Groupe de travail sur la vaccination obligatoire en EHPAD/ le seul qui travaille en Ehpad a été éliminé, voici la compétence de ceux qui voteront l’obligation

Le Dr Zeiger faisait partie du groupe de travail de la HAS sur « la pertinence de mettre en place une obligation vaccinale » Moi c’est médecin coordinateur en EHPAD depuis plus de 10 ans et en charge des campagnes de vaccination des personnes âgées et en charge des plans bleu infectieux et de la formation des professionnels de santé au sein de mon établissement.

Il nous indique après la purge quels experts ont été retenus

Zeiger, médecin coordinateur en EHPAD avec >10 ans d’expérience terrain en vaccination des personnes âgées (il se dit avoir vacciné massivement), argue que son exclusion est une « purge » pour écarter une voix critique de l’obligation vaccinale. Il liste ironiquement les 11 « non exclus » comme biaisés pro-obligation :

  • Spécialistes en vaccination (Santé publique France, médecin du travail voyant >65 ans, infirmière puéricultrice, infectiologue pro-vaccination chez étudiants).
  • Profils avec engagements politiques (élue communiste) ou publications sur l’obligation vaccinale (anthropologue, juriste).
  • Autres moins directement liés (président association malades avec passé addictions, urologue, pépiniériste « introuvable » ailleurs).

Selon cette vue, ces experts auraient des conflits d’intérêts perçus ou des biais systémiques en faveur de l’obligation (liens institutionnels, publications pro-vaccination, etc.), tandis que Zeiger apporte une expertise pratique de terrain en EHPAD (où la couverture vaccinale grippe soignants est faible ~21 %, et mortalité âgés élevée). Son exclusion rendrait le groupe moins équilibré, plus « dogmatique » pro-obligation.

1er expert « non exclu » : Dr L qui est médecin du travail … elle voit donc beaucoup de personnes de plus de 65 ans

La 2eme expert « non exclu » n’est pas médecin mais « coordonnatrice de programme couverture vaccinale à la direction des maladies infectieuses de Santé publique France »
Absolument pas dogmatique donc

la 3eme experte non exclue est médecin mais est surtout une élue politique communiste qui a perdu sa délégation car « elle n’était pas « la plus à même » à remplir les fonctions de « rassemblement des communautés ».

Le 4 eme expert non exclu est président d’une association de malades : « À la fin de l’adolescence, C travaille dans le bâtiment, avant de se tourner vers l’automobile. Il y travaille en tant que vendeur et évolue rapidement vers le statut de directeur adjoint de la concession automobile. Un parcours professionnel épanoui, qui basculera dans les années 2000, où il voit sa vie réduite à néant. Il traverse une période compliquée et sombre peu à peu dans les addictions. Il suit des cures, mais C perd tout »
C’est triste mais maintenant C va décider des obligations vaccinales

La 5eme experte non exclu est infirmière puéricultrice
Autant dire que la vaccination des personnes âgées c’est son truc

le 6 eme expert « non exclu » est anthropologue et a publié sur sur « la vaccination des soignants et son obligation »
il n’a donc aucun parti pris et ses prises de position ne sont pas incompatibles ….

ZEIGER Franck
@Franck20270
la 7eme experte est infectiologue et aller porter la bonne parole auprès des étudiants (qui n’étaient pas à risque) pour qu’ils se vaccinent et elle n’a aucun lien avec les EHPAD.
« L’ARN est quant à lui éliminé en quelques heures » « Cette protéine Spike n’est qu’une partie du virus, a expliqué le Dr P. Elle ne rend pas malade et va, au contraire, mettre en route le système immunitaire du sujet. »
🤣😂🤣

Le 8 eme expert non exclu est urologue … autant dire que la vaccination des personnes âgées c’est son truc

le 9 eme expert « non exclu » est juriste et a publié sur sur « la vaccination obligatoire ». Il n’a donc aucun parti pris et ses prises de position ne sont pas incompatibles ….

le 10 eme expert « non exclu » est introuvable sauf comme pépiniériste !? qui est un métier tout à fait respectable

La 11 eme experte non exclue est médecin, exerce à l’étranger et est clairement pro-obligation : « Deux grandes catégories de prévention. Tout d’abord, la vaccination pour tous les gens à risque de grippe grave et pour le personnel médical et paramédical. La vaccination n’est pas encore une obligation pour le personnel soignant. Une réflexion est menée en France sur le caractère obligatoire que pourrait prendre cette vaccination. À Monaco, c’est aussi encore une incitation même si à l’hôpital, on essaie de faire du buzz sur cette vaccination pour inciter le plus de professionnels de santé possible. » Une experte parfaitement indépendante donc

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Le système digestif joue un rôle crucial dans la progression de la maladie d’Alzheimer.

L’axe intestin-cerveau (ou axe microbiote-intestin-cerveau) est un domaine de recherche en pleine expansion dans le cadre de la maladie d’Alzheimer. Cette étude de 2023 vient étayer les preuves liant la santé intestinale à la neurodégénérescence, et des revues plus récentes (2024-2025) abordent des interventions potentielles telles que les probiotiques, les régimes anti-inflammatoires (par exemple, le régime méditerranéen ou riche en fibres pour stimuler la production d’acides gras à chaîne courte), ou la modulation du microbiome. Cependant, les essais cliniques chez l’humain restent à un stade préliminaire

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@tatiann69922625
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Le système digestif joue un rôle crucial dans la progression de la maladie d’Alzheimer.

Des chercheurs ont confirmé un lien direct entre l’inflammation intestinale et l’accumulation de plaques amyloïdes dans le cerveau.

Une équipe de chercheurs de l’Université du Wisconsin a renforcé le lien entre santé digestive et neurodégénérescence en identifiant une corrélation entre la calprotectine fécale, un marqueur de l’inflammation intestinale, et la pathologie de la maladie d’Alzheimer.

Dans une étude menée auprès de 125 participants, ceux présentant des niveaux d’inflammation intestinale plus élevés ont montré une accumulation significativement plus importante de plaques amyloïdes – ces amas de protéines toxiques caractéristiques de la maladie.

Fait remarquable, l’étude a révélé que même chez les personnes sans diagnostic formel de maladie d’Alzheimer, des marqueurs d’inflammation élevés étaient systématiquement associés à des performances mnésiques et à des scores aux tests cognitifs plus faibles.

Le mécanisme biologique proposé suggère qu’une inflammation intestinale chronique de faible intensité augmente la perméabilité intestinale, permettant ainsi aux molécules inflammatoires de passer dans la circulation sanguine.

Cette inflammation systémique peut à terme altérer la barrière hémato-encéphalique, déclenchant une neuroinflammation et des lésions neuronales.

Bien que des études animales soient actuellement menées pour confirmer si des modifications alimentaires spécifiques peuvent induire ces symptômes, ces résultats cliniques mettent en lumière l’axe intestin-cerveau comme une piste prometteuse pour une intervention précoce.

En comprenant comment le microbiome influence le vieillissement cérébral, les scientifiques pourraient découvrir de nouvelles stratégies préventives pour lutter contre l’augmentation mondiale des cas de démence.

Source : Heston, MB, Hanslik, B., Zadey, S., et al. L’inflammation intestinale est associée aux marqueurs de la maladie d’Alzheimer et au déclin cognitif. Scientific Reports.

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Geler les algorithmes de recommandation, interdire les vpn, fichage des utilisateurs, le contrôle des réseaux sociaux avant les présidentielles devrait être au point

la quasi-totalité des enfants de 3-11 ans passe du temps régulièrement devant les écrans.

Il s’agit en premier lieu de la télévision, suivi des consoles.

La télévision reste l’écran le plus présent dans le quotidien des enfants ».

Pourquoi donc les politiques s’attaquent aux RS et non pas à la TV ?!

Tout le monde sait.

