il étudie les liens entre vaccination ARNm covid er cancers, sa publication subit une cyber attaque et Pfizer lui propose un poste

L’auteur des 2 papiers sur le lien entre vaccin Covid et cancer a reçu une proposition d’embauche de Pfizer Big Pharma a déclenché une cyber attaque contre la revue qui a publié ces articles

Citation Wafik S. El-Deiry, MD, PhD, FACP @weldeiry · 15h Il est ironique de recevoir un message d’un recruteur de Pfizer le 5 janvier 2026. Cependant, je ne suis pas intéressé par un poste chez Pfizer. Cher Wafik, j’espère que vous vous portez bien et que vous profitez des fêtes de fin d’année. Je sais que cette période de l’année est souvent propice à la réflexion.

Le Dr Wafik S. El-Deiry, oncologue et directeur du Legorreta Cancer Center à l’université Brown, a effectivement publié un post sur X le 6 janvier 2026, indiquant avoir reçu un message d’un recruteur de Pfizer le 5 janvier. Il qualifie cela d’ironique et déclare explicitement qu’il n’est pas intéressé par un poste chez Pfizer. Le message du recruteur est un email standard de prospection, évoquant une période de réflexion en fin d’année et soulignant l’expertise du Dr El-Deiry en oncologie, sans référence directe à ses publications.Concernant les deux articles publiés dans la revue Oncotarget (dont le Dr El-Deiry est co-auteur et éditeur en chef associé) :

  • L’un co-écrit avec Charlotte Kuperwasser : « COVID vaccination and post-infection cancer signals: Evaluating patterns and potential biological mechanisms ».
  • L’autre : « Hypothesis: HPV E6 and COVID spike proteins cooperate in targeting tumor suppression by p53 ».

Ces articles, publiés début janvier 2026, explorent des signaux potentiels et des mécanismes liés aux vaccins COVID ou à l’infection

. La revue Oncotarget a subi une cyberattaque (DDoS) peu après la publication, rendant temporairement le site inaccessible et empêchant l’affichage des articles. Le journal l’a qualifiée d’attaque criminelle malveillante et a signalé l’incident au FBI.

La recherche identifie 69 publications couvrant 333 patients dans 27 pays.Vaccination contre la COVID et signaux de cancer mécanismes biologiques potentiels

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Mercosur: la responsabilité du gouvernement est totale , il a refusé de contester le coup d’Etat de Von der Leyen qui a séparé le volet commercial et le volet politique du traité

la scission de l’accord UE-Mercosur (séparation en un volet commercial « intérimaire » approuvé à la majorité qualifiée, et un volet politique/coopération nécessitant l’unanimité et ratification nationale) est contestable sur le plan juridique, principalement pour les raisons suivantes :

  • Elle vise à contourner les parlements nationaux en appliquant provisoirement la partie commerciale sans leur approbation, contrairement à un accord « mixte » classique qui requerrait leur ratification.
  • Elle contredit potentiellement le mandat de négociation donné par le Conseil à la Commission en 1999 (accord d’association global) et les conclusions du Conseil de 2018 affirmant que les accords en cours comme Mercosur devaient rester mixtes, sans scission décidée unilatéralement par la Commission.
  • Des critiques (ONG, eurodéputés, parlements français) y voient un « abus de pouvoir » ou un « déni de démocratie », fragilisant la légitimité de l’accord.

Les voies de contestation possiblesLa principale voie est une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour vérifier la compatibilité avec les traités européens :

  • Par le Parlement européen : Une résolution (déposée par 145 eurodéputés en novembre 2025) demande un avis préalable ; si recevable, elle est suspensive (pause la ratification le temps du jugement, potentiellement des années). Une tentative antérieure a été bloquée procéduralement, mais une nouvelle est envisageable avant le vote final au Parlement européen.
  • Par un État membre (comme la France) : Possible seule, même après signature ou approbation au Conseil (le 9 janvier 2026). Elle n’est pas automatiquement suspensive, mais peut retarder ou invalider si la CJUE juge la scission illégale.
  • L’Assemblée nationale et le Sénat français ont adopté à l’unanimité des résolutions appelant le gouvernement à saisir la CJUE, mais il ne l’a pas encore fait (privilégiant d’autres leviers).

