l’effet fertilisant du CO₂ est un phénomène bien documenté et scientifiquement établi, principalement grâce aux données satellitaires (comme celles des capteurs AVHRR puis MODIS de la NASA).L’étude la plus souvent citée date de 2016 (publiée dans Nature Climate Change, dirigée par Zaichun Zhu et une équipe internationale incluant des chercheurs de la NASA) : entre les années 1980 et environ 2015, environ 25 à 50 % des terres végétalisées de la planète ont montré une augmentation significative de la verdure (mesurée par l’indice de surface foliaire – LAI). Le CO₂ atmosphérique croissant en était le principal moteur (responsable d’environ 70 % de cet effet dans leur analyse), devant les changements climatiques, les dépôts d’azote ou les changements d’utilisation des sols.Ce verdissement se traduit par :
Des plantes qui poussent plus vite et plus grandes dans de nombreuses régions.
Une meilleure efficacité d’utilisation de l’eau (les stomates se ferment partiellement, réduisant la transpiration tout en maintenant la photosynthèse).
Une absorption nette de carbone supplémentaire par les écosystèmes terrestres.
Ce processus se poursuit encore aujourd’hui, même si le rythme a ralenti dans certaines zones depuis le début des années 2000. Des travaux plus récents (2020-2024) confirment que le verdissement continue, notamment dans les zones arides et semi-arides (drylands), où le CO₂ aide les plantes à mieux résister à la sécheresse relative.
Autre avantage remarquable : les données satellitaires de la NASA révèlent que la Terre a verdi de 25 à 50 % depuis les années 1980, avec une augmentation des forêts, des cultures et de la végétation, grâce à la hausse du CO₂ ₂ . Les plantes poussent plus vite, sont plus grandes et utilisent l’eau plus efficacement. Ce processus de photosynthèse, véritable miracle de la végétation, se poursuit aujourd’hui et est connu sous le nom d’« effet fertilisant » du CO₂ ₂ .
Depuis quatre décennies, une grande partie du monde s’inquiète d’un réchauffement de 1,1 à 1,4 degré par rapport aux siècles glaciaires du Petit Âge glaciaire (1300 à 1850). N’est-ce pas là le paradoxe classique de l’épée à double tranchant ? Le CO₂ ₂ verdit notre planète comme un jardinier céleste ; et pourtant, nous sommes incapables de le remercier.
Le climat terrestre, en perpétuelle évolution, oscille depuis des millions d’années entre périodes glaciaires et interglaciaires, comme aujourd’hui. Ce processus n’est pas dû au dioxyde de carbone (CO₂), qui en est la conséquence
. Le réchauffement des océans régule les émissions de CO₂, qui nous fournit davantage d’oxygène et un monde plus vert et plus habitable. Il est essentiel à toute vie. Le réchauffement climatique, ou changement climatique, pourrait être décrit comme une idéologie à visée politique, une crise orchestrée par des mondialistes ambitieux, des gestionnaires de fonds, des opportunistes et des personnes en quête de reconnaissance politique à travers le monde. Ce phénomène d’hystérie climatique factice repose sur une variation de seulement 1 ou 2 degrés.
C’est absurde lorsqu’on vit en période glaciaire. Comparons le climat actuel aux températures moyennes mondiales historiques. Nous vivons actuellement avec une température agréable de 15 degrés, incluant la hausse de 1,2 à 1,4 degré enregistrée depuis la fin du Petit Âge glaciaire en Europe il y a 170 ans. Pourtant, la température moyenne mondiale à long terme, tout au long de l’éon Phanérozoïque, est en réalité de 18 à 25 degrés supérieure, soit jusqu’à 10 degrés de plus.
L’humanité et sa culture unique, fondée sur un symbolisme profond, ont évolué et prospéré dans ce contexte lors de la dernière période glaciaire du Cénozoïque, qui a duré 34 millions d’années depuis la glaciation de l’Antarctique. Nous sommes actuellement dans la période glaciaire du Quaternaire, plus intense, qui dure depuis 2,6 millions d’années. La civilisation est apparue durant l’actuelle période interglaciaire chaude de l’Holocène, qui dure depuis 11 700 ans. Nous sommes une espèce « adaptée à l’ère glaciaire », une ère glaciaire qui n’a rien à voir avec le CO₂.
Toute cette hystérie autour des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique n’est qu’une vaste supercherie, largement basée sur des distorsions scientifiques et des prédictions alarmistes. Il s’agit surtout d’un sentiment de culpabilité. Le refroidissement persistant de notre planète n’est pas dû au CO₂.
Ce phénomène est presque entièrement dû aux aberrations orbitales, identifiées par le mathématicien serbe Milutin Milanković et confirmées par la science. Cependant, la variabilité climatique provient également des variations naturelles du rayonnement solaire, de la mécanique orbitale, des courants et tempêtes océaniques, des modifications du relief et de l’activité volcanique. À plus long terme, elle résulte des mouvements tectoniques des continents. Les périodes glaciaires sont caractérisées par une alternance de cycles glaciaires et chauds, qui reflètent les anomalies orbitales de la Terre autour du Soleil (Milanković).
Au cours de ces cycles, les températures fluctuent fortement mais de manière prévisible de 5 à 6 °C environ tous les 100 000 ans. La plupart des scientifiques s’accordent à dire que ces cycles sont induits par les variations orbitales. L’environnement océanique, la vapeur d’eau et les nuages contribuent à hauteur de 50 à 70 % au réchauffement climatique dans de nombreuses régions du globe.
Ce n’est qu’après des siècles de réchauffement des océans, notamment de l’océan Austral, que le CO₂ dissous se libère des eaux profondes sur une période de 5 000 à 10 000 ans.
Des milliards de dollars ont été engloutis dans ce gouffre financier qu’est l’expérimentation éolienne et solaire, détruisant les sources d’énergie fiables que sont le charbon, le pétrole et le gaz, tout en construisant des centaines de milliers d’éoliennes et des milliards de panneaux solaires. Mais aujourd’hui encore, l’électricité produite à partir du charbon…Le pétrole et le gaz fournissent environ 81 % de l’énergie primaire mondiale. La neutralité carbone devrait coûter 275 000 milliards de dollars d’ici 2050. Cet échec retentissant pourrait-il être le coup de grâce porté à ce fiasco qui dure depuis 40 ans, sapant la modernité et menaçant d’anéantir la liberté ?
