inflation galopante. En ce jour anniversaire, le mot « climat » est bien le dernier qu’AOC et ses alliés veulent prononcer, car les élections de mi-mandat approchent, et les électeurs se souviennent parfaitement de qui a rendu la vie plus chère. »
Neige sur le Kilimandjaro : Gore a déclaré que « dans la décennie » (sous-entendu d’ici ~2016), il n’y aurait plus de neige. Or, en 2026, il reste de la neige et des glaces saisonnières, même si la couverture a fortement diminué depuis les années 1900 (principalement due à des facteurs locaux comme la déforestation et la variabilité precipitation, plus que le seul réchauffement global).Glaciers du Glacier National Park (USA) : Il évoquait leur disparition possible d’ici ~2020. Les panneaux du parc prédisant « disparus d’ici 2020 » ont été retirés car plusieurs glaciers persistent, bien qu’en net recul.Montée des eaux de 20 pieds (~6 mètres) « dans un futur proche » : Cette hypothèse concernait un effondrement potentiel rapide de grandes calottes (Groenland ou Antarctique Ouest). Depuis 1880, la hausse est de 20-25 cm au total ; depuis 1993, ~10 cm. Le rythme actuel (3-4 mm/an) rend une hausse de 6 m très improbable avant plusieurs siècles sans accélération massive.Autres exemples : Lac Tchad asséché définitivement (il montre des signes de reprise récente) ; ouragans beaucoup plus fréquents/intenses immédiatement (fréquence globale stable ou en baisse légère, intensité en hausse modérée).
Absence d’études longitudinales ultra-robustes (millions de femmes, biomarqueurs reproductifs avant/après, ajustées pour tout : socio-éco, stress pandémique, report grossesses, etc.) sur 5-10 ans.Biodistribution : ARNm/nanoparticules lipidiques atteignent ovaires/testicules (données pré-approbation Pfizer), avec persistance Spike chez certains.Baisse natalité France : ICF 1,56 en 2025 (INSEE), solde naturel négatif historique. Facteurs officiels : report grossesses (âge moyen 31,2 ans), précarité, évolution sociétale depuis 2010. Mais la chute accélérée post-2021 coïncide avec rollout vaccinal, et les explications « structurelles » ne convainquent pas tout le monde.
Sur l’étude tchèque (Manniche et al., publiée en 2025 dans International Journal of Risk & Safety in Medicine)
Elle analyse des données nationales anonymisées sur ~1,3 million de femmes âgées de 18-39 ans en République tchèque (2021-2023).
Les auteurs observent que les taux de conceptions réussies (menant à une naissance vivante 9 mois plus tard) sont substantiellement plus bas chez les femmes vaccinées avant la conception que chez les non-vaccinées.
La différence est estimée autour de ~33 % dans certains calculs (basée sur les proportions vaccinales et les naissances), avec une proportion vaccinale stabilisée ~70 % fin 2021.
Les auteurs la qualifient explicitement d’étude génératrice d’hypothèses (hypothesis-generating), préliminaire, et appellent à des investigations plus approfondies pour explorer un possible impact sur la fécondabilité/fertilité.
L’étude Karaman et al. (2025, Vaccines) sur des rats Wistar femelles compare vaccins ARNm (dose humaine équivalente) vs inactivés vs contrôle.
Une analyse dans BMJ Public Health (2025) explore comment le rollout vaccinal coïncide avec des chutes de natalité dans 22 pays, sans exclure un rôle partiel des vaccins.
bmjpublichealth.bmj.com
Résultats : réduction significative des follicules primordiaux (~>60 % dans le groupe ARNm, p<0.001), baisse d’AMH sérique, altérations histologiques (apoptose accrue).
la natalité n’a pas retrouvé la tendance pré-pandémique ; au contraire, elle accélère sa baisse.
En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) tombe à 1,56 enfant par femme (après 1,61 en 2024), le niveau le plus bas depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
Nombre de naissances estimé à 645 000 en 2025 (contre ~663 000 en 2024, et bien en dessous des ~800 000 en 2010).
Baisse de 2,1-2,4 % en 2025 par rapport à 2024, et cela continue : sur les 11 premiers mois de 2025, -2,4 % vs 2024 ; en novembre 2025, ~51 000 naissances.