Le soja brésilien génétiquement modifié arrive en France avec des taux de pesticides 30 fois supérieurs aux normes européennes, malgré l’interdiction. Les accords Mercosur privilégient des intérêts commerciaux au détriment de notre agriculture et de notre santé.

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Rassurez vous nous n’avons pas connu de vague de froid mais un froid chaud

Les critères officiels pour qualifier une vague de froid généralisée (à l’échelle nationale) en France, selon Météo-France, reposent sur l’indicateur thermique national (ITN), qui est la moyenne des températures quotidiennes relevées sur un panel d’environ 30 stations météorologiques représentatives du territoire métropolitain.Pour qu’un épisode soit officiellement reconnu comme une vague de froid nationale, plusieurs conditions doivent être cumulativement remplies :

  • L’ITN doit descendre au moins une fois à -2 °C ou moins.
  • L’ITN doit rester inférieur à +0,9 °C pendant au moins trois jours consécutifs (sans remonter durablement au-dessus de ce seuil).
  • L’épisode doit durer au moins trois jours.
  • L’épisode s’interrompt dès que l’ITN dépasse +2,2 °C.

Ces critères tiennent compte de la persistance, de l’intensité et de l’étendue géographique du froid. À l’échelle régionale ou départementale, des critères adaptés (basés sur les normales locales et une durée minimale de trois jours avec écarts significatifs) peuvent être utilisés, mais pour une vague de froid « généralisée », c’est l’ITN national qui prime. À titre d’exemple, l’épisode froid de janvier 2026 a été notable (ITN négatif pendant plusieurs jours, gelées marquées, neige disruptive), mais il n’a pas rempli tous ces critères stricts (notamment le seuil de -2 °C atteint et la persistance suffisante), d’où l’absence de qualification officielle en « vague de froid » nationale par Météo-France. La dernière remonte à février 2018.

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Les « prophètes ratés de l’apocalypse  » climatique

Tim Flannery, scientifique australien renommé et ancien commissaire au climat, a effectivement formulé plusieurs prédictions alarmistes sur le changement climatique qui se sont révélées inexactes, particulièrement concernant la sécheresse en Australie.Prédictions notables et leur issue

  • En 2005-2007, pendant une grave sécheresse (Millennium Drought), Flannery a averti que Sydney pourrait manquer d’eau en deux ans, que les barrages ne se rempliraient plus efficacement même en cas de pluie (à cause de sols plus chauds et d’une évaporation accrue), et que des villes comme Adelaide, Sydney et Brisbane auraient besoin d’usines de dessalement d’urgence d’ici 18 mois.
  • Il a aussi suggéré que la sécheresse pourrait devenir permanente dans certaines régions du sud et de l’est de l’Australie, avec une réduction de 20 % des précipitations liée au réchauffement.

Ces déclarations ont été faites dans un contexte de crise hydrique réelle, mais les événements ultérieurs les ont contredites :

  • À partir de 2010-2012, de fortes pluies (liées à La Niña) ont rempli les barrages à ras bord, causant même des inondations records en Queensland et ailleurs.
  • Des usines de dessalement ont été construites pour des milliards de dollars (environ 12 milliards au total en Australie), mais la plupart (sauf celle de Perth) ont été mises en veille ou mothballées sans produire beaucoup d’eau, car les pluies sont revenues.

