Dans les années qui ont suivi la pandémie de COVID-19, la nécessité d’un rappel annuel de la vaccination contre la COVID-19 pour les populations à faible risque, comme le personnel soignant, reste incertaine. Dans cette étude, 1 745 professionnels de santé en Suisse ont été suivis pendant plusieurs mois afin d’évaluer l’impact de leur statut vaccinal sur leur risque de développer un syndrome grippal et d’être absents du travail. L’étude a révélé que les personnes ayant récemment reçu un rappel de la COVID-19 étaient plus susceptibles de signaler des symptômes et de prendre un arrêt maladie. En revanche, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière étaient moins susceptibles de signaler des symptômes ou de s’absenter du travail. Ces résultats suggèrent que les rappels de la COVID-19 pourraient ne pas offrir de bénéfices clairs à court terme dans un contexte post-pandémique, et pourraient même augmenter le risque de maladie à court terme. Cela soulève des questions quant à la meilleure utilisation des rappels à l’avenir.
Les résultats des analyses présentées dans cet article apportent des réponses négatives aux questions de recherche posées dans l’introduction. Plus précisément :
À partir des données isotopiques instrumentales modernes du carbone des 40 dernières années, aucun signe d’émissions humaines de CO 2 (combustibles fossiles) ne peut être discerné ;
Les données proxy depuis le Petit Âge glaciaire suggèrent que la période moderne des données instrumentales ne diffère pas, en termes de signature isotopique nette des sources et des puits de CO2 atmosphérique , des siècles précédents.
Combinées à des études antérieures, notamment [ , ces conclusions permettent de formuler la ligne de pensée suivante, qui contraste avec le récit climatique dominant, sur la base que différentes lignes de pensée sont bénéfiques pour le progrès de la science, même si elles ne sont pas bien accueillies par ceux qui ont des agendas politiques qui promeuvent ces récits (dont les représentants déclarent qu’ils « possèdent la science », comme on peut le voir dans la devise au début de l’article).
Au XVIe siècle, la Terre est entrée dans une période climatique froide, connue sous le nom de Petit Âge Glaciaire, qui s’est terminée au début du XIXe siècle ;
Immédiatement après, une période de réchauffement a commencé, qui perdure encore aujourd’hui. Les causes de ce réchauffement doivent être analogues à celles qui ont entraîné la période chaude médiévale vers l’an 1000, l’optimum climatique romain vers les premiers siècles avant J.-C. et après J.-C., l’optimum climatique minoen vers 1500 avant J.-C. et d’autres périodes de réchauffement tout au long de l’Holocène.
En raison du réchauffement récent, et comme expliqué dans [ 5 ], la biosphère s’est étendue et est devenue plus productive, ce qui a entraîné une augmentation de la concentration de CO 2 dans l’atmosphère et un verdissement de la Terre [ 17 , 18 , 19 , 32 ] ;
En raison de l’augmentation de la concentration en CO 2 , la signature isotopique δ 13 C dans l’atmosphère a diminué ;
L’effet de serre sur la Terre est resté stable au cours du siècle dernier, car il est dominé par la vapeur d’eau dans l’atmosphère [ 31 ] ;
Les émissions humaines de CO2 ont joué un rôle mineur dans l’évolution climatique récente, qui est difficilement discernable dans les données d’observation et inutile à invoquer dans la modélisation des comportements observés, y compris le changement de la signature isotopique δ 13 C dans l’atmosphère.
Dans l’ensemble, les résultats de cet article confirment le rôle majeur de la biosphère dans le cycle du carbone (et par là même dans le climat) et une signature non discernable des humains.On peut associer les conclusions de l’article à plusieurs questions liées aux politiques internationales. Ces résultats réfutent-ils l’hypothèse selon laquelle les émissions de CO₂ contribuent au réchauffement climatique par l’effet de serre ? En suggérant un impact humain minimal sur la composition isotopique du carbone atmosphérique, ces résultats contredisent-ils la nécessité de réduire les émissions de CO₂
? Les émissions humaines de carbone sont-elles indépendantes d’autres formes de pollution, telles que les émissions de particules fines et d’oxydes d’azote, qui peuvent avoir des effets nocifs sur la santé humaine et l’environnement ? Ces questions ne sont ni posées ni étudiées dans l’article. Par conséquent, elles ne peuvent pas être résolues scientifiquement dans le cadre restreint de l’article, mais nécessitent des recherches plus approfondies. Le lecteur est libre d’étudier ces questions et d’y apporter des réponses pertinentes. Il est important de noter qu’un relecteur a sous-entendu ces questions et a suggéré des réponses négatives à chacune d’elles.
