JE CROIS BIEN QUE JE NE ME TROMPAIS PAS : ce petit ouvrage pour comprendre : l’impasse de la France multiculturelle

La France s’ethnicise. Plus le monde politico – médiatique donne des leçons de morale plus la société se fracture et se racialise. Les catégories populaires et moyennes se sentent abandonnées par  les politiques  et quelles que soient leurs origines elles se regroupent autour d’un mode de vie et  d’un ressenti commun. Les Néo Gaulois se sentent menacés, ils ne  votent plus ou votent mal. Plus les partis de gouvernement  stigmatisent leurs comportements, plus les Néo Gaulois se sentent trahis.

Les apprentis sorciers construisent de toutes pièces une autre ethnie, celle  des « musulmans ». Le terme  correspond de moins en moins aux pratiquants d’une religion, de moins en moins à des immigrés. Les Néo Musulmans  sont nés  en France, ne connaissent pas tous l’islam, ils construisent leur identité sur des   signes  culturels visibles, un mode de vie différent et surtout   le refus  de l’acculturation.

Dans  un contexte de crise économique et sociale qui a fragilisé  l’ancien  modèle français d’intégration, une géopolitique brouillonne et des invectives bien pensantes ne font qu’aggraver la fracture.

Les attentats sont à la fois la conséquence de la décomposition de la France et de guerres extérieures incohérentes. L’islamisme radical n’a rien d’une dérive sectaire, c’est une maladie de l’islam comme le nationalisme est une maladie de la nation. On ne peut étudier l’islamisme sans parler de l’islam.

Plus du quart des radicalisés sont nés dans des familles chrétiennes ou sans le moindre lien avec l’immigration, le mal français n’est pas une dérive sectaire, c’est une maladie de la France. Nous devrons donc parler de la France.

Le but de ce dossier sans complaisance est d’interpeller  les  responsables avant qu’il ne soit trop tard car « partout se fait sentir la nécessité d’une réflexion sereine et globale sur la meilleure manière d’apprivoiser la bête identitaire » (Amin Maalouf).

vous trouverez sur Amazon un livre papier (10 euros ) intitulé »Pourquoi les Gaulois ont ils peur que l’islam leur tombe sur la tête ».

http://www.amazon.fr/Pourquoi-Gaulois-peur-lislam-tombe/dp/B01A5CKTHQ/

Je tente une approche historique et géopolitique de la situation actuelle.
Vous pouvez  également acheter le ebook sur amazon 3euros,22
http://www.amazon.fr/dp/B01A5DEZ6Q

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

Pour les journalistes  » Vaccin contre le Covid: plus il vous fait souffrir, mieux c’est! » Et s’il vous tue????

Vous prenez une étude qui montre que un plus grand nombre de symptomes après la vaccination est associé à plus d’anticorps neutralisants :

Nous montrons ici que les personnes qui ont déclaré avoir ressenti des frissons, de la fatigue, un malaise ou des maux de tête après la deuxième dose d’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 avaient par la suite 140 à 160 % du niveau d’anticorps neutralisants des personnes qui n’ont pas signalé ces symptômes, à 1 et 6 mois plus tard. Nous montrons également que chaque symptôme supplémentaire ressenti après la deuxième dose prédit une augmentation de 1,1 fois du nAB ultérieur. Cela signifie qu’en moyenne, les individus signalant 7 symptômes distincts présentaient par la suite près de 200 % du niveau de nAB des individus signalant 0 symptôme.

On s’en serait douté… MAIS IL Y A DE SACRES OUBLIS

Et si étiez devenus une usine à produire du Spike?????

Pas la moindre indication de l’évolution du dosage en troponines .Si le dosage de troponine est bas (en dessous de 0,04 ng/mL en moyenne selon les laboratoires), cela signifie qu’il n’y a pas d’atteinte cardiaque. En revanche, un taux de troponine élevé peut signifier une atteinte cardiaque telle qu’une myocardite, une péricardite sévère ou encore un infarctus du myocarde.

On sait qu’avec la troisième dose et après une anomalie concerne une personne sur 30

Un injecté #ARNm covid sur 30 est bien victime d’un incident #cardiaque 1560 études publiées sur ce thème et tout le monde s’ en fout! Leur priorité, empêcher les  pets des vaches

Publié le 26 juillet 2023 par pgibertie

On le sait depuis plusieurs mois, Pfizer et Moderna provoquent des myocardites dans une proportion spectaculaire de cas. Une victime pour 30 injections. A court terme de nombreuses myocardites se résoudraient et ne seraient perceptibles qu’en mesurant la concentration de … Lire la suite →

Deux études scientifiques mettent en évidence l’augmentation des anticorps IgG4et IgG2 faisant partie de la famille des immunoglobulines de type G suite à la vaccination anti-Covid-19 ou à une infection au Sars-CoV-2. Cette hausse des sous-groupes IgG4 et IgG2 au détriment des IgG3 et IgG1 pourrait être la cause d’une infection plus grave chez les personnes vaccinées ou infectées.

Par ailleurs, d’autres études scientifiques ont montré le lien qui existe entre la maladie liée aux IgG4 qui regroupe plusieurs syndromes et les injections vaccinales anti-Covid-19 à ARN messager.

Plus grave, il n’y a aucune indication sur l’évolution des immunoglobulines .

Comment le changement des sous-groupes des immunoglobulines de type G s’opère-t-il au fil du temps ? Peu de temps après les deux doses initiales du vaccin à ARNm, la réponse IgG est principalement constituée des sous-groupes pro-inflammatoires IgG1 et IgG3 qui sont dominants tandis que les réponses par anticorps IgG2 sont rares et les IgG4 presque indétectables. Cependant, une évolution est observée dans les mois qui suivent les injections : les anticorps IgG4 qui représentaient 0,04 % de l’ensemble des anticorps IgG peu de temps après la deuxième vaccination, grimpent à 19,27 % après la troisième vaccination tandis que la production IgG3 diminue de manière significative. Aucune étude sur les IGG4 qui se multiplient et préparent les cancers Plus il y a de doses plus ils sont nombreux

@ErikLoridan

·

« Des effets secondaires carabinés indiquent une protection particulièrement efficace. » Traduisez: Je suis mort, ca veut dire que j’ai une protection vaccinale au top! Ils ont osé. Plus aucune limite à l’indécence.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 6 commentaires

La notice du Pfizer injecté depuis 3 ans mise à jour avec l’aveu des effets indésirables . Etrange , il n’est plus disponible ! Pour le Pfizer relooké, la notice c’est pour dans trois ans. Ils ont mis vos vies en danger

Irresponsables et dangereux , pas d’autres mots pour décrire l’attitude des autorités sanitaires ; pendant trois ans pas de problémes puis ils avouent quand le produit est relooké, la notice ne s’applique donc plus …

Il faut donc attendre encore trois ans pour de nouveaux aveux

@NaphtalineLeBon

Le 15 septembre 2023 , la fiche descriptive officielle du vaccin Covid Pfizer a été mise à jour !!! Et devinez quoi !!

