Horvath met le doigt sur un vrai renversement historique (première génération « moins capable » cognitivement malgré plus d’éducation formelle), et les écrans (surtout en contexte scolaire non maîtrisé) sont un facteur majeur plausible selon les données corrélatives.
Dr Jared Cooney Horvath, neuroscientifique cognitif, éducateur et auteur australien (PhD, ancien chercheur à Harvard et Melbourne, directeur de LME Global). Il est devenu une figure médiatique sur ce sujet grâce à son livre The Digital Delusion: How Classroom Technology Harms Our Kids’ Learning — And How To Help Them Thrive Again (sorti fin 2025), et à des apparitions comme un témoignage devant le Sénat américain (janvier 2026
« La génération Z est la première génération de l’histoire moderne à obtenir des résultats inférieurs aux nôtres dans pratiquement tous les domaines cognitifs, de l’attention de base à la mémoire, en passant par l’alphabétisation, le calcul, les fonctions exécutives et même le QI général, alors même qu’ils vont à l’école plus longtemps que nous. »« Alors pourquoi ?… La réponse semble résider dans les outils que nous utilisons au sein des écoles pour favoriser cet apprentissage (les écrans).
»« Si l’on analyse les données, on constate qu’une fois que les pays adoptent largement les technologies numériques dans les écoles, les performances scolaires chutent considérablement, au point que les élèves qui utilisent des ordinateurs environ cinq heures par jour à l’école à des fins d’apprentissage obtiennent des résultats inférieurs de plus des deux tiers d’écart-type à ceux des élèves qui utilisent rarement ou jamais les technologies à l’école. Et ce, dans 80 pays. »
Mais les écrans ne se contentent pas de décimer l’apprentissage et de rendre les nouvelles générations moins intelligentes que les précédentes.
Depuis la fin du XIXe siècle (début des mesures standardisées du QI et des performances cognitives), chaque génération surpassait la précédente en moyenne (effet Flynn : +3 points de QI par décennie environ jusqu’aux années 1990-2000).
La Génération Z (née ~1997-2012) est la première à inverser cette tendance : scores inférieurs à leurs parents sur de nombreux domaines cognitifs (attention soutenue, mémoire de travail, littératie, numératie, fonctions exécutives, créativité divergente, QI général), malgré plus d’années d’école.
Les données précoces pour la Génération Alpha (post-2012) montrent une accélération du déclin.
Cause principale qu’il met en avant : l’explosion des technologies numériques dans les écoles (ordinateurs portables 1-to-1, tablettes, logiciels éducatifs) à partir des années 2010, pas seulement les écrans récréatifs ou sociaux.
Il cite des corrélations internationales (souvent basées sur des données PISA et autres études transversales) : les élèves utilisant des ordinateurs ~5 heures/jour à l’école pour l’apprentissage scorent plus de 2/3 d’écart-type en dessous de ceux qui en utilisent rarement ou jamais — et cela dans ~80 pays.
Il insiste sur le fait que les écrans ne remplacent pas efficacement l’apprentissage humain (connexion sociale, multimodalité papier-main-cerveau), entraînent une fragmentation attentionnelle, un « mode effect » (lecture/écriture sur écran moins profonde que sur papier), et un mismatch entre le fonctionnement cérébral et les outils numériques.
Déclin cognitif générationnel : Oui, observé dans plusieurs datasets. L’effet Flynn s’est inversé dans de nombreux pays développés depuis ~1990-2000 (baisse de QI de ~0,2-0,3 points par an dans certains pays, surtout en Scandinavie, Allemagne, France, UK, USA).
Scores PISA en baisse depuis ~2012 (maths, lecture, sciences), même avant COVID. Des méta-analyses confirment une baisse en fluid intelligence et en performances scolaires standardisées pour les cohorts récentes.
Lien avec écrans scolaires : Il y a des corrélations négatives solides dans PISA 2018/2022 et d’autres études OCDE : usage excessif d’appareils numériques en classe (surtout > plusieurs heures/jour) associé à des scores plus bas, distractions fréquentes (65-70 % des élèves distraits par devices en classe selon PISA 2022). Des revues montrent que le papier reste supérieur pour la compréhension profonde et la rétention (effet « mode papier vs écran »).
Un phénomène sans précédent et extrêmement préoccupant se produit au niveau du cerveau des enfants.
Les tout-petits ne se contentent pas de regarder des écrans ; ils sont conditionnés neurologiquement par eux.
Des coupes rapides, des couleurs éclatantes, une nouveauté constante.
Et rien de tout cela n’est dû au hasard. Tout est intentionnel.
Ce qui ressemble à du « contenu pour enfants » est souvent en réalité une ingénierie de la dopamine visant à maximiser l’engagement, et non le développement sain, quels que soient les dommages que cela cause.
Des images de dessins animés masquant des thèmes adultes, des stimuli de peur, de la violence et de la détresse psychologique sont présentées aux tout-petits. Des couleurs vives en surface. Quelque chose de très, très grave en dessous.
Ce contenu n’a aucune valeur éducative ni développementale. Pas d’histoire. Pas de morale. Aucun apprentissage. Juste une surenchère de nouveautés conçue pour captiver l’attention à tout prix, même si cela se fait littéralement au détriment du développement cérébral et nerveux du spectateur.
Les médias optimisés pour la dopamine et les contenus médiocres générés par l’IA conditionnent nos enfants à la dépendance, à la dysrégulation émotionnelle et à des dommages neurologiques à long terme.
Nous devons empêcher cela avant que cela ne commence — et avant que les grands groupes pharmaceutiques n’interviennent avec la « solution ».
This teacher-turned-cognitive scientist shared a disturbing reality that left the room stunned.
“Our kids are LESS cognitively capable than we were at their age.”
Every previous generation outperformed its parents since we began recording in the late 1800s.
Engagement-driven algorithms don’t understand meaning, context, or childhood development. They only understand clicks and watch time driven by dopamine spikes.
So when AI is tasked with churning out videos at scale, it doesn’t filter for innocence—it… pic.twitter.com/UwrfY5WZRK
Décidément, ce XXIe siècle persiste à démontrer l’extraordinaire amateurisme de nos instances d’État pour appréhender avec raison le surgissement des maladies infectieuses. On l’a vu pour la COVID, on ré-assiste à un nouveau spectacle consternant, cette fois-ci avec nos vaches. La situation pourrait se révéler risible si le contexte ne se révélait pas aussi dramatique : utilisation maladroite de nouveaux vaccins par ailleurs non correctement testés, tests immunologiques mal réalisés, décisions lapidaires totalement en dépit du bon sens et de la protection de la vie. Hélène Banoun nous emmène aujourd’hui en débriefing d’un cas d’école, celui posé par les 83 vaches de la famille Lhomme. C’est franchement désespérant. Bonne lecture.