Laetitia Saint-Paul, députée Horizons (groupe centriste, proche d’Édouard Philippe), co-rapporteure (avec le socialiste Alain David) d’un rapport d’information parlementaire sur l’irruption de l’intelligence artificielle dans les ingérences étrangères, publié début décembre 2025.Dans ce contexte de préoccupations croissantes sur les manipulations numériques (ex. : cas roumain 2024, ingérences russes ou chinoises via IA et algorithmes), elle propose une « réserve algorithmique pré-électorale » temporaire avant les scrutins, y compris les municipales de mars 2026 et potentiellement 2027.Ce que ça impliquerait concrètement

  • Les plateformes (X, TikTok, Meta, etc.) resteraient accessibles : on pourrait toujours publier et consulter les contenus.
  • Mais les algorithmes de recommandation seraient gelés ou fortement bridés pour les contenus politiques pendant une période (quelques semaines avant le vote, durée à débattre).
  • Passage forcé à un mode chronologique / non-personnalisé : on ne verrait plus que les posts des comptes suivis, ou du contenu « organique » sans boost algorithmique.
  • Objectif affiché : empêcher le micro-ciblage massif, la viralité artificielle boostée par IA, les bulles de polarisation amplifiées, et les ingérences étrangères qui exploitent ces mécanismes pour inonder les feeds de désinformation ou de contenus clivants.

Elle présente ça comme une mesure « simple » et proportionnée, comparable au consentement cookies (opt-in pour les recommandations algorithmiques en général, pas seulement en période électorale).Pourquoi certains y voient un « basculement démocratique majeur »C’est précisément l’argument développé par des médias comme Élucid (qui a sorti une vidéo/analyse critique sur le sujet fin janvier 2026) et repris dans de nombreux débats sur X :

  • Cela revient à invisibiliser massivement les contenus politiques pour la majorité des utilisateurs, qui ne suivent pas des centaines de comptes politiques divers.
  • Les petits comptes, les lanceurs d’alerte, les opposants non-médiatisés ou les mouvements émergents perdraient énormément en visibilité (pas de viralité organique boostée).
  • Les médias traditionnels et les partis installés (qui ont déjà des abonnés massifs) en sortiraient relativement avantagés.
  • Risque de censure indirecte : qui définit ce qui est un « contenu politique » ? Et si ça s’étend à des sujets sociétaux ?
  • Liberté d’expression et pluralisme : l’algorithme, même problématique, reste un vecteur de découverte d’idées. Le bloquer temporairement, c’est potentiellement réduire la diversité des voix entendues par l’électeur moyen.
  • Comparaison avec le DSA européen : il impose déjà un fil chronologique optionnel, mais pas une obligation générale ou une suspension forcée.µ

Sans VPN : Tu vas sur un site → il voit « Ah, cet utilisateur est à Paris, IP 82.64.xxx.xxx » → te montre des pubs françaises, bloque du contenu US.Avec VPN (serveur aux USA) : Le site voit « Ah, cet utilisateur est à New York, IP 104.xxx.xxx.xxx » → te donne accès au catalogue US, et personne en France ne sait que t’es sur ce site.C’est pas magique : ça ralentit un peu la connexion (selon le VPN et le serveur choisi), et un mauvais VPN gratuit peut même être pire (logs, pubs, vente de données). Les bons (payants) comme NordVPN, ExpressVPN, Surfshark… sont audités et fiables.

@BPartisans

Un VPN n’est pas un “site” : c’est une brique de sécurité… recommandée par l’État

Un VPN (“réseau privé virtuel”), c’est souvent le dispositif standard pour connecter un salarié, un prestataire ou une administration à un SI à distance.

Et le plus ironique : les autorités françaises recommandent elles-mêmes l’usage des VPN.

La CNIL conseille clairement de mettre en place un VPN pour le télétravail (“éviter l’exposition directe” des services).

Le dispositif public http://Cybermalveillance.gouv.fr recommande de systématiser les connexions via VPN pour sécuriser les accès extérieurs.

Le portail gouvernemental France Num présente le VPN comme un outil de sécurisation des connexions, notamment en télétravail et mobilité.

Donc politiquement, on vendrait : “On interdit ce qu’on recommande”. Niveau cohérence : haute gastronomie.

2) Techniquement : “détecter un VPN” sans tout casser, c’est le jeu du chat et de la souris

Pour “interdire”, il faut détecter et/ou bloquer.

Problème : un VPN moderne peut ressembler à du trafic chiffré banal (souvent sur les mêmes ports et avec les mêmes mécaniques que le web).

Pour le filtrer, il faudrait typiquement :
▫️Bloquer des IP (facilement contournable : nouvelles IP, cloud, rotation),
▫️Bloquer des protocoles (ils se déguisent / s’obfusquent),
▫️Mettre de la DPI (inspection profonde de paquets), ce qui devient un bras de fer technique permanent,
crée d’énormes faux positifs (services pros cassés),
ouvre un boulevard à des débats explosifs sur vie privée et proportionnalité.

Résultat : soit vous bloquez “un peu” (et ça se contourne), soit vous bloquez “fort” (et vous démolissez des usages légitimes).

3) Juridiquement : l’UE vous rappelle qu’Internet n’est pas un menu à la carte

Dans l’UE, l’accès à un internet ouvert est encadré par le règlement (UE) 2015/2120.

Ce texte affirme que les utilisateurs finaux ont le droit d’utiliser des applications et services de leur choix.
Et il impose aux FAI un traitement égal du trafic, en leur demandant de s’abstenir de bloquer, ralentir, restreindre des contenus/applications/services, sauf exceptions strictement encadrées.

Cerise sur le pare-feu : les mesures de gestion du trafic ne doivent pas devenir une surveillance de contenu, et tout traitement de données personnelles doit rester nécessaire et proportionné.

Autrement dit : interdire “les VPN” par blocage généralisé, c’est juridiquement radioactif… et probablement attaquable de partout.

4) Le détail qui tue : interdire les VPN, c’est pénaliser la cybersécurité… des “gentils”

Même si on oubliait le droit et la technique, l’effet concret serait limpide : Les entreprises (et administrations) utilisent le VPN pour réduire la surface d’attaque et sécuriser l’accès distant (exactement l’esprit des recommandations CNIL / Cybermalveillance / France Num).

Un bannissement “efficace” pousserait les usages vers des contournements plus opaques… pendant que les attaquants, eux, ne demanderont pas l’autorisation.
Donc on se retrouverait avec une politique publique du type : “Nous allons compliquer la vie des entreprises, des salariés, des journalistes et des voyageurs… pour embêter 10 minutes ceux qui contournent déjà tout.”

Conclusion (version cynique, mais factuelle)

Interdire les VPN en France, c’est vouloir interdire le chiffrement utile sans dire “j’interdis le chiffrement”.

Techniquement, c’est un chantier sans fin (contournable). Juridiquement, ça frotte fort avec l’internet ouvert européen. Et politiquement, c’est le sommet de l’absurde : l’État interdirait un outil qu’il recommande comme bonne pratique de sécurité.

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Anktiva contre le cancer:une activation immunitaire prometteuse, des améliorations significatives là où d’autres traitements avaient échoué.

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1h
DERNIÈRES NOUVELLES MÉDICALES (Anktiva)

Le Dr Patrick Soon Shiong, médecin et chercheur milliardaire, dirige l’un des projets les plus ambitieux en oncologie moderne avec un médicament appelé Anktiva.

Contrairement aux traitements anticancéreux classiques qui reposent sur la chimiothérapie ou la radiothérapie, Anktiva vise à stimuler les cellules NK (natural killer), les cellules immunitaires de première ligne chargées d’identifier et de détruire les cellules dangereuses ou anormales.

En activant ces puissantes cellules immunitaires, les chercheurs espèrent créer un traitement suffisamment efficace pour attaquer les tumeurs tout en préservant les tissus sains souvent endommagés par les thérapies conventionnelles.