Tout un chapitre sur les myocardites , péricardites et effets secondaires indésirables a été rajouté dans la description dans le silence le plus total !! – 193 571 cas déclarés d’événements indésirables ( cas  » déclarés « , très très loin du chiffre réel d’effets indésirables )

– Signaux confirmés : Hypertension artérielle. Myocardite / péricardite. Saignements menstruels importants – Signaux potentiels déjà sous surveillance : Zona et réactivation virale Troubles du rythme cardiaque Néphropathie glomérulaire Pancréatite Polyarthrite rhumatoïde Hémophilie acquise Syndrome de Parsonage Turner Troubles menstruels Pseudo-polyarthrite rhizomélique Hépatite auto-immune Surdité – Evénements déjà sous surveillance : Thrombose veineuse cérébrale Thrombopénie / thrombopénie immunologique / hématomes spontanés Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité Echec vaccinal Syndrome d’activation macrophagique Méningoencéphalite zostérienne Aplasie médullaire Syndrome de Guillain-Barré (SGB) Rejet de greffe de la cornée – Femmes enceintes et nouveaux-nés : Les fausses couches spontanées représentent la majorité des effets indésirables enregistrés dans la BNPV Evénements thromboemboliques Morts in utero HELLP syndrome Métrorragie Contractions utérines Mastite

Bien sûr , il se cachent bien de parler des AVC , arrêts cardiaques et des turbo-cancers apparus juste après une dose de leur poison mais c’est déjà pas mal ! Et oui les amis !! La vérité sort du puit !! Mais attention , il ne faut surtout pas que les gens s’en aperçoivent , donc on fait une petite mise à jour discrète dans le silence le plus total !!

Voici la fiche : https://mesvaccins.net/web/vaccines/658-comirnaty?fbclid=IwAR0Jd4N9y1I_t3ls0CLIExjvkXMc2KzmmQ7r1Ha9M9J09w8yiipBBZ7opRE

Résultats de la surveillance en France au 17 mai 2023

Les résultats de la surveillance des effets indésirables post-vaccinaux sont accessibles ici.

Les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) rapporteurs (Bordeaux, Marseille, Strasbourg et Toulouse) ont analysé les cas d’effets indésirables à partir des données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM du 27 décembre 2020 au 15 décembre 2022.

156 711 100 injections réalisées avec le vaccin Comirnaty.

193 571 cas déclarés d’événements indésirables.

* : cas déclaré ne signifie pas que l’effet est imputable au vaccin.

1. Signaux confirmés

  • Hypertension artérielle.
  • Myocardite / péricardite.
  • Saignements menstruels importants.

4. Signaux potentiels déjà sous surveillance

  • Zona et réactivation virale : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
  • Troubles du rythme cardiaque : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
  • Néphropathie glomérulaire : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
  • Pancréatite : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
  • Polyarthrite rhumatoïde : signal en cours d’évaluation.
  • Hémophilie acquise : signal en cours d’évaluation.
  • Syndrome de Parsonage Turner : signal en cours d’évaluation.
  • Troubles menstruels :  l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cetévènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
  • Pseudo-polyarthrite rhizomélique : signal en cours d’évaluation.
  • Hépatite auto-immune : signal en cours d’évaluation.
  • Surdité : signal en cours d’évaluation.

5. Evénements déjà sous surveillance

  • Thrombose veineuse cérébrale.
  • Thrombopénie / thrombopénie immunologique / hématomes spontanés.
  • Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité.
  • Echec vaccinal.
  • Syndrome d’activation macrophagique.
  • Méningoencéphalite zostérienne.
  • Aplasie médullaire
  • Syndrome de Guillain-Barré (SGB).
  • Rejet de greffe de la cornée.

Les données recueillies sur la période de suivi n’apportent pas d’élément nouveau sur ces évènements et signaux potentiels sous surveillance.

Concernant les cas de décès déclarés, les éléments transmis n’indiquent pas un rôle potentiel du vaccin. Ces événements continuent de faire l’objet d’une surveillance spécifique.
Doses de rappel :
  aucun signal spécifique n’a été identifié chez les personnes ayant eu une dose de rappel, que ce soit avec le vaccin monovalent ou le vaccin bivalent. Le profil des effets indésirables rapportés est similaire à celui rapporté après la primovaccination.
Schéma hétérologue (schéma vaccinal avec au moins deux vaccins différents) : aucun signal spécifique identifié.

6. Surveillance spécifique de certaines populations

6.1. Enfant et jeunes

Evénement déjà sous surveillance : Syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (PIMS).

Aucun signal spécifique n’a été identifié chez les enfants et les jeunes. Au vu des données analysées, le profil de sécurité du vaccin Comirnaty chez les enfants et les jeunes est comparable à celui des adultes.

6.2. Femmes enceintes et allaitantes

Données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM depuis le 27 décembre 2020 et transmises aux deux CRPV rapporteurs (Lyon et Toulouse).

Aucun nouveau signal ou évènement à surveiller identifié.

6.2.1. Depuis le début de la vaccination

Les fausses couches spontanées représentent la majorité des effets indésirables enregistrés dans la BNPV. Les données actuelles ne permettent pas de conclure que ces événements sont liés au vaccin, d’autant que des facteurs de risques étaient associés dans plusieurs cas et qu’il s’agit d’un évènement relativement fréquent en population générale (de 12 à 20 % des grossesses selon les études). Par ailleurs, 3 études récentes (Zauche & al., Kharbanda & al. et Magnus & al.) n’ont pas retrouvé de lien entre les fausses couches spontanées et les vaccins à ARNm contre le Covid-19. Ainsi, le lien avec le vaccin ne peut pas être établi.

6.2.2. Evénements déjà sous surveillance

  • Evénements thromboemboliques.
  • Morts in utero.
  • HELLP syndrome.
  • Métrorragie.
  • Contractions utérines.
  • Mastite.

6.2.3. Signaux potentiels

Aucun signal n’a été identifié chez les femmes enceintes ou allaitantes.

2.2. Myocardite et péricardite

Il existe un risque accru de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty. Ces pathologies peuvent se développer en l’espace de quelques jours seulement après la vaccination, et sont survenues principalement dans les 14 jours. Elles ont été observées plus souvent après la seconde vaccination, et plus souvent chez des hommes plus jeunes (voir rubrique « Effets indésirables »). Les données disponibles indiquent que la plupart des cas se sont résolus. Certains cas ont nécessité un soin médical intensif et des cas d’issue fatale ont été observés.

Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de la myocardite et de la péricardite. Les personnes vaccinées doivent être informées qu’elles doivent consulter immédiatement un médecin si elles développent des symptômes indiquant une myocardite ou une péricardite tels qu’une douleur thoracique (aiguë et persistante), un essoufflement ou des palpitations après la vaccination.

Les professionnels de la santé doivent s’aider de spécialistes pour diagnostiquer et traiter cette affection.