Ce texte analyse les résultats des analyses faites sur les vaches d’un troupeau abattu en totalité pour cause de dermatose nodulaire contagieuse. Il s’agit des 83 vaches de la famille Lhomme dans le Haut-Doubs (France, décembre 2025). Cet abattage a été médiatisé par la volonté des éleveurs qui ont résisté à l’abattage et auraient aimé transformer l’exploitation en « ferme test » pour observer l’évolution de la maladie dans un troupeau vacciné. Les résultats des PCR montrent que la vache malade qui a déclenché l’abattage était certainement porteuse du virus sauvage. En revanche, les PCR des quatre vaches testées après euthanasie, à la limite du positif, sont sans doute de faux positifs. C’est pourquoi il est primordial que les éleveurs puissent faire effectuer des contre-expertises comme autorisé par la réglementation européenne
existe t il une étude sur la transmissibilité du vaccin arn m canard via la viande
Non, il n’existe pas d’étude spécifique sur la transmissibilité du vaccin à ARNm pour canards (contre la grippe aviaire) via la consommation de viande. researchgate.net +1
Des préoccupations théoriques ont été soulevées par certains experts, suggérant que l’ARNm auto-amplificateur, encapsulé dans des nanoparticules lipidiques, pourrait potentiellement résister à la digestion et se transmettre via de la viande mal cuite (comme un magret)
Aucune étude de biodistribution ou pharmacocinétique n’a été menée sur les résidus d’ARNm dans la viande de canards vaccinés avant leur commercialisation en France.
Le principe de précaution, inscrit dans la Charte de l’environnement de 2004 (article 5) et dans le droit européen, impose que, en cas d’incertitude scientifique grave et irréversible sur des dommages potentiels pour la santé ou l’environnement, des mesures de prévention doivent être prises même sans preuve formelle de risque.Dans le cas du vaccin à ARNm auto-amplificateur utilisé pour les canards contre la grippe aviaire (depuis fin 2023 en France, obligatoire pour les élevages > 250 têtes), plusieurs critiques, pointent un manque d’application stricte de ce principe :
Absence d’études spécifiques de biodistribution et de résidus dans la viande, les abats ou via la chaîne alimentaire (transmission potentielle à l’humain par ingestion, même après cuisson). Aucune étude pharmacocinétique dédiée n’a été publiée ou exigée publiquement avant la mise sur le marché massif (plus de 60 millions de canards vaccinés par campagne).
Différence avec d’autres pays : Aux États-Unis, l’USDA impose souvent des délais de retrait (withdrawal periods) pour les vaccins vétérinaires afin d’exclure tout résidu. En France, l’ANMV (Agence nationale du médicament vétérinaire) et le ministère de l’Agriculture n’ont pas imposé de tel délai pour ce vaccin, affirmant que l’ARNm se dégrade très rapidement (heures/jours) et ne résiste pas à la digestion ni à la cuisson (>70°C).
Nature du vaccin : Il s’agit d’ARNm auto-amplificateur (plus persistant que les ARNm classiques), encapsulé dans des nanoparticules lipidiques, ce qui soulève des questions théoriques sur sa stabilité en cas de viande peu cuite (magret saignant, foie gras mi-cuit). Des voix critiques estiment que l’absence de tests sur la transmissibilité via l’alimentation viole le principe de précaution, surtout face à l’incertitude sur les effets à long terme
Les adversaires de Trump dénoncent une exécution sommaire, ses partisans accusent les démocrates de ne pas respecter la loi et de s’en prendre à l’ICE, une police fédérale pour protéger les migrants illégaux
Dans une Amérique en pré guerre civile, un évènement lourd de conséquences largement récupéré ici et la bas
Pretti était armé d’un pistolet de type militaire équipé d’une lunette de visée et contenant entre 30 et 51 cartouches. C’est beaucoup pour une promenade
Pretti est un militant anti ICE qui est descendu dans la rue quand l’ice a débarqué, ce n’est pas un simple passant Ce n’est pas un terroriste mais un militant déterminé
Pretti portait un téléphone , il n’a jamais sorti son arme ni menacé les agents
Pretti à terre, un agent voit son arme dans l’étui et crie à 4 reprises « revolver »
Un agent retire l’arme de l’étui et recule sans doute en faisant partir des coups de feu de l’arme de Pretti
Un autre agent tire dans le dos de Pretti qui se relève ET le tue
Tout cela dure quelques secondes alors, meurtre de sang froid ou tragique bavure dans un pays violent où le port d’armes est autorisé
BREAKING 🚨: New cell phone video angle of the ICE Minneapolis shooting shows an ICE agent yelling "Gun! Gun!" which prompts another agent to pull his weapon. pic.twitter.com/B18xuNUKbn
Ashli Babbitt était une vétérane de l’US Air Force âgée de 35 ans qui a été mortellement blessée par balle par un officier de la police du Capitole américain le 6 janvier 2021, lors de l’attaque contre le Capitole américain.Elle faisait partie d’un groupe de partisans de Donald Trump qui tentaient de perturber la certification des résultats de l’élection présidentielle de 2020. Babbitt a été abattue alors qu’elle tentait de franchir une fenêtre brisée d’une porte barricadée menant au hall du président de la Chambre, un espace proche de l’hémicycle où se trouvaient les membres du Congrès. Le policier a tiré une fois, l’atteignant à l’épaule, et elle est décédée peu après des suites de ses blessures.
Pour de nombreux partisans de Trump et commentateurs conservateurs, elle est considérée comme une martyre ou une victime innocente assassinée alors qu’elle était désarmée (elle n’avait pas d’arme au moment de la fusillade). Pour d’autres, y compris de nombreuses sources traditionnelles, elle a participé à une insurrection violente, et sa mort est survenue au milieu d’une foule qui a pénétré dans des zones sécurisées.
contagiosité avant l ‘apparition des symptômes et au tout début, pas après
PCR positive ne signifie pas automatiquement que la personne est encore contagieuse
Rôle du terrain
https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1013153 Des volontaires ont passé plusieurs jours confinés dans une petite chambre d’hôtel aux côtés de personnes atteintes de la grippe. Ils ont joué à des jeux, partagé des objets du quotidien et pratiqué une activité physique ensemble, dans des conditions intentionnellement conçues pour maximiser le risque de transmission virale. Pourtant, contre toute attente, aucun des participants non infectés n’a contracté la grippe.
Les conditions étaient délibérément conçues pour maximiser le risque :
Chambre d’hôtel scellée avec ventilation limitée (0,25–0,5 renouvellements d’air par heure).
Haute recirculation d’air (mélange rapide).
Activités prolongées en contact étroit : jeux de société (UNO, etc.), partage d’objets (marqueurs, tablettes), conversations, activité physique.
Durée totale d’exposition : jusqu’à 82 heures cumulées sur plusieurs jours.
Pas de masques (sauf pour un groupe test avec visière faciale et hygiène des mains).
Résultat surprenant : Aucune transmission n’a eu lieu.
Sur 11 Recipients exposés, zéro cas de grippe : pas de symptômes grippaux, pas d’échantillons respiratoires PCR-positifs (89 tests négatifs), pas de séroconversion (pas d’augmentation d’anticorps anti-HAI ou ELISA contre les souches vaccinales correspondantes aux virus des Donors).
Taux d’attaque secondaire : 0 %.
Les Donors excrétaient bien du virus :
ARN viral détecté dans les aérosols fins exhalés (44 % des échantillons, jusqu’à ~9 000 copies/30 min), mais virus cultivable rare (seulement 6 %).
Taux de toux très faible chez les Donors (médiane 0 toux pendant les collections), ce qui réduit fortement l’émission d’aérosols infectieux.
Charges virales globalement plus basses que dans des cas communautaires typiques d’années préc
Un précédent essai contrôlé de transmission de la grippe humaine par inoculation nasale d’un virus adapté aux œufs avait montré une transmission minimale. Nous avons donc mis en place un nouvel essai avec des donneurs naturellement infectés.
