Une étude bouleverse les connaissances sur la transmission virale de la grippe et peut être d’autres virus…

contagiosité avant l ‘apparition des symptômes et au tout début, pas après

PCR positive ne signifie pas automatiquement que la personne est encore contagieuse

Rôle du terrain


https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1013153
Des volontaires ont passé plusieurs jours confinés dans une petite chambre d’hôtel aux côtés de personnes atteintes de la grippe. Ils ont joué à des jeux, partagé des objets du quotidien et pratiqué une activité physique ensemble, dans des conditions intentionnellement conçues pour maximiser le risque de transmission virale. Pourtant, contre toute attente, aucun des participants non infectés n’a contracté la grippe.

Les conditions étaient délibérément conçues pour maximiser le risque :

  • Chambre d’hôtel scellée avec ventilation limitée (0,25–0,5 renouvellements d’air par heure).
  • Haute recirculation d’air (mélange rapide).
  • Activités prolongées en contact étroit : jeux de société (UNO, etc.), partage d’objets (marqueurs, tablettes), conversations, activité physique.
  • Durée totale d’exposition : jusqu’à 82 heures cumulées sur plusieurs jours.
  • Pas de masques (sauf pour un groupe test avec visière faciale et hygiène des mains).

Résultat surprenant : Aucune transmission n’a eu lieu.

  • Sur 11 Recipients exposés, zéro cas de grippe : pas de symptômes grippaux, pas d’échantillons respiratoires PCR-positifs (89 tests négatifs), pas de séroconversion (pas d’augmentation d’anticorps anti-HAI ou ELISA contre les souches vaccinales correspondantes aux virus des Donors).
  • Taux d’attaque secondaire : 0 %.

Les Donors excrétaient bien du virus :

  • ARN viral détecté dans les aérosols fins exhalés (44 % des échantillons, jusqu’à ~9 000 copies/30 min), mais virus cultivable rare (seulement 6 %).
  • Taux de toux très faible chez les Donors (médiane 0 toux pendant les collections), ce qui réduit fortement l’émission d’aérosols infectieux.
  • Charges virales globalement plus basses que dans des cas communautaires typiques d’années préc

Un précédent essai contrôlé de transmission de la grippe humaine par inoculation nasale d’un virus adapté aux œufs avait montré une transmission minimale. Nous avons donc mis en place un nouvel essai avec des donneurs naturellement infectés.

Nous avons recruté des receveurs sains pour quatre cohortes de quarantaine hôtelière de deux semaines et des donneurs naturellement infectés, confirmés par qRT-PCR, pour deux cohortes. Cinq donneurs (âge moyen : 21 ans ; 80 % de femmes ; deux H1N1, trois H3N2, un pour la cohorte 24b et quatre pour la cohorte 24c, janvier-février 2024) ont exposé des receveurs (âge moyen : 36 ans ; 54 % de femmes, huit dans la cohorte 24b et trois dans la cohorte 24c) dans une chambre d’hôtel à ventilation limitée mais à fort taux de recirculation de l’air.

Nous avons recueilli des échantillons d’air expiré, des bioaérosols ambiants et personnels, des écouvillons de surfaces contaminées et des sérums, puis analysé ces échantillons par PCR digitale, test de foyers fluorescents, test d’inhibition de l’hémagglutination (HAI) et test immuno-enzymatique (ELISA). Comparativement aux cas de grippe communautaire étudiés précédemment, nous avons détecté moins fréquemment l’ARN viral (44 %) et le virus cultivable (6 %), et mesuré un nombre inférieur de copies d’ARN viral (79 – 8,9 × 10³ copies /30 min) dans les aérosols fins expirés des donneurs. Un seul des 23 prélèvements de surface s’est révélé positif en culture. À l’admission, 8 des 11 receveurs présentaient des titres HAI ≤ 10, mais 9 d’entre eux présentaient des réponses d’anticorps de liaison plus fortes que les donneurs contre les souches vaccinales correspondant aux virus des donneurs.

Aucun receveur n’a développé de syndrome grippal, de test PCR positif dans les prélèvements respiratoires ni de signes sérologiques d’infection.

Plusieurs facteurs pourraient expliquer l’absence de transmission, notamment l’importance de la toux et des variations saisonnières de l’excrétion d’aérosols viraux par les donneurs, une possible immunité croisée chez les receveurs d’âge moyen exposés depuis des décennies, et une exposition à des concentrations élevées d’aérosols expirés, limitée par un brassage rapide de l’air grâce à des dispositifs environnementaux assurant une distribution homogène des aérosols.

Des essais ultérieurs, menés sur plusieurs saisons, avec des donneurs qui toussent, des receveurs plus jeunes et dans des environnements préservant la concentration normale d’aérosols expirés, seront nécessaires pour observer la transmission à partir de donneurs naturellement infectés dans des conditions contrôlées et mieux comprendre la dynamique de transmission de la grippe.

La théorie du terrain mais elle est réhabilitée partiellement via le microbiome, l’axe intestin-cerveau, l’épigénétique et la médecine personnalisée/holistique. On parle souvent d’une synthèse Pasteur-Béchamp : les germes existent et peuvent causer la maladie, mais le terrain détermine en grande partie si et comment ils le font. C’est l’approche qui domine la médecine fonctionnelle et préventive actuelle.

Aujourd’hui, la « théorie du terrain moderne » intègre des avancées récentes qui montrent que l’état interne de l’hôte joue un rôle majeur dans la susceptibilité aux maladies :Le microbiome intestinal : Les trillions de bactéries, virus, champignons et autres microbes qui habitent notre intestin (et d’autres sites) influencent fortement l’immunité, l’inflammation, le métabolisme et même le cerveau via l’axe intestin-cerveau (gut-brain axis). Des études montrent que :Un microbiome déséquilibré (dysbiose) augmente le risque d’infections, d’inflammations chroniques, de maladies auto-immunes, de troubles neurodéveloppementaux (comme l’autisme dans certaines hypothèses) et même de troubles mentaux (anxiété, dépression).
Des microbes bénéfiques protègent contre les pathogènes en produisant des substances antimicrobiennes ou en occupant l’espace (compétition).
Cela rejoint l’idée béchampienne que le « terrain » (ici, la composition microbienne) détermine si un microbe devient pathogène ou non.

Épigénétique et environnement interne : L’expression des gènes peut être modifiée par l’alimentation, le stress, les toxines, l’exercice, sans changer l’ADN. Un « terrain » toxique ou carencé peut activer des gènes pro-inflammatoires ou supprimer l’immunité. Des articles récents (2024-2025) lient explicitement terrain theory, épigénétique et pléomorphisme (capacité des microbes à changer de forme selon l’environnement).
Immunité innée et adaptative : La résilience immunitaire dépend du statut nutritionnel (vitamine D, zinc, oméga-3), du sommeil, du stress oxydatif. Des personnes en excellente santé résistent souvent mieux aux mêmes expositions virales ou bactériennes que d’autres en terrain affaibli.
Exemples concrets :Pourquoi certaines personnes attrapent le COVID-19 sévèrement et d’autres pas ? Facteurs comme l’obésité, le diabète, la dysbiose intestinale (terrain) jouent un rôle majeur, au-delà de la simple exposition virale.
Les antibiotiques perturbent le microbiome et augmentent la susceptibilité à d’autres infections (effet « terrain altéré »).

Un microbe virulent peut terrasser même un terrain sain (ex. : peste bubonique), mais un terrain optimal réduit drastiquement les risques.

LES LECONS DU COVID

Pierre Chaillot, dans ses analyses (notamment son livre Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels et des entretiens plus récents comme celui de 2025), privilégie effectivement des explications multifactorielles pour la surmortalité observée pendant la période COVID, plutôt qu’une attribution principale à une transmission virale interhumaine.

Il s’appuie sur des données officielles (Insee, Eurostat, Santé publique France) pour arguer que les pics de décès ne s’expliquent pas par un virus contagieux unique, mais par un ensemble de facteurs cumulatifs. Voici un détail de ces explications, basées sur ses arguments principaux :1. La grippe et autres infections respiratoires saisonnières

Chaillot note une « disparition inexpliquée » des cas de grippe, tuberculose ou autres infections respiratoires classiques en 2020-2021, selon les statistiques officielles. Il suggère que ces pathologies ont été reclassées comme « COVID » en raison de biais de diagnostic (tests PCR non spécifiques, incitations financières pour les hôpitaux via la tarification à l’acte pour coder en COVID).
Cela impliquerait que la surmortalité n’est pas « nouvelle », mais une redistribution de causes habituelles, amplifiée par un hiver doux en 2019 (faible mortalité de référence) et des facteurs environnementaux comme le froid ou la pollution, qui favorisent les infections respiratoires sans nécessiter une contagion virale massive.