2.3. Réactions liées à l’anxiété

Des réactions liées à l’anxiété, dont des réactions vasovagales (syncope), une hyperventilation ou des réactions liées au stress (sensation vertigineuse, palpitations, augmentation de la fréquence cardiaque, modifications de la pression artérielle, paresthésie, hypoesthésie et transpiration, par exemple) peuvent survenir lors de l’acte vaccinal. Les réactions liées au stress sont transitoires et disparaissent spontanément. Les personnes doivent être informées qu’elles doivent consulter le médecin vaccinateur si elles développent de tels symptômes. Il est important que des précautions soient prises afin d’éviter toute blessure en cas d’évanouissement.

2.4. Affections concomitantes

La vaccination doit être reportée chez les personnes présentant une affection fébrile sévère aiguë ou une infection aiguë. La présence d’une infection mineure et/ou d’une fièvre peu élevée ne doit pas retarder la vaccination.

2.5. Thrombocytopénie et troubles de la coagulation

Comme pour les autres injections intramusculaires, le vaccin devra être administré avec prudence chez les personnes recevant un traitement anticoagulant ou présentant une thrombopénie ou tout autre trouble de la coagulation (hémophilie, par exemple) car un saignement ou une ecchymose peut survenir après administration intramusculaire chez ces personnes.

Voir également la rubrique ‘Mode d’administration ».

2.6. Personnes immunodéprimées

L’efficacité, la sécurité et l’immunogénicité du vaccin n’ont pas été évaluées chez les personnes immunodéprimées, y compris chez celles qui reçoivent un traitement immunosuppresseur. L’efficacité du vaccin Comirnaty peut être diminuée chez les personnes immunodéprimées.

2.7. Durée de la protection

La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie et est toujours en cours d’évaluation dans les essais cliniques.

2.8. Limites de l’efficacité des vaccins

Comme avec tout vaccin, il est possible que les personnes vaccinées par Comirnaty ne soient pas toutes protégées. Un délai de 7 jours après la vaccination peut être nécessaire avant que les personnes vaccinées soient protégées de façon optimale.

2.9. Excipients (uniquement pour la présentation en capsules violettes)

Ce vaccin contient moins de 1 mmol (39 mg) de potassium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans potassium ».

Ce vaccin contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Autres recommandations et précisions de la Haute Autorité de santé (HAS)

La vaccination n’est pas contre-indiquée chez les patients sous anticoagulants ou ayant un trouble de l’hémostase en prenant les précautions nécessaires. La vaccination par voie intramusculaire pourra être réalisée si l’intérêt de la vaccination l’emporte sur le risque, en prenant les précautions indiquées dans la rubrique « Mode d’administration ».

Interactions

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.

L’administration concomitante de Comirnaty avec d’autres vaccins n’a pas été étudiée.

Haute Autorité de santé : il n’est pas nécessaire de respecter un intervalle de 15 jours avant ou après l’administration d’un vaccin anti-covid pour administrer un autre vaccin.

Grossesse

Un grand nombre de données observationnelles chez les femmes enceintes vaccinées par Comirnaty au cours du deuxième et du troisième trimestre de grossesse n’a pas mis en évidence de conséquences néfastes pour la grossesse. Bien que les données sur l’issue des grossesses après une vaccination au cours du premier trimestre de grossesse soient limitées, aucune augmentation du risque de fausse couche n’a été observée. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryo-fœtal, la mise-bas ou le développement postnatal (voir rubrique « Autres informations / Données de sécurité préclinique »). Comirnaty peut être utilisé pendant la grossesse.

Fertilité

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique « Autres informations / Données de sécurité préclinique »).

Information de la Direction générale de la santé

Il est recommandé de vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse.

Allaitement

Aucun effet sur les nouveau-nés/nourrissons allaités n’est attendu dans la mesure où l’exposition systémique de la femme qui allaite à Comirnaty est négligeable. Les données observationnelles chez les femmes ayant allaité après la vaccination n’ont pas mis en évidence de risque d’effets indésirables chez les nouveau-nés/nourrissons allaités. Comirnaty peut être utilisé pendant l’allaitement.

Précision de la Haute Autorité de santé

Dans un avis du 1er mars 2021, la Haute Autorité de santé estime que, sur la base des mécanismes biologiques (dégradation rapide des ARNm), il n’y a pas d’effet attendu chez le nourrisson et l’enfant allaité par une femme vaccinée. La vaccination chez la femme allaitante est donc possible.

Effets indésirables

1. Résumé du profil de sécurité

Participants âgés de 16 ans et plus – après deux doses

Durant l’étude 2, un total de 22 026 participants âgés de 16 ans et plus ont reçu au moins 1 dose de Comirnaty et un total de 22 021 participants âgés de 16 ans et plus ont reçu un placebo (dont 138 et 145 adolescents de 16 ou 17 ans, dans les groupes vaccin et placebo respectivement). Un total de 20 519 participants âgés de 16 ans et plus ont reçu 2 doses de Comirnaty.

Au moment de l’analyse de l’étude 2, à la date du 13 mars 2021 où les données ont cessé d’être prises en compte concernant les participants suivis en double aveugle, contrôlés contre placebo date de levée de l’aveugle, un total de 25 651 (58,2 %) participants (13 031 vaccinés par Comirnaty et 12 620 ayant reçu le placebo) âgés de 16 ans et plus ont été suivis pendant ≥ 4 mois après la seconde dose. Parmi ces derniers, un total de 15 111 participants (7 704 vaccinés par Comirnaty et 7 407 ayant reçu le placebo) étaient âgés de 16 à 55 ans et un total de 10 540 (5 327 vaccinés par Comirnaty et 5 213 ayant reçu le placebo) étaient âgés de 56 ans et plus.

Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 16 ans et plus ayant reçu deux doses, étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 50 %), des myalgies (> 40%) et des frissons (> 30 %), des arthralgies (> 20 %), une fièvre et un gonflement au site d’injection (> 10 %). Ces effets ont été généralement d’intensité légère ou modérée et se sont résolus en quelques jours après la vaccination. Une moindre fréquence de la réactogénicité a été observée chez les sujets les plus âgés.

Le profil de sécurité chez les 545 participants âgés de 16 ans et plus ayant reçu Comirnaty et séropositifs au SARS-CoV-2 à l’inclusion était identique à celui observé dans le reste de la population.

Adolescents âgés de 12 à 15 ans – après deux doses

Dans une analyse du suivi à long terme de la sécurité dans l’étude 2, 2 260 adolescents (1 131 vaccinés par Comirnaty et 1 129 ayant reçu le placebo) étaient âgés de 12 à 15 ans. Parmi ces derniers, 1 559 adolescents (786 vaccinés par Comirnaty et 773 ayant reçu le placebo) ont été suivis pendant ≥ 4 mois après avoir reçu la seconde dose de Comirnaty. L’évaluation de la sécurité dans l’étude 2 se poursuit.

Le profil de sécurité global de Comirnaty chez les adolescents de 12 à 15 ans a été similaire à celui observé chez les participants âgés de 16 ans et plus. Les effets indésirables les plus fréquents, chez les adolescents de 12 à 15 ans ayant reçu deux doses, étaient une douleur au site d’injection (> 90 %), une fatigue et des céphalées (> 70 %), des myalgies et des frissons (> 40 %), des arthralgies et une fièvre (> 20 %).