Nous avons recruté des receveurs sains pour quatre cohortes de quarantaine hôtelière de deux semaines et des donneurs naturellement infectés, confirmés par qRT-PCR, pour deux cohortes. Cinq donneurs (âge moyen : 21 ans ; 80 % de femmes ; deux H1N1, trois H3N2, un pour la cohorte 24b et quatre pour la cohorte 24c, janvier-février 2024) ont exposé des receveurs (âge moyen : 36 ans ; 54 % de femmes, huit dans la cohorte 24b et trois dans la cohorte 24c) dans une chambre d’hôtel à ventilation limitée mais à fort taux de recirculation de l’air.
Nous avons recueilli des échantillons d’air expiré, des bioaérosols ambiants et personnels, des écouvillons de surfaces contaminées et des sérums, puis analysé ces échantillons par PCR digitale, test de foyers fluorescents, test d’inhibition de l’hémagglutination (HAI) et test immuno-enzymatique (ELISA). Comparativement aux cas de grippe communautaire étudiés précédemment, nous avons détecté moins fréquemment l’ARN viral (44 %) et le virus cultivable (6 %), et mesuré un nombre inférieur de copies d’ARN viral (79 – 8,9 × 10³ copies /30 min) dans les aérosols fins expirés des donneurs. Un seul des 23 prélèvements de surface s’est révélé positif en culture. À l’admission, 8 des 11 receveurs présentaient des titres HAI ≤ 10, mais 9 d’entre eux présentaient des réponses d’anticorps de liaison plus fortes que les donneurs contre les souches vaccinales correspondant aux virus des donneurs.
Aucun receveur n’a développé de syndrome grippal, de test PCR positif dans les prélèvements respiratoires ni de signes sérologiques d’infection.
Plusieurs facteurs pourraient expliquer l’absence de transmission, notamment l’importance de la toux et des variations saisonnières de l’excrétion d’aérosols viraux par les donneurs, une possible immunité croisée chez les receveurs d’âge moyen exposés depuis des décennies, et une exposition à des concentrations élevées d’aérosols expirés, limitée par un brassage rapide de l’air grâce à des dispositifs environnementaux assurant une distribution homogène des aérosols.
Des essais ultérieurs, menés sur plusieurs saisons, avec des donneurs qui toussent, des receveurs plus jeunes et dans des environnements préservant la concentration normale d’aérosols expirés, seront nécessaires pour observer la transmission à partir de donneurs naturellement infectés dans des conditions contrôlées et mieux comprendre la dynamique de transmission de la grippe.
La théorie du terrain mais elle est réhabilitée partiellement via le microbiome, l’axe intestin-cerveau, l’épigénétique et la médecine personnalisée/holistique. On parle souvent d’une synthèse Pasteur-Béchamp : les germes existent et peuvent causer la maladie, mais le terrain détermine en grande partie si et comment ils le font. C’est l’approche qui domine la médecine fonctionnelle et préventive actuelle.
Aujourd’hui, la « théorie du terrain moderne » intègre des avancées récentes qui montrent que l’état interne de l’hôte joue un rôle majeur dans la susceptibilité aux maladies :Le microbiome intestinal : Les trillions de bactéries, virus, champignons et autres microbes qui habitent notre intestin (et d’autres sites) influencent fortement l’immunité, l’inflammation, le métabolisme et même le cerveau via l’axe intestin-cerveau (gut-brain axis). Des études montrent que :Un microbiome déséquilibré (dysbiose) augmente le risque d’infections, d’inflammations chroniques, de maladies auto-immunes, de troubles neurodéveloppementaux (comme l’autisme dans certaines hypothèses) et même de troubles mentaux (anxiété, dépression). Des microbes bénéfiques protègent contre les pathogènes en produisant des substances antimicrobiennes ou en occupant l’espace (compétition). Cela rejoint l’idée béchampienne que le « terrain » (ici, la composition microbienne) détermine si un microbe devient pathogène ou non.
Épigénétique et environnement interne : L’expression des gènes peut être modifiée par l’alimentation, le stress, les toxines, l’exercice, sans changer l’ADN. Un « terrain » toxique ou carencé peut activer des gènes pro-inflammatoires ou supprimer l’immunité. Des articles récents (2024-2025) lient explicitement terrain theory, épigénétique et pléomorphisme (capacité des microbes à changer de forme selon l’environnement). Immunité innée et adaptative : La résilience immunitaire dépend du statut nutritionnel (vitamine D, zinc, oméga-3), du sommeil, du stress oxydatif. Des personnes en excellente santé résistent souvent mieux aux mêmes expositions virales ou bactériennes que d’autres en terrain affaibli. Exemples concrets :Pourquoi certaines personnes attrapent le COVID-19 sévèrement et d’autres pas ? Facteurs comme l’obésité, le diabète, la dysbiose intestinale (terrain) jouent un rôle majeur, au-delà de la simple exposition virale. Les antibiotiques perturbent le microbiome et augmentent la susceptibilité à d’autres infections (effet « terrain altéré »).
Un microbe virulent peut terrasser même un terrain sain (ex. : peste bubonique), mais un terrain optimal réduit drastiquement les risques.
LES LECONS DU COVID
Pierre Chaillot, dans ses analyses (notamment son livre Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels et des entretiens plus récents comme celui de 2025), privilégie effectivement des explications multifactorielles pour la surmortalité observée pendant la période COVID, plutôt qu’une attribution principale à une transmission virale interhumaine.
Il s’appuie sur des données officielles (Insee, Eurostat, Santé publique France) pour arguer que les pics de décès ne s’expliquent pas par un virus contagieux unique, mais par un ensemble de facteurs cumulatifs. Voici un détail de ces explications, basées sur ses arguments principaux :1. La grippe et autres infections respiratoires saisonnières
Chaillot note une « disparition inexpliquée » des cas de grippe, tuberculose ou autres infections respiratoires classiques en 2020-2021, selon les statistiques officielles. Il suggère que ces pathologies ont été reclassées comme « COVID » en raison de biais de diagnostic (tests PCR non spécifiques, incitations financières pour les hôpitaux via la tarification à l’acte pour coder en COVID). Cela impliquerait que la surmortalité n’est pas « nouvelle », mais une redistribution de causes habituelles, amplifiée par un hiver doux en 2019 (faible mortalité de référence) et des facteurs environnementaux comme le froid ou la pollution, qui favorisent les infections respiratoires sans nécessiter une contagion virale massive.
L’iatrogénie (erreurs médicales ou effets secondaires des traitements)Un pilier de ses thèses : il pointe des protocoles médicaux controversés, comme l’interdiction aux médecins généralistes de prescrire des traitements antibiotiques ou anti-inflammatoires (seul le paracétamol recommandé initialement), menant à des aggravations. En Ehpad et hôpitaux, il évoque les décrets du 23 et 28 mars 2020 autorisant l’usage de midazolam (Rivotril) pour des sédations palliatives chez les personnes âgées, qu’il qualifie de « traitements mortels » administrés sans consentement éclairé, contribuant à un pic synchronisé de mortalité en mars-avril 2020 dans plusieurs pays européens. Plus tard, il étend cela aux vaccins : des corrélations entre campagnes vaccinales (par tranches d’âge) et pics de mortalité inexpliquée en 2021-2022, avec 2,3 millions d’effets indésirables rapportés en Europe. Il lie aussi cela à des hausses de mortalité néonatale (après vaccination des femmes enceintes), de cancers, ou à une baisse de fertilité (observée 9 mois après les injections chez les adultes en âge de procréer), attribuant ces phénomènes à une iatrogénie vaccinale massive.