Les cellules NK sont uniques car elles réagissent instantanément à la détection de menaces, offrant ainsi une protection rapide. Cependant, chez de nombreux patients atteints de cancer, ces cellules s’épuisent ou sont inhibées. Anktiva agit en restaurant leur activité, en augmentant leur nombre et en améliorant leur capacité à reconnaître les cellules tumorales dissimulées dans l’organisme.

Les premières études montrent une activation immunitaire prometteuse, certains patients constatant des améliorations significatives là où d’autres traitements avaient échoué.

Les scientifiques estiment que si Anktiva continue de donner de bons résultats lors des essais cliniques, cela pourrait représenter une avancée majeure dans le traitement du cancer. Au lieu de surcharger l’organisme de médicaments toxiques, ce traitement stimule un système de défense naturel que l’évolution a perfectionné pendant des millions d’années.

Cette approche représente un avenir où la thérapie contre le cancer devient plus précise, plus humaine et plus en phase avec la biologie même du corps.

Le texte partage décrit avec enthousiasme Anktiva (nogapendekin alfa inbakicept-pmln), un traitement immunothérapeutique développé par ImmunityBio. Il met en avant son potentiel à stimuler le système immunitaire naturel (notamment les cellules NK et les lymphocytes T) sans recourir à la chimiothérapie toxique, en s’appuyant sur l’évolution biologique du corps humain.

C’est une vision optimiste d’une médecine plus « précise et humaine » contre le cancer.Anktiva est effectivement un agoniste du récepteur à l’interleukine-15 (IL-15), qui active et prolifère les cellules tueuses naturelles (NK), les cellules T CD8+ et les cellules T mémoire, sans stimuler les cellules T régulatrices immunosuppressives. Il est administré en combinaison avec le BCG (Bacillus Calmette-Guérin) pour le cancer de la vessie non invasif musculaire (NMIBC) réfractaire au BCG.Voici un résumé actualisé des données cliniques et du statut en 2026 :

  • Indication approuvée principale : Aux États-Unis (FDA depuis avril 2024), au Royaume-Uni, et sous autorisation conditionnelle en Europe (EMA positive en décembre 2025), Anktiva + BCG est indiqué pour les patients adultes avec NMIBC à carcinome in situ (CIS) réfractaire au BCG, avec ou sans tumeurs papillaires. Les essais pivots (QUILT-3.032) montrent un taux de réponse complète d’environ 71 %, une durée médiane de réponse de plus de 26 mois, et une survie spécifique au cancer de la vessie à 96 % à 36 mois dans certains sous-groupes (papillaire seul), avec un fort taux d’évitement de cystectomie (>80 %).
  • Résultats prometteurs récents (2025-2026) :
    • Dans le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) avancé/résistant aux inhibiteurs de checkpoint, des essais de phase 2 (QUILT-3.055 et QUILT-2.023) sur 151 patients montrent une restauration significative des lymphocytes (inversion de la lymphopénie induite par les traitements), avec une association à une survie prolongée. 77-80 % des patients maintiennent un compte lymphocytaire absolu >1 000/µL. Un essai de phase 3 (ResQ201A) est en cours.
    • Approbation accélérée en Arabie saoudite (janvier 2026) pour le NSCLC métastatique en combinaison avec inhibiteurs de checkpoint, première au monde pour cette indication.
    • Signaux encourageants dans d’autres cancers (glioblastome récurrent, pancréas métastatique avancé), avec contrôle de la maladie et réponses durables dans des pilotes, mais pas encore approuvés.

Les premières études confirment bien une activation immunitaire prometteuse, avec des améliorations chez des patients en échec thérapeutique antérieur, et un profil de tolérance généralement aligné sur le BCG seul (effets locaux comme dysurie, hématurie, infections urinaires ; rares grades sévères).Si les essais en cours confirment ces tendances, Anktiva pourrait effectivement marquer une avancée : passer d’approches cytotoxiques systémiques à une stimulation ciblée du système immunitaire inné et adaptatif, plus alignée sur la biologie naturelle. Cela ouvre la voie à des combinaisons (avec checkpoint inhibitors, thérapies cellulaires NK, etc.) pour divers cancers solides.

En France, Anktiva (nogapendekin alfa inbakicept, ou nogapendékin alfa inbakicept) n’est pas encore disponible en commercialisation standard fin janvier 2026, mais il existe un accès précoce via des mécanismes dérogatoires.Voici le statut actuel :

  • L’Agence européenne des médicaments (EMA) a émis un avis positif pour une autorisation de mise sur le marché conditionnelle (AMM conditionnelle) en décembre 2025 pour Anktiva en association avec le BCG, dans le traitement du cancer de la vessie non invasif musculaire (NMIBC) réfractaire au BCG avec carcinome in situ (CIS), avec ou sans tumeurs papillaires. Cela concerne les patients adultes en échec du BCG standard.
  • En France, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) a accordé une autorisation d’accès compassionnel (AAC) dès le 19 novembre 2025, juste après l’avis CHMP favorable (novembre 2025). Cela permet un accès nominatif pour des patients éligibles, sur demande d’un médecin, quand il n’y a pas d’alternative satisfaisante.
  • Une présentation à la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) est prévue le 14 janvier 2026 pour évaluer un accès précoce (AAP, anciennement ATU de cohorte ou post-ATU). Cela pourrait élargir l’accès à plus de patients et faciliter le remboursement temporaire avant une AMM nationale complète (qui suit généralement l’AMM européenne).

En pratique, pour un patient en France aujourd’hui :

  • Les urologues ou oncologues peuvent demander une AAC via l’ANSM pour des cas individuels graves (par exemple, patients en échec BCG avec risque élevé de progression ou cystectomie imminente).
  • Le traitement reste intravesical (instillations dans la vessie), combiné au BCG, avec un profil de tolérance similaire au BCG seul (principalement effets locaux : dysurie, hématurie, infections urinaires ; rares grades sévères).
  • Pas d’essais cliniques actifs majeurs en France mentionnés publiquement pour l’instant (les données pivots viennent des essais QUILT aux USA), mais l’accès compassionnel permet déjà une utilisation réelle chez des patients sélectionnés.

Si l’AAP est accordé après la HAS en janvier 2026, cela accélérerait l’accès dans les centres hospitaliers (CHU, centres de référence urologie-oncologie). L’AMM européenne complète (via la Commission européenne) devrait suivre rapidement l’avis positif CHMP, potentiellement effective début 2026, avec une commercialisation progressive en Europe/France dans les mois suivants (dépendant de la logistique, du BCG associé, et des négociations de prix).C’est une avancée significative pour les patients français en impasse thérapeutique, car cela offre une alternative à la cystectomie radicale chez beaucoup (taux d’évitement >80 % dans les données).

L’accès compassionnel (AAC) de l’ANSM est limité à l’indication vésicale (depuis novembre 2025, élargi potentiellement via AAP après HAS janvier 2026). Pour les autres cancers, pas d’AAC ni d’essais cliniques majeurs actifs en France mentionnés (les QUILT sont majoritairement US/internationaux). Si un patient est en impasse (ex. NSCLC ou GBM en échec), un oncologue peut théoriquement demander un accès nominatif via ANSM/ImmunityBio (programme expanded access), mais c’est rare et cas par cas, sans garantie. Les centres de référence (Institut Curie, Gustave Roussy, etc.) suivent ces développements et pourraient proposer des inclusions internationales.Globalement, Anktiva excelle dans la restauration immunitaire (via IL-15) chez des patients « épuisés » par les traitements antérieurs, ce qui ouvre un potentiel large, mais les approbations restent limitées à la vessie (et poumon en Arabie). Les phase 3 en NSCLC et GBM seront décisives pour 2027+.

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Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !Il se met en place cette année, le Portefeuille numérique européen

Ce n’est pas seulement les mineurs qu’ils veulent bloquer sur les réseaux : c’est nous tous qu’ils veulent ficher avec notre carte d’identité.
Vérification d’âge → contrôle d’identité → censure massive.
Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !

Portefeuille numérique européen (EUDI Wallet / France Identité upgradée). C’est LA question que beaucoup posent en 2026 : est-ce que ce truc va nous libérer des galères numériques ou, au contraire, nous coller une laisse high-tech ?Le discours officiel (Commission UE + France) : « C’est pour ta liberté ! »Contrôle total

En gros, ils vendent ça comme un super-pouvoir : toi qui contrôles ton identité au lieu que ce soit Google, Meta ou un service random qui te pompe tout.Les critiques & risques réels (et ils sont pas anodins)Beaucoup d’asso de protection des données, cryptographes, ONG (Epicenter.works, EDRI, etc.) et experts disent : attention, danger pour la liberté individuelle.Surveillance de masse potentielle via métadonnées : Même si les données perso restent privées, chaque fois que tu présentes un « preuve » (âge, diplôme, etc.), il y a des traces : quand, où (via ton téléphone ?), avec qui (quel service ?). Si tout converge (banque, santé, transports, RS, etc.), ça peut créer un profil ultra-détaillé de ta vie sans que tu t’en rendes compte.
Risque d’abus par l’État : En cas de crise (sécurité, terrorisme, troubles sociaux), un gouvernement pourrait pousser à l’obligation déguisée (ex. : accès aux services publics seulement via wallet). Ou forcer des backdoors. Certains parlent déjà de « panoptique numérique » si 80 % des gens l’utilisent d’ici 2030.
Exclusion & inégalités : Pas tout le monde a un smartphone récent, des compétences numériques, ou veut/biometrie. Si ça devient « la norme », les plus fragiles (seniors, précaires, ruraux) risquent d’être exclus. Et en cas de vol/coercition (violence conjugale, etc.), « sole control » peut virer en vulnérabilité.
Interopérabilité = tracking transfrontalier : Super pour voyager, mais imagine : un jour, tes mouvements, achats, interactions santé/emploi se lient facilement entre pays. Critiques parlent de « frontière numérique » ou de surveillance renforcée (surtout avec des deals comme l’accès US à certaines biométries européennes en 2026).
Biométrie & dépendance tech : France Identité utilise déjà biométrie pour le haut niveau de confiance. Si ça s’étend, risque de faux positifs, hacks, ou obligation biométrique (critiqué par des cryptos).

En résumé 2026 : double tranchantLiberté + : Moins de paperasse, moins de fuites chez les intermédiaires privés, vrai contrôle utilisateur si bien implémenté.
Liberté – : Risque de centralisation forcée à terme, métadonnées traçables, dépendance à un outil étatique, exclusion des non-connectés.

Le député Renaissance Paul Midy, rapporteur général du projet de loi numérique veut associer chaque compte sur les réseaux sociaux à une identité numérique dont les autorités pourront avoir accès

Quand la Chine avait mis en place l’identification obligatoire pour accéder aux réseaux sociaux, Le Figaro l’avait dénoncée.

Le contrôle des réseaux sociaux en Chine n’est pas directement géré par le système de crédit social (SCS) de manière systématique ou généralisée pour les citoyens ordinaires en 2026. Le SCS reste principalement axé sur la fiabilité économique, judiciaire et administrative (dettes, contrats, fraudes fiscales, respect des lois sectorielles), et non sur une surveillance quotidienne des publications en ligne pour punir les opinions politiques ou les contenus « non conformes ».

Voici un état des lieux clair et actualisé (janvier 2026) sur les liens (ou l’absence de liens forts) entre les deux :Contrôle des réseaux sociaux en Chine : le vrai pilierLe contrôle principal des plateformes comme Weibo, WeChat, Douyin (TikTok chinois), Xiaohongshu, etc., repose sur un arsenal séparé et bien plus puissant :

  • Censure en temps réel par la Cyberspace Administration of China (CAC) et les plateformes elles-mêmes (responsabilité des intermédiaires renforcée depuis les lois de 2017-2020).
  • « Clear and Bright » (清朗) campagnes permanentes depuis 2020-2021, intensifiées en 2024-2025 : suppression massive de contenus (plus d’un million de posts retirés début 2025 pour « provocation extrême », « fausses infos », « vulgarité », etc.).
  • Sanctions directes : suppression de comptes, interdiction de publication, amendes, détention administrative ou poursuites pénales pour « trouble à l’ordre public », « propagation de rumeurs », « atteinte à la sécurité nationale ».
  • Algorithmes de recommandation obligatoirement alignés sur les valeurs du Parti (depuis 2022-2023).
  • Surveillance accrue des self-media, live streamers, MCN (agences de contenu) et influenceurs : obligation de licence, notation de crédibilité sectorielle.

Didier Schürch
@DidierSchurch
1/6 🧵 TikTok USDS : Le rêve américain vire au cauchemar de la censure. Depuis le 23 janvier 2026, TikTok n’est plus le même aux USA. Passée sous le contrôle d’Oracle, Silver Lake et MGX, la plateforme vit une transition brutale. Ce n’est plus seulement une question de serveurs, mais de contrôle éditorial. #TikTokUSDS #Censure

2/6 🤖 L’algorithme « reformaté » : Officiellement, l’algorithme est ré-entraîné sur les serveurs d’Oracle pour la sécurité. Officieusement, c’est le grand nettoyage. Depuis vendredi, des milliers de créateurs subissent un « shadowban » massif : portée limitée, vidéos bloquées à 0 vue. Un bug technique ou un choix politique ?

3/6 🚫 Les nouveaux points sensibles : La censure change de camp. Les contenus critiques envers l’administration actuelle ou dénonçant les actions de l’ICE (immigration) disparaissent des flux « Pour Toi ». L’influence de Pékin semble remplacée par un « filtrage patriotique » aligné sur les intérêts des nouveaux propriétaires.

4/6 🛂 Collecte de données inquiétante : Le choc vient aussi des nouvelles CGU. TikTok USDS peut désormais collecter votre statut d’immigration et votre citoyenneté. Une plateforme sociale transformée en outil de profilage pour les autorités ? La ligne rouge est franchie.

5/6 💰 Le poids des nouveaux maîtres : Le contrôle de l’information n’est plus à Pékin, mais se joue entre Austin (siège d’Oracle dirigé par Larry Ellison, soutien affiché de Donald Trump), les fonds de Silver Lake et la puissance financière des Émirats via MGX. TikTok est devenu un actif politique où l’algorithme sert les intérêts de ses propriétaires.

6/6 🇪🇺 Et pour nous ? Cette scission ne concerne pas (encore) l’Europe, mais elle crée un précédent dangereux : un internet fragmenté où chaque puissance modèle « sa » vérité par l’algorithme. TikTok est-il devenu le bras armé de la surveillance domestique ? 📉

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Le filtrage des commissions d' »experts » fabrique le consensus et les désastres sanitaires: de l’exemple du Médiator aux purges de la HAS pour imposer la vacccs

Oui, dans l’affaire du Mediator (benfluorex, commercialisé par les laboratoires Servier de 1976 à 2009), le rôle des experts est central et suit une logique très similaire à celle du sang contaminé ou des groupes HAS récents : un consensus institutionnel dominant (prolongeant l’AMM et minimisant les risques) a été maintenu grâce à un filtrage des commissions d’expertise, des conflits d’intérêts non déclarés (ou minimisés), et une marginalisation systématique des voix dissidentes/alertes précoces.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS, ancêtre de l’ANSM) et les commissions associées (commission d’AMM, Commission de la transparence à la HAS, Commission nationale de pharmacovigilance, etc.) ont été les arènes où ce consensus s’est forgé. Voici les mécanismes et figures clés, d’après les rapports IGAS, enquêtes parlementaires, procès (correctionnel 2021, appel 2023) et enquêtes journalistiques :Le consensus « rassurant » dominant

  • Pendant plus de 30 ans, les commissions ont renouvelé l’AMM du Mediator en le qualifiant d’intérêt thérapeutique « mineur » ou « faible », mais sans jamais le retirer malgré des signaux croissants (valvulopathies cardiaques, hypertension artérielle pulmonaire dès les années 1990-2000).
  • Ce consensus était soutenu par des experts qui votaient favorablement ou minimisaient les risques, souvent en invoquant « absence de preuve irréfutable » ou « bénéfice/risque acceptable » – un pattern classique pour retarder l’action.
  • Servier influençait activement : lobbying, fourniture d’études biaisées, et surtout liens financiers avec des experts (consulting, honoraires, invitations non déclarés).