Participants âgés de 12 ans et plus – après la dose de rappel

La sécurité d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 12 ans et plus est extrapolée à partir des données de sécurité issues des études d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 16 ans et plus.

Un sous-groupe des participants de l’étude 2 de phase 2/3, constitué de 306 adultes âgés de 18 à 55 ans ayant reçu les 2 doses du schéma de primo-vaccination par Comirnaty, a reçu une dose de rappel de Comirnaty 6 mois environ (intervalle : 4,8 à 8,0 mois) après la deuxième dose. Globalement, à la date de l’analyse des données (22 novembre 2021), la durée médiane de suivi des participants ayant reçu une dose de rappel était de 8,3 mois (intervalle : 1,1 à 8,5 mois) et 301 participants avaient été suivis pendant ≥ 6 mois après la dose de rappel.

Le profil de sécurité global de la dose de rappel a été similaire à celui observé après les 2 premières doses. Les effets indésirables les plus fréquents chez les participants âgés de 18 à 55 ans étaient les suivants : douleur au point d’injection (> 80 %), fatigue (> 60 %), céphalées (> 40 %), myalgie (> 30 %), frissons et arthralgie (> 20 %).

Dans l’étude 4, une étude contrôlée contre placebo portant sur la dose de rappel, des participants âgés de 16 ans et plus recrutés dans l’étude 2 ont reçu une dose de rappel de Comirnaty (5 081 participants) ou un placebo (5 044 participants) au moins 6 mois après la deuxième dose de Comirnaty. Globalement, à la date de l’analyse des données (8 février 2022), la durée médiane de suivi des participants ayant reçu une dose de rappel était de 2,8 mois (intervalle : 0,3 à 7,5 mois) après la dose de rappel pendant la phase de suivi en aveugle contrôlée contre placebo. Parmi ces derniers, 1 281 participants (895 vaccinés par Comirnaty et 386 ayant reçu le placebo) ont été suivis pendant ≥ 4 mois après la dose de rappel. Aucun nouvel effet indésirable de Comirnaty n’a été identifié.

Participants âgés de 12 ans et plus – après les doses de rappel ultérieures

La sécurité d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 12 ans et plus est extrapolée à partir des données de sécurité issues des études d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 18 ans et plus.

Un sous-groupe de 325 adultes âgés de 18 à 55 ans qui avaient déjà reçu 3 doses de Comirnaty a reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty 90 à 180 jours après avoir reçu la troisième dose. Pour les participants ayant reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty, la durée de suivi médiane a été de 1,4 mois jusqu’à la date limite de prise en compte des données, le 11 mars 2022. Les effets indésirables les plus fréquents chez ces participants étaient une douleur au site d’injection (> 70 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 40 %), des myalgies et des frissons (> 20 %), et des arthralgies (> 10 %).

Dans un sous-groupe de l’étude 4 (phase 3), 305 adultes âgés de plus de 55 ans qui avaient déjà reçu 3 doses de Comirnaty ont reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty 5 à 12 mois après avoir reçu la troisième dose. Pour les participants ayant reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty, la durée de suivi médiane a été d’au moins 1,7 mois jusqu’à la date limite de prise en compte des données, le 16 mai 2022. Le profil de sécurité global de la dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty a été similaire à celui observé après la dose de rappel (troisième dose) de Comirnaty. Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de plus de 55 ans, étaient une douleur au site d’injection (> 60 %), une fatigue (> 40 %), des céphalées (> 20 %), des myalgies et des frissons (> 10 %).

Dose de rappel après une primo-vaccination par un autre vaccin autorisé contre la covid 19. 

Dans 5 études indépendantes sur l’utilisation d’une dose de rappel de Comirnaty chez des personnes qui avaient reçu une primo-vaccination complète par un autre vaccin autorisé contre la COVID‐19 (dose de rappel hétérologue), aucun nouveau problème de sécurité n’a été identifié (voir rubrique « Pharmacodynamie »).

2. Liste récapitulative des effets indésirables observés dans les études cliniques et dans le cadre de la surveillance après l’autorisation chez les personnes âgées de 12 ans et plus.

Les effets indésirables observés au cours des études cliniques, énumérés ci-dessous, sont classées selon les catégories de fréquence suivantes : 

  • très fréquent (≥ 1/10) ;
  • fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ;
  • peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ;
  • rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ;
  • très rare (< 1/10 000) ;
  • indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles).

Affections hématologiques et du système lymphatique

  • Peu fréquent : lymphadénopathie 1.

Affections du système immunitaire

  • Peu fréquent : réactions d’hypersensibilité (par exemple éruption, prurit, urticaire 2, angio-oedème 2).
  • Indéterminée : anaphylaxie.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

  • Peu fréquent : diminution de l’appétit.

Affections psychiatriques

  • Peu fréquent : insomnie.

Affections du système nerveux

  • Très fréquent : céphalées.
  • Peu fréquent : sensations vertigineuses 4, léthargie.
  • Rare : paralysie faciale périphérique aiguë 3.
  • Indéterminée : paresthésie 4, hypoesthésie 4.

Affections cardiaques

  • Très rare : myocardite et péricardite 4.

Affections gastro-intestinales

  • Très fréquent : diarrhée 4.
  • Fréquent : nausées, vomissements 4.

Trouble de la peau et du tissu sous-cutané

  • Peu fréquent : hyperhidrose ; sueurs nocturnes.
  • Indéterminée : Érythème polymorphe 4.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

  • Très fréquent : arthralgies, myalgies.
  • Peu fréquent : douleurs des extrémités 5.

Affections des organes de reproduction et du sein

  • Indéterminée : saignements menstruels importants 8(Ajout lors de la mise à jour du 06/12/22)

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

  • Très fréquent : douleur au site d’injection ; fatigue, frissons, fièvre 6, gonflement au site d’injection.
  • Fréquent : rougeur au site d’injection.
  • Peu fréquent : fatigue, malaise, prurit au site d’injection.
  • Indéterminée : gonflement étendu du membre vacciné 3, gonflement du visage 7.

1 : Chez les participants âgés de 5 ans et plus, une fréquence plus élevée de la lymphadénopathie a été rapportée après la dose de rappel (≤ 2,8 %) qu’après les doses de primo-vaccination (≤ 0,9 %).
2 : la fréquence dans laquelle l’urticaire et l’angio-œdème ont été classés est « rare » ;
3 : sur la période de suivi de la sécurité de l’essai clinique jusqu’au 14 novembre 2020, une paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) a été rapportée chez quatre participants dans le groupe vaccin à ARNm contre la covid 19. La paralysie faciale est apparue le jour 37 après la première dose (ce participant n’a pas reçu la dose 2) et les jours 3, 9 et 48 après la dose 2. Aucun cas de paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) n’a été rapporté dans le groupe placebo ;
4 : effet indésirable déterminé après autorisation ;
5 : fait référence au bras dans lequel le vaccin a été administré ;
6 : une fréquence plus élevée de fièvre a été observée après la deuxième dosepar rapport à la première dose ;
7 : des cas de gonflement du visage chez les personnes vaccinées ayant reçu des injections de produits de comblement dermique ont été signalés lors de la phase post-commercialisation ;
8 : la plupart des cas se sont révélés de nature non grave et temporaire.