Al Gore (dans An Inconvenient Truth, 2006, et discours ultérieurs)

  • Prédictions : La calotte arctique disparaîtrait complètement en été d’ici 2013-2014 ; montée des océans de 6 mètres (20 pieds) inondant Manhattan ; plus de neige sur le Kilimandjaro d’ici une décennie ; augmentation massive des ouragans comme Katrina.
  • Réalité : L’Arctique a perdu de la glace, mais pas totalement (minimum record en 2012, mais toujours présente). Le Kilimandjaro a encore de la neige. La montée des mers est d’environ 20-25 cm depuis 1900, pas des mètres. Les ouragans n’ont pas augmenté en fréquence ni en intensité globale de manière claire. Gore a souvent cité des scénarios extrêmes comme probables à court terme.

David Viner (Université d’East Anglia, 2000)

  • Prédiction : « Les chutes de neige deviendront bientôt un événement très rare et excitant au Royaume-Uni. Les enfants ne sauront plus ce qu’est la neige. »
  • Réalité : Le Royaume-Uni a connu plusieurs hivers très enneigés depuis (2010, 2018, etc.), dont des records de froid. La neige reste courante ,

Paul Ehrlich

1. Famine massiveCes prédictions viennent principalement de Paul Ehrlich (biologiste de Stanford, auteur de The Population Bomb en 1968) et d’autres figures impliquées dans Earth Day.

  • Ehrlich a prédit dans les années 1968-1970 que des centaines de millions de personnes mourraient de faim dans les années 1970-1980 en raison de la surpopulation, avec un scénario extrême de 4 milliards de morts (dont 65 millions d’Américains) entre 1980 et 1989.
  • Denis Hayes, organisateur principal du premier Earth Day, a déclaré en 1970 : « It is already too late to avoid mass starvation » (Il est déjà trop tard pour éviter une famine massive).
  • Le professeur Peter Gunter (université du North Texas) a écrit en 1970 que d’ici 2000, le monde entier (sauf l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord et l’Australie) serait en famine.

Yves Cochet (ancien ministre de l’Environnement, écologiste, collapsologue)

  • Prédictions notables :
    • En 2006, il annonçait la « fin du pétrole » pour les années 2010 (pic pétrolier imminent menant à une crise énergétique majeure).
    • À partir de 2011-2019, il prédit un « effondrement global de la civilisation thermo-industrielle » d’ici 2030 (ou vers 2040 dans certaines versions), avec chute des États, chaos économique et écologique irréversible, basé sur le réchauffement, l’épuisement des ressources et la perte de biodiversité.
    • Il a aussi évoqué une possible disparition de l’humanité d’ici 2050 dans des scénarios extrêmes.

iean Jouzel

Disparition de la neige dans les Alpes ou en France à basse altitude : Dans les années 2000-2010, Jouzel et d’autres ont averti que la neige deviendrait rare en dessous de 1500-2000 m d’ici 2050, avec des hivers sans neige récurrents. Il a répété que « les stations de ski à basse altitude sont condamnées ». Réalité : La neige persiste ), avec des saisons variables ; des enneigements records ont eu lieu récemment (ex. : hivers 2018, 2021).

Canicules tous les deux ans ou extrêmes imminents : En lien avec la canicule de 2003, des alertes (relayées par Jouzel) prédisaient des étés comme 2003 « tous les deux ans » d’ici peu.

Charles III

2009 : Lors d’un discours à Rio et d’interviews, il avertit que l’humanité n’a plus que 100 mois (ou 96 mois dans une variante) pour agir avant un « effondrement climatique et écologique irréversible » (« irretrievable climate and ecosystem collapse »). Cela plaçait la deadline vers 2017-2018.

  • Réalité : 2017 est passé sans collapse irréversible. Le réchauffement continue (+1,2°C environ en 2026), avec impacts réels, mais pas la catastrophe absolue annoncée.

2015 : Il étend la deadline à 35 ans pour sauver la planète d’une catastrophe climatique.

  • Cela repousse l’urgence à ~2050, une extension de 33 ans par rapport à 2009.

