Bénéficiant de plus de 35 ans d’expérience professionnelle, Corinne Lalo est journaliste d’investigation, grand reporter pour la presse écrite, la radio et la télévision (principalement à TF1 jusqu’en 2018 ) et spécialiste des questions d’environnement et santé. Elle a travaillé notamment sur des grands scandales de santé publique (sang contaminé, vaccin contre l’hépatite B, grippe H1N1, Médiator). Dans cet “Entretien essentiel“, elle analyse l’évolution du journalisme au fil de sa carrière et dresse un bilan sans appel : « une dégradation constante de la liberté d’informer ». Désormais, l’objectif des médias est de s’assurer que la population n’entende plus « qu’un seul son de cloche » au lieu d’exposer différents points de vue sur une polémique en vue d’aider les Français à se former leur propre opinion. Or, souligne-t-elle, « supprimer la contradiction, c’est prendre parti pour un discours » : un discours qui correspond à celui du gouvernement, qui lui-même assure la défense d’intérêts privés.
Une contre-enquête sur l’imposture pandémique, par Corinne Lalo, journaliste d’investigation et grand reporter, qui a traité les grands scandales de santé publique.Vous avez peut-être la vague sensation d’avoir été manipulés depuis le début de l’affaire Covid ? Vous avez raison! Peut-être avez-vous cru de bonne foi aux discours officiels, fondés sur la peur, mais qu’avec le temps, ensuite, votre confiance a fondu comme neige au soleil ? Cette sensation de malaise n’est pas surprenante, elle est le fruit d’une succession de mensonges accumulés depuis 2020, et même bien avant. Voici une sélection des 10 plus gros mensonges et les vérités qui dérangent de cette pandémie Covid artificielle. Et ce qu’il faudrait faire pour éviter que cela se reproduise. En résumé: La crise du Covid était en grande partie artificielle La gravité de la pandémie a été largement exagérée La peur a été orchestrée pour tétaniser la population Les contremesures comme les confinements ont été désastreuses Les campagnes de vaccinations étaient dangereuses et contreproductives Les conflits d’intérêts au niveau supranational expliquent la supercherie
Fausse pandémie, Vrais mensonges – Les dix plus grosses tromperies du Covid et les vérités qui dérangent
Certains fantasment sur un humain augmenté… Encore faudrait-il commencer par arrêter de le diminuer au point de menacer sa survie. Le principal danger ne vient pas des virus, mais des produits chimiques qui ont envahi notre environnement quotidien et dérèglent notre système hormonal : les perturbateurs endocriniens. En cinquante ans, les hommes ont perdu plus de la moitié de leurs spermatozoïdes et leur testostérone décline. Les femmes voient leurs capacités de reproduction décroître avec la montée de nouvelles maladies ovariennes. Les cas d’autisme et d’allergies explosent chez les enfants. Des maladies autrefois rarissimes comme le diabète, l’obésité, les dysfonctions de la thyroïde, l’endométriose deviennent communes. Cette perte de potentialité n’est pas propre à l’espèce humaine, c’est toute la biodiversité qui est menacée.
Écoutez les mots forts de Corinne Lalo 👏 Elle est journaliste d’investigation & grand reporter depuis 30 ans (pour TF1, FR3, TV5MONDE, LE MONDE…) Elle a contribué à révéler plusieurs grands scandales en France tels que le sang contaminé, le « nuage de Tchernobyl », la… pic.twitter.com/DLEnNg4mo1
Macron est au pouvoir depuis en réalité …12 ans . Aujourd’hui la France représente 0.8% des émissions de gaz à effet de serre. En 2030 nous serons à 0,5% et nous serons ruinés…
Affairisme, écologisme , wokisme ont intoxiqué nos politiques et nos média . Qui osera dire que l’on ne peut être souverain sans agriculture et sans industrie en France ces deux secteurs ne représentent plus que 10% du PIB ….
Seuls les imbéciles n’auront pas compris que la France est prisonnière de l’Europe mais plus encore de l’escroquerie climatique. Le Green Deal adopté sous la pression des écolos se décline dans tous les secteurs . L’Europe s’engage dans la décroissance et la misère, le reste du monde observe notre suicide .Il faut sans cesse le rappeler le C02 n’ est pas l’explication des variations du climat !
Et pourtant à cause de ce mensonge la France s’auto-mutile
Tuer l’agriculture pour le bonheur d’un seul oligarque ukrainien ?