Description de certains effets indésirables

Myocardite et péricardite

Le risque accru de myocardite après vaccination par Comirnaty est plus élevé chez les hommes plus jeunes (voir rubrique « Mises en garde et précautions d’emploi »).

L’excès de risque chez les hommes plus jeunes après la seconde dose de Comirnaty a été évalué dans le cadre de deux grandes études pharmaco-épidémiologiques européennes. Une étude a montré qu’au cours d’une période de 7 jours suivant la seconde dose, on comptait environ 0,265 (IC à 95 %: 0,255 – 0,275) cas supplémentaire de myocardite chez les hommes âgés de 12 à 29 ans pour 10 000 personnes vaccinées par rapport à des personnes non exposées. Dans une autre étude, sur une période de 28 jours suivant la seconde dose, on comptait 0,57 (IC à 95 % 0,39 – 0,75) cas supplémentaire de myocardite chez les hommes âgés de 16 à 24 ans pour 10 000 personnes vaccinées par rapport à des personnes non exposées.

Des données limitées semblent indiquer que le risque de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty est plus faible chez les enfants âgés de 5 à 11 ans que chez les adolescents de 12 à 17 ans.

3. Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Comirnaty n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, certains des effets indésirables mentionnés dans la rubrique « Effets indésirables » peuvent altérer temporairement l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.

4. Surdosage

Des données sur les surdoses sont disponibles pour les 52 participants à l’étude inclus dans l’essai clinique qui, en raison d’une erreur de dilution, ont reçu 58 microgrammes de Comirnaty. Les personnes ayant reçu le vaccin n’ont pas signalé d’augmentation de la réactogénicité ni d’effets indésirables.

En cas de surdosage, il est recommandé de surveiller les fonctions vitales et d’envisager un traitement symptomatique.

5. Déclaration des effets indésirables suspectés

Il est important de signaler les effets indésirables suspectés après l’autorisation du médicament. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration (Annexe V du résumé des caractéristiques du produit), en précisant le numéro de lot, s’il est disponible.

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#Arras Les coups de couteau des islamistes font face aux coups de menton de la classe politique: à l’origine du mal, en 2008 des islamistes tchéchènes vaincus fuient la Russie . Pourquoi en France?

La France a-t-elle vocation à accueillir tous les ennemis de la démocratie au nom du droit d’asile? Elle ne le fait pas pour tous ceux qui sont persécutés par les extrémistes, mais pour ses ennemis mortels !

Dans la matinée du 13 octobre, à 11 heures, un ancien élève du lycée, Mohammed Mogouchkov, d’origine tchétchène, comme l’assassin de S Paty, est entré dans le lycée armé de couteaux. Il a frappé Dominique Bernard, un professeur de français, qui essayait de le raisonner et qui a été tué sur le coup. Il a aussi blessé gravement un professeur d’EPS et le chef cuisinier qui se sont interposés. Il a ensuite été désarmé et arrêté par la police. Selon un témoin, le terroriste cherchait un professeur d’histoire-géographie. Selon BFM TV, cet ancien élève du lycée aurait déjà agressé un enseignant lorsqu’il était élève. Fiché S pour sa radicalisation religieuse, il était suivi par la police. Son frère a aussi été arrêté.

2008 la deuxième guerre de tchéchénie se termine , la famille Mogouchlov fuit la Russie et se réfugie en France .

D’après Europe1, le cabinet de Manuel #Valls avait annulé la rétention de la famille du terroriste d’#Arras en 2014 !

Il était 6 heures du matin, mardi, quand la famille Mogouchkov a été réveillée par la police aux frontières. Le couple et ses cinq enfants ont été emmenés à l’aéroport de Saint-Jacques-de-la-Lande où les attendait un avion. Direction Roissy où un nouvel avion devait les renvoyer à Moscou.

C’était sans compter l’implication des associations. Le Mrap, la Cimade, RESF 35 et d’autres collectifs ont fait pression sur les politiques, notamment les candidats aux municipales de Rennes. Finalement, les autorités ont remis en liberté la famille Mogouchkov, vers 20 heures, mardi soir à Paris.

La fédération d’Ille et Vilaine du Parti communiste français vient de publier un communiqué dénonçant ces pratiques « d’autant plus inacceptable qu’elle se déroule au mépris de la circulaire Valls du 28 novembre 2012 : maîtrise du français, enfants scolarisés avec succès, tous les critères de la régularisation étaient réunis ».

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Ce mercredi après-midi, une quinzaine de personnes, membres d’associations comme le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes ont occupé l’inspection académique. Ils dénoncent une « nouvelle affaire Leonarda ».

C’est la première fois en Ille-et-Vilaine qu’il y a une tentative d’expulsion d’une famille dont les enfants sont scolarisés. Les associations assurent que l’argument de la préfecture est « absurde ».

La préfecture reproche en effet aux parents ingouches de ne pas avoir de ressources mais les autorités de l’Etat avaient interdit au père de travailler alors qu’il avait reçu il y a deux ans une promesse d’embauche.

La famille Mogouchkov a indiqué son intention de ne pas revenir en Ille-et-Vilaine.

En 2019, la famille refait parler d’elle : un des frères de Mohammed Mogouchkov est interpellé à l’été par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), « dans le cadre d’un projet d’attentat » déjoué aux abords de la présidence de la République, selon une source du renseignement

La famille du jihadiste d’#Arras n’a pas été expulsée sur ordre de Manuel Valls au préfet Strodza, directeur de cabinet de Macron.

Il y a 9 ans, cette famille n’a pas été expulsée. L’argument des associations était imparable : la famille a des enfants de moins de 13 ans. C’est l’un de ces enfants, Mohammed Mogouchkov, qui égorgera un prof, Dominique Bernard, à #Arras aux cris d’Allah Akbar 9 ans plus tard.

Suite aux annonces dévoilant l’implication de l’association pro-migrants La Cimade dans le blocage de l’expulsion de la famille du terroriste de #Arras en 2014, l’association a mis son compte Twitter en “privé”

Problèmes évoqués; En Russie, les Tchétchènes expulsés de France sont réceptionnés selon un modus operandi désormais rôdé : interception par les forces de sécurité russes, remise aux forces de sécurité tchétchènes à Moscou ou ailleurs sur le territoire russe, enlèvement, mise en prison sur la base de fausses charges, risques de fausses confessions sous la torture, voire disparitions forcées.

La France a-t-elle vocation à accueillir tous les ennemis de la démocraties au nom du droit d’asile?