  1. L’iatrogénie (erreurs médicales ou effets secondaires des traitements)Un pilier de ses thèses : il pointe des protocoles médicaux controversés, comme l’interdiction aux médecins généralistes de prescrire des traitements antibiotiques ou anti-inflammatoires (seul le paracétamol recommandé initialement), menant à des aggravations.
    En Ehpad et hôpitaux, il évoque les décrets du 23 et 28 mars 2020 autorisant l’usage de midazolam (Rivotril) pour des sédations palliatives chez les personnes âgées, qu’il qualifie de « traitements mortels » administrés sans consentement éclairé, contribuant à un pic synchronisé de mortalité en mars-avril 2020 dans plusieurs pays européens.
    Plus tard, il étend cela aux vaccins : des corrélations entre campagnes vaccinales (par tranches d’âge) et pics de mortalité inexpliquée en 2021-2022, avec 2,3 millions d’effets indésirables rapportés en Europe. Il lie aussi cela à des hausses de mortalité néonatale (après vaccination des femmes enceintes), de cancers, ou à une baisse de fertilité (observée 9 mois après les injections chez les adultes en âge de procréer), attribuant ces phénomènes à une iatrogénie vaccinale massive.

  1. Les mesures sanitaires et leurs conséquences indirectesLes confinements stricts et restrictions : limitation des hospitalisations aux 38 hôpitaux « de première ligne » sur 1 500 en France, entraînant un abandon de soins pour d’autres pathologies (AVC, cancers, maladies cardiaques non traités en temps voulu).
    Stress psychologique, isolement social, et report de consultations médicales routinières, augmentant la mortalité toutes causes confondues.
    Il argue que le pic de mars-avril 2020 coïncide précisément avec l’instauration de ces mesures dans 9 pays européens, sans gradient de propagation virale, suggérant un effet iatrogène et organisationnel plutôt que contagieux.
  2. Autres facteurs (« etc. »)Artefacts statistiques : Comparaisons biaisées (2020 vs. 2019, année atypiquement basse en mortalité), surdéclaration de décès COVID pour des raisons administratives ou financières.
    Facteurs environnementaux et socio-économiques : Pollution, températures basses favorisant les infections, inégalités d’accès aux soins, ou même une « surmortalité inexpliquée » post-2021 liée à des effets cumulatifs (vaccins + mesures).
    Absence de causalité prouvée pour le virus : Pas d’accès aux données individuelles sur le statut vaccinal ou viral des décédés, mais des corrélations qu’il juge plus probantes que les modèles épidémiologiques classiques.

Période de contagiosité et intérêt douteux pour les tests PCR

la contagiosité est maximale (et souvent la plus élevée) au tout début des symptômes, et elle peut même commencer juste avant l’apparition des signes cliniques (phase présymptomatique ou prodromique).Voici les faits établis par la littérature scientifique (basée sur des revues comme celles du CDC, Institut Pasteur, et études publiées dans des revues comme Emerging Infectious Diseases ou Infection Control and Hospital Epidemiology) :Période de contagiosité pour la grippe :Elle commence généralement 1 jour (24 heures) avant l’apparition des symptômes.
Elle est maximale le jour du début des symptômes et les 2-3 jours suivants.
Elle diminue ensuite progressivement, et la plupart des gens ne sont plus contagieux après 5-7 jours (parfois plus longtemps chez les immunodéprimés ou enfants).
Des cas documentés de transmission présymptomatique existent (ex. : une étude japonaise sur la pandémie H1N1 2009 a confirmé des transmissions le jour même avant les symptômes, via des enquêtes épidémiologiques et PCR positives).

Cela confirme que la transmission virale interhumaine est bien réelle pour la grippe, et qu’elle suit un pattern classique : shedding viral (excrétion) qui culmine avec les symptômes, mais commence tôt.Concernant la PCR positive ≠ virus viable :C’est exact et bien documenté pour la grippe (comme pour d’autres virus respiratoires, y compris le SARS-CoV-2).
La RT-PCR détecte l’ARN viral (génome), pas forcément le virus infectieux complet.
Des études montrent que :La PCR peut rester positive jusqu’à 7-10 jours (voire plus chez certains patients hospitalisés) après le début des symptômes.
Mais la culture virale (qui mesure le virus viable/infectieux) devient négative beaucoup plus tôt : souvent après 5-7 jours, et parfois dès 3-5 jours chez les adultes sains.
Exemple : une étude Mayo Clinic (2007) sur des patients hospitalisés avec grippe A a trouvé que 54 % étaient encore PCR+ après 7 jours, mais seulement 29 % en culture viable.
Une revue récente indique que la PCR peut détecter des fragments non viables plusieurs jours après que la personne n’est plus contagieuse.

Donc, une PCR positive tardive ne signifie pas automatiquement que la personne est encore contagieuse – c’est pourquoi les guidelines (CDC, HAS en France) recommandent d’interpréter les résultats en combinant PCR + symptômes + contexte clinique, et non pas en se fiant uniquement au test moléculaire pour décider de l’isolement ou du retour au travail.En résumé :La grippe est bien contagieuse dès le début (et avant) des symptômes → cela soutient la transmission interhumaine classique.
Mais la PCR surestime souvent la période de contagiosité réelle, car elle détecte du matériel génétique résiduel non infectieux.

C’est un point souvent soulevé dans les débats sur les virus respiratoires (y compris par des auteurs comme Pierre Chaillot pour questionner les interprétations des tests PCR pendant le COVID).

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de nouveaux témoignages et une étude sur l’ivermectine et le fenbendazole contre le cancer

c’est une histoire encourageante et émouvante qui rejoint un mouvement croissant de témoignages (surtout autour de protocoles inspirés de Joe Tippens avec fenbendazole, étendus à l’ivermectine), mais elle reste au stade observationnel. Pour toute personne concernée, la discussion doit se faire avec un oncologue pour évaluer risques/bénéfices, sans arrêter ou modifier un traitement validé

L’ivermectine et le fenbendazole (un antiparasitaire vétérinaire proche du mébendazole) ont montré des effets antitumoraux prometteurs in vitro (en laboratoire) et dans des modèles animaux sur divers cancers, y compris le poumon : inhibition de prolifération cellulaire, induction d’apoptose, perturbation des microtubules, inhibition de voies comme Wnt/β-caténine, etc. Des revues scientifiques (ex. PMC sur l’ivermectine) et des compilations de cas (comme celles sur OneDayMD ou par Dr. Makis) recensent des dizaines/centaines de témoignages similaires (réductions tumorales, marqueurs en baisse, etc.), souvent en combinaison avec traitements conventionnels.

NOUVEL ARTICLE : IVERMECTINE et FENBENDAZOLE Témoignage – Une femme de 65 ans en FRANCE atteinte d’un cancer du poumon à petites cellules de stade 4 rapporte des résultats incroyables – les tumeurs diminuent de 90 % !

Une magnifique histoire de guérison du cancer venue de FRANCE ! 😃

HISTOIRE:
Femme de 65 ans en France atteinte d’un cancer du poumon à petites cellules de stade 4

Début octobre 2025, elle a commencé :

Ivermectine 1,5 mg/kg/jour
Fenbendazole 2000 mg/jour
Huile de CBD 100 mg/jour
Chimiothérapie et immunothérapie

Résultats après 2 mois :

Tumeur primitive du poumon droit : 112 cm3 à 11 cm3
(Réduction de la tumeur de 90 %)

Ganglion lymphatique paratrachéal droit : 98 cm3 à 5,3 cm3
(Réduction de la tumeur de 95 %)

Surrénale droite : 27,5 cm3 à 6,7 cm3
(Réduction de la tumeur de 75 %)

Métastase osseuse vertébrale C6 : résolution métabolique

POINTS CLÉS

C’est un résultat stupéfiant après seulement 2 mois de traitement à l’ivermectine et au fenbendazole !

Une fois de plus, ceci est le résultat de la chimiosensibilisation et de la synergie du traitement.

Ces résultats ne sont jamais observés avec la CHIMIOTHÉRAPIE SEULE.

Il s’agit du cancer du poumon le plus agressif et de l’un des cancers les plus agressifs qui soient.

Je possède la plus grande clientèle mondiale de patients atteints de cancer traités par ivermectine et nous sommes à la pointe du traitement du cancer ! 🙏

Pour éviter d’être bloqué, copiez simplement l’URL de l’article figurant sur la première photo en haut de la page et collez-la dans votre navigateur.