Les mesures sanitaires et leurs conséquences indirectesLes confinements stricts et restrictions : limitation des hospitalisations aux 38 hôpitaux « de première ligne » sur 1 500 en France, entraînant un abandon de soins pour d’autres pathologies (AVC, cancers, maladies cardiaques non traités en temps voulu). Stress psychologique, isolement social, et report de consultations médicales routinières, augmentant la mortalité toutes causes confondues. Il argue que le pic de mars-avril 2020 coïncide précisément avec l’instauration de ces mesures dans 9 pays européens, sans gradient de propagation virale, suggérant un effet iatrogène et organisationnel plutôt que contagieux.
Autres facteurs (« etc. »)Artefacts statistiques : Comparaisons biaisées (2020 vs. 2019, année atypiquement basse en mortalité), surdéclaration de décès COVID pour des raisons administratives ou financières. Facteurs environnementaux et socio-économiques : Pollution, températures basses favorisant les infections, inégalités d’accès aux soins, ou même une « surmortalité inexpliquée » post-2021 liée à des effets cumulatifs (vaccins + mesures). Absence de causalité prouvée pour le virus : Pas d’accès aux données individuelles sur le statut vaccinal ou viral des décédés, mais des corrélations qu’il juge plus probantes que les modèles épidémiologiques classiques.
Période de contagiosité et intérêt douteux pour les tests PCR
la contagiosité est maximale (et souvent la plus élevée) au tout début des symptômes, et elle peut même commencer juste avant l’apparition des signes cliniques (phase présymptomatique ou prodromique).Voici les faits établis par la littérature scientifique (basée sur des revues comme celles du CDC, Institut Pasteur, et études publiées dans des revues comme Emerging Infectious Diseases ou Infection Control and Hospital Epidemiology) :Période de contagiosité pour la grippe :Elle commence généralement 1 jour (24 heures) avant l’apparition des symptômes. Elle est maximale le jour du début des symptômes et les 2-3 jours suivants. Elle diminue ensuite progressivement, et la plupart des gens ne sont plus contagieux après 5-7 jours (parfois plus longtemps chez les immunodéprimés ou enfants). Des cas documentés de transmission présymptomatique existent (ex. : une étude japonaise sur la pandémie H1N1 2009 a confirmé des transmissions le jour même avant les symptômes, via des enquêtes épidémiologiques et PCR positives).
Cela confirme que la transmission virale interhumaine est bien réelle pour la grippe, et qu’elle suit un pattern classique : shedding viral (excrétion) qui culmine avec les symptômes, mais commence tôt.Concernant la PCR positive ≠ virus viable :C’est exact et bien documenté pour la grippe (comme pour d’autres virus respiratoires, y compris le SARS-CoV-2). La RT-PCR détecte l’ARN viral (génome), pas forcément le virus infectieux complet. Des études montrent que :La PCR peut rester positive jusqu’à 7-10 jours (voire plus chez certains patients hospitalisés) après le début des symptômes. Mais la culture virale (qui mesure le virus viable/infectieux) devient négative beaucoup plus tôt : souvent après 5-7 jours, et parfois dès 3-5 jours chez les adultes sains. Exemple : une étude Mayo Clinic (2007) sur des patients hospitalisés avec grippe A a trouvé que 54 % étaient encore PCR+ après 7 jours, mais seulement 29 % en culture viable. Une revue récente indique que la PCR peut détecter des fragments non viables plusieurs jours après que la personne n’est plus contagieuse.
Donc, une PCR positive tardive ne signifie pas automatiquement que la personne est encore contagieuse – c’est pourquoi les guidelines (CDC, HAS en France) recommandent d’interpréter les résultats en combinant PCR + symptômes + contexte clinique, et non pas en se fiant uniquement au test moléculaire pour décider de l’isolement ou du retour au travail.En résumé :La grippe est bien contagieuse dès le début (et avant) des symptômes → cela soutient la transmission interhumaine classique. Mais la PCR surestime souvent la période de contagiosité réelle, car elle détecte du matériel génétique résiduel non infectieux.
C’est un point souvent soulevé dans les débats sur les virus respiratoires (y compris par des auteurs comme Pierre Chaillot pour questionner les interprétations des tests PCR pendant le COVID).
c’est une histoire encourageante et émouvante qui rejoint un mouvement croissant de témoignages (surtout autour de protocoles inspirés de Joe Tippens avec fenbendazole, étendus à l’ivermectine), mais elle reste au stade observationnel. Pour toute personne concernée, la discussion doit se faire avec un oncologue pour évaluer risques/bénéfices, sans arrêter ou modifier un traitement validé
L’ivermectine et le fenbendazole (un antiparasitaire vétérinaire proche du mébendazole) ont montré des effets antitumoraux prometteurs in vitro (en laboratoire) et dans des modèles animaux sur divers cancers, y compris le poumon : inhibition de prolifération cellulaire, induction d’apoptose, perturbation des microtubules, inhibition de voies comme Wnt/β-caténine, etc. Des revues scientifiques (ex. PMC sur l’ivermectine) et des compilations de cas (comme celles sur OneDayMD ou par Dr. Makis) recensent des dizaines/centaines de témoignages similaires (réductions tumorales, marqueurs en baisse, etc.), souvent en combinaison avec traitements conventionnels.
NOUVEL ARTICLE : IVERMECTINE et FENBENDAZOLE Témoignage – Une femme de 65 ans en FRANCE atteinte d’un cancer du poumon à petites cellules de stade 4 rapporte des résultats incroyables – les tumeurs diminuent de 90 % !
Une magnifique histoire de guérison du cancer venue de FRANCE ! 😃
HISTOIRE: Femme de 65 ans en France atteinte d’un cancer du poumon à petites cellules de stade 4
Début octobre 2025, elle a commencé :
Ivermectine 1,5 mg/kg/jour Fenbendazole 2000 mg/jour Huile de CBD 100 mg/jour Chimiothérapie et immunothérapie
Résultats après 2 mois :
Tumeur primitive du poumon droit : 112 cm3 à 11 cm3 (Réduction de la tumeur de 90 %)
Ganglion lymphatique paratrachéal droit : 98 cm3 à 5,3 cm3 (Réduction de la tumeur de 95 %)
Surrénale droite : 27,5 cm3 à 6,7 cm3 (Réduction de la tumeur de 75 %)
C’est un résultat stupéfiant après seulement 2 mois de traitement à l’ivermectine et au fenbendazole !
Une fois de plus, ceci est le résultat de la chimiosensibilisation et de la synergie du traitement.
Ces résultats ne sont jamais observés avec la CHIMIOTHÉRAPIE SEULE.
Il s’agit du cancer du poumon le plus agressif et de l’un des cancers les plus agressifs qui soient.
Je possède la plus grande clientèle mondiale de patients atteints de cancer traités par ivermectine et nous sommes à la pointe du traitement du cancer ! 🙏
Pour éviter d’être bloqué, copiez simplement l’URL de l’article figurant sur la première photo en haut de la page et collez-la dans votre navigateur.