2019 : Nouvelle urgence : « Les prochains 18 mois décideront de notre capacité à maintenir le changement climatique à des niveaux survivables ».

  • Réalité : Les 18 mois sont passés ; les émissions n’ont pas été stoppées net, mais pas d’extinction humaine non plus.

2020 et après : Il parle de « littéralement la dernière heure » pour agir, sans deadline aussi précise.

François Hollande (président 2012-2017)

  • Déclarations : Lors de discours pré-COP21 (2015), il a confondu causes naturelles (tsunamis, tremblements de terre) avec dérèglements climatiques anthropiques, disant que « tsunamis, tremblements de terre, îles qui disparaissent » étaient dus au climat.
  • Réalité : Erreur factuelle pointée (tsunamis/séismes ne sont pas liés au réchauffement
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Que veut faire Trump du Venezuela et de son pétrole? Il répond….

Donald Trump a déclaré sur TruthSocial que le Venezuela allait acheter uniquement des produits américains avec l’argent provenant de la vente de pétrole : « On m’a juste informé que le Venezuela allait acheter UNIQUEMENT des produits fabriqués aux États-Unis avec l’argent qu’il reçoit de notre nouvel accord pétrolier. Ces achats incluront, entre autres, des produits agricoles américains, ainsi que des médicaments, des dispositifs médicaux et du matériel américains pour améliorer le réseau électrique et les installations énergétiques du Venezuela. En d’autres termes, le Venezuela s’engage à faire des affaires avec les États-Unis d’Amérique en tant que son principal partenaire – un choix judicieux et une très bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien et américain »

Le Wall Street Journal : Les États-Unis prévoient d’établir un contrôle sur le pétrole vénézuélien L’administration du président Trump élabore une initiative de grande envergure visant à établir un contrôle à long terme sur l’industrie pétrolière vénézuélienne. Selon le plan, les États-Unis obtiendront une influence directe sur la société d’État PDVSA afin d’acheter et de vendre la majeure partie de son pétrole, ce qui, selon Washington, permettrait de faire chuter les prix mondiaux à 50 dollars le baril. «Le plan à l’étude prévoit que les États-Unis exercent un certain contrôle sur la société pétrolière d’État vénézuélienne Petróleos de Venezuela SA, y compris l’achat et la commercialisation de la majeure partie de sa production pétrolière», écrit le journal en citant des sources informées.

Les principaux objectifs de cette stratégie sont d’évincer la Russie et la Chine du Venezuela et de réduire les dépenses énergétiques pour les consommateurs américains. En cas de succès, cela permettrait aux États-Unis de dominer la majeure partie des réserves pétrolières de l’hémisphère occidental. «Cela pourrait effectivement assurer aux États-Unis la tutelle de la majeure partie des réserves pétrolières de l’hémisphère occidental… Cela pourrait également atteindre les deux objectifs prioritaires de l’administration : évincer la Russie et la Chine du Venezuela et réduire les prix de l’énergie pour les consommateurs américains», notent les sources du Wall Street Journal.

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Salomon, le croque-mort du covid ne se consacrera plus qu’à la médecine des très riches ( avec toute une bande de Macroniens)

Jérôme Salomon, ancien directeur général de la Santé (2018-2023) et figure emblématique de la gestion de la crise Covid-19 en France, quitte son poste de sous-directeur général à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour rejoindre le secteur privé.