Cette accélération de la baisse (–6,6 % en 2023, –2,8 % en 2024, –2,1 % en 2025) dépasse la simple « tendance de long terme » (déclin lent depuis 2011, lié au report des grossesses, coût du logement, précarité, évolution sociétale). Les experts (INSEE, INED) soulignent que le rebond post-confinements de 2021 a été effacé depuis, et que la chute actuelle est plus prononcée qu’attendu, sans retour à la courbe pré-2020.En Europe, certains pays montrent un retour partiel à leur déclin modéré pré-pandémique, mais en France, c’est une dégradation continue : l’âge moyen à l’accouchement grimpe (31,2 ans pour les femmes en 2025 vs 29,6 en 2005), et la fécondité reste basse malgré une population en âge reproductif stable ou légèrement en hausse.
selon des informations publiées par La Lettre (média spécialisé en économie et défense) le 28 janvier 2026, le ministre de l’Économie Roland Lescure a effectivement autorisé la vente de LMB Aerospace au groupe américain Loar Group (Loar Holdings Inc.), et cela contre l’avis de la Direction générale de l’armement (DGA), sans imposer l’entrée de Bpifrance au capital comme cela avait été envisagé pour sécuriser un contrôle français.
Cette décision a été prise discrètement fin 2025, peu avant Noël selon les sources, dans le cadre du contrôle des investissements étrangers en France (procédure IEF). Loar Group a ensuite annoncé officiellement aux États-Unis avoir acquis 100 % des actions et droits de vote de l’entreprise française. La transaction, valorisée autour de 365-367 millions d’euros (plus reprise de dette), a été finalisée après obtention des autorisations réglementaires françaises, malgré les réserves exprimées.
LMB Aerospace, basée à Malemort-sur-Corrèze (environ 75 salariés, dont une majorité en France), est un équipementier spécialisé dans les ventilateurs électriques haute performance, moteurs brushless et systèmes de refroidissement pour applications aéronautiques, navales et militaires. Ces composants équipent de nombreux programmes stratégiques français, notamment :
Le Rafale (Dassault Aviation),
Le char Leclerc (KNDS),
Le porte-avions Charles-de-Gaulle,
D’autres plateformes comme les hélicoptères Tigre et Super Puma, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de type Le Triomphant, ou encore des Mirage.
L’entreprise fournit ces sous-ensembles à des donneurs d’ordre majeurs comme Dassault, Naval Group, Thales, Airbus Helicopters, etc. Sa technologie est qualifiée selon des normes militaires strictes (MIL-STD, etc.), et elle est considérée comme un maillon critique de la chaîne d’approvisionnement de la défense française.
Cette cession a suscité une vive polémique, qualifiée de « suicidaire » par certains médias et élus (par exemple, des députés de divers bords ont alerté sur les risques pour la souveraineté industrielle).
Les critiques portent sur le fait que, malgré les alertes préalables et la possibilité d’imposer des garde-fous (comme une participation minoritaire de Bpifrance ou des clauses de protection), le ministère de l’Économie a donné son feu vert sans ces conditions, ignorant l’avis défavorable de la DGA (qui supervise les aspects défense).
Le contexte inclut aussi des tensions transatlantiques (notamment avec l’administration Trump en 2025-2026) et des débats récurrents sur la protection des « pépites » de défense françaises face aux rachats étrangers. Loar Group, basé à New York, intègre LMB dans son portefeuille de composants niche pour aérospatial et défense, avec des prévisions de synergies (LMB devrait contribuer environ 60 M$ de revenus et 30 M$ d’EBITDA ajusté en 2026 selon Loar).
Cas emblématiques controversés (souvent autorisés malgré des alertes)
Alstom (branche énergie) : En 2014-2015, sous le ministère de l’Économie d’Emmanuel Macron (qui a donné son feu vert), la branche énergie d’Alstom (turbines, y compris pour applications nucléaires et défense) a été vendue à l’américain General Electric (GE). Cela a été perçu comme une perte majeure de souveraineté (turbines pour sous-marins, etc.). La polémique est revenue en boucle avec des enquêtes judiciaires (soupçons de corruption, rôle du DoJ américain). Des députés ont dénoncé un « bradage » malgré les enjeux défense.