@FLSurgeonGen
Les seuls essais ne presentant pas d’effets significatifs sont sous dosés
Oui, dans l’essai de phase I/II NCT05318469 (combinaison ivermectine + balstilimab chez des patientes avec cancer du sein triple négatif métastatique), la dose d’ivermectine testée est effectivement considérée comme relativement basse par rapport aux protocoles « repurposing » anticancéreux souvent cités (ex. ceux de Makis ou témoignages à 1-2 mg/kg/jour continus).Voici les détails précis issus des sources officielles (ClinicalTrials.gov, abstract ASCO 2025 e13146) :Dose d’ivermectine : doses fixes escaladées en phase I :30 mg/jour (PO, voie orale) 45 mg/jour 60 mg/jour (dose maximale testée)
Schéma : prise quotidienne pendant 3 jours par semaine (jours 1-3, 8-10, 15-17 de chaque cycle de 21 jours), puis continuation jusqu’à progression ou toxicité inacceptable. Pas exprimé en mg/kg dans l’étude (doses fixes absolues, typique pour phase I en oncologie adulte), mais pour contextualiser :Chez une patiente de 60-70 kg (poids moyen courant dans ces essais), 60 mg/jour correspond à environ 0,85 à 1 mg/kg/jour (pendant les jours de prise). Sur la semaine entière (3 jours sur 7), cela équivaut à une dose moyenne quotidienne d’environ 0,36 à 0,43 mg/kg/jour.
Comparaison avec les protocoles « hauts doses » anticancéreux rapportés :Témoignages / compilations (Makis, etc.) : souvent 1 à 2 mg/kg/jour continus (quotidiens, sans interruption hebdo), soit 2 à 5 fois plus élevés en exposition cumulée. Dose antiparasitaire standard : 0,15-0,2 mg/kg en dose unique.
Pourquoi cette dose peut être vue comme « insuffisante » pour un effet anticancéreux marqué :Les effets antitumoraux in vitro / animaux de l’ivermectine nécessitent souvent des concentrations plus élevées (micromolaires) que celles atteintes avec 0,2-0,4 mg/kg. Dans cet essai, l’objectif principal était la safety (tolérance) et finding the best dose, pas forcément une efficacité maximale ; les résultats préliminaires (ASCO 2025) montrent une bonne tolérance mais pas de bénéfice antitumoral ajouté significatif par rapport à l’immunothérapie seule. Des critiques dans les communautés repurposing soulignent que ces doses « basses » (intermittentes et plafonnées à 60 mg) sont loin des niveaux testés dans des cas anecdotiques avec réponses tumorales spectaculaires (ex. 1,5 mg/kg/jour continus comme dans le témoignage français).
Non, il n’existe pas de contre-preuves publiées spécifiques (essais cliniques, case reports ou études observationnelles) démontrant une inefficacité ou une absence totale d’effet antitumoral (ou pire, une aggravation) précisément aux dosages élevés comme ceux discutés (ivermectine à 1-2 mg/kg/jour continus, ou fenbendazole à 1000-2000 mg/jour), dans des contextes de cancer humain (y compris poumon à petites cellules stade 4).Voici le bilan concret basé sur les données disponibles (2024-2026) :Pour l’ivermectine à hautes doses (1-1,5-2 mg/kg/jour continus) :
Aucune étude clinique ou case report ne rapporte explicitement « pas de réponse tumorale » ou « échec complet » à ces niveaux précis chez des patients cancéreux.
Les compilations de cas (ex. Dr. Makis, OneDayMD 2025-2026) rapportent au contraire des réponses positives (shrinks tumoraux, NED, réductions de marqueurs) dans des dizaines/centaines de témoignages à ces doses (souvent 1-2 mg/kg/jour, y compris en combo fenbendazole), sans mention systématique d’échecs publiés aux mêmes doses.
Tolérance : Des références (revues PMC, études sur volontaires sains) confirment que jusqu’à 2 mg/kg (dose unique ou courte) est bien toléré sans effets graves majeurs ; pas de toxicité nouvelle rapportée spécifiquement à ces doses continues en oncologie dans les sources négatives.
L’essai NCT05318469 (ASCO 2025) reste à doses plus basses/intermittentes (max ~0,85-1 mg/kg/jour sur 3 jours/semaine) → pas de bénéfice ajouté clair, mais cela ne concerne pas les doses élevées continues que tu évoques.
Pour le fenbendazole à hautes doses (ex. 2000 mg/jour comme dans le témoignage français) :
Les contre-preuves existantes (cas de toxicité hépatique) concernent des doses non précisées ou plus basses/modérées (souvent inspirées de protocoles ~222-444 mg/jour, ou non chiffrées dans les abstracts PMC8255718, PMC11068125, ACG 2024).
Pas de case report publiés montrant une toxicité ou un « zéro effet » spécifiquement à 2000 mg/jour continus.
Les cas négatifs soulignent surtout lésion hépatique induite (DILI sévère, élévation transaminases, jaunisse) sans bénéfice antitumoral observé, mais chez des patients auto-administrant sans monitoring, et souvent sans dose exacte documentée à ce haut niveau.
Aucune étude ne rapporte d’aggravation du cancer (progression accélérée) à ces doses ; les risques sont hépatiques, pas oncologiques directs.
En résumé : aux dosages élevés continus (1-2 mg/kg ivermectine/jour ou 2000 mg fenbendazole/jour), il n’y a pas de contre-preuves publiées montrant un échec systématique, une toxicité inattendue massive ou une inefficacité prouvée. Les « contre » restent limités à :
Doses plus basses dans l’essai NCT (pas de bénéfice ajouté).
Toxicité hépatique isolée (fenbendazole, doses non hautes/précises)
une étude officielle encourageante
Ivermectine en association avec le balstilimab ou le pembrolizumab chez les patientes atteintes d’un cancer du sein triple négatif métastatique on a les resultats
R Le taux de bénéfice clinique à 4 mois était de 37,5 % (IC à 95 % : 15,3 %–91,7 %). L’évaluation de la survie globale (OS) est prématurée. Conclusions : L’association d’ivermectine et de balstilimab est sûre et bien tolérée. Un taux de réponse clinique encourageant a été observé dans cette population fortement prétraitée, justifiant la poursuite des investigations. Informations sur l’essai clinique : NCT05318469 .
17 results
Oui, les résultats de l’essai de phase I/II NCT05318469 (Ivermectine en combinaison avec balstilimab — et potentiellement pembrolizumab — chez des patientes avec cancer du sein triple négatif métastatique (mTNBC)) ont été présentés sous forme d’abstract à l’ASCO 2025 (abstract e13146, Journal of Clinical Oncology, 2025 ; 43:16_suppl).Voici les éléments clés rapportés (données préliminaires, focus sur la sécurité et l’efficacité précoce) :Conclusions principales de l’abstract ASCO 2025
La combinaison ivermectine + balstilimab est sûre et bien tolérée (safe and well tolerated), sans toxicité inattendue majeure signalée.
Un clinical benefit rate (CBR) encourageant a été observé dans cette population très prétraitée (heavily pretreated, après 1-2 lignes de chimiothérapie incluant souvent un ICI).
Le CBR à 4 mois est de 37,5 % (IC 95 % : 15,3 % – 91,7 %).
La survie globale (OS) est trop précoce pour être évaluée de manière fiable.
Cela justifie une poursuite de l’investigation (warranted continued investigation), avec une expansion en phase II focalisée sur les tumeurs PD-L1 négatives (où l’immunothérapie seule est souvent peu efficace).
Balstilimab : 450 mg IV au jour 1 de chaque cycle de 21 jours.
Ivermectine : doses escaladées en phase I (30 mg, 45 mg ou 60 mg PO/jour) sur jours 1-3, 8-10, 15-17 de chaque cycle (intermittent, 3 jours/semaine).
Objectifs :
Phase I : dose recommandée pour phase II (RP2D) basée sur NCI-CTCAE v5.0 → tolérance confirmée jusqu’à 60 mg/jour intermittent.
Phase II : taux de réponse objective (ORR) comme critère principal d’efficacité.