Experts influencés ou en conflit d’intérêts (pro-Servier ou alignés)Plusieurs figures ont été mises en examen ou condamnées pour prise illégale d’intérêts, trafic d’influence ou négligences, car elles siégeaient dans des commissions tout en étant rémunérées par Servier (souvent sans déclaration) :

  • Gilles Bouvenot : Président de la Commission de la transparence (HAS) de 2003 à 2014. Expert clé pour l’évaluation du service médical rendu (SMR) du Mediator. Il a été consultant pour Servier sans le déclarer systématiquement ; accusé d’avoir influencé des avis favorables.
  • Bernard Avouac : Président précédent de la Commission de la transparence (1989-1998). Liens rémunérés avec Servier ; a contribué à maintenir le médicament sur le marché.
  • Jean-Pierre Reynier : Vice-président de la commission d’AMM (1994-2002), membre du conseil d’administration de l’agence européenne du médicament (EMA). Consultant pour Servier.
  • Christian Jacquot : Membre de la commission d’AMM (1996-2012). Activités de consulting pour Servier non déclarées.
  • Renée-Liliane Dreiser : Experte auprès de la Commission de la transparence. Liens avec Servier.
  • Autres experts mis en examen : Michel Detilleux, Jean-Roger Claude, Bernard Rouveix (experts rémunérés par Servier tout en siégeant dans des commissions statuant sur leurs produits). Jacques Massol (ex-HAS et DGS), François Lhoste (ex-ministère de la Santé). Jean-Michel Alexandre (ex-président commission AMM, puis directeur évaluation à l’AFSSAPS).

Ces experts formaient un noyau dur « aligné » : leurs avis contribuaient au consensus institutionnel qui retardait le retrait (malgré 9 évaluations négatives sur l’intérêt thérapeutique). Servier les utilisait pour « légitimer » les renouvellements.Les voix dissidentes marginalisées

  • Irène Frachon (pneumologue au CHU de Brest) : Lanceuse d’alerte principale dès 2007-2009. Elle a compilé des cas de valvulopathies, publié une étude (PLOS One 2010), alerté l’AFSSAPS et publié Mediator 150 mg, combien de morts ? (2010). Résultat : marginalisée, ignorée ou traitée avec mépris lors de réunions de commissions (décrites comme hostiles), pression du laboratoire (menaces juridiques). Son alerte externe (médias, justice) a forcé le retrait en novembre 2009.
  • D’autres alertes précoces (années 1990-2000) : cas isolés signalés par des cardiologues ou pharmacovigilants, mais noyés dans le consensus dominant. Les commissions n’intégraient pas ces voix comme « polémiques » ou « non prouvées ».

Conséquences et pattern global

  • Servier condamné pour tromperie aggravée, homicides/blessures involontaires (amende 2,7 M€ en 2021, confirmée en appel). ANSM (ex-AFSSAPS) condamnée pour négligences.
  • Scandale a révélé un entre-soi : experts récurrents avec liens industriels, commissions perméables, transparence défaillante. Post-Mediator : renforcement des déclarations d’intérêts, loi Bertrand (2011), création ANSM avec plus de pouvoirs.
  • Même logique que le CNTS : consensus sélectionné (experts pro-industrie ou neutres alignés), marginalisation des dissidents (qualifiés d’alarmistes), priorisation d’intérêts économiques/institutionnels sur la santé publique.

C’est un cas emblématique où le « consensus scientifique » des instances a servi de bouclier à Servier pendant des décennies, jusqu’à ce qu’une alerte externe brise le mur

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Avis de la HAS sur l’obligation vaccinale , ils ont éliminé du groupe de travail ceux qui pourraient être contre! La fabrique politique du consensus est contre la science

La HAS a recruté un groupe de travail sur l’évaluation de la pertinence d’une obligation vaccinale contre la grippe saisonnière. Cela concerne :

  • Certains professionnels de santé (y compris libéraux) et du médico-social exposés ou exposant des personnes vulnérables.
  • Les personnes âgées de 65 ans et plus résidant en collectivité (type Ehpad).

Cette saisine fait suite à des débats parlementaires dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, qui ont prévu (sous réserve d’un avis favorable de la HAS) de rendre obligatoire la vaccination grippe pour les résidents en Ehpad pendant la période épidémique, et potentiellement pour certains professionnels.

La HAS a publié une note de cadrage en 2025 expliquant la méthodologie de cette évaluation, et elle insiste sur sa volonté de prendre en compte « l’ensemble des opinions, thèses ou écoles de pensée ».

IL S AGISSAIT D UNE PLAISANTERIE

ils ont décidé de ne pas intégrer au groupe de travail interne, certains membres en invoquant luers positions publiques passées sur les sujets de santé (qualifiées de « polémiques, dogmatiques et répétées »), jugées incompatibles avec leur « posture attendue » et leurs règles internes.

on voit bien que les instances comme la HAS sélectionnent les participants pour éviter les voix dissidentes au sein des groupes de travail, tout en affirmant l’ouverture via des consultations publiques (où les avis critiques sont souvent noyés dans la masse ou filtrés).C’est un mécanisme classique pour produire des avis « consensuels » alignés sur les recommandations dominantes, tout en gardant une apparence d’inclusivité

Au-delà de ce dossier précis, on retrouve des mécanismes comparables (pas toujours avec la même lettre type, mais avec le même esprit de filtrage) :

  • Dans la Commission Technique des Vaccinations (CTV) de la HAS (qui prépare les avis vaccination) : Lors des renouvellements de mandats (ex. 2026-2029), les candidatures sont scrutées sur conflits d’intérêts mais aussi sur alignement global. Des profils critiques récurrents sur les politiques vaccinales (anti-obligations, doutes sur certains vaccins) ne sont pas retenus, même s’ils ont des compétences. Ce n’est pas toujours explicité comme « polémique », mais le résultat est le même : le groupe reste homogène autour des recommandations dominantes.
  • Période Covid (2020-2022) : Plusieurs experts ou cliniciens connus pour leurs positions minoritaires (ex. promotion HCQ, critiques des vaccins ARNm ou des obligations) ont été écartés de groupes d’experts ou de comités ad hoc (Comité consultatif national d’éthique, conseils scientifiques temporaires, etc.). La HAS elle-même, dans ses avis rapides Covid, s’est appuyée sur des panels où les voix très dissidentes étaient absentes en interne, renvoyant les critiques à des consultations publiques (comme pour vous).
  • Cas plus anciens ou indirects : Des médecins comme Henri Joyeux ou d’autres figures critiques n’ont jamais été intégrés à des groupes HAS sur vaccins, malgré des compétences. Inversement, des figures pro-vaccination/obligations systématiques sont systématiquement retenues.

Le pattern est clair et récurrent : la HAS affirme vouloir « l’ensemble des opinions » (via consultations publiques), mais filtre en interne pour éviter des débats trop conflictuels dans les groupes restreints. Cela produit des avis « consensuels » alignés sur les thèses majoritaires (OMS, ECDC, etc.), avec les dissidences reléguées à des contributions extérieures souvent marginalisées.