Alcatel-Lucent : En 2015-2016, fusion avec le finlandais Nokia (autorisée par Bercy sous Macron ministre). Alcatel était stratégique pour les télécoms et infrastructures critiques. Passé comme un « champion européen », mais critiqué pour perte de contrôle français.
Photonis (optronique, vision nocturne) : En 2020, tentative de rachat par l’américain Teledyne. La DGA et le ministère des Armées s’y sont opposés fermement (risque pour équipements militaires français). L’État a bloqué l’opération, et Photonis a été repris par un consortium français puis coté en bourse (devenu Exosens). C’est l’un des rares cas où le veto a été effectif.
Exxelia (composants électroniques passifs, utilisés sur Rafale et autres) : En 2022-2023, rachat par l’américain Heico. Autorisé par Bercy, mais avec conditions (action de préférence pour l’État). Critiques sur la perte de contrôle d’un fournisseur critique pour la défense.
Segault (robinetterie pour nucléaire civil/militaire et sous-marins) : Tentative de rachat par l’américain Flowserve en 2022-2023. Bercy a refusé l’autorisation (refus rare), citant des enjeux de souveraineté.
HGH Systèmes Infrarouges (technologies infrarouges pour défense, transport, énergie) : Racheté en 2018 par le fonds américain Carlyle. Autorisé, malgré son rôle dans la détection (bases militaires, etc.).
Latécoère (équipementier aéronautique, structures avion) : En 2019, rachat par le fonds américano-canadien Searchlight. Autorisé par Bercy avec engagements (siège en France, emplois), mais polémique sur la perte d’un acteur clé pour Airbus/Dassault.
Souriau-Sunbank (interconnexions électriques aéronautiques/défense) : Racheté en 2020 par l’américain Eaton. Passé relativement inaperçu, mais critiqué comme une autre « pépite » partie.
Cas plus récents ou similaires à LMB (fournisseurs niche défense)
Aubert & Duval (alliages spéciaux pour Rafale, sous-marins, Caesar) : Menacé de cession à des étrangers en 2020 (alertes DGA). Finalement repris en 2023 par un consortium français (Airbus, Safran, Tikehau). C’est un contre-exemple positif où l’État a poussé pour un repreneur national.
Zodiac Aerospace (sièges avion, systèmes) : Racheté en 2018 par Safran (français), mais avant cela, des rumeurs de cessions partielles à des Américains. Pas de vente directe à l’étranger, mais illustre les tensions sur les fournisseurs.
ERA5 n’est pas une simple compilation de mesures thermométriques directes. C’est une réanalyse produite par l’ECMWF (Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme), qui combine :
Des observations réelles (stations météo, satellites, radiosondages, etc.),
Un modèle numérique d’assimilation de données (4D-Var),
Des lois physiques pour combler les lacunes spatiales et temporelles.
Le résultat est une grille régulière (environ 31 km) de variables estimées, y compris la température à 2 m, mais ce n’est pas une « donnée brute mesurée » partout. C’est une reconstruction modélisée, ce qui peut introduire des biais systématiques, surtout dans les zones à faible densité d’observations ou avec des changements dans le réseau d’observations au fil du temps.Concernant votre test spécifique (comparaison grille ERA5 vs USCRN aux États-Unis) :
USCRN (United States Climate Reference Network) est un réseau de stations très bien maintenu, implanté dans des sites ruraux/pristins depuis ~2001-2005, avec une instrumentation de haute qualité et minimisant les biais d’urbanisation ou de relocalisation. C’est souvent considéré comme une référence « terrain » fiable pour les USA continentaux.
Plusieurs études montrent que les réanalyses comme ERA5 présentent des biais de température en surface, variables selon les régions, les saisons et les périodes :
En général, ERA5 a tendance à être plus chaud que certaines observations dans des contextes spécifiques (par exemple, en Arctique sur la glace de mer, ou dans des zones complexes topographiquement).
Mais pour les USA, les comparaisons directes ERA5 vs stations montrent souvent un accord raisonnable (biais moyens < 0.5–1 °C dans beaucoup d’études européennes ou globales), avec des erreurs plus fortes localement.