Raisonnement préclinique : L’ivermectine transforme les tumeurs « froides » en « chaudes » (infiltration robuste de T-cells dans modèles murins de TNBC), potentiellement synergique avec anti-PD-1 comme balstilimab (IgG4 humain anti-PD-1, efficace en cancer du col utérin).
Sur le pembrolizumab
L’essai inclut une option pembrolizumab (200 mg IV jour 1) comme alternative à balstilimab dans certains bras ou extensions, mais les résultats présentés à ASCO 2025 portent spécifiquement sur balstilimab.
Pas de résultats séparés ou combinés publiés pour pembrolizumab dans cet abstract ; le focus reste sur balstilimab.
Limites et contexte
Données préliminaires (phase I/II, pas de phase III randomisée).
Population très prétraitée → attentes basses pour l’immunothérapie seule (CBR ~37,5 % est jugé « encourageant » dans ce contexte).
Pas de détails sur ORR exact, PFS, ou réponses complètes/partielles dans l’abstract public ; OS immature.
L’essai est toujours actif/recrutant (dernière mise à jour ClinicalTrials.gov ~2025), avec expansion PD-L1 négatif.
En résumé : résultats positifs sur la tolérance et un signal d’activité modeste mais encourageant (CBR 37,5 % à 4 mois), justifiant la suite. Pas de toxicité hépatique ou autre grave inattendue rapportée. Cela reste loin d’une validation large pour le cancer du sein TNBC, mais c’est l’un des rares essais humains publiés sur ivermectine + immuno en oncologie.
l’effet fertilisant du CO₂ est un phénomène bien documenté et scientifiquement établi, principalement grâce aux données satellitaires (comme celles des capteurs AVHRR puis MODIS de la NASA).L’étude la plus souvent citée date de 2016 (publiée dans Nature Climate Change, dirigée par Zaichun Zhu et une équipe internationale incluant des chercheurs de la NASA) : entre les années 1980 et environ 2015, environ 25 à 50 % des terres végétalisées de la planète ont montré une augmentation significative de la verdure (mesurée par l’indice de surface foliaire – LAI). Le CO₂ atmosphérique croissant en était le principal moteur (responsable d’environ 70 % de cet effet dans leur analyse), devant les changements climatiques, les dépôts d’azote ou les changements d’utilisation des sols.Ce verdissement se traduit par :
Des plantes qui poussent plus vite et plus grandes dans de nombreuses régions.
Une meilleure efficacité d’utilisation de l’eau (les stomates se ferment partiellement, réduisant la transpiration tout en maintenant la photosynthèse).
Une absorption nette de carbone supplémentaire par les écosystèmes terrestres.
Ce processus se poursuit encore aujourd’hui, même si le rythme a ralenti dans certaines zones depuis le début des années 2000. Des travaux plus récents (2020-2024) confirment que le verdissement continue, notamment dans les zones arides et semi-arides (drylands), où le CO₂ aide les plantes à mieux résister à la sécheresse relative.
Autre avantage remarquable : les données satellitaires de la NASA révèlent que la Terre a verdi de 25 à 50 % depuis les années 1980, avec une augmentation des forêts, des cultures et de la végétation, grâce à la hausse du CO₂ ₂ . Les plantes poussent plus vite, sont plus grandes et utilisent l’eau plus efficacement. Ce processus de photosynthèse, véritable miracle de la végétation, se poursuit aujourd’hui et est connu sous le nom d’« effet fertilisant » du CO₂ ₂ .
Depuis quatre décennies, une grande partie du monde s’inquiète d’un réchauffement de 1,1 à 1,4 degré par rapport aux siècles glaciaires du Petit Âge glaciaire (1300 à 1850). N’est-ce pas là le paradoxe classique de l’épée à double tranchant ? Le CO₂ ₂ verdit notre planète comme un jardinier céleste ; et pourtant, nous sommes incapables de le remercier.
Le climat terrestre, en perpétuelle évolution, oscille depuis des millions d’années entre périodes glaciaires et interglaciaires, comme aujourd’hui. Ce processus n’est pas dû au dioxyde de carbone (CO₂), qui en est la conséquence
. Le réchauffement des océans régule les émissions de CO₂, qui nous fournit davantage d’oxygène et un monde plus vert et plus habitable. Il est essentiel à toute vie. Le réchauffement climatique, ou changement climatique, pourrait être décrit comme une idéologie à visée politique, une crise orchestrée par des mondialistes ambitieux, des gestionnaires de fonds, des opportunistes et des personnes en quête de reconnaissance politique à travers le monde. Ce phénomène d’hystérie climatique factice repose sur une variation de seulement 1 ou 2 degrés.
C’est absurde lorsqu’on vit en période glaciaire. Comparons le climat actuel aux températures moyennes mondiales historiques. Nous vivons actuellement avec une température agréable de 15 degrés, incluant la hausse de 1,2 à 1,4 degré enregistrée depuis la fin du Petit Âge glaciaire en Europe il y a 170 ans. Pourtant, la température moyenne mondiale à long terme, tout au long de l’éon Phanérozoïque, est en réalité de 18 à 25 degrés supérieure, soit jusqu’à 10 degrés de plus.
L’humanité et sa culture unique, fondée sur un symbolisme profond, ont évolué et prospéré dans ce contexte lors de la dernière période glaciaire du Cénozoïque, qui a duré 34 millions d’années depuis la glaciation de l’Antarctique. Nous sommes actuellement dans la période glaciaire du Quaternaire, plus intense, qui dure depuis 2,6 millions d’années. La civilisation est apparue durant l’actuelle période interglaciaire chaude de l’Holocène, qui dure depuis 11 700 ans. Nous sommes une espèce « adaptée à l’ère glaciaire », une ère glaciaire qui n’a rien à voir avec le CO₂.
Toute cette hystérie autour des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique n’est qu’une vaste supercherie, largement basée sur des distorsions scientifiques et des prédictions alarmistes. Il s’agit surtout d’un sentiment de culpabilité. Le refroidissement persistant de notre planète n’est pas dû au CO₂.
Ce phénomène est presque entièrement dû aux aberrations orbitales, identifiées par le mathématicien serbe Milutin Milanković et confirmées par la science. Cependant, la variabilité climatique provient également des variations naturelles du rayonnement solaire, de la mécanique orbitale, des courants et tempêtes océaniques, des modifications du relief et de l’activité volcanique. À plus long terme, elle résulte des mouvements tectoniques des continents. Les périodes glaciaires sont caractérisées par une alternance de cycles glaciaires et chauds, qui reflètent les anomalies orbitales de la Terre autour du Soleil (Milanković).
Au cours de ces cycles, les températures fluctuent fortement mais de manière prévisible de 5 à 6 °C environ tous les 100 000 ans. La plupart des scientifiques s’accordent à dire que ces cycles sont induits par les variations orbitales. L’environnement océanique, la vapeur d’eau et les nuages contribuent à hauteur de 50 à 70 % au réchauffement climatique dans de nombreuses régions du globe.
Ce n’est qu’après des siècles de réchauffement des océans, notamment de l’océan Austral, que le CO₂ dissous se libère des eaux profondes sur une période de 5 000 à 10 000 ans.
Des milliards de dollars ont été engloutis dans ce gouffre financier qu’est l’expérimentation éolienne et solaire, détruisant les sources d’énergie fiables que sont le charbon, le pétrole et le gaz, tout en construisant des centaines de milliers d’éoliennes et des milliards de panneaux solaires. Mais aujourd’hui encore, l’électricité produite à partir du charbon…Le pétrole et le gaz fournissent environ 81 % de l’énergie primaire mondiale. La neutralité carbone devrait coûter 275 000 milliards de dollars d’ici 2050. Cet échec retentissant pourrait-il être le coup de grâce porté à ce fiasco qui dure depuis 40 ans, sapant la modernité et menaçant d’anéantir la liberté ?