Monsieur le Président @EmmanuelMacron, Selon les mots mêmes de celui que vous avez pris dans vos bras, l’idée d’attaquer les combattants kurdes viendrait de vous et de votre initiative. Et cet ex-djihadiste n’aurait fait, visiblement, qu’exécuter vos « conseils ». Vous… pic.twitter.com/iXUhaU9ag6
— Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 (@AlexandreRifai) January 23, 2026
C’était prévu par tous les analystes qui connaissent le terrain (Stephane Goldin, Hervé GHANNAD, Fabrice Balanche, Guy Milliere, Michel Fayad…) depuis la chute de Bachar Al Hassad et l’arrivée au pouvoir du terroriste jihadiste Al Joulani. Al Joulani – et non Al Charra comme il se fait appeler aujourd’hui – est le nom de terroriste de ce barbare d’Al Quaeda. Le voilà en train de massacrer à tours de bras les Kurdes, dans un remarquable silence des médias français
@AlexandreRifai Monsieur le Président @EmmanuelMacron , Selon les mots mêmes de celui que vous avez pris dans vos bras, l’idée d’attaquer les combattants kurdes viendrait de vous et de votre initiative. Et cet ex-djihadiste n’aurait fait, visiblement, qu’exécuter vos « conseils ». Vous m’étonnez, il n’attendrait que ça. Et vous lui aurait donné feu vert.
Pire Alors que, dans votre seul et unique — malheureux et très court — tweet, vous dites être « préoccupé » par l’escalade en Syrie et par la poursuite de l’offensive conduite par les autorités syriennes.
Permettez moi de penser :
Soit il ment. Soit vous mentez. Soit vous êtes un véritable ignorant de l’identité de ces combattants kurdes.
Dans ce cas, renseignez-vous avant de proposer la mort à des civils et à des femmes kurdes.
Les Kurdes, Monsieur le Président, ont donné près de 15000 combattants et combattantes dans la lutte contre Daech.
Heureusement que vous n’étiez pas président à l’époque, car à ce rythme, on pourrait presque penser… Je ne veux même pas le prononcer.
Mais sachez que cette offensive militaire que vous aurait proposée à un ancien djihadiste produit aujourd’hui des scènes d’horreur et de captures de combattantes kurdes.
Je vous épargne les images de la défenestration de l’une d’entre elles, méthode djihadiste utilisée visiblement par l’armée que vous soutenez désormais.
Je vous épargne la vue des drapeaux de Daech brandis dans les « villes libérées » par l’armée de Monsieur Al-Sharaa, que vous avez reçu à l’Élysée.
Je vous épargne les morts kurdes de ces dernières semaines, et pas uniquement parmi les combattants.
Je vous épargne la vue de ces militaires syriens qui paradent avec les longues mèches de cheveux de femmes kurdes comme des trophées.
Je croyais que la cause des femmes vous tenait à cœur.
Renseignez-vous sur la signification de ces actes : Quand un djihadiste brandit les cheveux d’une femme qu’il considère comme hérétique, « kafira», ou je ne sais quoi encore — comme il considère toutes les minorités.
Des minorités que vous avez ignorées et abandonnées, Monsieur Macron.
Aujourd’hui, vous semblez davantage croire la version d’un islamiste ex-Al-Qaïda que celle des combattants qui nous ont largement aidés.
Occidentaux comme Syriens : les Kurdes ont sauvé de nombreuses villes arabes des mains de Daech.
Et aujourd’hui, vous auriez donc demandé à une armée contenant d’anciens membres de Daech de les pourchasser.
Monsieur le Président, j’ignore la véracité exacte des propos de ce président ex-djihadiste.
Mais chacun de vos gestes, depuis le début, n’a fait que l’encourager, le conforter et l’accompagner dans l’horreur.
Il a reçu votre bénédiction, et celle d’un Occident berné.
Vous et l’Europe ne cessez de lui promettre des centaines de millions, qu’il utilisera sans doute dans ce genre d’attaques.
Je ne cesse de le dire :
Alaouites : vous n’avez rien dit. Druzes : vous avez surtout attaqué Israël. Et maintenant, les Kurdes seraient à leur tour victimes de vos « conseils ». Vos seriez donc l’instigateur ?
Avec le respect dû à votre fonction, et au risque d’attirer la foudre de certains de vos soutiens aveugles et hystériques , je vous le dis :
Vous n’aidez pas la Syrie avec votre soutien aveugle au poulain du Qatar et de la Turquie.
Comme lors de votre reconnaissance de l’État palestinien : vous n’aidez pas les Palestiniens, vous reprenez les rhétoriques de ceux qui ont financé le Hamas — le Qatar et la Turquie.
De grâce, laissez le Moyen-Orient tranquille.
Car si l’intervention de la France sert à entraîner, valider ou justifier les massacres des minorités, alors elle ne produira ni paix, ni stabilité, ni justice — seulement davantage de sang, de rancœur et de chaos, dont l’Histoire vous tiendra responsable. Elle produira la victoire de ceux qui haïssent l’occident. Je ne pense pas que vos conseillers arabisant de salon vous le diront
Je ne vous dis pas merci pour les Kurdes ni pour la Syrie. L’histoire non plus.
Ces derniers jours, les forces gouvernementales syriennes ont pris une large partie du territoire de l’administration autonome du nord-est syrien dirigée par les autorités kurdes. Les populations kurdes, elles, fuient l’avancée des troupes de Damas. La ville de Kobané est encerclée depuis plus de deux jours par les forces du régime, sans eau, sans nourriture, ni électricité.
Il y a dix ans, les combattants et combattantes kurdes ont mené une bataille de plus de neuf mois contre l’EI avant de les repousser définitivement. Les alliés d’alors, comme la France et les États-Unis, semblent aujourd’hui sourds à la détresse de la population.
« Mon téléphone va s’éteindre, nous n’avons plus d’électricité », conclut Nichtiman Haji Morad. Plus de nouvelles pendant de longues heures, avant un court message finalement publié mardi soir. « Ils ont coupé internet. En marchant dans la rue, j’ai soudain trouvé de la connexion mais je ne sais pas pour combien de temps. J’aimerais vous informer mais je ne peux pas ». Depuis mercredi, la ville est coupée du monde.