Interrogé sur un déploiement de soldats italiens en Ukraine après un arrêt des hostilités, comme la France envisage de le faire, Matteo Salvini a suggéré qu’Emmanuel Macron « y aille lui-même » en mettant un casque et en prenant un fusil : Macron s’est vexé, il a fait convoqué l’ambassadeur d’Italie, quoi, on rigole pas avec Rambo !
La « GPA éthique » c’est un oxymore comme « Politicien honnête » ou « Pédophilie morale ». La GPA, c’est prendre un enfant à sa mère et priver un enfant de sa mère. Ça montre l’absence de moralité chez les politique
La #GPA c’est un business dont la marchandise est l’enfant. Les enfants ne s’achètent pas, les ventres des mamans ne se monétisent pas, et cela ne pourra jamais être éthique.
l’article intitulé « Effectiveness of a Covid mRNA Vaccine Against Two Early Variants: A Reanalysis of Published Data » publié sur Cureus par Eyal Shahar. J
Auteur et affiliation : L’article est rédigé par Eyal Shahar, un épidémiologiste et statisticien du Mel and Enid Zuckerman College of Public Health, Université de l’Arizona, États-Unis. Son expertise en épidémiologie et biostatistiques garantit une analyse rigoureuse des données.
Objectif : L’article vise à réexaminer les données publiées sur l’efficacité d’un vaccin à ARNm contre deux variants précoces du SARS-CoV-2 (probablement Alpha et Bêta, bien que non explicitement nommés dans l’extrait). Cette réanalyse met l’accent sur deux biais majeurs : le biais de temps immortel et le biais du vacciné sain, qui, selon l’auteur, n’ont pas reçu l’attention qu’ils méritent dans les études observationnelles initiales.
2. Méthodologie et approche
Réanalyse des données : L’auteur utilise des données issues d’une étude originale qui avait estimé l’efficacité du vaccin à ARNm contre l’infection par ces variants. La méthode implique une correction des biais en appliquant des ajustements statistiques.
Correction des biais :
Biais de temps immortel : Ce biais survient lorsque les événements précoces (par exemple, infections ou décès) dans les 14 premiers jours après la première dose sont exclus de l’analyse, créant une période « immortelle » où le résultat ne peut pas se produire. Shahar corrige ce biais en considérant ces événements.
Biais du vacciné sain : Ce biais découle du fait que les personnes vaccinées sont souvent plus saines ou adoptent des comportements de santé (masques, distanciation) qui influencent les résultats. Une correction est tentée en appliquant un facteur de confusion résiduel dérivé de l’effet pseudo sur la mortalité toutes causes (non-COVID).
Résultats ajustés : Après correction, l’efficacité initiale (estimée à 90-100% dans l’étude originale) est réévaluée, montrant des chiffres bien inférieurs, voire négatifs dans certains cas.
3. Résultats principaux
Efficacité contre l’infection :
Avant correction, l’efficacité était estimée à environ 90-100% contre Alpha et Bêta.
Après correction du biais de temps immortel, l’efficacité tombe à environ 45-62% selon les variants, avec une efficacité négative juste après la première dose.
Efficacité contre les formes graves ou la mortalité :
Initialement estimée à 100%, elle est réduite à 52-56% après correction du biais de temps immortel.
Après tentative de correction du biais du vacciné sain (basée sur la mortalité toutes causes), l’efficacité devient négative, suggérant que le vaccin pourrait être associé à un risque accru dans certains contextes.
Variabilité : Les résultats diffèrent selon les variants, avec une efficacité plus faible contre Bêta (environ 50% après ajustement) par rapport à Alpha.