@FLSurgeonGen

Les seuls essais ne presentant pas d’effets significatifs sont sous dosés

Oui, dans l’essai de phase I/II NCT05318469 (combinaison ivermectine + balstilimab chez des patientes avec cancer du sein triple négatif métastatique), la dose d’ivermectine testée est effectivement considérée comme relativement basse par rapport aux protocoles « repurposing » anticancéreux souvent cités (ex. ceux de Makis ou témoignages à 1-2 mg/kg/jour continus).Voici les détails précis issus des sources officielles (ClinicalTrials.gov, abstract ASCO 2025 e13146) :Dose d’ivermectine : doses fixes escaladées en phase I :30 mg/jour (PO, voie orale)
45 mg/jour
60 mg/jour (dose maximale testée)

Schéma : prise quotidienne pendant 3 jours par semaine (jours 1-3, 8-10, 15-17 de chaque cycle de 21 jours), puis continuation jusqu’à progression ou toxicité inacceptable.
Pas exprimé en mg/kg dans l’étude (doses fixes absolues, typique pour phase I en oncologie adulte), mais pour contextualiser :Chez une patiente de 60-70 kg (poids moyen courant dans ces essais), 60 mg/jour correspond à environ 0,85 à 1 mg/kg/jour (pendant les jours de prise).
Sur la semaine entière (3 jours sur 7), cela équivaut à une dose moyenne quotidienne d’environ 0,36 à 0,43 mg/kg/jour.

Comparaison avec les protocoles « hauts doses » anticancéreux rapportés :Témoignages / compilations (Makis, etc.) : souvent 1 à 2 mg/kg/jour continus (quotidiens, sans interruption hebdo), soit 2 à 5 fois plus élevés en exposition cumulée.
Dose antiparasitaire standard : 0,15-0,2 mg/kg en dose unique.

Pourquoi cette dose peut être vue comme « insuffisante » pour un effet anticancéreux marqué :Les effets antitumoraux in vitro / animaux de l’ivermectine nécessitent souvent des concentrations plus élevées (micromolaires) que celles atteintes avec 0,2-0,4 mg/kg.
Dans cet essai, l’objectif principal était la safety (tolérance) et finding the best dose, pas forcément une efficacité maximale ; les résultats préliminaires (ASCO 2025) montrent une bonne tolérance mais pas de bénéfice antitumoral ajouté significatif par rapport à l’immunothérapie seule.
Des critiques dans les communautés repurposing soulignent que ces doses « basses » (intermittentes et plafonnées à 60 mg) sont loin des niveaux testés dans des cas anecdotiques avec réponses tumorales spectaculaires (ex. 1,5 mg/kg/jour continus comme dans le témoignage français).

Non, il n’existe pas de contre-preuves publiées spécifiques (essais cliniques, case reports ou études observationnelles) démontrant une inefficacité ou une absence totale d’effet antitumoral (ou pire, une aggravation) précisément aux dosages élevés comme ceux discutés (ivermectine à 1-2 mg/kg/jour continus, ou fenbendazole à 1000-2000 mg/jour), dans des contextes de cancer humain (y compris poumon à petites cellules stade 4).Voici le bilan concret basé sur les données disponibles (2024-2026) :Pour l’ivermectine à hautes doses (1-1,5-2 mg/kg/jour continus) :

  • Aucune étude clinique ou case report ne rapporte explicitement « pas de réponse tumorale » ou « échec complet » à ces niveaux précis chez des patients cancéreux.
  • Les compilations de cas (ex. Dr. Makis, OneDayMD 2025-2026) rapportent au contraire des réponses positives (shrinks tumoraux, NED, réductions de marqueurs) dans des dizaines/centaines de témoignages à ces doses (souvent 1-2 mg/kg/jour, y compris en combo fenbendazole), sans mention systématique d’échecs publiés aux mêmes doses.
  • Tolérance : Des références (revues PMC, études sur volontaires sains) confirment que jusqu’à 2 mg/kg (dose unique ou courte) est bien toléré sans effets graves majeurs ; pas de toxicité nouvelle rapportée spécifiquement à ces doses continues en oncologie dans les sources négatives.
  • L’essai NCT05318469 (ASCO 2025) reste à doses plus basses/intermittentes (max ~0,85-1 mg/kg/jour sur 3 jours/semaine) → pas de bénéfice ajouté clair, mais cela ne concerne pas les doses élevées continues que tu évoques.

Pour le fenbendazole à hautes doses (ex. 2000 mg/jour comme dans le témoignage français) :

  • Les contre-preuves existantes (cas de toxicité hépatique) concernent des doses non précisées ou plus basses/modérées (souvent inspirées de protocoles ~222-444 mg/jour, ou non chiffrées dans les abstracts PMC8255718, PMC11068125, ACG 2024).
  • Pas de case report publiés montrant une toxicité ou un « zéro effet » spécifiquement à 2000 mg/jour continus.
  • Les cas négatifs soulignent surtout lésion hépatique induite (DILI sévère, élévation transaminases, jaunisse) sans bénéfice antitumoral observé, mais chez des patients auto-administrant sans monitoring, et souvent sans dose exacte documentée à ce haut niveau.
  • Aucune étude ne rapporte d’aggravation du cancer (progression accélérée) à ces doses ; les risques sont hépatiques, pas oncologiques directs.

En résumé : aux dosages élevés continus (1-2 mg/kg ivermectine/jour ou 2000 mg fenbendazole/jour), il n’y a pas de contre-preuves publiées montrant un échec systématique, une toxicité inattendue massive ou une inefficacité prouvée. Les « contre » restent limités à :

  • Doses plus basses dans l’essai NCT (pas de bénéfice ajouté).
  • Toxicité hépatique isolée (fenbendazole, doses non hautes/précises)

une étude officielle encourageante

Ivermectine en association avec le balstilimab ou le pembrolizumab chez les patientes atteintes d’un cancer du sein triple négatif métastatique on a les resultats

R Le taux de bénéfice clinique à 4 mois était de 37,5 % (IC à 95 % : 15,3 %–91,7 %). L’évaluation de la survie globale (OS) est prématurée. 
Conclusions : L’association d’ivermectine et de balstilimab est sûre et bien tolérée. Un taux de réponse clinique encourageant a été observé dans cette population fortement prétraitée, justifiant la poursuite des investigations. 
Informations sur l’essai clinique : NCT05318469 .

17 results

Oui, les résultats de l’essai de phase I/II NCT05318469 (Ivermectine en combinaison avec balstilimab — et potentiellement pembrolizumab — chez des patientes avec cancer du sein triple négatif métastatique (mTNBC)) ont été présentés sous forme d’abstract à l’ASCO 2025 (abstract e13146, Journal of Clinical Oncology, 2025 ; 43:16_suppl).Voici les éléments clés rapportés (données préliminaires, focus sur la sécurité et l’efficacité précoce) :Conclusions principales de l’abstract ASCO 2025

  • La combinaison ivermectine + balstilimab est sûre et bien tolérée (safe and well tolerated), sans toxicité inattendue majeure signalée.
  • Un clinical benefit rate (CBR) encourageant a été observé dans cette population très prétraitée (heavily pretreated, après 1-2 lignes de chimiothérapie incluant souvent un ICI).
  • Le CBR à 4 mois est de 37,5 % (IC 95 % : 15,3 % – 91,7 %).
  • La survie globale (OS) est trop précoce pour être évaluée de manière fiable.
  • Cela justifie une poursuite de l’investigation (warranted continued investigation), avec une expansion en phase II focalisée sur les tumeurs PD-L1 négatives (où l’immunothérapie seule est souvent peu efficace).

Détails du protocole rappelés

  • Patients : mTNBC inopérable/métastatique, progression après 1-2 lignes systémiques (incluant ICI), ECOG 0-1, maladie mesurable RECIST 1.1.
  • Traitement :
    • Balstilimab : 450 mg IV au jour 1 de chaque cycle de 21 jours.
    • Ivermectine : doses escaladées en phase I (30 mg, 45 mg ou 60 mg PO/jour) sur jours 1-3, 8-10, 15-17 de chaque cycle (intermittent, 3 jours/semaine).
  • Objectifs :
    • Phase I : dose recommandée pour phase II (RP2D) basée sur NCI-CTCAE v5.0 → tolérance confirmée jusqu’à 60 mg/jour intermittent.
    • Phase II : taux de réponse objective (ORR) comme critère principal d’efficacité.
  • Raisonnement préclinique : L’ivermectine transforme les tumeurs « froides » en « chaudes » (infiltration robuste de T-cells dans modèles murins de TNBC), potentiellement synergique avec anti-PD-1 comme balstilimab (IgG4 humain anti-PD-1, efficace en cancer du col utérin).