Parmi les forces de l’armée de Damas figurent d’anciens groupes armés accusés d’exécutions sommaires, de kidnappings, de viols et de torture sur la communauté kurde durant ces dix dernières années. Pour l’heure, aucun de ces crimes ni de ceux dont sont accusées les forces kurdes n’ont été jugés.
Le ministère syrien de l’Intérieur a déclaré qu’environ 120 détenus de l’État islamique se sont évadés de la prison de Shaddadi, après que le site web kurde Rudaw a rapporté qu’un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, Farhad Shami, a affirmé qu’environ 1 500 membres de l’État islamique se sont échappés.
Avoir soutenu l’installation au pouvoir d’Ahmed al-Sharaa, ancien chef d’Al-Qaïda, en Syrie était une grave faute politique. Accepter de lui sacrifier les Kurdes qui nous ont tant aidé dans la lutte contre Daech comme est en train de le faire Trump et réagir à peine comme le font les autres dirigeants occidentaux est une ignominie. Avec tout totalitarisme, la transaction est une erreur majeure.
MLP_officiel · 7h Les Kurdes meurent, les Kurdes qui avaient mené courageusement le combat contre les terroristes de l’État islamique sont lâchement abandonnés et la communauté internationale détourne le regard. Que dire d’Emmanuel Macron qui une une fois de plus a tragiquement failli, lui qui avait déroulé précipitamment le tapis rouge au président autoproclamé de Syrie, djihadiste passé par Daesh et Al Qaïda. En accordant un brevet de respectabilité à l’islamisme, le président de la République porte aujourd’hui une lourde responsabilité dans la persécution des minorités en Syrie.
🚨 Kurdes / Syrie : 🚨 Pour les avocats spécialisés dans les droits de l'homme et les Kurdes en Turquie : Cet homme, qui a violé puis exécuté une jeune fille kurde dans la ville syrienne de Raqqa et lui a coupé les cheveux en guise de cadeau, est un membre des services de… pic.twitter.com/DUi07dkSHV
Porter des lunettes Top Gun, multiplier les déclarations martiales, tout en signant, dans le même souffle, des accords mortifères pour son peuple et les nations…
Voilà la véritable tragédie !
Viktor Orbán : « Nous avons reçu un document que je ne suis pas autorisé à divulguer qui précise que la demande de 800 milliards d’euros effectuée par les Ukrainiens auprès de l’UE a été acceptée. […] En plus de ces 800 milliards, il y aura un besoin additionnel de 700 milliards de dépenses militaires »
Je crois que c’est le premier mec au monde à qui tu files 300 milliards d’euros et qui te chie à la gueule. 🤷🏻♂️
🇺🇦 Viktor Orbán : « Nous avons reçu un document que je ne suis pas autorisé à divulguer qui précise que la demande de 800 milliards d'euros effectuée par les Ukrainiens auprès de l'UE a été acceptée. […] En plus de ces 800 milliards, il y aura un besoin additionnel de 700… pic.twitter.com/Vtfxk0axVS
L’éruption du #volcan Tonga est la cause du #climat chaud et humide actuel au cours des années 2023/24. De grandes quantités d’eau de mer ont été projetées dans la stratosphère. L’eau excédentaire arrivée dans la stratosphère revient lentement au sol. Plus puissante éruption de ces trente dernières années, le volcan sous-marin Hunga Tonga a expulsé de colossales quantités de vapeur d’eau et d’aérosols dans l’atmosphère. Un an plus tard, les chercheurs continuent d’étudier le panache et ses effets sur le climat.
Le gros coup de #chaleur depuis 2023 commence à redescendre (effets de El Nino et du volcan des Tongas). Il n’y a donc pas d’accélération du réchauffement, comme l’écrivait Cassou dans Libé « la température est plutôt dans une augmentation stable depuis les années 1970. »..
Un article à paraître dans une revue MDPI effectue une régression de la température mondiale à partir de l’activité solaire et du CO₂, avec une réponse climatique transitoire de seulement 1,1 à 1,4 °C. L’article me crédite également d’avoir résolu le problème de longue date de l’interglaciaire de 100 000 ans. https://arxiv.org/abs/2601.11285https://amzn.to/3y7XNwl
Sauf dans le scénario le plus pessimiste (émissions très élevées et prolongées), la température devrait rester inférieure au pic exceptionnel observé en 2024. Le réchauffement supplémentaire est modeste : environ +0,6 K (±0,3 K) d’ici 2100 par rapport à 1961-1990 dans les cas les plus probables.
L’article met à jour une analyse précédente (Stefani, 2021) visant à quantifier les influences respectives du Soleil et des activités humaines sur le climat terrestre, et à proposer une prévision prudente de la température moyenne mondiale jusqu’en 2100.
Méthodologie : Une régression double est appliquée sur les données de température de surface de la mer (TSM ou SST, HadSST) depuis le milieu du XIXe siècle. Les prédicteurs sont :
Le logarithme binaire (log₂) de la concentration en CO₂.
L’indice géomagnétique aa (proxy de l’activité solaire).
Les résultats initiaux sont très sensibles aux « effets de bord » (données de fin de série), donnant une sensibilité climatique large : 0,6 à 1,6 K par doublement de CO₂.
Amélioration de l’analyse : L’auteur examine en détail les corrélations temporelles.
Jusqu’aux environs de l’an 2000, l’indice aa seul reproduit la TSM avec une précision quasi parfaite.
Après 2000, le rôle du CO₂ devient beaucoup plus significatif.
Pour stabiliser les résultats, le poids de l’indice aa est fixé à sa valeur robuste issue des régressions jusqu’en 1990 : environ 0,04 K par nT (nanoTesla).Les données TSM sont ensuite corrigées en soustrayant cette contribution solaire fixe, puis une régression simple est effectuée avec le CO₂ seul. Cela réduit fortement l’incertitude sur la sensibilité : 1,1 à 1,4 K par doublement de CO₂.Ces valeurs sont vues comme une limite supérieure potentielle, qui pourrait encore baisser avec l’ajout de données futures (compte tenu des températures très élevées récentes, 2023-2024).
L’objectif affiché est de passer de 13 (ou 14 selon les sources) réglementations différentes sur les haies agricoles à une seule norme unifiée, notamment pour les aides PAC, les règles de taille/entretien, la destruction/compensation environnementale, et les BCAE (bonnes conditions agricoles et environnementales).