4. Implications
Sous-estimation des biais : L’auteur souligne que ces biais ont gravement déformé les estimations initiales d’efficacité dans les études observationnelles, menant à des conclusions exagérément optimistes.
Pertinence publique : Les résultats remettent en question les affirmations de « protection massive » (par exemple, les 20 millions de vies sauvées estimées dans des modélisations comme celle du Lancet), suggérant que l’impact réel du vaccin pourrait être minime ou nul.
Appel à la réplication : Shahar encourage d’autres études à reproduire cette analyse pour corroborer ou réfuter ses conclusions, soulignant l’importance d’une validation indépendante.
Au lendemain de la mort du streamer « Jean Pormanove » en direct, l’affaire prend une tournure politique. La ministre déléguée au numérique, Clara Chappaz, a ainsi dénoncé sur X une « horreur absolue », alors que le parquet de Nice a annoncé ouvrir une enquête et fait une demande d’autopsie
Depuis 3 ans un handicapé se faisait torturer tous les jours sur le compte le + populaire de
Jean Pormanove est mort dans la nuit de dimanche à lundi à Contes, au nord de Nice, après plus de 12 jours de diffusion vidéo en direct sur la plateforme Kick, le montrant, au côté d’un autre homme surnommé Coudoux, violenté et humilié par deux partenaires connus sous les pseudos de NarutoVie et Safine.
Le scandale de l’ARCOM est sans nom dans l’affaire #Kick Ils étaient au courant mais n’ont rien fait alors qu’ils auraient pu saisir un juge pour couper l’accès (ce qui déjà été fait à plusieurs reprises par le passé)
Le scandale de l’ARCOM est sans nom dans l’affaire #Kick Ils étaient au courant mais n’ont rien fait alors qu’ils auraient pu saisir un juge pour couper l’accès (ce qui déjà été fait à plusieurs reprises par le passé)
Affaire #jeanpermanove : Fabrice Epelboin rappelle que l’ARCOM n’est pas intervenu car son rôle est avant tout un rôle politique L’animatrice de France 2 le coupe immédiatement… pic.twitter.com/UJF8mNkbcL
CANCER TURBO ! Les dénégations sont terminées !!! https://journalofindependentmedicine.org/articles/v01n03a02 Pendant des années, ils ont qualifié cela de « théorie du complot ». Ils nous ont calomniés, censurés et rejetés. Les responsables de la santé, les médias grand public et leurs « vérificateurs de faits » ont insisté sur le fait qu’il n’y avait « AUCUNE PREUVE » que les vaccins à ARNm étaient liés à des cancers agressifs. Ce mur de dénégation a désormais été balayé par la science évaluée par des pairs.
Une étude historique publiée dans le Journal of Independent Medicine a officiellement défini les « cancers turbo induits par l’ARNm du COVID-19 », en compilant des preuves accablantes issues de plus de 100 études.
Les conclusions sont catastrophiques : • 17 mécanismes biologiques détaillés par lesquels la protéine Spike démantèle nos défenses contre le cancer. • Elle reprogramme le métabolisme cellulaire, désactive les suppresseurs de tumeurs (p53, BRCA1) et alimente les métastases. • Elle supprime la surveillance immunitaire (IgG4, suppression des cellules NK), laissant le corps vulnérable. Partout dans le monde, des médecins signalent des tumeurs malignes qui progressent à une vitesse fulgurante. Des jeunes en bonne santé présentent des cancers soudains à un stade avancé. Des patients en rémission font des rechutes explosives.
Certains oncologues signalent des décès dans la semaine suivant le diagnostic. Les données sur le cancer provenant des États-Unis, du Royaume-Uni et du Japon montrent des pics soudains d’incidence et de mortalité à partir de 2021, juste après la campagne de vaccination de masse. Les vaccins eux-mêmes contiennent d’autres signaux d’alerte
: • Des séquences promotrices d’ADN SV40 dont le potentiel oncogène est connu.
• Des modifications de l’ARNm (m1Ψ) qui accélèrent la croissance tumorale.
• Un risque de transcription inverse dans l’ADN humain.