Sur le pembrolizumab

  • L’essai inclut une option pembrolizumab (200 mg IV jour 1) comme alternative à balstilimab dans certains bras ou extensions, mais les résultats présentés à ASCO 2025 portent spécifiquement sur balstilimab.
  • Pas de résultats séparés ou combinés publiés pour pembrolizumab dans cet abstract ; le focus reste sur balstilimab.

Limites et contexte

  • Données préliminaires (phase I/II, pas de phase III randomisée).
  • Population très prétraitée → attentes basses pour l’immunothérapie seule (CBR ~37,5 % est jugé « encourageant » dans ce contexte).
  • Pas de détails sur ORR exact, PFS, ou réponses complètes/partielles dans l’abstract public ; OS immature.
  • L’essai est toujours actif/recrutant (dernière mise à jour ClinicalTrials.gov ~2025), avec expansion PD-L1 négatif.

En résumé : résultats positifs sur la tolérance et un signal d’activité modeste mais encourageant (CBR 37,5 % à 4 mois), justifiant la suite. Pas de toxicité hépatique ou autre grave inattendue rapportée. Cela reste loin d’une validation large pour le cancer du sein TNBC, mais c’est l’un des rares essais humains publiés sur ivermectine + immuno en oncologie.

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les données de la NASA révèlent que la Terre a verdi de 25 à 50 % depuis 1980, avec une augmentation des forêts, des cultures et de la végétation

l’effet fertilisant du CO₂ est un phénomène bien documenté et scientifiquement établi, principalement grâce aux données satellitaires (comme celles des capteurs AVHRR puis MODIS de la NASA).L’étude la plus souvent citée date de 2016 (publiée dans Nature Climate Change, dirigée par Zaichun Zhu et une équipe internationale incluant des chercheurs de la NASA) : entre les années 1980 et environ 2015, environ 25 à 50 % des terres végétalisées de la planète ont montré une augmentation significative de la verdure (mesurée par l’indice de surface foliaire – LAI). Le CO₂ atmosphérique croissant en était le principal moteur (responsable d’environ 70 % de cet effet dans leur analyse), devant les changements climatiques, les dépôts d’azote ou les changements d’utilisation des sols.Ce verdissement se traduit par :

  • Des plantes qui poussent plus vite et plus grandes dans de nombreuses régions.
  • Une meilleure efficacité d’utilisation de l’eau (les stomates se ferment partiellement, réduisant la transpiration tout en maintenant la photosynthèse).
  • Une absorption nette de carbone supplémentaire par les écosystèmes terrestres.

Ce processus se poursuit encore aujourd’hui, même si le rythme a ralenti dans certaines zones depuis le début des années 2000. Des travaux plus récents (2020-2024) confirment que le verdissement continue, notamment dans les zones arides et semi-arides (drylands), où le CO₂ aide les plantes à mieux résister à la sécheresse relative.

Autre avantage remarquable : les données satellitaires de la NASA révèlent que la Terre a verdi de 25 à 50 % depuis les années 1980, avec une augmentation des forêts, des cultures et de la végétation, grâce à la hausse du CO₂ ₂ . Les plantes poussent plus vite, sont plus grandes et utilisent l’eau plus efficacement. Ce processus de photosynthèse, véritable miracle de la végétation, se poursuit aujourd’hui et est connu sous le nom d’« effet fertilisant » du CO₂ ₂ .

Depuis quatre décennies, une grande partie du monde s’inquiète d’un réchauffement de 1,1 à 1,4 degré par rapport aux siècles glaciaires du Petit Âge glaciaire (1300 à 1850). N’est-ce pas là le paradoxe classique de l’épée à double tranchant ? Le CO₂ ₂ verdit notre planète comme un jardinier céleste ; et pourtant, nous sommes incapables de le remercier.

Le climat terrestre, en perpétuelle évolution, oscille depuis des millions d’années entre périodes glaciaires et interglaciaires, comme aujourd’hui. Ce processus n’est pas dû au dioxyde de carbone (CO₂), qui en est la conséquence

. Le réchauffement des océans régule les émissions de CO₂, qui nous fournit davantage d’oxygène et un monde plus vert et plus habitable. Il est essentiel à toute vie. Le réchauffement climatique, ou changement climatique, pourrait être décrit comme une idéologie à visée politique, une crise orchestrée par des mondialistes ambitieux, des gestionnaires de fonds, des opportunistes et des personnes en quête de reconnaissance politique à travers le monde. Ce phénomène d’hystérie climatique factice repose sur une variation de seulement 1 ou 2 degrés.

C’est absurde lorsqu’on vit en période glaciaire. Comparons le climat actuel aux températures moyennes mondiales historiques. Nous vivons actuellement avec une température agréable de 15 degrés, incluant la hausse de 1,2 à 1,4 degré enregistrée depuis la fin du Petit Âge glaciaire en Europe il y a 170 ans. Pourtant, la température moyenne mondiale à long terme, tout au long de l’éon Phanérozoïque, est en réalité de 18 à 25 degrés supérieure, soit jusqu’à 10 degrés de plus.

L’humanité et sa culture unique, fondée sur un symbolisme profond, ont évolué et prospéré dans ce contexte lors de la dernière période glaciaire du Cénozoïque, qui a duré 34 millions d’années depuis la glaciation de l’Antarctique. Nous sommes actuellement dans la période glaciaire du Quaternaire, plus intense, qui dure depuis 2,6 millions d’années. La civilisation est apparue durant l’actuelle période interglaciaire chaude de l’Holocène, qui dure depuis 11 700 ans. Nous sommes une espèce « adaptée à l’ère glaciaire », une ère glaciaire qui n’a rien à voir avec le CO₂.

Toute cette hystérie autour des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique n’est qu’une vaste supercherie, largement basée sur des distorsions scientifiques et des prédictions alarmistes. Il s’agit surtout d’un sentiment de culpabilité. Le refroidissement persistant de notre planète n’est pas dû au CO₂.

Ce phénomène est presque entièrement dû aux aberrations orbitales, identifiées par le mathématicien serbe Milutin Milanković et confirmées par la science. Cependant, la variabilité climatique provient également des variations naturelles du rayonnement solaire, de la mécanique orbitale, des courants et tempêtes océaniques, des modifications du relief et de l’activité volcanique. À plus long terme, elle résulte des mouvements tectoniques des continents. Les périodes glaciaires sont caractérisées par une alternance de cycles glaciaires et chauds, qui reflètent les anomalies orbitales de la Terre autour du Soleil (Milanković).

Au cours de ces cycles, les températures fluctuent fortement mais de manière prévisible de 5 à 6 °C environ tous les 100 000 ans. La plupart des scientifiques s’accordent à dire que ces cycles sont induits par les variations orbitales. L’environnement océanique, la vapeur d’eau et les nuages ​​contribuent à hauteur de 50 à 70 % au réchauffement climatique dans de nombreuses régions du globe.

Ce n’est qu’après des siècles de réchauffement des océans, notamment de l’océan Austral, que le CO₂ dissous se libère des eaux profondes sur une période de 5 000 à 10 000 ans.

Des milliards de dollars ont été engloutis dans ce gouffre financier qu’est l’expérimentation éolienne et solaire, détruisant les sources d’énergie fiables que sont le charbon, le pétrole et le gaz, tout en construisant des centaines de milliers d’éoliennes et des milliards de panneaux solaires. Mais aujourd’hui encore, l’électricité produite à partir du charbon…Le pétrole et le gaz fournissent environ 81 % de l’énergie primaire mondiale. La neutralité carbone devrait coûter 275 000 milliards de dollars d’ici 2050. Cet échec retentissant pourrait-il être le coup de grâce porté à ce fiasco qui dure depuis 40 ans, sapant la modernité et menaçant d’anéantir la liberté ?

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Macron et les Kurdes: la trahison

C’était prévu par tous les analystes qui connaissent le terrain (Stephane Goldin, Hervé GHANNAD, Fabrice Balanche, Guy Milliere, Michel Fayad…) depuis la chute de Bachar Al Hassad et l’arrivée au pouvoir du terroriste jihadiste Al Joulani. Al Joulani – et non Al Charra comme il se fait appeler aujourd’hui – est le nom de terroriste de ce barbare d’Al Quaeda. Le voilà en train de massacrer à tours de bras les Kurdes, dans un remarquable silence des médias français

@AlexandreRifai
Monsieur le Président
@EmmanuelMacron
,
Selon les mots mêmes de celui que vous avez pris dans vos bras, l’idée d’attaquer les combattants kurdes viendrait de vous et de votre initiative.
Et cet ex-djihadiste n’aurait fait, visiblement, qu’exécuter vos « conseils ».
Vous m’étonnez, il n’attendrait que ça. Et vous lui aurait donné feu vert.