Il intègre Zoï, une startup spécialisée dans la médecine préventive personnalisée et les bilans de santé haut de gamme.Zoï, fondée en 2021 par Ismaël Emelien (ancien conseiller spécial d’Emmanuel Macron) et Paul Dupuy, propose des check-ups médicaux complets (physiques et numériques via une application), combinant données scientifiques, analyses biologiques avancées et conseils comportementaux. Ces services sont positionnés sur un segment premium, avec des tarifs élevés (plusieurs milliers d’euros).

une médecine rapide, haut de gamme et personnalisée pour les plus aisés, versus un système public saturé avec des délais longs et des déserts médicaux pour la majori

L’annonce du 6 janvier 2026, où Jérôme Salomon (ex-directeur général de la Santé, figure du Covid) rejoint Zoï, une startup de médecine préventive premium, ravive ce débat. Zoï propose des check-ups complets (bilans de santé avancés combinant examens physiques, analyses biologiques, données et conseils personnalisés) à environ 3 600 €, non remboursés par la Sécurité sociale, dans un centre luxueux près de la place Vendôme à Paris.

Le débat dépasse Zoï : franchises médicales doublées en 2026, dépassements d’honoraires, cliniques privées vs hôpital public, ou encore tourisme médical. Des enquêtes (RTL 2025, rapports sénatoriaux) montrent que ces offres premium émergent face aux failles du public, mais elles accentuent le fossé.

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Macron et la presse du régime veulent faire la guerre à Poutine et à Trump tout en assassinant l’agriculture! Mais qui va calmer ces cinglés et défendre la France?

Le Point a raison ! Et si Trump enlève un allié fidèle des Russes, s’il arraisonne un de leur pétrolier et si la CIA renseigne l’Ukraine sur des cibles en territoire russe, c’est évidemment pour faire semblant…

MACRON EST SEUL. L’Allemagne, l’Italie, la Pologne et la Roumanie refusent CATÉGORIQUEMENT l’envoi de troupes en Ukraine La véritable « coalition des volontaires » ne représente QUE la France et la Grande-Bretagne La Grande Bretagne n’est pas dans l’UE. Macron est le SEUL européen à vouloir faire la guerre. Il est isolé et prend des décisions en dehors de toute légalité. Les Français n’en ont rien à foutre de cette guerre, ils veulent qu’elle s’arrête!

Et Que dire de ces anti-Trump, autrement dit ces pro-Kamala Harris qui ont passé leurs soirées pendant des mois à dire sur ce même plateau que Poutine était l’ennemi juré, la pire menace pour le Monde et qui maintenant viennent vous dire que Trump est plus dangereux que Poutine.

« J’ai déjeuné avec un ami, un senior de l’OTAN » dit-elle. Était-il autant anti-Trump que vous cet ami ? 😅 (Cette dame avait comparé Trump à Hitler il y’a peu sur la même antenne, histoire de contextualiser un peu).

Aucune crédibilité, ces gens ne sont pas des « éditorialistes », ce sont juste des idéologues.

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Et si la résistance aux antibiotiques s’expliquait aussi par l’utilisation du PARACETAMOL(Doliprane…) et l’Ibuprofène

La résistance aux antimicrobiens (RAM) constitue une menace mondiale pour la santé publique. Si la surconsommation d’antibiotiques en est un facteur majeur, des données récentes suggèrent que les médicaments non antibiotiques (MNA) pourraient également y contribuer. Cette préoccupation est particulièrement pertinente dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPAD), où les MNA et les antibiotiques sont fréquemment utilisés.

Nous avons étudié si neuf MNA couramment utilisés en EHPAD, dont l’ibuprofène, le diclofénac, le paracétamol, le furosémide, la metformine, l’atorvastatine, le tramadol, le témazépam et la pseudoéphédrine à des concentrations pertinentes au niveau intestinal, augmentent la mutagénèse induite par la ciprofloxacine chez Escherichia coli

Nos résultats ont montré que l’ibuprofène et le paracétamol augmentaient significativement la fréquence des mutations et conféraient une résistance de haut niveau à la ciprofloxacine. Le séquençage du génome entier a identifié des mutations dans les gènes GyrA, MarR et AcrR, les deux dernières étant corrélées à une surexpression de la pompe d’efflux AcrAB-TolC. La co-exposition à deux NAM a encore accru les taux de mutation et les niveaux de résistance à la ciprofloxacine. Cette étude a mis en évidence le rôle souvent négligé des NAM dans la progression de la résistance aux antimicrobiens et a souligné la nécessité de réévaluer les risques liés à la polymédication en gériatrie.