Le paradoxe est clair : on veut libérer les agriculteurs d’un empilement de normes contradictoires accumulées depuis des décennies, mais on commence par un décret qui zoome sur les essences et les strates végétales. C’est typique des « simplifications » à la française, où la bureaucratie se simplifie en se complexifiant
pour fusionner les règles, on s’offre un « exercice de catégorisation dont l’administration a le secret », ce qui rend l’ensemble kafkaïen – un maquis de mots pour aboutir à une simplification promise mais qui ressemble plus à une usine à gaz supplémentaire.En pratique, cette typologie doit servir de base unique pour appliquer le nouveau « régime de la haie » (issu de l’article L. 412-27 du code de l’environnement modifié par la loi de 2025). Ça concerne surtout :
Les interdictions ou autorisations de destruction/arrachage.
Les compensations écologiques obligatoires.
Les aides PAC (où les haies comptent pour les surfaces écologiques ou les BCAE 8 sur la taille hors période de nidification).
Les règles d’entretien (taille possible ou non selon le type ?).
l’administration a pondu une typologie officielle en trois catégories, avec des descriptions précises et des exemples d’essences. Voici les définitions extraites du projet d’arrêté (mis en consultation publique du 16 janvier au 6 février 2026) :
Haie buissonnante basse : une strate buissonnante continue et bien développée, constituée d’essences arbustives basses et/ou faisant l’objet d’une coupe régulière sur le sommet. Exemples : ronce, genêt, ajonc, prunellier, saules, aubépine, houx…
Haie arbustive : en cépée à port buissonnant, taillis, ou mélanges d’arbres ou d’arbustes. Exemples : châtaignier, robinier, frêne, tremble, charme, chêne, hêtre, bouleau, érable champêtre, viorne, sorbier…
Haie arborée : présente au moins une strate arborée + une ou plusieurs strates inférieures non herbacées (buissonnante et/ou arbustive). Elle peut inclure des arbres de haut jet et/ou anciens (têtards, trognes, etc.). Exemples : peuplier, cyprès, bouleau, platane, mûrier blanc, merisier, alisier blanc, aulne…
SYRIE : des MILLIERS de DJIHADISTES de l’État islamique s’évadent de prisons kurdes pendant l’offensive syrienne menée par les hommes d’Ahmed al-Sharaa. Un risque majeur de nouvelles attaques TERRORISTES en France et en Europe. Les Forces démocratiques syriennes, alliées de l’Occident dans la lutte contre l’État islamique, sont mises en grande difficulté par l’offensive menée par le régime syrien dirigé par Ahmed al-Sharaa. Depuis le 13 janvier, plusieurs zones stratégiques, dont Raqqa et Deir ez-Zor, sont tombées. Le cessez-le-feu annoncé le 18 janvier a volé en éclats, entraînant de violents combats. Les affrontements se concentrent désormais autour de prisons et de camps contrôlés par les forces kurdes, notamment Al-Hol, Al-Shaddadi et Al-Atan.
Peu après la rencontre entre le président syrien et le commandant en chef des FDS, censée finaliser l’accord de cessez-le-feu, al-Sharaa s’est entretenu par téléphone avec le président américain Donald Trump. Selon Al-Monitor, le dirigeant américain a appelé à la fin des affrontements armés entre les forces gouvernementales et les formations kurdes. Trump a obtenu la promesse de ne pas envoyer de troupes de Damas à Al-Hasaka (une zone à majorité kurde contrôlée par les FDS), où l’armée syrienne s’est déjà approchée. Damas a également annoncé un accord pour poursuivre la lutte conjointe contre le groupe État islamique (EI, organisation reconnue comme terroriste et interdite en Russie).
Il convient de noter que l’accord de cessez-le-feu conclu le 18 janvier, que le représentant spécial des États-Unis pour la Syrie, Tom Barrack, a qualifié d’étape historique, signifiait en réalité que les FDS acceptaient la quasi-totalité des exigences de Damas dans le cadre de l’accord d’intégration conclu par les dirigeants en mars 2025. La signature de ce document s’est accompagnée d’une offensive des forces gouvernementales qui ont chassé les forces kurdes des bastions majoritairement arabes de Raqqa, Tabqa et Deir ez-Zor, où se concentrent les principales ressources pétrolières du pays.
Cependant, Fawza Yusuf, haut responsable kurde, a déclaré à Amargi le 19 janvier que la réunion n’avait abouti à aucun résultat positif et que Damas exigeait la capitulation complète des Kurdes. Selon des sources d’Al-Monitor, al-Sharaa a formulé de nouvelles conditions, notamment le transfert du contrôle au gouvernement d’Al-Hasakah. Abdi aurait refusé, arguant que le texte de l’accord avait déjà été signé et que toute concession supplémentaire était inacceptable.
Jolani veut abolir l’expérience communaliste et féministe du #Rojava, Erdoğan veut exterminer les Kurdes, #Daesh relève la tête, #Trump pactise avec Damas lEurope et la Macronie soutiennent Jolani
Accord de cessez-le-feu fragile (annoncé le 20 janvier, prolongé de 4 jours) : inclut le transfert des installations EI au gouvernement central, intégration des FDS dans l’armée syrienne (comme individus, pas unités), et contrôle étatique sur le nord-est.
À la prison d’Al-Shaddadi (sud de Hasaka), des centaines à ~1 500 détenus EI (combattants) se sont échappés lors des clashes (accusations croisées : SDF les aurait libérés avant retrait ; ou factions pro-Damas les auraient aidés / forcés).Des sources kurdes (SDF, médias comme Rudaw) accusent directement les forces affiliées à al-Sharaa (ex-HTS, qualifiées de « jihadistes ») d’avoir ouvert les portes ou facilité les sorties pour « libérer leurs frères » ou déstabiliser.Des posts et vidéos sur X montrent des scènes similaires à Al-Hol : familles EI sortant en masse, aidées par des hommes armés pro-gouvernement.
Tom Barrack fait pression sur le général Mazloum Abdi pour dissoudre les FDS et combattre les Forces de mobilisation populaire (FMP) chiites en Irak. Selon des sources proches du dossier, une réunion tenue à Damas le 19 janvier entre le général Mazloum Abdi et Al-Julani, en présence de l’envoyé américain Tom Barrack, a révélé de profonds désaccords quant à l’avenir de l’Administration autonome du nord-est de la Syrie.