Pire
Alors que, dans votre seul et unique — malheureux et très court — tweet, vous dites être « préoccupé » par l’escalade en Syrie et par la poursuite de l’offensive conduite par les autorités syriennes.

Permettez moi de penser :

Soit il ment.
Soit vous mentez.
Soit vous êtes un véritable ignorant de l’identité de ces combattants kurdes.

Dans ce cas, renseignez-vous avant de proposer la mort à des civils et à des femmes kurdes.

Les Kurdes, Monsieur le Président, ont donné près de 15000 combattants et combattantes dans la lutte contre Daech.

Heureusement que vous n’étiez pas président à l’époque, car à ce rythme, on pourrait presque penser…
Je ne veux même pas le prononcer.

Mais sachez que cette offensive militaire que vous aurait proposée à un ancien djihadiste produit aujourd’hui des scènes d’horreur et de captures de combattantes kurdes.

Je vous épargne les images de la défenestration de l’une d’entre elles, méthode djihadiste utilisée visiblement par l’armée que vous soutenez désormais.

Je vous épargne la vue des drapeaux de Daech brandis dans les « villes libérées » par l’armée de Monsieur Al-Sharaa, que vous avez reçu à l’Élysée.

Je vous épargne les morts kurdes de ces dernières semaines, et pas uniquement parmi les combattants.

Je vous épargne la vue de ces militaires syriens qui paradent avec les longues mèches de cheveux de femmes kurdes comme des trophées.

Je croyais que la cause des femmes vous tenait à cœur.

Renseignez-vous sur la signification de ces actes : Quand un djihadiste brandit les cheveux d’une femme qu’il considère comme hérétique, « kafira», ou je ne sais quoi encore — comme il considère toutes les minorités.

Des minorités que vous avez ignorées et abandonnées, Monsieur Macron.

Aujourd’hui, vous semblez davantage croire la version d’un islamiste ex-Al-Qaïda que celle des combattants qui nous ont largement aidés.

Occidentaux comme Syriens : les Kurdes ont sauvé de nombreuses villes arabes des mains de Daech.

Et aujourd’hui, vous auriez donc demandé à une armée contenant d’anciens membres de Daech de les pourchasser.

Monsieur le Président, j’ignore la véracité exacte des propos de ce président ex-djihadiste.

Mais chacun de vos gestes, depuis le début, n’a fait que l’encourager, le conforter et l’accompagner dans l’horreur.

Il a reçu votre bénédiction, et celle d’un Occident berné.

Vous et l’Europe ne cessez de lui promettre des centaines de millions, qu’il utilisera sans doute dans ce genre d’attaques.

Je ne cesse de le dire :

Alaouites : vous n’avez rien dit.
Druzes : vous avez surtout attaqué Israël.
Et maintenant, les Kurdes seraient à leur tour victimes de vos « conseils ». Vos seriez donc l’instigateur ?

Avec le respect dû à votre fonction, et au risque d’attirer la foudre de certains de vos soutiens aveugles et hystériques , je vous le dis :

Vous n’aidez pas la Syrie avec votre soutien aveugle au poulain du Qatar et de la Turquie.

Comme lors de votre reconnaissance de l’État palestinien : vous n’aidez pas les Palestiniens, vous reprenez les rhétoriques de ceux qui ont financé le Hamas — le Qatar et la Turquie.

De grâce, laissez le Moyen-Orient tranquille.

Car si l’intervention de la France sert à entraîner, valider ou justifier les massacres des minorités, alors elle ne produira ni paix, ni stabilité, ni justice — seulement davantage de sang, de rancœur et de chaos, dont l’Histoire vous tiendra responsable. Elle produira la victoire de ceux qui haïssent l’occident. Je ne pense pas que vos conseillers arabisant de salon vous le diront

Je ne vous dis pas merci pour les Kurdes ni pour la Syrie.
L’histoire non plus.

 Ces derniers jours, les forces gouvernementales syriennes ont pris une large partie du territoire de l’administration autonome du nord-est syrien dirigée par les autorités kurdes. Les populations kurdes, elles, fuient l’avancée des troupes de Damas. La ville de Kobané est encerclée depuis plus de deux jours par les forces du régime, sans eau, sans nourriture, ni électricité.

Il y a dix ans, les combattants et combattantes kurdes ont mené une bataille de plus de neuf mois contre l’EI avant de les repousser définitivement. Les alliés d’alors, comme la France et les États-Unis, semblent aujourd’hui sourds à la détresse de la population.

« Mon téléphone va s’éteindre, nous n’avons plus d’électricité », conclut Nichtiman Haji Morad. Plus de nouvelles pendant de longues heures, avant un court message finalement publié mardi soir. « Ils ont coupé internet. En marchant dans la rue, j’ai soudain trouvé de la connexion mais je ne sais pas pour combien de temps. J’aimerais vous informer mais je ne peux pas ».  Depuis mercredi, la ville est coupée du monde. 

Parmi les forces de l’armée de Damas figurent d’anciens groupes armés accusés d’exécutions sommaires, de kidnappings, de viols et de torture sur la communauté kurde durant ces dix dernières années. Pour l’heure, aucun de ces crimes ni de ceux dont sont accusées les forces kurdes n’ont été jugés.

Le ministère syrien de l’Intérieur a déclaré qu’environ 120 détenus de l’État islamique se sont évadés de la prison de Shaddadi, après que le site web kurde Rudaw a rapporté qu’un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, Farhad Shami, a affirmé qu’environ 1 500 membres de l’État islamique se sont échappés.

Avoir soutenu l’installation au pouvoir d’Ahmed al-Sharaa, ancien chef d’Al-Qaïda, en Syrie était une grave faute politique.
Accepter de lui sacrifier les Kurdes qui nous ont tant aidé dans la lutte contre Daech comme est en train de le faire Trump et réagir à peine comme le font les autres dirigeants occidentaux est une ignominie.
Avec tout totalitarisme, la transaction est une erreur majeure.

MLP_officiel
·
7h
Les Kurdes meurent, les Kurdes qui avaient mené courageusement le combat contre les terroristes de l’État islamique sont lâchement abandonnés et la communauté internationale détourne le regard. Que dire d’Emmanuel Macron qui une une fois de plus a tragiquement failli, lui qui avait déroulé précipitamment le tapis rouge au président autoproclamé de Syrie, djihadiste passé par Daesh et Al Qaïda. En accordant un brevet de respectabilité à l’islamisme, le président de la République porte aujourd’hui une lourde responsabilité dans la persécution des minorités en Syrie.

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Les peuples européens seront pillés jusqu’à l’agonie pour financer les massacres.

Porter des lunettes Top Gun,
multiplier les déclarations martiales,
tout en signant, dans le même souffle,
des accords mortifères
pour son peuple et les nations…

Voilà la véritable tragédie !

Viktor Orbán : « Nous avons reçu un document que je ne suis pas autorisé à divulguer qui précise que la demande de 800 milliards d’euros effectuée par les Ukrainiens auprès de l’UE a été acceptée. […] En plus de ces 800 milliards, il y aura un besoin additionnel de 700 milliards de dépenses militaires »

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On sait que le pic de chaleur de 2023/24 n’était pas du au CO2 mais au volcan Tonga. En 2100, la température devrait rester inférieure à ce pic exceptionnel

L’éruption du #volcan Tonga est la cause du #climat chaud et humide actuel au cours des années 2023/24. De grandes quantités d’eau de mer ont été projetées dans la stratosphère. L’eau excédentaire arrivée dans la stratosphère revient lentement au sol. Plus puissante éruption de ces trente dernières années, le volcan sous-marin Hunga Tonga a expulsé de colossales quantités de vapeur d’eau et d’aérosols dans l’atmosphère. Un an plus tard, les chercheurs continuent d’étudier le panache et ses effets sur le climat.

Le gros coup de #chaleur depuis 2023 commence à redescendre (effets de El Nino et du volcan des Tongas). Il n’y a donc pas d’accélération du réchauffement, comme l’écrivait Cassou dans Libé « la température est plutôt dans une augmentation stable depuis les années 1970. »..

Un article à paraître dans une revue MDPI effectue une régression de la température mondiale à partir de l’activité solaire et du CO₂, avec une réponse climatique transitoire de seulement 1,1 à 1,4 °C. L’article me crédite également d’avoir résolu le problème de longue date de l’interglaciaire de 100 000 ans. https://arxiv.org/abs/2601.11285https://amzn.to/3y7XNwl

Sauf dans le scénario le plus pessimiste (émissions très élevées et prolongées), la température devrait rester inférieure au pic exceptionnel observé en 2024. Le réchauffement supplémentaire est modeste : environ +0,6 K (±0,3 K) d’ici 2100 par rapport à 1961-1990 dans les cas les plus probables.