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Les États européens devraient prendre conscience des risques avant d’intensifier leur guerre par procuration contre la Russie.( the American Conservative)

Washington et Moscou n’ont aucun différend territorial et leur concurrence économique est faible.

Partons toutefois du principe que la Russie est responsable de la plupart des actes qui lui sont imputés. Même dans ce cas, comme l’a souligné Valtonen, les Européens « devraient prendre du recul et analyser en profondeur les véritables intentions de l’agresseur ».

C’est l’Europe qui a pris les devants, en lançant une guerre par procuration de plus en plus intense contre la Russie. Du point de vue de Moscou, cette action malveillante constitue une riposte, d’ailleurs assez limitée, alors même que la guerre par procuration menée par les alliés se poursuit sans relâche.

Bien sûr, cela ne justifie en rien l’agression brutale de Poutine contre l’Ukraine. Cependant, les responsables alliés portent également une part de responsabilité dans ce conflit, ayant imprudemment violé leurs promesses envers Moscou et ignoré les préoccupations sécuritaires souvent exprimées par la Russie. Qu’en est-il des agissements de la Russie ? Imaginons la réaction des Européens si Moscou finançait des combats contre des gouvernements européens, en leur fournissant argent et armes, notamment des missiles, et en causant des dégâts considérables et de lourdes pertes humaines. 

Vraisemblablement, Poutine a réagi avec prudence – ce qui lui a valu de vives critiques dans son pays – car il estime que la Russie est en train de gagner et ne souhaite pas risquer un conflit avec l’OTAN, ou du moins avec les États-Unis. Il espère sans doute toujours entraver l’aide militaire européenne à l’Ukraine. Selon un rapport du Centre d’études internationales, « nombre de ces cibles étaient liées à l’aide occidentale à l’Ukraine ». De même, l’Institut international d’études stratégiques a reconnu que la « guerre non conventionnelle » menée par la Russie s’est intensifiée « en 2022, parallèlement à l’invasion de l’Ukraine par la Russie ».

L’Europe a des raisons évidentes de s’inquiéter des opérations russes. Le ministre lituanien des Affaires étrangères, Kęstutis Budrys, a qualifié la récente explosion ayant endommagé une ligne ferroviaire polonaise vers l’Ukraine d’« escalade » dangereuse de la part de la Russie : « Nous devons prendre cette situation très au sérieux car nous sommes à deux doigts de faire de nombreuses victimes. » Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radek Sikorski, a déclaré : « Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un simple sabotage, comme auparavant, mais d’un acte de terrorisme d’État, l’intention étant clairement de faire des victimes. » 

Or, c’est précisément l’objectif des alliés en apportant leur aide à Kiev : tuer des Russes, et en grand nombre. L’Europe et les États-Unis fournissent des armes offensives, partagent des renseignements sur le terrain, élaborent des plans de bataille, gèlent (voire saisissent) les réserves financières, imposent des sanctions économiques, punissent les partenaires commerciaux, et bien plus encore. Pourtant, jusqu’à présent, la Russie a réagi étonnamment peu. Une « représailles » européenne qui s’apparente à une « escalade » à l’égard de Moscou pourrait avoir des conséquences inattendues pour les gouvernements du continent. 

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Les dirigeants européens aiment jouer la carte de la fermeté ; de fait, les gouvernements aux armées les plus modestes, comme ceux des États baltes, figurent parmi les plus belliqueux. Pourtant, l’opinion publique européenne semble moins encline à la guerre. Un sondage du Pew Research Center a révélé que, dans la plupart des pays interrogés, une majorité de la population ne souhaitait pas défendre ses voisins, même si elle s’attendait à ce que les Américains accourent à leur secours. Le général Fabien Mandon, chef d’état-major des armées françaises, a déclenché une vague de critiques en avertissant que si son pays « n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, à souffrir économiquement du fait que la priorité sera donnée à la production d’armement, alors nous sommes en danger ». 