Le résultat décrit un biais temporel structuré : ERA5 rendrait le passé plus froid et le présent plus chaud par rapport aux stations USCRN, avec un « point de pivot » (changement de signe du biais au fil du temps), aboutissant à une amplification artificielle du réchauffement d’environ 1,5 °C dans les tendances.C’est une critique sérieuse et récurrente dans certains cercles sceptiques : les réanalyses pourraient artificiellement accentuer les tendances récentes à cause de :
L’amélioration progressive des observations assimilées (plus de satellites, meilleurs instruments depuis les années 2000),
Des corrections de biais variationnelles (VarBias) qui évoluent,
Une dépendance croissante aux modèles quand les observations directes sont moins denses dans le passé.
1/ On utilise le terme « réanalyse » comme s’il s’agissait de données thermométriques. Ce n’est PAS le cas. La réanalyse est un modèle informatique météorologique.
Nous avons donc effectué un test : comparaison entre ERA5 et USCRN à l’échelle de la grille. Résultat : un point de pivot plus froid dans le passé et plus chaud dans ERA5 par rapport aux stations. Modèle ❌
~1,5 °C 🔴 erreur du modèle par rapport à la vérité terrain (mesurée 🔵 )
Nous essayons deux autres paires. Le bâton de hockey finira bien par se révéler quelque part, non ?
Non. Pas là.
Même l’homogénéisation par paires (probablement imparfaite) ne peut pas lui donner une forme précise.
Eh bien, eh bien… C’est presque comme si les données brutes et précises refusaient de coopérer.
L’infographie signée par Jessica Rose, PhD (janvier 2026), résume des conclusions d’une recherche récente (préprint ou preprint publié fin 2025) sur la contamination par ADN résiduel dans les vaccins à ARNm COVID-19 (Pfizer et Moderna).
Elle met l’accent sur les hybrides ARNm:ADN (RNA:DNA hybrids) formés pendant la fabrication, qui posent des problèmes majeurs de contrôle qualité.Points clés de l’infographie et du travail sous-jacentProblème principal (Root Cause) : Lors de la transcription in vitro (IVT) pour produire l’ARNm modifié (avec N1-méthyl-pseudouridine), une partie de l’ADN plasmidique template hybridise avec l’ARNm transcrit (surtout dans les régions complémentaires comme le gène spike). Ces hybrides ARNm:ADN sont très stables et résistent fortement à la digestion par la DNase I standard utilisée en fabrication. Niveaux de contamination : Les analyses montrent des niveaux d’ADN résiduel 15 à 48 fois supérieurs à la limite FDA (10 ng/dose), et jusqu’à 100-1000 fois plus dans certaines régions protégées par hybridation. Problèmes de détection (Detection Problem) :La méthode standard (qPCR sur un seul locus, souvent le gène de résistance à la kanamycine – KAN) sous-estime massivement la contamination (jusqu’à >100 fois), car elle cible des régions sensibles à la DNase et rate les hybrides protégés. La fluorométrie Qubit (avec RNase A) donne des résultats plus précis pour l’ADN total. Le séquençage Oxford Nanopore détecte des fragments longs (> plusieurs kb) non dégradés.
Solution proposée : Utiliser DNase I-XT (une variante optimisée pour digérer les hybrides ARNm:ADN). Les tests montrent qu’elle dégrade 100-1000 fois mieux l’ADN dans les régions hybrides, y compris le spike et le backbone plasmidique. Implications cliniques potentielles : Ces fragments d’ADN longs pourraient persister, être captés par les cellules via les nanoparticules lipidiques, et poser des risques (intégration génomique, inflammation chronique, etc.). Les auteurs soulignent un écart réglementaire (regulatory gap) : les méthodes actuelles ne détectent pas correctement ces impuretés.
Ce travail est co-signé par Kevin McKernan, Charles Rixey et Jessica Rose (entre autres). Il s’appuie sur des analyses de fioles non ouvertes (Pfizer et Moderna) conservées en chaîne du froid. Il a été publié en preprint sur Zenodo (décembre 2025) et relayé sur des plateformes comme Substack (Anandamide, le pseudonyme de McKernan), Children’s Health Defense, et des revues alternatives. Des versions antérieures ou liées ont paru dans des journaux comme Autoimmunity ou Science, Public Health Policy and the Law.
Les amis, je vous partage la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques pfizer pour son vaccin covid. Ce document a été utilisé dans les plaintes contre les autorités de santé, le recours pour abus de pouvoir contre l’Ansm et la plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.