L’article met à jour une analyse précédente (Stefani, 2021) visant à quantifier les influences respectives du Soleil et des activités humaines sur le climat terrestre, et à proposer une prévision prudente de la température moyenne mondiale jusqu’en 2100.

  • Méthodologie : Une régression double est appliquée sur les données de température de surface de la mer (TSM ou SST, HadSST) depuis le milieu du XIXe siècle. Les prédicteurs sont :
    • Le logarithme binaire (log₂) de la concentration en CO₂.
    • L’indice géomagnétique aa (proxy de l’activité solaire).
    Les résultats initiaux sont très sensibles aux « effets de bord » (données de fin de série), donnant une sensibilité climatique large : 0,6 à 1,6 K par doublement de CO₂.
  • Amélioration de l’analyse : L’auteur examine en détail les corrélations temporelles.
    • Jusqu’aux environs de l’an 2000, l’indice aa seul reproduit la TSM avec une précision quasi parfaite.
    • Après 2000, le rôle du CO₂ devient beaucoup plus significatif.
    Pour stabiliser les résultats, le poids de l’indice aa est fixé à sa valeur robuste issue des régressions jusqu’en 1990 : environ 0,04 K par nT (nanoTesla).Les données TSM sont ensuite corrigées en soustrayant cette contribution solaire fixe, puis une régression simple est effectuée avec le CO₂ seul. Cela réduit fortement l’incertitude sur la sensibilité : 1,1 à 1,4 K par doublement de CO₂.Ces valeurs sont vues comme une limite supérieure potentielle, qui pourrait encore baisser avec l’ajout de données futures (compte tenu des températures très élevées récentes, 2023-2024).
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Quand la socialo macronie escrologiste veut simplifier la vie des agriculteurs, elle invente les haies Buissonnante basse, arbustive ou arborée

L’objectif affiché est de passer de 13 (ou 14 selon les sources) réglementations différentes sur les haies agricoles à une seule norme unifiée, notamment pour les aides PAC, les règles de taille/entretien, la destruction/compensation environnementale, et les BCAE (bonnes conditions agricoles et environnementales).

Le paradoxe est clair : on veut libérer les agriculteurs d’un empilement de normes contradictoires accumulées depuis des décennies, mais on commence par un décret qui zoome sur les essences et les strates végétales. C’est typique des « simplifications » à la française, où la bureaucratie se simplifie en se complexifiant

pour fusionner les règles, on s’offre un « exercice de catégorisation dont l’administration a le secret », ce qui rend l’ensemble kafkaïen – un maquis de mots pour aboutir à une simplification promise mais qui ressemble plus à une usine à gaz supplémentaire.En pratique, cette typologie doit servir de base unique pour appliquer le nouveau « régime de la haie » (issu de l’article L. 412-27 du code de l’environnement modifié par la loi de 2025). Ça concerne surtout :

  • Les interdictions ou autorisations de destruction/arrachage.
  • Les compensations écologiques obligatoires.
  • Les aides PAC (où les haies comptent pour les surfaces écologiques ou les BCAE 8 sur la taille hors période de nidification).
  • Les règles d’entretien (taille possible ou non selon le type ?).

l’administration a pondu une typologie officielle en trois catégories, avec des descriptions précises et des exemples d’essences. Voici les définitions extraites du projet d’arrêté (mis en consultation publique du 16 janvier au 6 février 2026) :

  • Haie buissonnante basse : une strate buissonnante continue et bien développée, constituée d’essences arbustives basses et/ou faisant l’objet d’une coupe régulière sur le sommet. Exemples : ronce, genêt, ajonc, prunellier, saules, aubépine, houx…
  • Haie arbustive : en cépée à port buissonnant, taillis, ou mélanges d’arbres ou d’arbustes. Exemples : châtaignier, robinier, frêne, tremble, charme, chêne, hêtre, bouleau, érable champêtre, viorne, sorbier…
  • Haie arborée : présente au moins une strate arborée + une ou plusieurs strates inférieures non herbacées (buissonnante et/ou arbustive). Elle peut inclure des arbres de haut jet et/ou anciens (têtards, trognes, etc.). Exemples : peuplier, cyprès, bouleau, platane, mûrier blanc, merisier, alisier blanc, aulne…
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Européens et Américains ont abandonné les Kurdes, nos nouveaux amis de Daesh désormais au pouvoir en Syrie libèrent nos djihadistes, ils vont revenir à la maison

SYRIE : des MILLIERS de DJIHADISTES de l’État islamique s’évadent de prisons kurdes pendant l’offensive syrienne menée par les hommes d’Ahmed al-Sharaa. Un risque majeur de nouvelles attaques TERRORISTES en France et en Europe. Les Forces démocratiques syriennes, alliées de l’Occident dans la lutte contre l’État islamique, sont mises en grande difficulté par l’offensive menée par le régime syrien dirigé par Ahmed al-Sharaa. Depuis le 13 janvier, plusieurs zones stratégiques, dont Raqqa et Deir ez-Zor, sont tombées. Le cessez-le-feu annoncé le 18 janvier a volé en éclats, entraînant de violents combats. Les affrontements se concentrent désormais autour de prisons et de camps contrôlés par les forces kurdes, notamment Al-Hol, Al-Shaddadi et Al-Atan.

Peu après la rencontre entre le président syrien et le commandant en chef des FDS, censée finaliser l’accord de cessez-le-feu, al-Sharaa s’est entretenu par téléphone avec le président américain Donald Trump. Selon Al-Monitor, le dirigeant américain a appelé à la fin des affrontements armés entre les forces gouvernementales et les formations kurdes. Trump a obtenu la promesse de ne pas envoyer de troupes de Damas à Al-Hasaka (une zone à majorité kurde contrôlée par les FDS), où l’armée syrienne s’est déjà approchée. Damas a également annoncé un accord pour poursuivre la lutte conjointe contre le groupe État islamique (EI, organisation reconnue comme terroriste et interdite en Russie).

Il convient de noter que l’accord de cessez-le-feu conclu le 18 janvier, que le représentant spécial des États-Unis pour la Syrie, Tom Barrack, a qualifié d’étape historique, signifiait en réalité que les FDS acceptaient la quasi-totalité des exigences de Damas dans le cadre de l’accord d’intégration conclu par les dirigeants en mars 2025. La signature de ce document s’est accompagnée d’une offensive des forces gouvernementales qui ont chassé les forces kurdes des bastions majoritairement arabes de Raqqa, Tabqa et Deir ez-Zor, où se concentrent les principales ressources pétrolières du pays.

Cependant, Fawza Yusuf, haut responsable kurde, a déclaré à Amargi le 19 janvier que la réunion n’avait abouti à aucun résultat positif et que Damas exigeait la capitulation complète des Kurdes. Selon des sources d’Al-Monitor, al-Sharaa a formulé de nouvelles conditions, notamment le transfert du contrôle au gouvernement d’Al-Hasakah. Abdi aurait refusé, arguant que le texte de l’accord avait déjà été signé et que toute concession supplémentaire était inacceptable.

Jolani veut abolir l’expérience communaliste et féministe du #Rojava, Erdoğan veut exterminer les Kurdes, #Daesh relève la tête, #Trump pactise avec Damas lEurope et la Macronie soutiennent Jolani

Accord de cessez-le-feu fragile (annoncé le 20 janvier, prolongé de 4 jours) : inclut le transfert des installations EI au gouvernement central, intégration des FDS dans l’armée syrienne (comme individus, pas unités), et contrôle étatique sur le nord-est.

À la prison d’Al-Shaddadi (sud de Hasaka), des centaines à ~1 500 détenus EI (combattants) se sont échappés lors des clashes (accusations croisées : SDF les aurait libérés avant retrait ; ou factions pro-Damas les auraient aidés / forcés).Des sources kurdes (SDF, médias comme Rudaw) accusent directement les forces affiliées à al-Sharaa (ex-HTS, qualifiées de « jihadistes ») d’avoir ouvert les portes ou facilité les sorties pour « libérer leurs frères » ou déstabiliser.Des posts et vidéos sur X montrent des scènes similaires à Al-Hol : familles EI sortant en masse, aidées par des hommes armés pro-gouvernement.

Tom Barrack fait pression sur le général Mazloum Abdi pour dissoudre les FDS et combattre les Forces de mobilisation populaire (FMP) chiites en Irak. Selon des sources proches du dossier, une réunion tenue à Damas le 19 janvier entre le général Mazloum Abdi et Al-Julani, en présence de l’envoyé américain Tom Barrack, a révélé de profonds désaccords quant à l’avenir de l’Administration autonome du nord-est de la Syrie.