Bien que les Américains devraient sympathiser avec le peuple ukrainien, les États-Unis ont peu à perdre dans ce conflit. Pendant la majeure partie de leur histoire, Kiev a été gouvernée par l’Empire russe (connu un temps sous le nom d’« Union soviétique »). Les frontières géographiques, les pratiques de gouvernement et les capacités militaires de l’Ukraine ont aujourd’hui peu d’importance pour la sécurité américaine. Washington et Moscou n’ont aucun différend territorial et leur concurrence économique est faible. La Russie est une puissance en déclin, dont la capacité à menacer les États-Unis est minime, hormis par le biais de missiles nucléaires, mais la dissuasion américaine demeure efficace. De plus, juste après la fin de la Guerre froide, Moscou s’est rapprochée de l’Ouest, et non de l’Est.

Malheureusement, la décision de l’administration Biden d’orchestrer la guerre entre l’Ukraine et la Russie est aussi dangereuse que coûteuse. En agissant comme un belligérant de fait – des responsables américains anonymes revendiquant la mort de généraux russes et le naufrage du navire amiral de la flotte russe en mer Noire –, Moscou est constamment incitée à riposter. Ce qui, à son tour, provoque une réaction belliqueuse de la part des alliés. Par exemple, l’ancien diplomate américain Daniel Fried a dénoncé le « sabotage et l’agression russes [nous soulignons] contre l’Europe ». Tom Tugendhat, ancien ministre britannique, a comparé le comportement russe à une « attaque contre l’OTAN ». 

Les faucons européens qui envisagent de transformer la guerre froide du continent avec Moscou en conflit ouvert devraient se souvenir du défi lancé par le général Mandon. Rares sont ceux qui semblent prêts à sacrifier leurs enfants pour l’Ukraine. À titre d’exemple, le général italien Guido Crosetto a déclaré solennellement : « Nous sommes attaqués et les bombes hybrides continuent de tomber : il est temps d’agir. » Pourtant, son pays reste largement en deçà des normes de l’OTAN en matière de dépenses militaires. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a exhorté les États-Unis à fournir une garantie de sécurité aux forces de maintien de la paix européennes en Ukraine, mais a refusé d’engager des troupes à cette fin. Comme toujours, la position majoritairement européenne demeure : « Que l’Amérique s’en charge ! » 

Les États européens devraient prendre conscience des risques avant d’intensifier leur guerre par procuration contre la Russie. Les activités clandestines de Moscou sur le continent, loin d’être une « agression » inexplicable, constituent en grande partie une réponse à l’hostilité persistante des alliés envers la Russie. Plus leur intervention dans la guerre en Ukraine sera vigoureuse, plus la riposte de Moscou risque d’être destructrice. Dragone et les autres dirigeants politiques et militaires européens sont-ils préparés aux conséquences ?

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le CO2 actuel inférieur à 90 % des niveaux enregistrés durant 550 derniers millions d’années; Groenland, il y a 7 100 ans, Températures 3 °C supérieures à aujourd’hui.

Une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience révèle que le dôme de Prudhoe, une calotte glaciaire de 500 mètres d’épaisseur située au nord-ouest du Groenland, était totalement libre de glace il y a environ 7 100 ans, avec des températures de 3 à 5 °C supérieures à celles d’aujourd’hui. Cela prouve que de tels processus peuvent se produire naturellement, sans aucune influence humaine.

Le réchauffement observé depuis environ 1850-1900 n’a rien d’exceptionnel. Un changement climatique comme les autres.