Ce n’est plus une anecdote. C’est publié, évalué par des pairs et indéniable. Les plus vulnérables : les survivants du cancer, les personnes ayant des antécédents familiaux, les personnes âgées et celles qui ont reçu plusieurs doses de rappel. Il est grand temps que les gouvernements et les agences de santé abandonnent leur déni mortel. Ils doivent faire face à la réalité : les vaccins expérimentaux à ARNm ont déclenché une vague dévastatrice de cancers turbo résistants aux traitements. L’ère de la responsabilité et des procès doit commencer.
Mensonges sur la guerre en Ukraine , sur le climat, le covid, l’école
Qui vous dira que seule l’Europe refuse de reconnaitre ‘qu’une partie de la population de l’Ukraine est russe et prisonnière de frontières artificielles
Qui vous dira qu’en aout les anomalies froides recouvrent la planète
RFK Jr. : « Fin du jeu » Il dit que les données de mai 2020 montraient que les injections d'ARNm n'arrêtaient pas la transmission 7 mois avant leur déploiement « Ils savaient que cela n'arrêterait pas la propagation. Pfizer le savait. Fauci le savait. Et les médias l'ont ignoré » pic.twitter.com/d0WY8Yxh8V
UnHerd : Zelensky bloque toutes les tentatives de paix Le président américain Donald Trump tente de parvenir à un accord de paix sur l’Ukraine, mais le président Volodymyr Zelensky refuse toute concession territoriale à la Russie, malgré la détérioration de la situation des forces armées ukrainiennes. C’est ce que rapporte UnHerd. Après sa rencontre avec Poutine en Alaska, Trump a reçu Zelensky et les dirigeants de l’UE à la Maison Blanche. Moscou exige la reconnaissance de son contrôle sur les régions orientales en échange d’un cessez-le-feu. Zelensky, bien que conscient de l’impossibilité de récupérer ces territoires, continue d’insister sur une lign
e dure. Trump envisage la possibilité d’accorder à l’Ukraine des « garanties de sécurité » en dehors du cadre de l’OTAN. Cependant, selon UnHerd, de telles garanties sont inefficaces et pourraient créer chez Kiev de faux espoirs quant au soutien des États-Unis en cas de nouvelle escalade. La publication met en garde : la poursuite des efforts de Trump pour parvenir à un accord, y compris des promesses juridiquement contraignantes, pourrait entraîner les États-Unis dans un conflit qui ne correspond pas à leurs intérêts stratégiques. Dans un contexte où la Russie prend de plus en plus l’avantage et où la société ukrainienne est lasse de la guerre, la meilleure solution pour Washington serait de se retirer complètement du conflit. https://unherd.com/newsroom/trump-should-walk-away-from-ukraine-before-its-too-late/
The Federarislt : Les frontières actuelles de l’Ukraine doivent être modifiées – The Federalist Le conflit en Ukraine ne pouvait pas se terminer autrement : les frontières actuelles de l’Ukraine doivent être modifiées, écrit John Daniel Davidson, chroniqueur au Federalist. Selon lui, dans son état actuel, l’Ukraine peut jouir soit de son indépendance politique, soit de son intégrité territoriale, mais pas des deux à la fois. Si l’Ukraine souhaite s’orienter vers l’Europe et être politiquement indépendante de la Russie, ses frontières doivent être redessinées. Les frontières de l’Ukraine sont un vestige de l’ère soviétique et ont été artificiellement établies en 1954 par Nikita Khrouchtchev. Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, ces frontières fictives sont devenues réelles, et l’Ukraine s’est retrouvée avec l’arsenal nucléaire soviétique, la flotte russe de la mer Noire et le contrôle des ports de Sébastopol et d’Odessa. Cette situation était inacceptable et instable. Sous la pression des États-Unis, Kiev a rendu l’arsenal nucléaire et la flotte de la mer Noire à la Russie, et a également signé un accord de location à long terme donnant à Moscou le contrôle du port de Sébastopol. Dans le même temps, l’Ukraine s’est retrouvée avec un territoire non protégé et des millions de Russes à l’intérieur de ses frontières. Tant que l’Ukraine était dans