Il y a pire que l’Europe, c’est le carcan vert qui nous tue .Le délire de Sardine Rousseau de Jadot de Marie Toussaint de Raphael Glucksmann fait sourire dans les pays du Sud . La France est intoxiquée…
Intoxiquée par les écolos l’opinion publique ne veut que de l’agriculture verte mais sans le savoir se nourrit de fruits TOUS traités aux pesticides et importés ,ajoutons le soja OGM…
L’opinion croit qu’il est possible d’imposer NOS NORMES aux pays qui nous vendent
C ‘est idiot! imaginez des « contrôleurs » de Macron dans les grandes fermes brésiliennes? Soit on autorise les agriculteurs à utiliser les pesticides soit on est PROTECTIONNISTE avec des taxes aux frontières
Le bio n’a de sens que dans une société riche avec une progression du pouvoir d’achat! Sans croissance pas de pouvoir d’achat. Le bio pour les plus riches, la merde importée pour les autres
La question des coûts de production, beaucoup plus élevés en France qu’ailleurs en Europe, et renchéris par des normes environnementales toujours plus exigeantes, échappe totalement aux Français, qui sont surtout focalisés sur le pouvoir d’achat, en miroir de ce qu’ils vivent
Le public tend à considérer, à tort, les agriculteurs comme des individus subventionnés pour entretenir le paysage plutôt que comme des acteurs économiques.
Mais la production c’est également l’industrie et là encore l’opinion publique n’en veut pas c’est sale…
Pour réindustrialiser il faut faire disparaitre cette idiotie qu’est la loi ZAN qui interdit d’accorder de l’espace à l’industrie . Pour passer de nos minables 9% de pib à l’industrie à la moyenne européenne qui est à 15% , 50 000 hectares sont necessaires mais interdites…. Et oui les écolos tuent l’industrie . Et pourtant jamais la France n’a eu autant d’espace forestier ou en friche
Nous allons mourir car nous ne voulons pas produire et sans production pas de richesse à partager, seulement de la misère et des inégalités…
ALORS IL NE RESTE QUE LA MANIPULATION ET LA CAPITULATION
Macron a été obligé de demander à Ursula Von de Leyen,l’autorisation de la mise en place de mesures pour aider les agriculteurs en crise.
Le Monde révèle hier une nouvelle info détonante : une note interne de la FNSEA qui montre qu’elle exerce « des pressions » « sur les pouvoirs publics pour que des convois soient stoppés », notamment celui de Rungis !que la FNSEA n’était pas à l’origine du mouvement de révolte paysanne et qu’elle s’était raccrochée aux branches. On connaît parfaitement ses liens étroits avec l’agro-business et l’UE ! La FNSEA cogère le Système depuis 40 ans
Madame Toussaint , tête de liste des écolos , madame Hayer tête de liste probable des macroniens auraient joué à la fermière au Trianon comme jadis Marie Antoinette… Sans croissance pas d’amélioration de la situation matérielle de la population , le délire climatique n ‘est justifié par … Lire la suite →
Madame Toussaint , tête de liste des écolos , madame Hayer tête de liste probable des macroniens auraient joué à la fermière au Trianon comme jadis Marie Antoinette… Sans croissance pas d’amélioration de la situation matérielle de la population , le délire climatique n ‘est justifié par aucune donnée scientifique . Le C02 d’origine humaine n’a aucun rôle sur les températures , tout s ‘explique par le soleil et la géothermie . J’invite à lire dans ce blog les comptes rendus d’études sur la question
La vraie écologie aurait sa place: lutter contre la pollution , défendre les bons produits et la biodiversité , mais cette écologie n’a strictemeient rien de commun avec le délire médiatique et politique
La très officielle Agence du développement a publié un rapport 2050 qui sert de bible au politique.
Tout part du fameux « réchauffement d’origine humaine » Quatre scénario sont envisagés .
Le plus raisonnable est écarté (10% de réduction de la cons de viande : le plus vertueux réduit des deux tiers la viande , la construction delogements neufs et la mobilité, les residences secondaires seront transformes en résidences principales
S4, le seul qui renonce à ce levier, conduit à une fuite en avant qui paraît risquée : faute de pouvoir décarboner l’énergie, la société est réduite à dépenser d’énormes quantités d’énergie pour extraire le CO₂ de l’air ambiant. Le pari technologique et économique est énorme. S3, qui se place dans la prolongation de nos habitudes actuelles, mise sur les technologies pour augmenter le potentiel de l’efficacité énergétique, pour pouvoir se contenter d’une sobriété modérée. Cela suppose l’atteinte effective de l’équilibre entre développement de ces technologies et augmentation desconsommations. Mais le temps de développement de ces technologies retarde la diminution des émissions, conduisant à un solde global d’émission important sur la période de transition.
S1 et S2 font le choix d’une mobilisation plus importante de la sobriété en changeant la logique de développement socio-économique : une consommation réduite et des modes de vie plus raisonnés qui privilégient les liens sociaux à l’accumulation de biens matériels, ce qui correspond à des aspirations qui s’affirment de plus en plus dans nos sociétés. Ainsi, S1 et S2 développent la sobriété d’usage (déplacement à pied ou à vélo, commerces de proximité privilégiés…), la sobriété dimensionnelle (alléger le poids des véhicules…) et la sobriété coopérative (habitat plutôt collectif, location d’équipements qu’on utilise peu souvent plutôt que de les acquérir…). Cette sobriété permet de sécuriser l’atteinte de la neutralité carbone : les émissions résiduelles sont plus facilement compensées par les puits de carbone naturels et la chute des émissions est suffisamment rapide pour que la somme des émissions sur toute la durée de la transition reste modérée
La sobriété heurte cependant le mode de pensée dominant de la culture consumériste du monde moderne. Elle est souvent perçue comme une privation et s’avère clivante : ce qui semble être une privation pour une génération ou un individu donné peut au contraire apparaître comme une évidence pour un autre. Or, la mise en œuvre à grande échelle de politiques de sobriété nécessite des transformations sociales rapides et fortes, qui peuvent rencontrer de fortes résistances. S2 surmonte cette difficulté par la recherche d’un consensus social au travers d’une gouvernance ouverte, mais ceci ralentit le rythme de la transformation.