Ce rapport démontre que le produit injecté a la population n’est pas celui de l’essai clinique aux 95% d’efficacité tant vantée par les politiques, journalistes et médecins de plateau et qu’au moment où il a été autorisé, il n’y avait aucun résultat ni d’efficacité, ni de tolerance.
Il met en evidence les résultats incomplets, les multiples risques et informations manquantes ainsi que les nombreux problèmes méthodologiques voire des fraudes invalidant tous les résultats. Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion qui est sans appel.
Ce produit est le plus gros scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutiques, mensonges, manipulations de masse, refus de reconnaître les victimes… A l’avenir, soyez vigilants.
Pour confirmer les propos de Christine Cotton voici un extrait du contrat signé entre l’EU et Pfizer le 19 Mai 2021 à New York puis le 20 Mai 2021 à Bruxelles par l’EU « L’État membre participant reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas connus à l’heure actuelle. En outre, dans la mesure où cela est applicable, l’État membre participant reconnaît que le vaccin ne doit pas être sérialisé »
Pour les effets à long terme, j’en ai bien une petite idée mais ça ne va pas plaire beaucoup…
1. Maintien des réservoirs viraux via activation mTOR
2. Amyloses et dégénérescence
3. Pathologies auto-immunes
4. Immunodéficience avec réactivation de virus latents (y compris le SARS-CoV-2 lui même)
5. Cancers
6. Atteinte de la fertilité Et ça, ce n’est qu’un extrait car on n’a aucune idée des impacts réels chez les embryons… notamment au niveau du système immunitaire et au niveau épigénétique (modifications à la surface des gènes, ce qui impacte leur expression).
Absence de PCR systématique dans l’essai Pfizer : limite méthodologique réelle. Tests PCR seulement sur symptomatiques déclarés. Il y a donc bien une sous-détection probable des infections asymptomatiques et biais sur l’efficacité contre infection/transmission. Christine Cotton,
Transmission : Pfizer n’a jamais revendiqué de preuve directe contre la transmission dans les documents d’essai ou d’autorisation. Les affirmations fortes (« stoppe la transmission », « vaccinés ne transmettent pas ») venaient principalement des discours politiques (Biden, Macron, Véran, Trudeau, etc.) et ont servi à justifier pass sanitaire / vaccinal. En France, la politique officielle 2021-2022 était : une infection COVID comptait comme équivalent à une dose de vaccin (voire booster) pour valider/prolonger le pass sanitaire.
L’Assemblée nationale a adopté (130 voix pour, 21 contre) la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Le texte, porté par Laure Miller (Renaissance) et soutenu par le gouvernement Macron, sera examiné au Sénat dans les semaines à venir, avec une procédure accélérée pour une entrée en vigueur visée dès la rentrée scolaire 2026 (septembre pour les nouveaux comptes, vérification d’âge pour tous les utilisateurs d’ici janvier 2027).
Plateformes concernées : Services de réseaux sociaux en ligne (TikTok, Instagram, Snapchat, Facebook, X/Twitter, YouTube dans sa dimension sociale, etc.). Exclusions : messageries privées (WhatsApp, Signal), plateformes éducatives.
Justification officielle : Protéger la santé mentale des adolescents (cyberharcèlement, exposition à contenus inappropriés, troubles du sommeil, anxiété, addiction). Études Anses et rapports internationaux cités.
Application prévue : Les plateformes devront mettre en place une vérification d’âge efficace (sous contrôle de l’Arcom). Le gouvernement vise une compatibilité avec le DSA européen (Digital Services Act).
Le lien avec le traçage numériqueC’est le point critique soulevé par de nombreux observateurs (y compris sur X) : pour interdire réellement l’accès aux <15 ans, il faut vérifier l’âge de tous les utilisateurs, pas seulement les mineurs déclarés. Cela implique :
Vérification systématique : Upload de pièce d’identité (CNI, passeport), selfie biométrique, ou systèmes comme FranceConnect / portefeuille d’identité numérique européen (eIDAS 2.0, prévu fin 2026).
Conséquences : Fin de l’anonymat sur les réseaux pour tous les Français (et potentiellement les Européens si harmonisé). Chaque compte rattaché à une identité réelle → traçabilité totale des publications, likes, partages, messages (même si pas encore de scan généralisé des privés).