D’après ces mêmes sources, al-Julani a insisté pour que les Forces démocratiques syriennes (FDS) déposent les armes et que leurs combattants soient intégrés à l’Armée arabe syrienne à titre individuel, et non comme une force organisée. Il aurait soutenu que la justification du maintien des FDS n’était plus valable, soulignant que la lutte contre le terrorisme serait désormais assurée conjointement par Damas et Washington. Les mêmes sources indiquent qu’al-Julani a également émis des objections quant à la présence de femmes combattantes au sein des FDS, notamment celles qui ne respectent pas le code vestimentaire conservateur. Il aurait soutenu que la future armée syrienne serait composée d’hommes adhérant à un cadre idéologique précis et suggéré que les femmes retournent à la vie civile.
Abdi a fermement rejeté ces positions, insistant sur le fait que l’égalité des sexes est un principe fondamental de l’administration qu’il représente. Il a souligné que les femmes et les hommes servent sur un pied d’égalité au sein des FDS, tant en termes de droits que de responsabilités, et que ce principe est non négociable. Les participants à la réunion ont décrit l’envoyé américain, Tom Barrack, comme paraissant pressé et désireux d’accélérer la conclusion d’un accord. Il aurait exhorté les deux parties à éviter de prolonger le différend, invoquant des contraintes de temps et des pressions régionales. Barrack aurait encouragé Abdi à faire preuve de souplesse, en faisant référence à une récente déclaration d’al-Julani reconnaissant les droits des Kurdes et en le mettant en garde contre toute nouvelle complication.
Abdi, cependant, aurait qualifié ces gestes de symboliques et insuffisants, en particulier tant que les opérations militaires se poursuivaient contre les zones habitées par les Kurdes. Il a clairement indiqué qu’il ne négociait ni pour un pouvoir personnel ni pour une fonction politique, mais pour une Syrie véritablement démocratique, fondée sur le pluralisme et le partenariat national. Toute tentative de rétablir un régime centralisé à parti unique sous de nouvelles appellations, a-t-il averti, serait inacceptable.
Selon certaines sources, al-Julani a répondu avec sarcasme, qualifiant Abdi d’inflexible, et est même allé jusqu’à suggérer de lui céder le contrôle administratif et sécuritaire total de Hassaké et de Qamișlo. Abdi aurait rejeté cette offre avec mépris, réaffirmant que les revendications kurdes étaient ancrées dans des droits et des sacrifices collectifs, et non dans des compromis territoriaux. L’échange se serait poursuivi, al-Julani faisant remarquer ce qu’il a décrit comme l’obstination kurde, laissant entendre que les négociations seraient longues à un moment où, selon lui, une reconstruction rapide de l’État était nécessaire.Abdi a rétorqué qu’aucun pays ne pouvait se construire sans une véritable démocratie et une gouvernance inclusive.
À un autre moment, al-Julani aurait exigé la dissolution des forces chrétiennes « Sutoro » et se serait interrogé sur les raisons du maintien de ces unités armées indépendantes. Abdi aurait répondu en réaffirmant que les FDS n’accepteraient pas une intégration individuelle sous l’autorité du ministère de la Défense, rappelant aux personnes présentes un accord antérieur, parrainé par les États-Unis, visant à intégrer les forces des FDS en formations organisées, un accord que Damas aurait, selon lui, violé.
Lorsqu’al-Julani a fait valoir que la situation et la position américaine avaient évolué, Abdi aurait rejeté cet argument, soulignant que les accords contraignants ne sont pas caducs au gré des aléas politiques et faisant remarquer que l’envoyé américain lui-même avait constaté ces engagements. Barrack, d’après les sources, a de nouveau insisté sur l’urgence de la situation, avertissant que la région s’approchait d’une confrontation plus large, incluant une escalade potentielle avec l’Iran et les menaces posées par les Forces de mobilisation populaire (FMP) et leurs alliés.
Il aurait mis en garde Abdi contre les conséquences potentiellement désastreuses qu’un refus d’intégration individuelle rapide pourrait entraîner. Abdi a catégoriquement rejeté toute proposition impliquant l’engagement des FDS hors du territoire syrien ou leur utilisation contre les FMP. Il a souligné que les FDS se défendraient en cas d’attaque, mais ne participeraient pas à des conflits transfrontaliers servant des intérêts extérieurs, sauf en présence d’alliances formelles entre États. Il a par ailleurs insisté sur le fait que les forces kurdes ne se laisseraient pas entraîner dans des conflits sectaires, réaffirmant leur attachement à la coexistence et au pluralisme.
Toute tentative de les impliquer dans des guerres par procuration sunnites-chiites ou régionales, aurait-il déclaré, ne correspond pas à leur combat. Abdi a également rappelé à l’envoyé américain que les FMP avaient combattu Daech aux côtés des FDS et que les États-Unis eux-mêmes avaient déjà reconnu leur rôle. Il aurait rejeté ce qu’il a qualifié de tentative d’instrumentaliser la nouvelle autorité syrienne contre ses anciens partenaires, en raison de l’évolution de ses intérêts géopolitiques. La réunion se serait conclue par ces mots d’Abdi : « Je retournerai au Rojava pour défendre les droits de mon peuple et notre terre. Nous ne renoncerons pas aux droits des Kurdes en Syrie, même si cela doit me coûter la vie. »L’envoyé avait lui-même constaté ces engagements. Selon les sources, Barrack a de nouveau insisté sur l’urgence de la situation, avertissant que la région s’approchait d’une confrontation plus large, notamment d’une escalade potentielle avec l’Iran et des menaces posées par les Forces de mobilisation populaire (FMP) et leurs alliés. Il aurait mis en garde Abdi contre le risque de lourdes pertes si l’on refusait une intégration individuelle rapide.
Abdi a catégoriquement rejeté toute proposition impliquant que les Forces démocratiques syriennes (FDS) combattent hors du territoire syrien ou soient utilisées contre les FMP. Il a souligné que les FDS se défendraient en cas d’attaque, mais ne participeraient pas à des conflits transfrontaliers servant des intérêts extérieurs, sauf en présence d’alliances formelles entre États. Il a par ailleurs insisté sur le fait que les forces kurdes ne se laisseraient pas entraîner dans des conflits sectaires, réaffirmant leur attachement à la coexistence et au pluralisme. Toute tentative de les impliquer dans des guerres par procuration sunnites-chiites ou régionales, aurait-il déclaré, n’était pas leur combat. Abdi a également rappelé à l’envoyé américain que les FMP avaient combattu Daech aux côtés des FDS et que les États-Unis eux-mêmes avaient déjà reconnu leur rôle. Il aurait rejeté ce qu’il a qualifié de tentative d’instrumentaliser la nouvelle autorité syrienne contre ses anciens partenaires en raison de l’évolution des intérêts géopolitiques.