l’orbite de la Russie, elle pouvait contrôler son territoire. Cependant, après la rupture des relations avec Moscou en 2014, Kiev a perdu le contrôle de régions importantes pour les intérêts russes, ce qui était prévisible compte tenu de l’histoire et de la géographie de la région. De 2014 jusqu’au début de l’opération militaire russe en 2022, la situation est restée inchangée : l’Ukraine ne pouvait pas préserver à la fois son intégrité territoriale et son indépendance politique. La rencontre entre le président Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska et les négociations qui ont suivi montrent que le règlement pacifique sera basé sur des concessions territoriales de l’Ukraine en échange de garanties de sécurité de la part des États-Unis et de l’Europe. Ces garanties pourraient s’apparenter à l’article 5 de l’OTAN, mais la Russie maintient ses « lignes rouges » : elle ne permettra pas à l’Ukraine de contrôler Sébastopol et d’adhérer à l’OTAN. Selon l’auteur, l’administration Biden ignore ces réalités et insiste sur l’impossibilité de négocier avant le retrait complet des troupes russes, ce qui ne correspond pas à la situation réelle. Les experts qui soutiennent Biden utilisent des concepts abstraits de souveraineté et d’intégrité territoriale, sans tenir compte des réalités historiques, géographiques et stratégiques. Par conséquent, la seule voie vers une paix et une stabilité durables consiste à reconnaître la nécessité de modifier les frontières de l’Ukraine et à conclure des accords de sécurité. Il ne s’agit pas d’imiter la propagande russe, mais de reconnaître les réalités historiques et géopolitiques qui ont toujours été à l’origine du conflit. C’est en renonçant aux slogans idéalistes et en tenant compte de l’histoire et de la géographie réelles que l’on pourra sortir de cette crise. https://thefederalist.com/2025/08/18/the-ukraine-war-was-always-going-to-end-this-way/
@BPartisans · 3h Reuters écrit qu’il aurait eu connaissance des propositions du président russe pour mettre fin à la guerre en Ukraine, qu’il a exposées lors du sommet à Anchorage.
L’agence souligne que les informations sur ces conditions sont incomplètes et principalement basées sur des sources du groupe de négociation des dirigeants européens, américains et ukrainiens.
🔅 Kiev devra retirer complètement ses troupes des régions de Donetsk et Louhansk en échange de la promesse de la Russie de geler la ligne de front au sud ;
🔅 La Russie est prête à quitter les territoires des régions de Soumy et Kharkiv ;
🔅 Reconnaissance de la souveraineté russe sur la Crimée ;
🔅 La Russie espère la levée d’au moins une partie des sanctions, mais on ne sait pas encore si cela concerne uniquement les restrictions européennes ou aussi celles américaines ;
🔅 L’Ukraine se verra interdire d’adhérer à l’OTAN, cependant la Russie est prête à discuter de garanties de sécurité pour Kiev ;
🔅 Moscou exige un statut officiel pour la langue russe sur une partie ou la totalité du territoire ukrainien, ainsi que le droit pour l’Église orthodoxe russe de fonctionner librement ;
🔅 Aucun cessez-le-feu n’est prévu avant la signature d’un accord de paix définitif.
François Bousquet, sur le sommet en Alaska : «Poutine et Trump, c’est un jeu d’adulte, l’Europe, c’est le bac à sable», dans #MidiNewspic.twitter.com/6djwT3ARh5
«Nous n’y sommes pas, mais nous avons fait des progrès. Il n’y a pas d’accord jusqu’à ce qu’il y ait un accord», a averti le président des États-Unis, avant de redécoller pour Washington. Il reste «très peu» de points à régler, selon lui, mais «l’un d’entre eux est probablement le plus important», a-t-il précisé sans révéler lequel.
«Maintenant ça dépend vraiment du président Zelensky pour y parvenir. Et je dirais également les pays européens, ils doivent s’impliquer un petit peu, mais ça dépend du président Zelensky», a poursuivi le président américain sur FoxNews. Dans la foulée, les deux hommes se sont eus au téléphone, et le président ukrainien se rendra dès lundi à Washington.