Monsieur le Président @EmmanuelMacron, Selon les mots mêmes de celui que vous avez pris dans vos bras, l’idée d’attaquer les combattants kurdes viendrait de vous et de votre initiative. Et cet ex-djihadiste n’aurait fait, visiblement, qu’exécuter vos « conseils ». Vous… pic.twitter.com/iXUhaU9ag6
— Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 (@AlexandreRifai) January 23, 2026
C’était prévu par tous les analystes qui connaissent le terrain (Stephane Goldin, Hervé GHANNAD, Fabrice Balanche, Guy Milliere, Michel Fayad…) depuis la chute de Bachar Al Hassad et l’arrivée au pouvoir du terroriste jihadiste Al Joulani. Al Joulani – et non Al Charra comme il se fait appeler aujourd’hui – est le nom de terroriste de ce barbare d’Al Quaeda. Le voilà en train de massacrer à tours de bras les Kurdes, dans un remarquable silence des médias français
@AlexandreRifai Monsieur le Président @EmmanuelMacron , Selon les mots mêmes de celui que vous avez pris dans vos bras, l’idée d’attaquer les combattants kurdes viendrait de vous et de votre initiative. Et cet ex-djihadiste n’aurait fait, visiblement, qu’exécuter vos « conseils ». Vous m’étonnez, il n’attendrait que ça. Et vous lui aurait donné feu vert.
Pire Alors que, dans votre seul et unique — malheureux et très court — tweet, vous dites être « préoccupé » par l’escalade en Syrie et par la poursuite de l’offensive conduite par les autorités syriennes.
Permettez moi de penser :
Soit il ment. Soit vous mentez. Soit vous êtes un véritable ignorant de l’identité de ces combattants kurdes.
Dans ce cas, renseignez-vous avant de proposer la mort à des civils et à des femmes kurdes.
Les Kurdes, Monsieur le Président, ont donné près de 15000 combattants et combattantes dans la lutte contre Daech.
Heureusement que vous n’étiez pas président à l’époque, car à ce rythme, on pourrait presque penser… Je ne veux même pas le prononcer.
Mais sachez que cette offensive militaire que vous aurait proposée à un ancien djihadiste produit aujourd’hui des scènes d’horreur et de captures de combattantes kurdes.
Je vous épargne les images de la défenestration de l’une d’entre elles, méthode djihadiste utilisée visiblement par l’armée que vous soutenez désormais.
Je vous épargne la vue des drapeaux de Daech brandis dans les « villes libérées » par l’armée de Monsieur Al-Sharaa, que vous avez reçu à l’Élysée.
Je vous épargne les morts kurdes de ces dernières semaines, et pas uniquement parmi les combattants.
Je vous épargne la vue de ces militaires syriens qui paradent avec les longues mèches de cheveux de femmes kurdes comme des trophées.
Je croyais que la cause des femmes vous tenait à cœur.
Renseignez-vous sur la signification de ces actes : Quand un djihadiste brandit les cheveux d’une femme qu’il considère comme hérétique, « kafira», ou je ne sais quoi encore — comme il considère toutes les minorités.
Des minorités que vous avez ignorées et abandonnées, Monsieur Macron.
Aujourd’hui, vous semblez davantage croire la version d’un islamiste ex-Al-Qaïda que celle des combattants qui nous ont largement aidés.
Occidentaux comme Syriens : les Kurdes ont sauvé de nombreuses villes arabes des mains de Daech.
Et aujourd’hui, vous auriez donc demandé à une armée contenant d’anciens membres de Daech de les pourchasser.
Monsieur le Président, j’ignore la véracité exacte des propos de ce président ex-djihadiste.
Mais chacun de vos gestes, depuis le début, n’a fait que l’encourager, le conforter et l’accompagner dans l’horreur.
Il a reçu votre bénédiction, et celle d’un Occident berné.
Vous et l’Europe ne cessez de lui promettre des centaines de millions, qu’il utilisera sans doute dans ce genre d’attaques.
Je ne cesse de le dire :
Alaouites : vous n’avez rien dit. Druzes : vous avez surtout attaqué Israël. Et maintenant, les Kurdes seraient à leur tour victimes de vos « conseils ». Vos seriez donc l’instigateur ?
Avec le respect dû à votre fonction, et au risque d’attirer la foudre de certains de vos soutiens aveugles et hystériques , je vous le dis :
Vous n’aidez pas la Syrie avec votre soutien aveugle au poulain du Qatar et de la Turquie.
Comme lors de votre reconnaissance de l’État palestinien : vous n’aidez pas les Palestiniens, vous reprenez les rhétoriques de ceux qui ont financé le Hamas — le Qatar et la Turquie.
De grâce, laissez le Moyen-Orient tranquille.
Car si l’intervention de la France sert à entraîner, valider ou justifier les massacres des minorités, alors elle ne produira ni paix, ni stabilité, ni justice — seulement davantage de sang, de rancœur et de chaos, dont l’Histoire vous tiendra responsable. Elle produira la victoire de ceux qui haïssent l’occident. Je ne pense pas que vos conseillers arabisant de salon vous le diront
Je ne vous dis pas merci pour les Kurdes ni pour la Syrie. L’histoire non plus.
Ces derniers jours, les forces gouvernementales syriennes ont pris une large partie du territoire de l’administration autonome du nord-est syrien dirigée par les autorités kurdes. Les populations kurdes, elles, fuient l’avancée des troupes de Damas. La ville de Kobané est encerclée depuis plus de deux jours par les forces du régime, sans eau, sans nourriture, ni électricité.
Il y a dix ans, les combattants et combattantes kurdes ont mené une bataille de plus de neuf mois contre l’EI avant de les repousser définitivement. Les alliés d’alors, comme la France et les États-Unis, semblent aujourd’hui sourds à la détresse de la population.
« Mon téléphone va s’éteindre, nous n’avons plus d’électricité », conclut Nichtiman Haji Morad. Plus de nouvelles pendant de longues heures, avant un court message finalement publié mardi soir. « Ils ont coupé internet. En marchant dans la rue, j’ai soudain trouvé de la connexion mais je ne sais pas pour combien de temps. J’aimerais vous informer mais je ne peux pas ». Depuis mercredi, la ville est coupée du monde.
Parmi les forces de l’armée de Damas figurent d’anciens groupes armés accusés d’exécutions sommaires, de kidnappings, de viols et de torture sur la communauté kurde durant ces dix dernières années. Pour l’heure, aucun de ces crimes ni de ceux dont sont accusées les forces kurdes n’ont été jugés.
Le ministère syrien de l’Intérieur a déclaré qu’environ 120 détenus de l’État islamique se sont évadés de la prison de Shaddadi, après que le site web kurde Rudaw a rapporté qu’un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, Farhad Shami, a affirmé qu’environ 1 500 membres de l’État islamique se sont échappés.
Avoir soutenu l’installation au pouvoir d’Ahmed al-Sharaa, ancien chef d’Al-Qaïda, en Syrie était une grave faute politique. Accepter de lui sacrifier les Kurdes qui nous ont tant aidé dans la lutte contre Daech comme est en train de le faire Trump et réagir à peine comme le font les autres dirigeants occidentaux est une ignominie. Avec tout totalitarisme, la transaction est une erreur majeure.