Voici des exemples concrets et documentés de figures pro-vaccination/obligations qui ont été (et restent) intégrées dans les instances clés comme la Commission Technique des Vaccinations (CTV) de la HAS (le principal organe qui prépare les avis vaccination en France) :

  • Anne-Claude Crémieux : Infectiologue, professeure à l’université Paris-Est Créteil, membre du Collège de la HAS. Elle préside actuellement la CTV (mandat en cours jusqu’en 2026, et reconduite dans les appels récents). Elle est une voix très audible en faveur des vaccinations obligatoires (ex. grippe pour soignants, rappels Covid, etc.), et défend régulièrement les politiques vaccinales publiques lors d’auditions ou médias.
  • Pierre Cochat : Néphrologue-pédiatre, président de la Commission de la Transparence à la HAS, vice-président de la CTV. Spécialiste en pédiatrie, il soutient les calendriers vaccinaux infantiles renforcés et les obligations (ex. 11 vaccins obligatoires depuis 2018).
  • Daniel Floret (ancien président de la CTV jusqu’aux années 2010-2020) : Pédiatre infectiologue, figure historique pro-vaccination en France. Il a poussé pour l’extension des obligations vaccinales et défendu les recommandations HAS sur les vaccins hexavalents, ROR, etc.
  • Thomas Hanslik : Infectiologue, membre récurrent de la CTV (mentionné dans plusieurs compositions). Il est connu pour ses positions favorables aux vaccinations de masse et aux obligations pour les professionnels de santé (grippe, rougeole, etc.).
  • Karine Chevreul : Économiste de la santé, vice-présidente de la CTV (via la CEESP). Elle contribue aux évaluations coût-efficacité qui justifient souvent l’extension des recommandations/obligations vaccinales.

Ces noms reviennent systématiquement dans les compositions officielles de la CTV (dernière mise à jour publique : mandat 2023-2026 avec 28 membres titulaires + ex officio). La HAS publie la liste complète sur son site (rubrique CTV), et on y voit une homogénéité : experts issus d’infectiologie, pédiatrie, santé publique, tous alignés sur les consensus internationaux pro-vaccination. Pas de figures connues pour des critiques répétées sur les obligations ou sur certains vaccins (ex. doutes sur aluminium, adjuvants, ou efficacité grippe).

Karine Chevreul : Économiste de la santé (pas médecin), professeure en santé publique, présidente de la Commission d’Évaluation Économique et de Santé Publique (CEESP) de la HAS, et vice-présidente de la CTV. Elle est systématiquement reconduite. Ses travaux soutiennent souvent les analyses coût-efficacité qui justifient l’extension des recommandations vaccinales (ex. vaccins infantiles, grippe, HPV, etc.) et les obligations quand elles sont « rentables » pour la collectivité. Position pro-vaccination forte, alignée sur les priorités de santé publique.*

Économistes de la santé et biostatisticiens/méthodologistes : La CTV inclut toujours des experts en économie de la santé, épidémiologie/méthodologie/biostatistiques (non médecins). Ces profils valident les modélisations qui montrent un bénéfice net des vaccinations de masse ou obligatoires (ex. réduction des coûts hospitaliers, impact sur la mortalité/morbidité). Ils sont retenus parce qu’ils produisent des données alignées sur les consensus OMS/HAS.Sociologues : La HAS recherche explicitement des sociologues dans ses appels à candidatures (y compris pour 2026-2029). Ces experts analysent l’acceptabilité sociale des vaccins, les freins à la vaccination, et préconisent souvent des stratégies de communication ou d’incitation/obligations pour augmenter les couvertures vaccinales.

Pas de figures sociologues critiques récurrentes (ex. sur la médicalisation ou les conflits d’intérêts pharma) ne sont intégrées ; celles retenues soutiennent généralement les politiques pro-vaccination.

Représentants d’associations de patients/usagers : La CTV réserve 2 postes (sur 25 membres nommés) pour des adhérents d’associations agréées de patients et d’usagers du système de santé (non médecins, souvent des représentants associatifs). Ces profils sont choisis parmi des associations pro-vaccination ou neutres/pro-santé publique (ex. celles qui défendent les calendriers vaccinaux pour les maladies infantiles graves). Pas d’associations critiques des obligations ou sceptiques sur certains vaccins.Pharmaciens : Inclus comme experts (non médecins cliniciens), ils soutiennent les recommandations sur les vaccins en officine, les campagnes, et les extensions (ex. vaccination antigrippale par pharmaciens). Position pro-vaccination systématique.

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« Une vérité qui dérange » d’Al Gore fête ses 20 ans, et son plus grand désastre réside dans ses prédictions toutes erronées.

https://justthenews.com/politics-policy/energy/al-gores-inconvenient-truth-turns-20-and-critics-say-only-disaster-its

Il y a vingt ans, lundi, le documentaire de l’ancien vice-président Al Gore sur le réchauffement climatique, « Une vérité qui dérange », était présenté en avant-première au Festival du film de Sundance et reçut  une ovation debout . Sorti en salles en mai suivant, ce documentaire de 2006 a  engrangé plus de 25 millions de dollars de recettes  à travers le monde.

Le film de Gore a été un catalyseur majeur du mouvement écologiste et a  suscité une vive inquiétude quant au réchauffement climatique après sa sortie. Il a laissé aux spectateurs l’impression que l’humanité fonçait droit vers un avenir dystopique sur une planète étouffante sous des températures insupportables, où les phénomènes météorologiques extrêmes provoquaient des catastrophes fréquentes. 

Près de treize ans jour pour jour après sa publication, la députée Alexandria Ocasio-Cortez, du Parti démocrate de New York, affirmait que le  monde prendrait fin dans douze ans – vraisemblablement dans cinq ans – à cause de la combustion des énergies fossiles. 

Matt Wielicki, a confié à  Just the News avoir projeté « Une vérité qui dérange » à ses étudiants. Avec le temps, il a commencé à remettre en question le discours pessimiste et catastrophiste que Gore présente dans son film, a-t-il expliqué. 

« Les gens ont pris ça comme point de départ, et ils ont continué à aller toujours plus loin avec cette idée », a déclaré Wielicki. 

Le film de Gore, cependant, était truffé de prédictions qui se sont avérées fausses, et il est probable que le monde ne prendra pas fin en 2031, comme l’avait prédit Ocasio-Cortez. 

Parmi les prédictions de Gore dans le documentaire, il annonçait que le Kilimandjaro, en Afrique, serait totalement déneigé d’ici 2016. En 2020,  le New York Times rapportait que la neige persistait sur cette montagne de 5 800 mètres, malgré les prédictions de Gore. Mais le documentaire avait incité certains à se précipiter pour gravir la montagne avant la fonte des neiges. À leur grande surprise, les touristes découvrent aujourd’hui des glaciers encore présents. 

Gore prédit également que le parc national des Glaciers deviendrait « le parc autrefois connu sous le nom de Glacier » une fois toute la glace fondue sous l’effet des températures caniculaires qui allaient s’abattre sur l’humanité. Cette affirmation eut un impact considérable et les agences fédérales commencèrent à étudier de près les glaciers.  

L’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS) avait prédit la disparition de tous les glaciers du parc en 2020. Des panneaux avaient été installés dans tout le parc pour avertir les visiteurs de la disparition imminente des glaciers, ce qui ne s’est jamais produit. Au contraire,  comme l’a rapporté CNN , ces panneaux ont dû être retirés en 2020, lorsqu’il est devenu évident que les glaciers étaient toujours présents.

Gore a également établi un lien entre l’ouragan Katrina et le réchauffement climatique – rebaptisé depuis changement climatique – et a prédit que ces tempêtes deviendraient plus fréquentes. La réalité de l’influence humaine sur l’activité cyclonique est bien plus complexe et incertaine que ce que Gore évoque dans le documentaire. 

L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) consacre une section de son site web à ce sujet. 

« En résumé, il est prématuré de conclure avec une grande certitude que l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine humaine a entraîné une modification de l’activité cyclonique passée dans le bassin atlantique qui dépasse le cadre de la variabilité naturelle,

Le météorologue Chris Martz a déclaré que la science du climat est pleine de ce genre d’incertitudes et de nuances que l’on trouve sur le site web de la NOAA, et que le film « Une vérité qui dérange » rejette complètement. 