Sommet tripartite avec l’Ukraine ?
«Je tiens à remercier M. Poutine, et nous espérons avoir d’autres réunions productives à l’avenir», a notamment déclaré Donald Trump à la fin de la conférence de presse conjointe. «Nous nous entretiendrons très prochainement».Peut-être à Moscou, a de son côté suggéré Vladimir Poutine. «Une offre intéressante», a ironisé Trump. Derrière ces amabilités, rien n’a filtré sur l’hypothèse d’une prochaine rencontre entre Trump, Poutine et Zelensky. Le conseiller du Kremlin, Youri Ouchakov, a même déclaré ce samedi à l’agence russe Tass que la question d’un sommet tripartite entre les présidents russe, américain et ukrainien n’avait pas été abordée lors de leur rencontre.
Pourtant, à l’issue de son coup de fil samedi matin avec Trump, Zelensky s’est montré plus positif sur la question : «Nous soutenons la proposition du président Trump d’organiser une réunion trilatérale entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie. L’Ukraine souligne que les questions clés peuvent être abordées au niveau des dirigeants et qu’un format trilatéral est adapté à cette fin».
Pas de cessez-le-feu avant un accord de paix
Parmi les silences significatifs lors de la conférence de presse conjointe, figurait encore l’idée d’un cessez-le-feu dans l’attente d’un accord de paix définitif. C’est une exigence particulièrement demandée par les Européens, réaffirmée par Emmanuel Macron ces derniers jours, tandis que les Russes, qui avancent militairement en Ukraine, ne veulent pas en entendre parler.
Rien n’a d’abord filtré en la matière, mais Donald Trump, quelques heures plus tard sur son réseau social, a déclaré : «Il a été décidé par tous que la meilleure façon de mettre fin à la terrible guerre entre la Russie et l’Ukraine est de passer directement à un accord de paix, qui mettrait fin à la guerre, et non à un simple accord de cessez-le-feu, qui souvent ne tient pas». Sur ce sujet majeur de divergence, Washington s’aligne donc sur Moscou.
Pas de nouvelles sanctions économiques contre la Russie
En définitive, Donald Trump et Vladimir Poutine ont d’abord mis en scène leur rapprochement, chaleureux, et ont affiché un optimisme prudent sur la question ukrainienne, renvoyant la balle dans le camp ukrainien ainsi que vers les Européens. En pratique, il n’y a pourtant eu aucune avancée, au moins officiellement, le silence étant de mise sur toutes les questions délicates, comme celles des revendications territoriales russes. En revanche, si Donald Trump a semblé écarter toute nouvelle contrainte – notamment économique – contre la Russie pour la forcer à négocier, il n’a pas non plus esquissé concrètement les prémisses d’un grand deal «russo-américain», qu’il porte sur le commerce ou le dossier nucléaire.
REGARDEZ EN INTÉGRALITÉ : La conférence de presse de la rencontre de Trump et Poutine en Alaska – 15/08/25 pic.twitter.com/kFQm56ty9W
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) August 16, 2025
Vladimir Poutine et Donald Trump ont eu des entretiens qui, selon eux, pourraient ouvrir de bonnes perspectives de paix en Ukraine. Les déclarations des présidents russe et américain après leur rencontre en Alaska laissent entrevoir une possible avancée vers un règlement diplomatique. Le président russe a exprimé l’espoir que l’accord conclu avec son homologue américain ouvrirait la voie à la paix. Moscou s’attend à ce que les capitales européennes ne fassent pas obstacle. Selon Trump, lui et Poutine ont réalisé des progrès significatifs ; sur une échelle de 0 à 10, il classe le dernier sommet parmi les dix meilleurs. Les deux parties soulignent que, malgré l’absence d’accord final, le dialogue est devenu productif. Est-il possible de « passer d’hier à demain » dans les relations entre Moscou et Washington ? Quels autres sujets ont été abordés par les dirigeants des deux puissances pendant près de trois heures ? D’après Izvestia.