La période entre ~11 700 et ~11 500 ans avant présent marque la fin abrupte du Younger Dryas (une phase froide qui a interrompu la déglaciation).
C’est à ce moment que s’opère la transition vers l’Holocène (notre ère interglaciaire actuelle).
Les carottes de glace du Groenland (GISP2, GRIP, NGRIP) montrent un réchauffement très rapide :

  • Au Groenland : +10 à +15 °C (parfois jusqu’à +18 °C estimé annuellement dans certaines régions) en quelques décennies seulement (souvent ~40–60 ans pour la majeure partie du changement).
  • Cela représente une vitesse extrême : jusqu’à ~1–2 °C par décennie localement dans l’hémisphère Nord haut-latitude.

Principaux éléments du graphique

  • Ligne noire (a) : Anomalie de température globale ou empilée issue de Marcott et al. (2013). Elle montre un pic de chaleur au début et au milieu de l’Holocène, suivi d’un refroidissement progressif (~0,7 °C au total) vers la fin de l’Holocène, avec le point le plus froid autour du Petit Âge Glaciaire.
  • Barres bleues (c) : Périodes de changements climatiques rapides ou d’événements froids d’après Mayewski et al. (2004), basées sur les carottes de glace du Groenland (circulation atmosphérique polaire).
  • Ligne rouge (d) : Débris glaciaires transportés dans l’Atlantique Nord d’après Bond et al. (2001), indicateur d’événements froids et de cycles millénaires (~périodicité de 1 500 ans).
  • Périodes marquées : Optimum Climatique de l’Holocène (plus chaud, ~9 000–5 000 ans avant aujourd’hui), Néoglaciaire (refroidissement avec avancées glaciaires après ~5 000 ans), ainsi que les périodes historiques comme la Période Chaude Romaine, la Période Chaude Médiévale, le Petit Âge Glaciaire et l’époque moderne.

Le graphique met en évidence une tendance au refroidissement à long terme après le pic du milieu de l’Holocène, interrompue par des fluctuations plus courtes chaud/froid, et se terminant par une forte hausse moderne.

La revendication selon laquelle le taux de CO2 actuel est inférieur à environ 90 % des niveaux enregistrés au cours des 550 derniers millions d’années (le Phanérozoïque) est correcte dans l’ensemble.Contexte actuelLe niveau de CO2 atmosphérique est actuellement d’environ 425-430 ppm (parties par million) en 2026, selon les mesures de la NOAA et d’autres sources (par exemple, moyenne annuelle autour de 426-427 ppm en 2025, avec une tendance à la hausse).Comparaison historiqueSur les 550 derniers millions d’années, les reconstructions paléoclimatiques (comme le modèle GEOCARB de Berner et al., ou d’autres compilations) montrent que les niveaux de CO2 étaient généralement beaucoup plus élevés :

  • Souvent entre 1 000 et 4 000 ppm, voire plus (jusqu’à 7 000-9 000 ppm au Cambrien/Ordovicien précoce).
  • Des pics élevés pendant le Mésozoïque (ère des dinosaures) et le Paléozoïque précoce.
  • Une tendance à la baisse globale sur le Phanérozoïque, avec des périodes plus basses seulement dans les derniers dizaines de millions d’années (Cénozoïque récent).

Les périodes où le CO2 était aussi bas (ou plus bas) que aujourd’hui représentent une minorité du temps géologique : principalement les derniers ~30-40 millions d’années, et surtout le Quaternaire (derniers 2,6 millions d’années, avec des minima autour de 180 ppm pendant les glaciations).Estimation quantitativeEn considérant la durée temporelle (pas les valeurs instantanées, car les modèles sont à basse résolution), les niveaux actuels (~430 ppm) sont inférieurs à ceux de la grande majorité (>90 %) du Phanérozoïque. Les graphs et modèles (ex. : GEOCARB III, compilations PNAS/Science) confirment que le CO2 actuel est parmi les plus bas de cette ère

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