La réunion se serait conclue par ces mots d’Abdi : « Je retournerai au Rojava pour défendre les droits de mon peuple et notre terre. Nous ne renoncerons pas aux droits des Kurdes en Syrie, même si cela doit me coûter la vie. »L’envoyé avait lui-même constaté ces engagements.
Selon les sources, Barrack a de nouveau insisté sur l’urgence de la situation, avertissant que la région s’approchait d’une confrontation plus large, notamment d’une escalade potentielle avec l’Iran et des menaces posées par les Forces de mobilisation populaire (FMP) et leurs alliés. Il aurait mis en garde Abdi contre le risque de lourdes pertes si l’on refusait une intégration individuelle rapide. Abdi a catégoriquement rejeté toute proposition impliquant que les Forces démocratiques syriennes (FDS) combattent hors du territoire syrien ou soient utilisées contre les FMP. Il a souligné que les FDS se défendraient en cas d’attaque, mais ne participeraient pas à des conflits transfrontaliers servant des intérêts extérieurs, sauf en présence d’alliances formelles entre États. Il a par ailleurs insisté sur le fait que les forces kurdes ne se laisseraient pas entraîner dans des conflits sectaires, réaffirmant leur attachement à la coexistence et au pluralisme. Toute tentative de les impliquer dans des guerres par procuration sunnites-chiites ou régionales, aurait-il déclaré, n’était pas leur combat.
Abdi a également rappelé à l’envoyé américain que les FMP avaient combattu Daech aux côtés des FDS et que les États-Unis eux-mêmes avaient déjà reconnu leur rôle. Il aurait rejeté ce qu’il a qualifié de tentative d’instrumentaliser la nouvelle autorité syrienne contre ses anciens partenaires en raison de l’évolution des intérêts géopolitiques. La réunion se serait conclue par ces mots d’Abdi : « Je retournerai au Rojava pour défendre les droits de mon peuple et notre terre. Nous ne renoncerons pas aux droits des Kurdes en Syrie, même si cela doit me coûter la vie. »
Ursula Von der Leyen vient de le confirmer dans son discours à Davos au WEF, la Commission 🇪🇺 va introduire la première brique d’un droit fédéral des affaires parallèle à celui des Etats membres pour les multinationales avec un 28e Etat membre fictif !
Nul doute que les briques visant à contourner le droit des travailleurs seront proposées durant les prochaines années maintenant la première s’apprête à être posée !
La Commission prévoit de soumettre une proposition formelle au Q1 2026, suivie de négociations au Parlement européen et au Conseil. Ce n’est pas encore en vigueur ; c’est une initiative pour harmoniser le marché unique, souvent réclamée par le secteur tech et les investisseurs
Le post cite un thread de Camille Adam, qui anticipe cette annonce depuis octobre 2025. Dans son post principal (ID 2013629850171412612, 20 janvier 2026), elle confirme : c’est la « première brique d’un droit fédéral des affaires » pour multinationales, avec un « 28e État membre fictif ». Elle craint des extensions futures contournant les droits des travailleurs.
@PhilippeMurer Alerte info 🟥 Von der Leyen annonce la création d’un régime d’entreprise UE avec impôt et droit du travail UE ! ✅Les salariés 🇫🇷 vont être soumis à un droit du travail UE non protecteur , les impôts seront décidés par l’UE au profit des multinationales. La France est humiliée, martyrisée, la France doit se libérer. La seule voie de sortie est de déchirer les traités européens et donc sortir de l’UE. Les entreprises françaises auront intérêt et s’inscriront à ce régime plus favorable pour elle, très défavorable pour les salariés. Elles le feront pour être compétitives avec les autres entreprises européennes, pour survivre même si les chefs d’entreprise ne souhaitent pas écraser leurs salariés et castrer leur pays.
Le 28e regime vise à contourner les pays européens pour faire baisser les normes sociales, contourner le droit du travail, le droit des affaires de la France et de tous les pays européens. Ce sera le moins disant en tout.
Sans compter que la France perdra sa capacité de décider de l’impôt des entreprises qui sera UE, du droit des sociétés, du droit du travail ; c’est von der Leyen qui décidera ! Votre vote pour un président de la République ou des députés ne servira à rien. Les décisions seront prises un étage plus haut à Bruxelles. Comme pour le Mercosur qui détruira les paysans français, Bruxelles décidera contre l’avis du peuple français du droit du travail, des affaires, des impôts des entreprises. Nous sommes les vassaux de l’empire UE qui écrase les peuples au profit des multinationales. ✅La libération nationale doit être notre objectif, l’Union de tous ceux qui veulent l’indépendance de la France doit être notre objectif pour sortir de cet enfer. Qui plus est, nous libérerons ainsi le continent européen de la soumission aux toxiques Institutions de Bruxelles.
… Que les syndicats fassent leur travail de défendre les salariés, le droit du travail ou qu’ils se démettent ! Interpellez-les, interpellez les politiques qui ne sont parfois pas au courant de ce nouveau coup fourré de l’UE.
Alerte info 🟥 Von der Leyen annonce la création d’un régime d’entreprise UE avec impôt et droit du travail UE ! ✅Les salariés 🇫🇷 vont être soumis à un droit du travail UE non protecteur , les impôts seront décidés par l'UE au profit des multinationales. La France est humiliée,… pic.twitter.com/6OHKujDjgt
Etude publiée dans Nature : les mouvements tectoniques ont un impact bien plus important sur le changement climatique que nous ne le pensions, les auteurs publient ce graphique.Celui-ci illustre parfaitement certaines réalités de long terme (530 derniers millions d’années) que l’on a tendance à trop perdre de vue :
Nous vivons actuellement une période fraîche (interglaciaire) au sein d’une ère froide
Le taux de CO² actuel est particulièrement bas malgré nos émissions
Le CO² n’est pas le pilote principal de la température : des périodes avec peu de CO² (< 1000 ppm) ont connu des températures sensiblement plus élevées que les notre et à l’inverse des périodes avec des taux très importants n’ont pas été les plus chaudes
Les hausses de températures précèdent celles du CO² et non l’inverse
L’article , publié dans Communications Earth & Environment (une revue de Nature) le 19 janvier 2026, s’intitule « Carbon emissions along divergent plate boundaries modulate icehouse-greenhouse climates » (auteurs : Ben R. Mather et al.).