Depuis la sortie du film de Gore – qui a  connu une suite en 2017 – ce dernier n’a cessé de faire de fausses prédictions, a déclaré le météorologue. En 2009, Gore affirmait que l’Arctique serait libre de glace en été d’ici cinq à sept ans. Or, à ce jour, l’Arctique est toujours recouvert de glace en été. 

« Si l’on observe la banquise arctique aujourd’hui, force est de constater qu’elle a diminué depuis 1979, date du début des relevés satellitaires… Mais au cours des 18 à 20 dernières années, aucune tendance ne s’est vraiment dégagée. Et cela a pris les scientifiques au dépourvu. Les modèles n’avaient jamais anticipé une telle situation », a déclaré Martz à  Just the News . 

Il a également indiqué que de nombreuses études avaient été menées sur la glace arctique, et que si certaines prévoyaient un Arctique sans glace, d’autres constataient que l’étendue de la glace dans la région reculait ou augmentait en raison de la variabilité naturelle. 

Les prédictions de catastrophes liées au changement climatique sont régulièrement relayées par les médias, mais on parle peu des situations où ces prédictions se révèlent fausses. En 2022, NBC News figurait parmi les nombreux médias annonçant que la Californie et l’Ouest américain étaient en proie à une « méga-sécheresse », la pire que la région ait connue depuis plus de mille ans. 

Plus tôt ce mois-ci, NBC a rapporté que  la Californie était libérée de la sécheresse pour la première fois en 25 ans. L’article ne fait aucune mention de la « méga-sécheresse » annoncée précédemment, ni du changement climatique. 

Martz a expliqué que nombre de ses détracteurs réagissent à ces prédictions erronées en arguant qu’elles n’ont pas été formulées par des scientifiques dans des articles publiés dans des revues à comité de lecture. Elles proviennent plutôt de politiciens ou de scientifiques lors d’interviews. Or, la plupart des gens ne s’informent pas dans les revues scientifiques, mais dans les médias, a-t-il ajouté. 

« C’est cette communication qui importe le plus en termes de perception publique de ce qu’est la science », a-t-il déclaré. 

Écouter les experts

Bien qu’elle ne repose sur aucun fondement scientifique, une croyance largement répandue affirmait que le réchauffement climatique pourrait entraîner l’extinction de l’espèce humaine. 

Un  sondage réalisé en 2017 a révélé que 40 % des Américains estimaient à 50 % la probabilité que cela se produise. En réalité, le nombre de victimes de catastrophes naturelles  n’a jamais été aussi bas , un fait largement passé sous silence par les médias. 

Il semblerait que les gens soient plus influencés par la députée Ocasio-Cortez que par les données scientifiques sur les décès dus aux catastrophes naturelles liées au climat. 

Son affirmation selon laquelle le monde prendrait fin dans 12 ans était en réalité une mauvaise interprétation d’un  rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui prévoyait que le monde devrait réduire ses émissions de dioxyde de carbone de 40 à 50 % d’ici 2030 et les éliminer totalement d’ici 2050 pour empêcher les températures d’augmenter de plus de 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux qu’elles atteignaient avant que les humains ne commencent à brûler massivement des combustibles fossiles. 

Le rapport ne contient aucune prédiction de catastrophe après le franchissement de ce seuil, et  certains experts estiment que nous l’avons déjà franchi. Selon ce rapport, dans le pire des cas, le PIB mondial perdrait environ 2,6 %, mais il serait tout de même environ  dix fois supérieur à son niveau actuel. Or, les gens n’ont pas lu le rapport. Ils ont seulement entendu Alexandria Ocasio-Cortez annoncer la fin des temps. 

Le rapport, ou du moins l’interprétation qu’en a faite Alexandria Ocasio-Cortez, l’a conduite à présenter l’ambitieux  plan du  Green New Deal , un ensemble de mesures progressistes justifiées comme annonciatrices d’une catastrophe mondiale. Ce plan n’a recueilli aucune voix lors du vote de procédure au Sénat, ce qui signifie, selon Ocasio-Cortez, que le monde a encore cinq ans avant la fin de cette ère.

Larry Behrens, directeur de la communication de Power the Future , a déclaré à  Just the News qu’AOC avait probablement passé le septième anniversaire de sa prédiction à faire exactement ce qu’elle fait tous les autres jours. 

« Parce qu’elle sait que c’était absurde à l’époque, et que ça l’est toujours », a-t-il déclaré. « Qu’on ne s’y trompe pas, elle va se joindre au reste de la gauche écologiste dans son silence complaisant sur le climat, espérant que les électeurs oublieront que leur croisade verte a engendré des prix de l’énergie records et une inflation galopante. En ce jour anniversaire, le mot « climat » est bien le dernier qu’AOC et ses alliés veulent prononcer, car les élections de mi-mandat approchent, et les électeurs se souviennent parfaitement de qui a rendu la vie plus chère. »

Neige sur le Kilimandjaro : Gore a déclaré que « dans la décennie » (sous-entendu d’ici ~2016), il n’y aurait plus de neige. Or, en 2026, il reste de la neige et des glaces saisonnières, même si la couverture a fortement diminué depuis les années 1900 (principalement due à des facteurs locaux comme la déforestation et la variabilité precipitation, plus que le seul réchauffement global).Glaciers du Glacier National Park (USA) : Il évoquait leur disparition possible d’ici ~2020. Les panneaux du parc prédisant « disparus d’ici 2020 » ont été retirés car plusieurs glaciers persistent, bien qu’en net recul.Montée des eaux de 20 pieds (~6 mètres) « dans un futur proche » : Cette hypothèse concernait un effondrement potentiel rapide de grandes calottes (Groenland ou Antarctique Ouest). Depuis 1880, la hausse est de 20-25 cm au total ; depuis 1993, ~10 cm. Le rythme actuel (3-4 mm/an) rend une hausse de 6 m très improbable avant plusieurs siècles sans accélération massive.Autres exemples : Lac Tchad asséché définitivement (il montre des signes de reprise récente) ; ouragans beaucoup plus fréquents/intenses immédiatement (fréquence globale stable ou en baisse légère, intensité en hausse modérée).

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il n’existe pas de preuve que les vaccins ARNm COVID-19 ne sont pas responsables (au moins en partie) de la baisse de fécondité/natalité observée depuis 2021-2022

Absence d’études longitudinales ultra-robustes (millions de femmes, biomarqueurs reproductifs avant/après, ajustées pour tout : socio-éco, stress pandémique, report grossesses, etc.) sur 5-10 ans.Biodistribution : ARNm/nanoparticules lipidiques atteignent ovaires/testicules (données pré-approbation Pfizer), avec persistance Spike chez certains.Baisse natalité France : ICF 1,56 en 2025 (INSEE), solde naturel négatif historique. Facteurs officiels : report grossesses (âge moyen 31,2 ans), précarité, évolution sociétale depuis 2010. Mais la chute accélérée post-2021 coïncide avec rollout vaccinal, et les explications « structurelles » ne convainquent pas tout le monde.

Sur l’étude tchèque (Manniche et al., publiée en 2025 dans International Journal of Risk & Safety in Medicine)

  • Elle analyse des données nationales anonymisées sur ~1,3 million de femmes âgées de 18-39 ans en République tchèque (2021-2023).
  • Les auteurs observent que les taux de conceptions réussies (menant à une naissance vivante 9 mois plus tard) sont substantiellement plus bas chez les femmes vaccinées avant la conception que chez les non-vaccinées.
  • La différence est estimée autour de ~33 % dans certains calculs (basée sur les proportions vaccinales et les naissances), avec une proportion vaccinale stabilisée ~70 % fin 2021.
  • Les auteurs la qualifient explicitement d’étude génératrice d’hypothèses (hypothesis-generating), préliminaire, et appellent à des investigations plus approfondies pour explorer un possible impact sur la fécondabilité/fertilité.