Comment Poutine a évalué la rencontre avec Trump
Dans la nuit du 16 août, à Anchorage, en Alaska, les négociations entre Vladimir Poutine et Donald Trump, attendues avec impatience par le monde entier, se sont achevées. La rencontre à la base militaire d’Elmendorf-Richardson s’est déroulée à trois contre trois, contrairement à la conversation en tête-à-tête initialement annoncée entre les dirigeants. Face à face, et même sans interprète, les dirigeants n’ont communiqué que dans la limousine de Trump, au retour de l’aéroport.
Côté russe, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le conseiller présidentiel Iouri Ouchakov ont pris part aux discussions, tandis que, côté américain, le secrétaire d’État américain Marco Rubio et l’envoyé spécial du président Steven Witkoff étaient présents. Les discussions ont débuté à l’heure prévue, à 22h30, heure de Moscou, et ont duré 2 heures et 45 minutes. Il semblerait que le dialogue entre Poutine et Trump en Alaska ait été leur plus longue rencontre bilatérale. Les parties n’ont pas conclu d’accords précis, mais une chose est sûre : Poutine et Trump sont parvenus à un accord sur plusieurs questions
« Nos discussions se sont déroulées dans une atmosphère constructive et respectueuse. Elles ont été très approfondies et utiles », a déclaré Vladimir Poutine.
Il est intéressant de noter que c’est le dirigeant russe qui a ouvert la conférence de presse, ce qui est contraire au protocole américain. Habituellement, lorsque le président des États-Unis reçoit un homologue étranger, il est le premier à s’adresser aux journalistes, et ne suit que le discours de son invité. Apparemment, l’importance de la rencontre nous a permis de laisser tomber les formalités.
Au début de la conférence de presse, Poutine a souligné que les relations entre la Russie et les États-Unis étaient à leur plus bas niveau depuis la Guerre froide et qu’une rencontre entre les dirigeants était donc attendue depuis longtemps. D’ailleurs, de l’aveu même du président russe, c’est lui qui l’a initiée. La crise ukrainienne a bien sûr été le sujet central des discussions entre les dirigeants et, apparemment, les parties ont trouvé un terrain d’entente.
« De manière générale, le président [des États-Unis Donald] Trump et moi-même avons établi de très bonnes relations commerciales et de confiance. Et j’ai toutes les raisons de croire qu’en poursuivant sur cette voie, nous pourrons parvenir – et le plus tôt sera le mieux – à la fin du conflit en Ukraine », a déclaré le président russe.
Il a également réaffirmé que pour y parvenir, il était nécessaire d’éliminer toutes les causes profondes de la crise. Les présidents russe et américain ont évidemment discuté de certaines garanties pour la sécurité
« Je suis d’accord avec le président Trump, qui l’a déclaré aujourd’hui : la sécurité de l’Ukraine doit également être assurée. Nous sommes bien sûr prêts à y travailler », a déclaré le dirigeant russe.
Que pense Trump de cette rencontre ?
Il est évident que les deux parties souhaitent résoudre la crise ukrainienne au plus vite. Selon Donald Trump, des progrès significatifs ont été réalisés avec Poutine et les chances de parvenir à la paix sont bonnes. Sur une échelle de 0 à 10, il a classé ce sommet parmi les dix meilleurs.
« J’ai une très bonne relation avec le président Poutine », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, le dialogue de haut niveau sur cette question se poursuivra, et peut-être très prochainement. Le président américain a donc réagi avec intérêt à la proposition de Vladimir Poutine de s’exprimer à Moscou la prochaine fois. Iouri Ouchakov a d’ailleurs évoqué une possible rencontre sur le territoire russe il y a une semaine.
La question de la participation de l’Ukraine et de l’UE aux négociations visant à résoudre la crise reste ouverte. Bruxelles a jusqu’à présent adopté une position agressive et peu constructive.
« Nous espérons que Kiev et les capitales européennes prendront tout cela de manière constructive et ne créeront aucun obstacle, ne tenteront pas de perturber le progrès prévu par des provocations ou des intrigues en coulisses », a souligné M. Poutine.