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Une nouvelle étude publiée démontre l’efficacité spectaculaire et l’absence de dangerosité de l’hydroxychloroquine à la condition de prescrire la BONNE DOSE comme pour la maman d’Agnes Buzyn

La maman d’Agnes Buzyn a eu bien de la chance d’être soignée à l’HDC et à la bonne dose . Une nouvelle étude hélas tardivement publiée nous fait remonter à 2020 et elle porte sur 3600 personnes hospitalisées avec un covid sérieux

Dans cette étude, nous évaluons l’efficacité et la sécurité d’un protocole de traitement avec une dose standard d’ hydroxychloroquine plus azithromycinechez les patients hospitalisés pour une infection au COVID-19.

 Les patients du groupe de traitement étaient en moyenne plus jeunes (69,7 contre 73,1 ans, p ​= ​0,0002) et étaient moins susceptibles de fumer (1,7 contre 10,2 %, p ​< ​0,0001). Les patients du bras de traitement étaient plus susceptibles d’être des hommes (53,6 contre 47,9 %, p = ​0,0457) et souffraient davantage d’hypertension artérielle, de maladies du foie et de maladies pulmonaires

Les marqueurs de gravité de la maladie au départ étaient plus élevés dans le groupe de traitement

Cette étude comporte deux conclusions importantes. Premièrement, le traitement combiné à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine était sûr et généralement bien toléré. Compte tenu des problèmes de sécurité concernant la toxicité cardiaque [ 18 , 19 ], nos données sont rassurantes. L’arrêt du traitement en raison d’un allongement de l’intervalle QTc n’a été nécessaire que chez 1,1 % des patients. Aucun épisode de torsade de pointes ou de mort cardiaque subite n’est survenu pendant le traitement.

Deuxièmement, le traitement s’est avéré associé à une réduction statistiquement significative de 36,5 % de la mortalité. Ce bénéfice en termes de survie était présent dans tous les groupes d’âge et restait significatif après ajustement en fonction des comorbidités et de la gravité de la maladie au moment de l’admission. Ce résultat est remarquable car le traitement par l’hydroxychloroquine a été abandonné suite aux résultats de l’essai SOLIDARITY et RECOVERY, qui n’ont pas trouvé de bénéfice clinique [ 20 , 21 ].

Une explication potentielle de l’écart entre les résultats des essais observationnels et ceux des grands essais randomisés pourrait être l’utilisation d’une dose différente d’hydroxychloroquine.

Nous et d’autres avons utilisé une dose d’HCQ de 2 × 400 mg le premier jour, suivie de 200 mg bid pendant cinq jours, conformément aux directives nationales. Il a été démontré que ce régime permettait d’atteindre des concentrations thérapeutiques de médicament dans le tissu pulmonaire jusqu’à dix jours après l’interruption du traitement [ 3 , 31 ]. SOLIDARITY et RECOVERY [ 20 , 21 ] ont utilisé une dose totale quatre fois plus élevée, y compris une dose de charge qui dépassait la dose maximale indiquée de 5 mg/kg d’un facteur sept. Il ne peut être exclu que cette dose élevée ait affecté les résultats, compte tenu des préoccupations de toxicité cardiaque20 , 21 ] et de l’interruption prématurée d’une étude brésilienne avec un régime similaire à haute dose en raison d’une toxicité cardiaque excessive [ 32 ].

D’autres essais contrôlés randomisés avec de faibles doses d’HCQ n’étaient pas suffisamment puissants pour démontrer un bénéfice en termes de survie de l’ampleur observée dans notre étude [ [33] , [34] , [35] ]. Par exemple, Dubée [ 35 ] a trouvé une réduction de 44 % de la mortalité à 28 jours, ce qui n’a pas atteint une signification statistique.

Les patients qui n’ont pas reçu d’HCQ présentaient un risque de mortalité 57 % plus élevé. Le bénéfice en termes de survie dans le groupe de traitement était constant dans tous les groupes d’âge.

Le traitement du COVID-19 utilisant une association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine était sûr et était associé à un bénéfice de mortalité statistiquement significatif dans le traitement de l’infection au COVID-19 chez les patients hospitalisés. Nos résultats ne soutiennent pas les recommandations négatives actuelles concernant ce traitement.

https://www.sciencedirect.com/journal/new-microbes-and-new-infections/vol/55/suppl/C

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Un décret prépare le rationnement en électricité des consommateurs via leur compteur LINKY

Ce sont les « écologistes » et les politiques qui leur passent la brosse à reluire électorale qu’il faudra remercier quand le décret permettant de limiter l’électricité chez vous grâce au compteur Linky sera pris et utilisé.

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QUAND AGNES BUZYN RACONTE COMMENT SA MERE A ETE SAUVEE de la covid

Mars 2020. Alors que s’annonce un printemps beau et glacial, la France entre dans le confinement. Le premier tour des élections municipales vient de se tenir. La candidate LRM à la Mairie de Paris, Agnès Buzyn, dont les listes sont arrivées en troisième position avec 17 % des voix, est redevenue médecin. Elle a trouvé un point de chute à l’hôpital militaire de Percy, dans les Hauts-de-Seine, en renfort dans l’unité Covid-19. Pour ne pas exposer le reste de sa famille, elle rejoint le soir le studio de l’un de ses fils, parti se confiner dans le Sud.

Cible des réseaux sociaux, critiquée pour sa gestion des prémices de la crise sanitaire et son départ précipité du gouvernement, le 15 février, elle va mal. Et se réfugie dans le travail. Par « peur d’oublier »,l’ex-ministre de la santé a entrepris de rédiger un journal rétrospectif de la crise

Le Monde

 Elle également dû s’inquiéter de la santé de sa mère, Etty Buzyn.

Pendant la crise sanitaire Olivier Véran s’est battu contre la cortisone et l’hydroxychloroquine …Mais tout le monde n’a pas été soulis à ses diktats

Début janvier 2020, l’hydroxychloroquine, a été classée sur la liste II des substances vénéneusespar AGNES BUZYN

@Pinpisgood

Ni honte, ni Complexe. Extrait du livre de Agnès Buzin : « Maman a pu avaler sa chloroquine ». « Amélioration spectaculaire de ma mère après 3 jours de Chloroquine » Quand on vous dit qu’ils en ont tous croqués !

La mère d’Agnès Buzyn a pris des corticoïdes ET de l’hydroxychloroquine à quelques jours d’intervalle. C’est ainsi écrit dans l’ouvrage.

Il ne manquerait plus qu’en plus elle ait bébéficié d’antibiotiques….Heureusement pour elle, pas de Rivotril…

Une nouvelle étude publiée démontre l’efficacité spectaculaire et l’absence de dangerosité de l’hydroxychloroquine à la condition de prescrire la BONNE DOSE comme pour la maman d’Agnes Buzyn

https://pgibertie.com/2023/10/13/une-nouvelle-etude-publiee-demontre-lefficacite-spectaculaire-et-labsence-de-dangerosite-de-lhydroxychloroquine-a-la-condition-de-prescrire-la-bonne-dose-comme-pour-la-maman-dagnes-buzyn/ via @GibertiePatrice

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QATAR, paradis des Frères Musulmans , danger pour tous les pays arabes voisins… L’art de manger avec les loups ET de pleurer avec le berger.