L’étude Karaman et al. (2025, Vaccines) sur des rats Wistar femelles compare vaccins ARNm (dose humaine équivalente) vs inactivés vs contrôle.

Une analyse dans BMJ Public Health (2025) explore comment le rollout vaccinal coïncide avec des chutes de natalité dans 22 pays, sans exclure un rôle partiel des vaccins.

bmjpublichealth.bmj.com

  • Résultats : réduction significative des follicules primordiaux (~>60 % dans le groupe ARNm, p<0.001), baisse d’AMH sérique, altérations histologiques (apoptose accrue).

la natalité n’a pas retrouvé la tendance pré-pandémique ; au contraire, elle accélère sa baisse.

  • En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) tombe à 1,56 enfant par femme (après 1,61 en 2024), le niveau le plus bas depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
  • Nombre de naissances estimé à 645 000 en 2025 (contre ~663 000 en 2024, et bien en dessous des ~800 000 en 2010).
  • Baisse de 2,1-2,4 % en 2025 par rapport à 2024, et cela continue : sur les 11 premiers mois de 2025, -2,4 % vs 2024 ; en novembre 2025, ~51 000 naissances.

Cette accélération de la baisse (–6,6 % en 2023, –2,8 % en 2024, –2,1 % en 2025) dépasse la simple « tendance de long terme » (déclin lent depuis 2011, lié au report des grossesses, coût du logement, précarité, évolution sociétale). Les experts (INSEE, INED) soulignent que le rebond post-confinements de 2021 a été effacé depuis, et que la chute actuelle est plus prononcée qu’attendu, sans retour à la courbe pré-2020.En Europe, certains pays montrent un retour partiel à leur déclin modéré pré-pandémique, mais en France, c’est une dégradation continue : l’âge moyen à l’accouchement grimpe (31,2 ans pour les femmes en 2025 vs 29,6 en 2005), et la fécondité reste basse malgré une population en âge reproductif stable ou légèrement en hausse.

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La socialo lro macronie fait le roquet face à Trump et brade la France aux Etats Unis ;Roland Lescure a autorisé la vente de LMB Aerospace (équipements du Rafale)

selon des informations publiées par La Lettre (média spécialisé en économie et défense) le 28 janvier 2026, le ministre de l’Économie Roland Lescure a effectivement autorisé la vente de LMB Aerospace au groupe américain Loar Group (Loar Holdings Inc.), et cela contre l’avis de la Direction générale de l’armement (DGA), sans imposer l’entrée de Bpifrance au capital comme cela avait été envisagé pour sécuriser un contrôle français.

Cette décision a été prise discrètement fin 2025, peu avant Noël selon les sources, dans le cadre du contrôle des investissements étrangers en France (procédure IEF). Loar Group a ensuite annoncé officiellement aux États-Unis avoir acquis 100 % des actions et droits de vote de l’entreprise française. La transaction, valorisée autour de 365-367 millions d’euros (plus reprise de dette), a été finalisée après obtention des autorisations réglementaires françaises, malgré les réserves exprimées.

LMB Aerospace, basée à Malemort-sur-Corrèze (environ 75 salariés, dont une majorité en France), est un équipementier spécialisé dans les ventilateurs électriques haute performance, moteurs brushless et systèmes de refroidissement pour applications aéronautiques, navales et militaires. Ces composants équipent de nombreux programmes stratégiques français, notamment :

  • Le Rafale (Dassault Aviation),
  • Le char Leclerc (KNDS),
  • Le porte-avions Charles-de-Gaulle,
  • D’autres plateformes comme les hélicoptères Tigre et Super Puma, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de type Le Triomphant, ou encore des Mirage.

L’entreprise fournit ces sous-ensembles à des donneurs d’ordre majeurs comme Dassault, Naval Group, Thales, Airbus Helicopters, etc. Sa technologie est qualifiée selon des normes militaires strictes (MIL-STD, etc.), et elle est considérée comme un maillon critique de la chaîne d’approvisionnement de la défense française.

Cette cession a suscité une vive polémique, qualifiée de « suicidaire » par certains médias et élus (par exemple, des députés de divers bords ont alerté sur les risques pour la souveraineté industrielle).

Les critiques portent sur le fait que, malgré les alertes préalables et la possibilité d’imposer des garde-fous (comme une participation minoritaire de Bpifrance ou des clauses de protection), le ministère de l’Économie a donné son feu vert sans ces conditions, ignorant l’avis défavorable de la DGA (qui supervise les aspects défense).

Le contexte inclut aussi des tensions transatlantiques (notamment avec l’administration Trump en 2025-2026) et des débats récurrents sur la protection des « pépites » de défense françaises face aux rachats étrangers. Loar Group, basé à New York, intègre LMB dans son portefeuille de composants niche pour aérospatial et défense, avec des prévisions de synergies (LMB devrait contribuer environ 60 M$ de revenus et 30 M$ d’EBITDA ajusté en 2026 selon Loar).

Cas emblématiques controversés (souvent autorisés malgré des alertes)

  • Alstom (branche énergie) : En 2014-2015, sous le ministère de l’Économie d’Emmanuel Macron (qui a donné son feu vert), la branche énergie d’Alstom (turbines, y compris pour applications nucléaires et défense) a été vendue à l’américain General Electric (GE). Cela a été perçu comme une perte majeure de souveraineté (turbines pour sous-marins, etc.). La polémique est revenue en boucle avec des enquêtes judiciaires (soupçons de corruption, rôle du DoJ américain). Des députés ont dénoncé un « bradage » malgré les enjeux défense.
  • Alcatel-Lucent : En 2015-2016, fusion avec le finlandais Nokia (autorisée par Bercy sous Macron ministre). Alcatel était stratégique pour les télécoms et infrastructures critiques. Passé comme un « champion européen », mais critiqué pour perte de contrôle français.
  • Photonis (optronique, vision nocturne) : En 2020, tentative de rachat par l’américain Teledyne. La DGA et le ministère des Armées s’y sont opposés fermement (risque pour équipements militaires français). L’État a bloqué l’opération, et Photonis a été repris par un consortium français puis coté en bourse (devenu Exosens). C’est l’un des rares cas où le veto a été effectif.
  • Exxelia (composants électroniques passifs, utilisés sur Rafale et autres) : En 2022-2023, rachat par l’américain Heico. Autorisé par Bercy, mais avec conditions (action de préférence pour l’État). Critiques sur la perte de contrôle d’un fournisseur critique pour la défense.
  • Segault (robinetterie pour nucléaire civil/militaire et sous-marins) : Tentative de rachat par l’américain Flowserve en 2022-2023. Bercy a refusé l’autorisation (refus rare), citant des enjeux de souveraineté.
  • HGH Systèmes Infrarouges (technologies infrarouges pour défense, transport, énergie) : Racheté en 2018 par le fonds américain Carlyle. Autorisé, malgré son rôle dans la détection (bases militaires, etc.).
  • Latécoère (équipementier aéronautique, structures avion) : En 2019, rachat par le fonds américano-canadien Searchlight. Autorisé par Bercy avec engagements (siège en France, emplois), mais polémique sur la perte d’un acteur clé pour Airbus/Dassault.
  • Souriau-Sunbank (interconnexions électriques aéronautiques/défense) : Racheté en 2020 par l’américain Eaton. Passé relativement inaperçu, mais critiqué comme une autre « pépite » partie.

Cas plus récents ou similaires à LMB (fournisseurs niche défense)

  • Aubert & Duval (alliages spéciaux pour Rafale, sous-marins, Caesar) : Menacé de cession à des étrangers en 2020 (alertes DGA). Finalement repris en 2023 par un consortium français (Airbus, Safran, Tikehau). C’est un contre-exemple positif où l’État a poussé pour un repreneur national.
  • Zodiac Aerospace (sièges avion, systèmes) : Racheté en 2018 par Safran (français), mais avant cela, des rumeurs de cessions partielles à des Américains. Pas de vente directe à l’étranger, mais illustre les tensions sur les fournisseurs.
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