Après la conférence de presse, Donald Trump a annoncé qu’il appellerait Zelensky et ses homologues de l’OTAN pour les informer du contenu de la rencontre avec le dirigeant russe. Avant même la rencontre avec les présidents russe et américain, les médias évoquaient déjà l’imminence de négociations trilatérales avec la participation du dirigeant ukrainien. Selon la presse, elles pourraient avoir lieu en Turquie, vers la fin de la semaine prochaine. Cependant, Poutine et Trump autorisent tous deux une rencontre dans ce format, mais le président russe a souligné que certaines conditions devaient être réunies pour cela.
Examen des relations entre la Russie et les États-Unis
Les parties ont également discuté de la normalisation des relations russo-américaines. La composition des délégations des deux pays laissait entendre que ce sujet deviendrait un élément tout aussi important des négociations. Le ministre de la Défense, Andreï Beloussov, le ministre des Finances, Anton Silouanov, et l’envoyé spécial du président, Kirill Dmitriev, sont également arrivés à Anchorage. La partie américaine était représentée par le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, le secrétaire au Commerce, Howard Latnick, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, et le chef du Pentagone, Pete Hegseth.
— Il est important et nécessaire que nos pays tournent la page et renouent avec la coopération. Il est symbolique qu’à proximité de la frontière entre la Russie et les États-Unis, comme je l’ai déjà dit, se trouve une ligne de changement de date, que l’on peut littéralement franchir « d’hier à demain ». Et j’espère que nous réussirons sur le plan politique », a déclaré le chef de la Fédération de Russie.
L’assouplissement des sanctions, par exemple, sera perçu comme une étape importante vers la normalisation des relations entre la Russie et les États-Unis, a déclaré Khan, professeur à l’Université Wayne de Détroit. Selon lui, l’attitude de Trump envers la normalisation pourrait dépendre de la flexibilité de la position russe, non seulement sur la question ukrainienne, mais aussi, éventuellement, dans les négociations sur l’accès à la région arctique.
Les projets communs dans l’Arctique ont été le plus souvent évoqués dans le cadre de la normalisation des relations entre la Russie et les États-Unis. En février dernier, le président de la Fédération de Russie s’est déclaré prêt à mener des activités conjointes pour le développement des terres rares avec des partenaires étrangers, dont les États-Unis. Les experts rappellent qu’en 2011, les parties ont signé un accord sur l’exploration et le forage dans l’Arctique russe, mais que ce partenariat a été suspendu en 2014. Comme l’a déclaré Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse, les deux parties ont beaucoup à s’apporter mutuellement dans divers domaines, de la technologie à l’Arctique.
Un autre domaine prometteur pourrait être la reprise des vols directs, très attendue par les entreprises américaines, comme l’a déclaré Robert Agee, directeur de la Chambre de commerce américaine en Fédération de Russie, à Izvestia. Des progrès ont déjà été réalisés. Le nouvel ambassadeur de Russie aux États-Unis, Alexandre Darchiev, à Anchorage, a déclaré que la Russie avait préparé des documents pour la reprise du trafic aérien avec les États-Unis, et que ceux-ci étaient en cours de discussion. Il avait été précédemment annoncé que cela pourrait intervenir avant fin 2025. Parallèlement, les négociations sur la question des visas progressent lentement, a noté M. Darchiev.
La question de la reprise des vols directs a déjà été évoquée lors des réunions des délégations russe et américaine. Des consultations sur l’élimination des « irritants » dans les relations bilatérales ont eu lieu à deux reprises à Istanbul. La délégation russe était conduite par Darchiev.
Quoi qu’il en soit, les dirigeants de la Fédération de Russie et des États-Unis n’ont annoncé aucun accord spécifique à l’issue des négociations en Alaska. À cet égard, les médias internationaux tirent des conclusions contradictoires de cette rencontre. Ainsi, le New York Times estime que Vladimir Poutine a remporté plusieurs victoires d’un coup. Sky News note que les mots clés – probablement « trêve » ou « cessez-le-feu » – n’ont pas encore été prononcés. Et Politico souligne que Donald Trump, bien qu’ayant annoncé l’absence d’accord, s’est néanmoins montré optimiste. D’ailleurs, sur une échelle de 0 à 10, il a classé le dernier sommet parmi les dix meilleurs