D’après ces mêmes sources, al-Julani a insisté pour que les Forces démocratiques syriennes (FDS) déposent les armes et que leurs combattants soient intégrés à l’Armée arabe syrienne à titre individuel, et non comme une force organisée. Il aurait soutenu que la justification du maintien des FDS n’était plus valable, soulignant que la lutte contre le terrorisme serait désormais assurée conjointement par Damas et Washington. Les mêmes sources indiquent qu’al-Julani a également émis des objections quant à la présence de femmes combattantes au sein des FDS, notamment celles qui ne respectent pas le code vestimentaire conservateur. Il aurait soutenu que la future armée syrienne serait composée d’hommes adhérant à un cadre idéologique précis et suggéré que les femmes retournent à la vie civile.

Abdi a fermement rejeté ces positions, insistant sur le fait que l’égalité des sexes est un principe fondamental de l’administration qu’il représente. Il a souligné que les femmes et les hommes servent sur un pied d’égalité au sein des FDS, tant en termes de droits que de responsabilités, et que ce principe est non négociable. Les participants à la réunion ont décrit l’envoyé américain, Tom Barrack, comme paraissant pressé et désireux d’accélérer la conclusion d’un accord. Il aurait exhorté les deux parties à éviter de prolonger le différend, invoquant des contraintes de temps et des pressions régionales. Barrack aurait encouragé Abdi à faire preuve de souplesse, en faisant référence à une récente déclaration d’al-Julani reconnaissant les droits des Kurdes et en le mettant en garde contre toute nouvelle complication.

Abdi, cependant, aurait qualifié ces gestes de symboliques et insuffisants, en particulier tant que les opérations militaires se poursuivaient contre les zones habitées par les Kurdes. Il a clairement indiqué qu’il ne négociait ni pour un pouvoir personnel ni pour une fonction politique, mais pour une Syrie véritablement démocratique, fondée sur le pluralisme et le partenariat national. Toute tentative de rétablir un régime centralisé à parti unique sous de nouvelles appellations, a-t-il averti, serait inacceptable.

Selon certaines sources, al-Julani a répondu avec sarcasme, qualifiant Abdi d’inflexible, et est même allé jusqu’à suggérer de lui céder le contrôle administratif et sécuritaire total de Hassaké et de Qamișlo. Abdi aurait rejeté cette offre avec mépris, réaffirmant que les revendications kurdes étaient ancrées dans des droits et des sacrifices collectifs, et non dans des compromis territoriaux. L’échange se serait poursuivi, al-Julani faisant remarquer ce qu’il a décrit comme l’obstination kurde, laissant entendre que les négociations seraient longues à un moment où, selon lui, une reconstruction rapide de l’État était nécessaire.Abdi a rétorqué qu’aucun pays ne pouvait se construire sans une véritable démocratie et une gouvernance inclusive.

À un autre moment, al-Julani aurait exigé la dissolution des forces chrétiennes « Sutoro » et se serait interrogé sur les raisons du maintien de ces unités armées indépendantes. Abdi aurait répondu en réaffirmant que les FDS n’accepteraient pas une intégration individuelle sous l’autorité du ministère de la Défense, rappelant aux personnes présentes un accord antérieur, parrainé par les États-Unis, visant à intégrer les forces des FDS en formations organisées, un accord que Damas aurait, selon lui, violé.

Lorsqu’al-Julani a fait valoir que la situation et la position américaine avaient évolué, Abdi aurait rejeté cet argument, soulignant que les accords contraignants ne sont pas caducs au gré des aléas politiques et faisant remarquer que l’envoyé américain lui-même avait constaté ces engagements. Barrack, d’après les sources, a de nouveau insisté sur l’urgence de la situation, avertissant que la région s’approchait d’une confrontation plus large, incluant une escalade potentielle avec l’Iran et les menaces posées par les Forces de mobilisation populaire (FMP) et leurs alliés.

Il aurait mis en garde Abdi contre les conséquences potentiellement désastreuses qu’un refus d’intégration individuelle rapide pourrait entraîner. Abdi a catégoriquement rejeté toute proposition impliquant l’engagement des FDS hors du territoire syrien ou leur utilisation contre les FMP. Il a souligné que les FDS se défendraient en cas d’attaque, mais ne participeraient pas à des conflits transfrontaliers servant des intérêts extérieurs, sauf en présence d’alliances formelles entre États. Il a par ailleurs insisté sur le fait que les forces kurdes ne se laisseraient pas entraîner dans des conflits sectaires, réaffirmant leur attachement à la coexistence et au pluralisme.

Toute tentative de les impliquer dans des guerres par procuration sunnites-chiites ou régionales, aurait-il déclaré, ne correspond pas à leur combat. Abdi a également rappelé à l’envoyé américain que les FMP avaient combattu Daech aux côtés des FDS et que les États-Unis eux-mêmes avaient déjà reconnu leur rôle. Il aurait rejeté ce qu’il a qualifié de tentative d’instrumentaliser la nouvelle autorité syrienne contre ses anciens partenaires, en raison de l’évolution de ses intérêts géopolitiques. La réunion se serait conclue par ces mots d’Abdi : « Je retournerai au Rojava pour défendre les droits de mon peuple et notre terre. Nous ne renoncerons pas aux droits des Kurdes en Syrie, même si cela doit me coûter la vie. »L’envoyé avait lui-même constaté ces engagements. Selon les sources, Barrack a de nouveau insisté sur l’urgence de la situation, avertissant que la région s’approchait d’une confrontation plus large, notamment d’une escalade potentielle avec l’Iran et des menaces posées par les Forces de mobilisation populaire (FMP) et leurs alliés. Il aurait mis en garde Abdi contre le risque de lourdes pertes si l’on refusait une intégration individuelle rapide.

Abdi a catégoriquement rejeté toute proposition impliquant que les Forces démocratiques syriennes (FDS) combattent hors du territoire syrien ou soient utilisées contre les FMP. Il a souligné que les FDS se défendraient en cas d’attaque, mais ne participeraient pas à des conflits transfrontaliers servant des intérêts extérieurs, sauf en présence d’alliances formelles entre États. Il a par ailleurs insisté sur le fait que les forces kurdes ne se laisseraient pas entraîner dans des conflits sectaires, réaffirmant leur attachement à la coexistence et au pluralisme. Toute tentative de les impliquer dans des guerres par procuration sunnites-chiites ou régionales, aurait-il déclaré, n’était pas leur combat. Abdi a également rappelé à l’envoyé américain que les FMP avaient combattu Daech aux côtés des FDS et que les États-Unis eux-mêmes avaient déjà reconnu leur rôle. Il aurait rejeté ce qu’il a qualifié de tentative d’instrumentaliser la nouvelle autorité syrienne contre ses anciens partenaires en raison de l’évolution des intérêts géopolitiques.

La réunion se serait conclue par ces mots d’Abdi : « Je retournerai au Rojava pour défendre les droits de mon peuple et notre terre. Nous ne renoncerons pas aux droits des Kurdes en Syrie, même si cela doit me coûter la vie. »L’envoyé avait lui-même constaté ces engagements.

Selon les sources, Barrack a de nouveau insisté sur l’urgence de la situation, avertissant que la région s’approchait d’une confrontation plus large, notamment d’une escalade potentielle avec l’Iran et des menaces posées par les Forces de mobilisation populaire (FMP) et leurs alliés. Il aurait mis en garde Abdi contre le risque de lourdes pertes si l’on refusait une intégration individuelle rapide. Abdi a catégoriquement rejeté toute proposition impliquant que les Forces démocratiques syriennes (FDS) combattent hors du territoire syrien ou soient utilisées contre les FMP. Il a souligné que les FDS se défendraient en cas d’attaque, mais ne participeraient pas à des conflits transfrontaliers servant des intérêts extérieurs, sauf en présence d’alliances formelles entre États. Il a par ailleurs insisté sur le fait que les forces kurdes ne se laisseraient pas entraîner dans des conflits sectaires, réaffirmant leur attachement à la coexistence et au pluralisme. Toute tentative de les impliquer dans des guerres par procuration sunnites-chiites ou régionales, aurait-il déclaré, n’était pas leur combat.