@MohamedLOUIZI

15 minutes à regarder al-Jazeera suffit pour saisir le rôle néfaste que va jouer, comme d’habitude, la chaîne de l’émir du Qatar au service du terrorisme islamiste. Dans un passé récent, on a su interdire des médias de propagande.

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

@MohamedLOUIZI

·

Depuis plus de 50 ans, le Qatar a choisi la voie de l’islamisme qui tue : Citadelle des Frères musulmans. Eldorado du FIS algérien. Refuge des Talibans. Eden d’al-Qaïda. Argentier des barbus. QG du Hamas… Les bras du Qatar détruisent les démocraties et nous regardons ailleurs !

Fort de sa richesse, le Qatar développe une stratégie de soft power (« puissance douce ») afin d’accroître sa capacité d’influence dans le monde. Cette stratégie a été mise en place par l’émir Hamad Ben Khalifa Al-Thani, arrivé sur le trône en 1995 et qui a laissé sa place à son fils Tamim Ben Hamad Al-Thani en 2013. Le Qatar déploie ainsi une grande activité diplomatique. Il s’implique par exemple activement au sein du monde arabe depuis les révolutions du printemps 2011. Il a alors envoyé des avions de chasse et des forces spéciales à l’aide des insurgés libyens. De même, il finance et arme depuis 2011 les rebelles syriens contre le régime de Bachar Al-Assad.

En outre, le Qatar mène une intense politique d’investissements dans le monde. Son fonds souverain, la Qatar Investment Authority, possède un portefeuille d’actifs de 60 milliards d’euros dans 33 pays. Les investissements qataris sont surtout importants en Europe occidentale. Le Qatar a ainsi pris des parts dans plusieurs groupes industriels français. En juin 2013, il possédait 7,6 milliards d’euros de participation dans les groupes du CAC 40 : il détenait 13 % de Lagardère, 7 % de Vinci, 5 % de Total, 4,7 % de Veolia Environnement, 2 % de Vivendi et 1 % de LVMH. En France, il a également réalisé des investissements immobiliers pour un montant de 4 milliards d’euros. Le Qatar est désormais propriétaire de plusieurs hôtels de luxe dont le Royal Monceau et le Concorde Lafayette à Paris ou le Carlton et le Martinez à Cannes. La chaîne de magasins Le Printemps est aussi en cours de rachat.

Le petit émirat s’est également imposé sur la scène médiatique avec la chaîne d’information Al Jazeera. Regardée par 200 millions de téléspectateurs dans le monde et 50 millions dans les pays arabes, elle a soutenu les révolutions de 2011 en Tunisie, en Égypte et en Libye.

Enfin, le Qatar cherche à accroître son influence mondiale par le sport. Il a ainsi été désigné pour organiser la Coupe du monde de football en 2022. La Qatar Investment Authority a par ailleurs acheté le club de football du Paris Saint-Germain en 2011 afin d’en faire l’un des plus grands clubs européens. Le Qatar a également lancé deux chaînes sportives en France en 2012, BeIn Sport et BeIn Sport 2, qui atteignent près d’1,5 million d’abonnés.

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Pourquoi l’iran a t il été surpris par l’attaque terroriste du Hamas? Pourquoi Israel prévenu trois jours avant n’ a pas pris au sérieux les alertes égyptiennes?

Des questions mais pas de réponses…Tout devient confus, sauf une certitude, qui sème les Frères musulmans récolte le terrorisme…Pour comprendre en quoi nous sommes concernés il faut lire et relire l’excellent Mohamed Louizi

https://www.mohamedlouizi.com/post/sciencespo-paris-et-l-entrisme-fr%C3%A9riste-du-qatar

https://www.mohamedlouizi.com/post/de-l-ensauvagement-au-califat

Pourquoi le Hamas et le Qatar qui dirige tout ont ils piégés l’Iran ? Selon les Américains , les iraniens n’étaient pas prévenus.

Mais les drones du Hamas sont bien Iraniens…IKls les ont bien fourni pour une attaque

Si le HEZBOLLAH ( dirigé par l’Iran n’attaque pas Israel depuis le Liban , les Palestiniens se sentiront trahis. Si le Hezbollah attaque il se fait éclater par les Americains et Israel qui … interviendront en Syrie contre le régime soutenu par les Russes et l’Iran

En ce cas le principal responsable étranger de l’attaque serait le Qatar, fief des Frères Musulmans

Lors d’un entretien avec des journalistes de la télévision américaine, le secrétaire d’État Blinken a refusé de commenter les erreurs de calcul des services de renseignement américains qui n’ont pas su prévoir l’escalade au Moyen-Orient.

Est ce possible?

@idrissaberkane

Pour l’instant il y a une forte activité du Hezbollah au Nord mais PAS de preuves d’infiltration et encore moins d’invasion. Jusqu’ici le Hezbollah a pilonné des secteurs vides et lancé des drones sans faire de victimes. Ce point est très important car si le Hezbollah est contrôlé par l’Iran le Hamas l’est lui depuis le Qatar, dont la presse israélienne a révélé que le gouvernement Netanyahou avait demandé de continuer à le financer notamment en 2018 et 2020 Première hypothèse : l’Iran n’est pas à l’origine de l’action du Hamas mais est obligée de s’aligner sur le plan rhétorique: des déclarations et des feux d’artifice Deuxième hypothèse : si Tsahal entre dans Gaza l’Iran va subir une pression sans précédent pour lancer une attaque du Hezbollah, et alors ce ne seront pas des drones et des frappes dans des secteurs vides.

Mais pourquoi le représentant du hamas a t il remercié l iran ?

ISRAEL SAVAIT….

Georges Malbrunot

Un influent sénateur américain Michael McCaul confirme que l’Egypte avait alerté Israël sur des risques de violences « trois jours » avant l’assaut du Hamas. Notre source sécuritaire français nous confiait hier croire en « cette option ». Il avait raison.

« Nous les avons prévenus que la situation allait exploser très bientôt et qu’elle serait grave. Mais ils n’ont pas tenu compte de ces avertissements », a déclaré un responsable du renseignement égyptien à l’Associated Press.

Malgré une collaboration fructueuse dans le domaine du renseignement entre les deux pays, Israël a choisi de concentrer ses efforts sur la situation sécuritaire en Cisjordanie, laissant ainsi Gaza dans une situation potentiellement explosive.

Une information confirmée par le chef américain de la commission des Affaires étrangères à la chambre des représentants. « Nous savons que l’Egypte a averti les Israéliens trois jours auparavant qu’un événement similaire pourrait se produire », a ainsi déclaré Michael McCaul.

De son côté, le gouvernement israélien dément catégoriquement toute alerte de la part de l’Égypte.

« L’information selon laquelle le Premier ministre Benjamin Netanyahu aurait reçu un message préalable de l’Égypte est absolument fausse », est-il écrit dans un communiqué diffusé lundi.