MLP_officiel · 7h Les Kurdes meurent, les Kurdes qui avaient mené courageusement le combat contre les terroristes de l’État islamique sont lâchement abandonnés et la communauté internationale détourne le regard. Que dire d’Emmanuel Macron qui une une fois de plus a tragiquement failli, lui qui avait déroulé précipitamment le tapis rouge au président autoproclamé de Syrie, djihadiste passé par Daesh et Al Qaïda. En accordant un brevet de respectabilité à l’islamisme, le président de la République porte aujourd’hui une lourde responsabilité dans la persécution des minorités en Syrie.
🚨 Kurdes / Syrie : 🚨 Pour les avocats spécialisés dans les droits de l'homme et les Kurdes en Turquie : Cet homme, qui a violé puis exécuté une jeune fille kurde dans la ville syrienne de Raqqa et lui a coupé les cheveux en guise de cadeau, est un membre des services de… pic.twitter.com/DUi07dkSHV
Porter des lunettes Top Gun, multiplier les déclarations martiales, tout en signant, dans le même souffle, des accords mortifères pour son peuple et les nations…
Voilà la véritable tragédie !
Viktor Orbán : « Nous avons reçu un document que je ne suis pas autorisé à divulguer qui précise que la demande de 800 milliards d’euros effectuée par les Ukrainiens auprès de l’UE a été acceptée. […] En plus de ces 800 milliards, il y aura un besoin additionnel de 700 milliards de dépenses militaires »
Je crois que c’est le premier mec au monde à qui tu files 300 milliards d’euros et qui te chie à la gueule. 🤷🏻♂️
🇺🇦 Viktor Orbán : « Nous avons reçu un document que je ne suis pas autorisé à divulguer qui précise que la demande de 800 milliards d'euros effectuée par les Ukrainiens auprès de l'UE a été acceptée. […] En plus de ces 800 milliards, il y aura un besoin additionnel de 700… pic.twitter.com/Vtfxk0axVS
L’éruption du #volcan Tonga est la cause du #climat chaud et humide actuel au cours des années 2023/24. De grandes quantités d’eau de mer ont été projetées dans la stratosphère. L’eau excédentaire arrivée dans la stratosphère revient lentement au sol. Plus puissante éruption de ces trente dernières années, le volcan sous-marin Hunga Tonga a expulsé de colossales quantités de vapeur d’eau et d’aérosols dans l’atmosphère. Un an plus tard, les chercheurs continuent d’étudier le panache et ses effets sur le climat.
Le gros coup de #chaleur depuis 2023 commence à redescendre (effets de El Nino et du volcan des Tongas). Il n’y a donc pas d’accélération du réchauffement, comme l’écrivait Cassou dans Libé « la température est plutôt dans une augmentation stable depuis les années 1970. »..
Un article à paraître dans une revue MDPI effectue une régression de la température mondiale à partir de l’activité solaire et du CO₂, avec une réponse climatique transitoire de seulement 1,1 à 1,4 °C. L’article me crédite également d’avoir résolu le problème de longue date de l’interglaciaire de 100 000 ans. https://arxiv.org/abs/2601.11285https://amzn.to/3y7XNwl
Sauf dans le scénario le plus pessimiste (émissions très élevées et prolongées), la température devrait rester inférieure au pic exceptionnel observé en 2024. Le réchauffement supplémentaire est modeste : environ +0,6 K (±0,3 K) d’ici 2100 par rapport à 1961-1990 dans les cas les plus probables.
L’article met à jour une analyse précédente (Stefani, 2021) visant à quantifier les influences respectives du Soleil et des activités humaines sur le climat terrestre, et à proposer une prévision prudente de la température moyenne mondiale jusqu’en 2100.
Méthodologie : Une régression double est appliquée sur les données de température de surface de la mer (TSM ou SST, HadSST) depuis le milieu du XIXe siècle. Les prédicteurs sont :
Le logarithme binaire (log₂) de la concentration en CO₂.
L’indice géomagnétique aa (proxy de l’activité solaire).
Les résultats initiaux sont très sensibles aux « effets de bord » (données de fin de série), donnant une sensibilité climatique large : 0,6 à 1,6 K par doublement de CO₂.
Amélioration de l’analyse : L’auteur examine en détail les corrélations temporelles.
Jusqu’aux environs de l’an 2000, l’indice aa seul reproduit la TSM avec une précision quasi parfaite.
Après 2000, le rôle du CO₂ devient beaucoup plus significatif.
Pour stabiliser les résultats, le poids de l’indice aa est fixé à sa valeur robuste issue des régressions jusqu’en 1990 : environ 0,04 K par nT (nanoTesla).Les données TSM sont ensuite corrigées en soustrayant cette contribution solaire fixe, puis une régression simple est effectuée avec le CO₂ seul. Cela réduit fortement l’incertitude sur la sensibilité : 1,1 à 1,4 K par doublement de CO₂.Ces valeurs sont vues comme une limite supérieure potentielle, qui pourrait encore baisser avec l’ajout de données futures (compte tenu des températures très élevées récentes, 2023-2024).
L’objectif affiché est de passer de 13 (ou 14 selon les sources) réglementations différentes sur les haies agricoles à une seule norme unifiée, notamment pour les aides PAC, les règles de taille/entretien, la destruction/compensation environnementale, et les BCAE (bonnes conditions agricoles et environnementales).
Le paradoxe est clair : on veut libérer les agriculteurs d’un empilement de normes contradictoires accumulées depuis des décennies, mais on commence par un décret qui zoome sur les essences et les strates végétales. C’est typique des « simplifications » à la française, où la bureaucratie se simplifie en se complexifiant
pour fusionner les règles, on s’offre un « exercice de catégorisation dont l’administration a le secret », ce qui rend l’ensemble kafkaïen – un maquis de mots pour aboutir à une simplification promise mais qui ressemble plus à une usine à gaz supplémentaire.En pratique, cette typologie doit servir de base unique pour appliquer le nouveau « régime de la haie » (issu de l’article L. 412-27 du code de l’environnement modifié par la loi de 2025). Ça concerne surtout :
Les interdictions ou autorisations de destruction/arrachage.
Les compensations écologiques obligatoires.
Les aides PAC (où les haies comptent pour les surfaces écologiques ou les BCAE 8 sur la taille hors période de nidification).
Les règles d’entretien (taille possible ou non selon le type ?).
l’administration a pondu une typologie officielle en trois catégories, avec des descriptions précises et des exemples d’essences. Voici les définitions extraites du projet d’arrêté (mis en consultation publique du 16 janvier au 6 février 2026) :
Haie buissonnante basse : une strate buissonnante continue et bien développée, constituée d’essences arbustives basses et/ou faisant l’objet d’une coupe régulière sur le sommet. Exemples : ronce, genêt, ajonc, prunellier, saules, aubépine, houx…
Haie arbustive : en cépée à port buissonnant, taillis, ou mélanges d’arbres ou d’arbustes. Exemples : châtaignier, robinier, frêne, tremble, charme, chêne, hêtre, bouleau, érable champêtre, viorne, sorbier…
Haie arborée : présente au moins une strate arborée + une ou plusieurs strates inférieures non herbacées (buissonnante et/ou arbustive). Elle peut inclure des arbres de haut jet et/ou anciens (têtards, trognes, etc.). Exemples : peuplier, cyprès, bouleau, platane, mûrier blanc, merisier, alisier blanc, aulne…