Il met l’accent sur le rôle dominant des émissions de carbone aux frontières divergentes (ridges médio-océaniques et rifts continentaux) dans la régulation du CO₂ atmosphérique et des grands changements climatiques (passages icehouse/greenhouse) sur le Phanérozoïque (derniers ~540 millions d’années). Les auteurs montrent que ces émissions tectoniques surpassent souvent celles des arcs volcaniques (surtout avant ~100 Ma), et que l’équilibre entre émissions (outflux) et séquestration (dans les plaques océaniques, carbonates, altération crustale) pilote les fluctuations climatiques à très long terme.Le graphique clé (probablement Fig. 4) compare sur ~540 Ma :La température de surface reconstruite (courbe noire), Le CO₂ atmosphérique (proxies et estimations), Le ratio outflux/influx de carbone (lié aux processus tectoniques), Et d’autres indicateurs comme le ⁸⁷Sr/⁸⁶Sr.
Il illustre bien les alternances icehouse/greenhouse, avec un bon suivi entre le ratio tectonique et la température (corrélation ~0.6, lag négligeable).Quelques points alignés avec ton commentaire, confirmés ou nuancés par l’article et le consensus géologique récent :Période fraîche actuelle : Oui, nous sommes dans un état icehouse (ère froide) depuis le Cénozoïque, avec glaciation polaire et interglaciaire actuel. Le Phanérozoïque a connu des phases beaucoup plus chaudes (greenhouse) sans calottes permanentes. CO₂ actuel particulièrement bas : Absolument. Les niveaux pré-industriels (280 ppm) et actuels (420+ ppm) sont très faibles comparés à la moyenne du Phanérozoïque. Des périodes greenhouse ont vu des CO₂ >1000–2000 ppm (voire >4000 ppm dans certaines reconstructions anciennes), et même pendant des phases relativement fraîches, les valeurs étaient souvent plus élevées qu’aujourd’hui. Les travaux récents (comme la grande courbe de température 2024 dans Science) confirment que la température moyenne globale a varié entre ~11–36 °C sur 485 Ma, avec des pics liés à du CO₂ élevé. CO₂ n’est pas toujours le pilote principal unique : Sur ces échelles de temps géologiques, les variations tectoniques (longueur des ridges, taux d’ouverture, subduction des carbonates, etc.) contrôlent en grande partie le CO₂ à long terme, et donc la température. Le CO₂ reste le principal forçage radiatif, mais modulé par la tectonique (et l’altération silicatée, la biologie, etc.). L’article insiste sur le fait que les émissions divergentes ont été sous-estimées par rapport aux arcs. Hausses de température précèdent le CO₂ ? : Attention, c’est un point souvent mal interprété. Dans les cycles glaciaires-interglaciaires du Quaternaire (derniers 2–3 Ma), les données montrent bien que le réchauffement orbital (Milankovitch) initie la hausse de température, qui libère ensuite du CO₂ océanique/amplificateur (lag de ~800 ans). Mais sur les échelles de dizaines à centaines de millions d’années (Phanérozoïque), les reconstructions ne montrent pas systématiquement que T précède CO₂. Au contraire :Beaucoup d’études trouvent une corrélation forte et positive CO₂ température (souvent CO₂ comme driver principal). Cette étude spécifique trouve un lag négligeable entre le ratio tectonique (qui contrôle CO₂) et la température, sans évidence que la température mène le CO₂ sur le long terme. Certaines périodes montrent des découplages à l’échelle million d’années (surtout en greenhouse), mais le consensus reste que CO₂ est un forçage majeur, pas juste une conséquence.
En résumé, l’article renforce l’idée que la tectonique a un impact plus important qu’on ne le pensait traditionnellement (en déplaçant l’accent des arcs vers les zones divergentes), et que notre époque est exceptionnellement froide et pauvre en CO₂ par rapport au passé profond.
Trump annonce un accord entre les et l’OTAN sur le Groenland et met fin à la menace d’appliquer des nouveaux droits de douane au 1er février.
Classique : l’ogre yankee fait peur, Macron dit qu’il l’a fait reculer, et pendant ce temps les bases US se renforcent en Arctique.
dans le monde de Trump, les alliés dociles se font racketter (tarifs, contributions OTAN), les vrais durs (Poutine) sont respectés. Macron reste dans la catégorie « vendeur de vin récalcitrant » qui finit par payer l’addition.
Comment voulez-vous être respecté de Trump quand vous n’avez pas été respecté de Tebboune, et comment voulez-vous être respecté de Tebboune quand vous avez cédé à Olivier Faure, la faiblesse se paie
En route pour Davos, Donald Trump a une fois de plus démontré que la diplomatie américaine n’est plus une question de principes, mais de profits. Interrogé sur son nouvel outil géopolitique, le « Conseil de la paix », le président américain a répondu calmement, en parlant de Vladimir Poutine : « Il a été invité. » Simple. Clair. Respectueux.
Presque cordial. Puis est arrivé Emmanuel Macron. Et là, le ton a changé. Trump a ricané : « Personne ne le veut parce qu’il ne restera pas longtemps au pouvoir. » Rideau. Le président français n’est plus un chef d’État, il est une date de péremption. Et Trump a poursuivi, sans la moindre gêne : « Je vais imposer des droits de douane de 200 % sur ses vins et champagnes, et il finira par se rallier à notre cause. » Voilà donc la version de la paix selon Trump : une invitation aux puissances que nous craignons, une extorsion commerciale pour les alliés que nous méprisons.
Poutine est traité comme un partenaire stratégique, Macron comme un vendeur de vin récalcitrant. L’un est respecté parce qu’il est dangereux, l’autre humilié parce qu’il est docile. Le message est clair, brutal et parfaitement cohérent. Il ne s’agit pas d’un lapsus, mais d’une doctrine. Trump l’a déjà expliqué à l’ONU en 2018 : « Les États-Unis ne céderont jamais leur souveraineté à une bureaucratie mondiale non élue et irresponsable. » Traduction : le multilatéralisme est pour les faibles. Les autres paient ou se taisent.