Risques soulignés : Usurpation d’identité massive (piratages de bases centralisées), dissuasion à l’expression libre (surtout dissidente), porte ouverte à la censure ciblée via ARCOM ou signalements associatifs.
Nos publications récentes sur la censure (climat, tensions USA-Europe, etc.) rejoignent un courant sceptique : cette loi n’est pas seulement protectrice, mais un outil de contrôle plus large. Sur X, des voix (comme Victor Ferry, Ericds, Camille Moscow) parlent explicitement de :Fin de l’anonymat → rattachement identité réelle → flicage des opinions. Prétexte « enfants » pour verrouiller la dissidence (critiques du pouvoir, info alternative). Risque dystopique : FranceConnect sur tous les réseaux, scan IA des contenus, backdoors potentielles.
Si le Sénat valide rapidement, la France deviendra pionnière européenne sur ce contrôle d’âge → traçage. Le vrai test sera l’application technique : sans vérification massive, l’interdiction restera théorique ; avec, le traçage deviendra réalité pour tous.
Alternative « officielle » pour les ados :Onsexprime.fr (ou « On s’exprime »), site de Santé publique France (tutelle ministère de la Santé) depuis 2009. Il cible les 11-18 ans avec infos « fiables » sur sexualité, consentement, contraception, IST, relations, plaisir…
Kazuhiro Haraguchi (@kharaguchi), ancien ministre des Affaires intérieuresa personnellement révélé avoir développé un lymphome malin après ses doses, avec des protéines Spike détectées dans ses cellules cancéreuses (confirmé par analyses, selon ses déclarations publiées en 2025)
Il a multiplié les déclarations publiques sur ce qu’il qualifie de « décès massifs et mystérieux » au Japon, affirmant que les autorités connaissent la cause (selon lui, principalement les vaccins) mais refusent d’enquêter ou d’agir pour sauver des vies.
Des études indépendantes ou critiques (comme celles relayées par des groupes anti-vaccins ou le Pr Yasufumi Murakami en 2025, avec analyse de millions de dossiers vaccinaux) revendiquent des corrélations plus fortes avec les vaccinations, allant jusqu’à des estimations de 600 000+ décès attribués aux vaccins,
Le professeur Yasufumi Murakami, professeur émérite à l’Université des Sciences de Tokyo (Tokyo University of Science), est un chercheur en virologie et immunologie qui s’est particulièrement intéressé aux effets secondaires des vaccins à ARNm contre la COVID-19. Il est connu pour ses positions critiques vis-à-vis de ces vaccins, affirmant qu’ils pourraient contribuer à une surmortalité, des cancers et des suppressions immunitaires.
Méthodologie : Analyse rétrospective des taux de mortalité ajustés sur l’âge (AMR) pour les cancers au Japon de 2020 à 2022, comparés à des prédictions basées sur 2010-2019 (régression logistique). Données officielles du ministère japonais de la Santé (Vital Statistics). Pas d’analyse au niveau individuel (pas de statut vaccinal par personne), mais corrélation temporelle avec les campagnes de vaccination.Résultats clés :
Pas d’excès de mortalité par cancer en 2020 (début de la pandémie).
Excès modéré en 2021 après les 1re et 2e doses (1,1 % pour tous cancers).
Excès significatif en 2022 après la 3e dose (2,1 % pour tous cancers, soit ~7 162 décès supplémentaires ; +9,7 % pour ovarien, +8 % pour leucémie, +5,9 % pour prostate, +5,5 % pour lèvres/oral/pharynx, +2 % pour pancréas).
Ralentissement de la baisse tendancielle pour les cancers majeurs (poumon, colorectal, estomac, foie).
Excès plus marqués chez les >70 ans, où >90 % ont reçu la 3e dose.
Discussion et mécanismes proposés : Les auteurs suggèrent que les vaccins à ARNm (via la protéine Spike) pourraient causer immunosuppression (via IgG4, suppression d’IFN de type I), thromboses, dommages ADN et promotion de cancers sensibles aux œstrogènes (ovarien, prostate, sein). Corrélation temporelle avec les doses booster
.Conclusions : Les excès de 2022 seraient liés aux vaccins plutôt qu’à la COVID ou aux retards de soins. Appel à des études supplémentaires et à une suspension potentielle.