2023. (Crédit : GPO)

Lundi, les questions de plus en plus nombreuses sur l’échec retentissant des services de renseignement israéliens à prévenir une attaque surprise du Hamas et à s’y préparer se sont multipliées lorsqu’un responsable des services de renseignement égyptiens a déclaré que Jérusalem avait ignoré les avertissements répétés selon lesquels le groupe terroriste basé à Gaza préparait « quelque chose de gigantesque ».

Le responsable égyptien a déclaré que l’Égypte, qui sert souvent de médiateur entre Israël et le Hamas, avait parlé aux Israéliens à plusieurs reprises de « quelque chose d’énorme », sans donner plus de détails.

Il a ajouté que les responsables israéliens étaient focalisés sur la Cisjordanie et avaient négligé la menace provenant de la bande de Gaza. La plupart des membres du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu défendent les intérêts des habitants des implantations en Cisjordanie, qui ont exigé des mesures de sécurité plus strictes face à la vague de violence qui s’est abattue sur la région au cours des 18 derniers mois.

« Nous les avons prévenus que la situation était sur le point d’exploser, très bientôt, et que l’explosion serait importante. Mais ils ont sous-estimé ces avertissements », a déclaré à l’Associated Press le fonctionnaire, qui s’est exprimé sous le couvert de l’anonymat parce qu’il n’était pas autorisé à discuter avec les médias du contenu des discussions sensibles des services de renseignement.

Israël ne s’est pas contenté d’ignorer les avertissements explicites de ses alliés.

Les Palestiniens de la bande de Gaza se savent sous la surveillance constante d’Israël. Les drones de surveillance bourdonnent constamment au-dessus de leur tête. La frontière hautement sécurisée est truffée de caméras de sécurité et de soldats en faction. Les services de renseignement exploitent les sources et le cyber-espace pour obtenir des informations.

Un drone Heron de l’armée israélienne survole la ville d’Ashdod, dans le sud d’Israël, le 13 novembre 2019. (Ahmad Gharabli/AFP)

Le système israélien semble toutefois ne pas avoir fonctionné avant l’assaut surprise du groupe terroriste Hamas, qui a franchi les barrières frontalières israéliennes et envoyé des centaines de terroristes en Israël pour massacrer plus de 700 personnes et blesser plus de 2 000 autres.

Au fil des ans, les services de renseignement israéliens ont acquis une réputation d’invincibilité à la suite d’une série d’exploits réalisés par eux. Israël a déjoué des complots en Cisjordanie, aurait traqué des agents du Hamas à Dubaï et a été accusé d’avoir tué des scientifiques nucléaires iraniens en plein cœur de l’Iran. Même lorsque leurs efforts se sont soldés par un échec, les agences telles que le Mossad, le Shin Bet et les services de renseignements militaires ont conservé leur caractère mystique.

L’attaque du week-end, qui a pris Israël au dépourvu lors d’une grande fête juive, remet toutefois cette réputation en question et soulève des questions quant à l’état de préparation du pays face à un ennemi plus faible mais déterminé. Plus de 48 heures après le début de l’attaque, les terroristes du Hamas ont continué à combattre les forces israéliennes à l’intérieur du territoire israélien, et plus de 100 Israéliens ont été capturés par le Hamas à Gaza.

« C’est un échec retentissant », a déclaré Yaakov Amidror, ancien conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre Benjamin Netanyahu. « Cette opération prouve que les capacités [de renseignement] à Gaza n’étaient pas bonnes.

Amidror n’a pas voulu donner d’explication à cet échec et a déclaré qu’il faudrait en tirer les leçons une fois la poussière retombée.

Des familles de civils enlevés par l’organisation terroriste Hamas tiennent une conférence de presse à Kfar Maccabiades, Ramat Gan, le 8 octobre 2023 (Crédit : Miriam Alster/Flash9)

Le contre-amiral Daniel Hagari, porte-parole militaire en chef, a reconnu que l’armée devait des explications à la population. Mais il a déclaré que ce n’était pas le moment. « Nous combattons d’abord, nous enquêtons ensuite », a-t-il déclaré.

Certains pensent qu’il est trop tôt pour attribuer la responsabilité à une simple défaillance des services de renseignement. Ils pointent du doigt une vague de violence de faible intensité en Cisjordanie, qui a déplacé certaines ressources militaires vers cette région, ainsi que le chaos politique qui secoue le pays à la suite des mesures prises par le gouvernement d’extrême droite de Netanyahu pour remanier le système judiciaire. Ce plan controversé a largement menacé la cohésion de Tsahal.

Mais le manque apparent de renseignements préalables sur le complot du Hamas sera probablement considéré comme l’un des principaux responsables de la chaîne d’événements qui a conduit à l’attaque la plus meurtrière contre des Israéliens depuis des dizaines d’années.

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On le sait depuis 5 ans: risques de myocardites après la vaccination HPV papillome humain X8des risques de Guillain Barre

Avez vous lu les données de la pharmaco vigilance américaine: 2 millions de personnes victimes de près de 7 millions d’effets secondaires….

https://wonder.cdc.gov/controller/datarequest/D8;jsessionid=B13EA4124F01AEC7B56444DF9F24

En France ils se mobilisent mais Amine Umlil a éliminé et ses collègues ne devraient rien voir. Il n’ ya jamais d’effets secondaires en France et ceux qui en trouvent se font virer

Les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) sont mobilisés pour recueillir et analyser en continu les déclarations d’effet(s) indésirable(s) avec le vaccin Gardasil 9. L’enquête de pharmacovigilance déjà en cours est menée par le CRPV de Bordeaux.

Multiplication par 8 des risques de Guillain Barret ,

https://assurance-maladie.ameli.fr/etudes-et-donnees/2015-vaccins-anti-hpv-maladies-auto-immunes

ATTENTION RISQUE DE MYOCARDIES ET DE MALADIES CARDIAQUES

 Un mécanisme auto-immun est proposé pour les effets indésirables d’origine cardiaque suite à la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH). Le partage des pentapeptides entre les antigènes du VPH, les récepteurs adrénergiques et les récepteurs muscariniques de l’acétylcholine conforte cette hypothèse. Les effets dérégulateurs des autoanticorps contre les canaux ioniques calcium et potassium peuvent constituer la base de phénocopies auto-immunes de canalopathies cardiaques génétiques, également associées à la SCD. Les anticorps anti-récepteurs bêta-adrénergiques et les anticorps anti-récepteurs muscariniques de l’acétylcholine affectent les propriétés électrophysiologiques du myocarde et seraient des prédicteurs indépendants de la drépanocytose chez les patients atteints de différentes maladies cardiaques.

Et si vous compariez la notice américaine du Gardasil à la notice française?Pour 3 millions d’enfants de 11 à 14 ans vaccinés, 72.000 developperont une maladie auto-immune. #Gardasil

Publié le 7 octobre 2023 par pgibertie

Vaccin HPV Gardasil : des effets indésirables neurologiques connus depuis 2009 Merci à Hélène Banoun pour son travail Protégez votre enfant!

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