Abdi a également rappelé à l’envoyé américain que les FMP avaient combattu Daech aux côtés des FDS et que les États-Unis eux-mêmes avaient déjà reconnu leur rôle. Il aurait rejeté ce qu’il a qualifié de tentative d’instrumentaliser la nouvelle autorité syrienne contre ses anciens partenaires en raison de l’évolution des intérêts géopolitiques. La réunion se serait conclue par ces mots d’Abdi : « Je retournerai au Rojava pour défendre les droits de mon peuple et notre terre. Nous ne renoncerons pas aux droits des Kurdes en Syrie, même si cela doit me coûter la vie. »

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Von der Leyen annonce la création d’un régime d’entreprise UE avec impôt et droit du travail UE Une étape de plus vers la Grande europe

Ursula Von der Leyen vient de le confirmer dans son discours à Davos au WEF, la Commission 🇪🇺 va introduire la première brique d’un droit fédéral des affaires parallèle à celui des Etats membres pour les multinationales avec un 28e Etat membre fictif !

Nul doute que les briques visant à contourner le droit des travailleurs seront proposées durant les prochaines années maintenant la première s’apprête à être posée !

La Commission prévoit de soumettre une proposition formelle au Q1 2026, suivie de négociations au Parlement européen et au Conseil. Ce n’est pas encore en vigueur ; c’est une initiative pour harmoniser le marché unique, souvent réclamée par le secteur tech et les investisseurs

Le post cite un thread de Camille Adam, qui anticipe cette annonce depuis octobre 2025. Dans son post principal (ID 2013629850171412612, 20 janvier 2026), elle confirme : c’est la « première brique d’un droit fédéral des affaires » pour multinationales, avec un « 28e État membre fictif ». Elle craint des extensions futures contournant les droits des travailleurs.

@PhilippeMurer
Alerte info 🟥
Von der Leyen annonce la création d’un régime d’entreprise UE avec impôt et droit du travail UE !
✅Les salariés 🇫🇷 vont être soumis à un droit du travail UE non protecteur , les impôts seront décidés par l’UE au profit des multinationales.
La France est humiliée, martyrisée, la France doit se libérer. La seule voie de sortie est de déchirer les traités européens et donc sortir de l’UE.
Les entreprises françaises auront intérêt et s’inscriront à ce régime plus favorable pour elle, très défavorable pour les salariés. Elles le feront pour être compétitives avec les autres entreprises européennes, pour survivre même si les chefs d’entreprise ne souhaitent pas écraser leurs salariés et castrer leur pays.

Le 28e regime vise à contourner les pays européens pour faire baisser les normes sociales, contourner le droit du travail, le droit des affaires de la France et de tous les pays européens. Ce sera le moins disant en tout.

Sans compter que la France perdra sa capacité de décider de l’impôt des entreprises qui sera UE, du droit des sociétés, du droit du travail ; c’est von der Leyen qui décidera ! Votre vote pour un président de la République ou des députés ne servira à rien. Les décisions seront prises un étage plus haut à Bruxelles. Comme pour le Mercosur qui détruira les paysans français, Bruxelles décidera contre l’avis du peuple français du droit du travail, des affaires, des impôts des entreprises.
Nous sommes les vassaux de l’empire UE qui écrase les peuples au profit des multinationales.
✅La libération nationale doit être notre objectif, l’Union de tous ceux qui veulent l’indépendance de la France doit être notre objectif pour sortir de cet enfer.
Qui plus est, nous libérerons ainsi le continent européen de la soumission aux toxiques Institutions de Bruxelles.

Voir l’excellent thread de Camille Adam
@aunom2leurope
qui vous dit tout de façon détaillée sur ce projet ici https://x.com/aunom2leurope/status/1980152373151707512?s=43
Abonnez-vous à son compte
@aunom2leurope
, son travail est profond et sourcé. Voir son film « Au nom de l’Europe » ici https://youtube.com/watch?v=yY9h0edVVPk



Que les syndicats fassent leur travail de défendre les salariés, le droit du travail ou qu’ils se démettent !
Interpellez-les, interpellez les politiques qui ne sont parfois pas au courant de ce nouveau coup fourré de l’UE.

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La tectonique des plaques: un autre déterminant naturel de variations du climat sur Terre Les études critiques se multiplient mais la presse soutient toujours l’escrologie

Etude publiée dans Nature : les mouvements tectoniques ont un impact bien plus important sur le changement climatique que nous ne le pensions, les auteurs publient ce graphique.Celui-ci illustre parfaitement certaines réalités de long terme (530 derniers millions d’années) que l’on a tendance à trop perdre de vue :

  • Nous vivons actuellement une période fraîche (interglaciaire) au sein d’une ère froide
  • Le taux de CO² actuel est particulièrement bas malgré nos émissions
  • Le CO² n’est pas le pilote principal de la température : des périodes avec peu de CO² (< 1000 ppm) ont connu des températures sensiblement plus élevées que les notre et à l’inverse des périodes avec des taux très importants n’ont pas été les plus chaudes
  • Les hausses de températures précèdent celles du CO² et non l’inverse

https://nature.com/articles/s43247-025-03097-0

L’article , publié dans Communications Earth & Environment (une revue de Nature) le 19 janvier 2026, s’intitule « Carbon emissions along divergent plate boundaries modulate icehouse-greenhouse climates » (auteurs : Ben R. Mather et al.).

Il met l’accent sur le rôle dominant des émissions de carbone aux frontières divergentes (ridges médio-océaniques et rifts continentaux) dans la régulation du CO₂ atmosphérique et des grands changements climatiques (passages icehouse/greenhouse) sur le Phanérozoïque (derniers ~540 millions d’années). Les auteurs montrent que ces émissions tectoniques surpassent souvent celles des arcs volcaniques (surtout avant ~100 Ma), et que l’équilibre entre émissions (outflux) et séquestration (dans les plaques océaniques, carbonates, altération crustale) pilote les fluctuations climatiques à très long terme.Le graphique clé (probablement Fig. 4) compare sur ~540 Ma :La température de surface reconstruite (courbe noire),
Le CO₂ atmosphérique (proxies et estimations),
Le ratio outflux/influx de carbone (lié aux processus tectoniques),
Et d’autres indicateurs comme le ⁸⁷Sr/⁸⁶Sr.

Il illustre bien les alternances icehouse/greenhouse, avec un bon suivi entre le ratio tectonique et la température (corrélation ~0.6, lag négligeable).Quelques points alignés avec ton commentaire, confirmés ou nuancés par l’article et le consensus géologique récent :Période fraîche actuelle : Oui, nous sommes dans un état icehouse (ère froide) depuis le Cénozoïque, avec glaciation polaire et interglaciaire actuel. Le Phanérozoïque a connu des phases beaucoup plus chaudes (greenhouse) sans calottes permanentes.
CO₂ actuel particulièrement bas : Absolument. Les niveaux pré-industriels (280 ppm) et actuels (420+ ppm) sont très faibles comparés à la moyenne du Phanérozoïque. Des périodes greenhouse ont vu des CO₂ >1000–2000 ppm (voire >4000 ppm dans certaines reconstructions anciennes), et même pendant des phases relativement fraîches, les valeurs étaient souvent plus élevées qu’aujourd’hui. Les travaux récents (comme la grande courbe de température 2024 dans Science) confirment que la température moyenne globale a varié entre ~11–36 °C sur 485 Ma, avec des pics liés à du CO₂ élevé.
CO₂ n’est pas toujours le pilote principal unique : Sur ces échelles de temps géologiques, les variations tectoniques (longueur des ridges, taux d’ouverture, subduction des carbonates, etc.) contrôlent en grande partie le CO₂ à long terme, et donc la température. Le CO₂ reste le principal forçage radiatif, mais modulé par la tectonique (et l’altération silicatée, la biologie, etc.). L’article insiste sur le fait que les émissions divergentes ont été sous-estimées par rapport aux arcs.
Hausses de température précèdent le CO₂ ? : Attention, c’est un point souvent mal interprété. Dans les cycles glaciaires-interglaciaires du Quaternaire (derniers 2–3 Ma), les données montrent bien que le réchauffement orbital (Milankovitch) initie la hausse de température, qui libère ensuite du CO₂ océanique/amplificateur (lag de ~800 ans). Mais sur les échelles de dizaines à centaines de millions d’années (Phanérozoïque), les reconstructions ne montrent pas systématiquement que T précède CO₂. Au contraire :Beaucoup d’études trouvent une corrélation forte et positive CO₂ température (souvent CO₂ comme driver principal).
Cette étude spécifique trouve un lag négligeable entre le ratio tectonique (qui contrôle CO₂) et la température, sans évidence que la température mène le CO₂ sur le long terme.
Certaines périodes montrent des découplages à l’échelle million d’années (surtout en greenhouse), mais le consensus reste que CO₂ est un forçage majeur, pas juste une conséquence.

En résumé, l’article renforce l’idée que la tectonique a un impact plus important qu’on ne le pensait traditionnellement (en déplaçant l’accent des arcs vers les zones divergentes), et que notre époque est exceptionnellement froide et pauvre en CO₂ par rapport au passé profond.

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