Pendant ce temps, Emmanuel Macron continue de réciter son catéchisme pro-européen. En 2019, il a déclaré une fois de plus : « L’OTAN est en état de mort cérébrale. » Ironie cruelle : Trump signe le certificat de décès, et Macron assiste aux funérailles… et paie le traiteur. Le contraste est saisissant. D’un côté, un président russe invité à « faire la paix » sans conditions. De l’autre, un président français sommé de se soumettre sous la menace de sanctions économiques. Le Conseil de paix n’est pas un forum diplomatique, c’est un club privé à l’américaine : les puissants y entrent gratuitement, les petits paient à l’entrée. Pendant que Macron parle encore de « souveraineté européenne » et de « partenaires américains », Trump a déjà tranché. Comme il l’a dit sans ambages : « Les guerres commerciales, c’est bien et facile à gagner. » La paix aussi, apparemment. À condition que ce soit rentable. Conclusion brutale : dans le monde de Trump, mieux vaut être un adversaire armé qu’un allié docile. Le premier est respecté. Le second est racketté.
Sur Truth Social, il a posté qu’après une réunion « très productive » avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, ils ont établi le cadre d’un futur accord concernant le Groenland (et en réalité toute la région arctique).En conséquence :Il renonce à imposer les droits de douane (tarifs de 10 %, pouvant monter à 25 %) qui étaient prévus pour entrer en vigueur le 1er février sur plusieurs pays européens (Danemark, Finlande, France, Allemagne, Norvège, Suède, Pays-Bas, Royaume-Uni notamment). Citation directe de son message : « Based upon this understanding, I will not be imposing the Tariffs that were scheduled to go into effect on February 1st. »
Il a décrit ça comme le « concept d’un deal » dans une interview CNBC juste après, en précisant que des discussions supplémentaires portent sur le Golden Dome (le bouclier antimissile qu’il veut installer là-bas), et que les négociations seront menées par JD Vance, Marco Rubio, Steve Witkoff, etc., sous sa direction directe.C’est un revirement spectaculaire après des semaines de menaces très dures (y compris l’idée d’annexion ou de prise de contrôle), qui avaient provoqué une crise diplomatique majeure avec le Danemark, le Groenland et les alliés européens. Trump a aussi répété à Davos qu’il n’utiliserait pas la force, mais qu’il veut des négociations immédiates pour que les États-Unis sécurisent la zone (contre la Russie et la Chine surtout).Le détail exact du « cadre » n’est pas encore public — on parle d’un accord à long terme (« forever », selon ses mots), probablement autour d’une présence militaire renforcée US/OTAN, sans forcément un transfert complet de souveraineté. Mais ça calme (pour l’instant) la menace tarifaire et les tensions transatlantiques.
Une majorité d’eurodéputés viennent de voter à Strasbourg la saisine de la Cour de justice de l’UE pour contester le passage en force de la Commission européenne sur l’accord UE-Mercosur ! Si la démocratie n’est pas définitivement devenue un vain mot au sein des institutions européennes, Ursula von der Leyen n’a pas le choix : elle devrait maintenant entendre la voix des représentants des peuples et renoncer immédiatement à la scandaleuse application provisoire du Mercosur.
Mais il n’en sera rien Les États membres de l’UE ont autorisé une application provisoire (surtout la partie commerciale : baisse de droits de douane, quotas, etc.) dès que certains pays du Mercosur ratifient de leur côté. Cela pourrait commencer rapidement pour certains flux (par exemple avec l’Uruguay ou le Paraguay si eux ratifient vite), sans attendre le Parlement européen. Cependant, la Commission européenne n’a pas encore officiellement déclenché cette application provisoire (la décision « n’a pas encore été prise » selon les dernières infos disponibles).
La ministre @AdeMontchalin se demandait si @J_Bardella saurait mobiliser ses alliés au Parlement européen pour voter la saisine de la CJUE sur l’accord commercial avec le Mercosur.
Force est de constater qu’il a su le faire alors que les Macronistes en ont été incapables. pic.twitter.com/B8FP3I2cWb
« Conformément au droit de l’UE, la Commission européenne pourrait décider de lever les barrières commerciales avec l’Amérique du Sud en appliquant provisoirement les modalités du traité. Le Conseil de l’UE lui a accordé cette possibilité le 9 janvier dernier »
Le patron du PPE annonce sanctionner les élus de son groupe qui voteraient la motion de censure contre Mme Von der Leyen et le #Mercosur. Entre leur place et le courage du patriotisme, que choisiront
Selon les nouvelles règles de Lenaers, consultées par Euractiv, tout député qui soutient une motion de censure contre la Commission européenne, ou qui ne se présente tout simplement pas au vote sans raison valable, s’exposera à plusieurs sanctions pendant une période de six mois.
Cela comprend notamment le fait de prendre la parole au nom du PPE en séance plénière, d’être nommé chef de file du groupe sur un dossier législatif, ou même de diriger les travaux sur un document de position ou tout autre texte non contraignant au nom du groupe.
« Le groupe PPE considère qu’il est impératif que tous les membres soient présents et suivent la ligne du groupe lors des votes sur les motions de censure contre la Commission, et tout manquement à cette obligation entraînera des conséquences sur les privilèges dont ils bénéficient en tant que membres du groupe », peut-on lire dans le document approuvé par le PPE.
Lenaers a élaboré ces nouvelles règles après que plusieurs membres du groupe ont voté en octobre dernier en faveur d’une motion d’extrême droite visant à renverser la Commission européenne, largement dominée par des commissaires issus de sa propre famille politique de centre-droit.
Lenaers a été contacté pour obtenir ses commentaires.
Les principaux rebelles étaient des républicains français de centre-droit, menés par François-Xavier Bellamy, vice-président du groupe, et des membres d’un parti roumain représentant la minorité hongroise.
Laurent Castillo, l’un des quatre eurodéputés français qui ont voté pour la chute de la Commission l’an dernier, a rejoint les Patriotes mardi, un mouvement salué par Bellamy qui a pris la parole lors de la réunion, selon deux sources, pour souligner l’importance du contexte national.
Bellamy a souligné que la délégation espagnole de députés européens avait voté contre l’approbation du Collège des commissaires en 2024, en raison de son opposition à la socialiste Teresa Ribera.
Le président du groupe, Manfred Weber, a répliqué que les motions de censure contre la Commission revêtaient une importance fondamentale. Lors du vote, le groupe a largement approuvé la motion : aucun vote n’a été exprimé contre et cinq députés se sont abstenus.