S1, qui a des objectifs de sobriété beaucoup plus forts et plus rapides, doit inévitablement recourir en parallèle à la contrainte via la réglementation ou le rationnement via des quotas, ce qui impose un important effort d’explication et des compensations pour la faire accepter. La difficulté à y parvenir fait courir le risque de clivagesforts, voire violents, au sein de la société.
Il s’avère que les taux de vaccination contre le COVID-19 sont associés à une mortalité accrue de 25 %, et l’association est hautement statistiquement significative avec la valeur P de 0,0131, ce qui montre qu’il est peu probable qu’il s’agisse d’un résultat du hasard.
Les modèles de régression linéaire sont relativement simples et fournissent une formule mathématique facile à interpréter pour générer des prévisions. La régression linéaire est une technique statistique établie qui s’applique facilement aux logiciels et au calcul. Les entreprises l’utilisent pour convertir de manière fiable et prévisible les données brutes en informatique décisionnelle et en informations exploitables.
MATHEMATIQUEMENT LA RELATION ENTRE LES DEUX VARIABLES TAUX DE VAXX ET SURMORTALITE EST SIGNIFICATIVE
On nous a dit que « les vaccins Covid sauvent des vies ». Les données réelles montrent malheureusement le contraire. La tendance observée dans les analyses précédentes se poursuit : les taux de vaccination sont associés à des augmentations, et non à des diminutions, de la mortalité totale.
Les similitudes entre les relations entre les taux de vaccination et la surmortalité en 2023 et 2022 ( données 2022 discutées ici ) sont frappantes :
Adjointe à la Maire de Paris en charge de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts, Audrey Pulvar compte sur les 20 hectares cultivés à Paris
La ville porte un plaidoyer auprès de l’Union européenne pour que les collectivités soient autorisées à réserver 50 % de leur marché à de la proximité. « Aujourd’hui il faut ruser », commente Audrey Pulvar. Un chantier colossal, selon Stéphane Linou : « Entre les 2 % actuels d’autonomie alimentaire des aires urbaines et les 100 %, on a de la marge. Il faut créer un entre-deux, pour qu’on n’ait pas à se taper dessus en cas de problème. »
Voici un exemple illustré de ce qu’ils sont capables de faire, tout en hurlant aux émissions de CO2. Voici du boeuf vendu dans la Marne en France. Il est né en Autriche, a été élevé en Argentine, est parti aux US, où il a été abattu, puis a été découpé en France, pour ensuite finir en magasin. Ce boeuf a parcouru au minimum 30.100 kms ! Mais n’oubliez pas d’éteindre votre wifi pour économiser de l’énergie..
Le socialiste néerlandais Frans Timmermans, commissaire européen chargé de mettre en œuvre l’ambitieux Pacte vert pour l’Europe, a rejeté toute idée d’assouplissement des objectifs de durabilité dans la politique alimentaire du bloc, lors d’un discours devant les législateurs de la commission de l’environnement du Parlement européen (ENVI), lundi 7 mars 2023
« S’il vous plaît, ne croyez pas à l’illusion selon laquelle […] vous favoriseriez la production alimentaire en la rendant moins durable, en renonçant à la stratégie “de la ferme à la table”, en ne la rendant pas plus résiliente en termes d’environnement naturel et de production alimentaire », a-t-il averti.
Le problème des écolos sectaires: leurs contradictions. Plus ils tuent notre agriculture plus nous importons de la merde carbonnée
La part des émissions liées aux importations des produits agricoles a augmenté en France, et compte désormais pour près de la moitié de l’empreinte carbone alimentaire française, indique jeudi (25 janvier) dans un rapport le Haut conseil pour le climat.
Selon ce rapport, publié en pleine mobilisation des agriculteurs, « 46 % des émissions alimentaires sont des émissions importées », soit 63 millions de tonnes équivalents CO2, contre 42 % en 2010 avec 61 millions de tonnes.
Les importations atteignent ainsi « 40 à 50 % » des légumes les plus consommés en France, et la part de fruits, poissons et crustacés importés est également élevée, détaille le Haut conseil pour le climat (HCC).
« Par ailleurs, 20 % de la viande bovine et 30 à 40 % du porc ou de la volaille consommés en France sont importés », souligne l’organisme indépendant, selon lequel « en vingt ans, les importations de viandes et préparations de volailles ont été multipliées par plus de quatre », pour « en partie répondre à la demande de l’industrie agro-alimentaire » et de la restauration.
L’élevage est à lui seul responsable de 59 % des émissions de l’agriculture, un secteur qui comptait lui-même pour 18 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France en 2021. Le système alimentaire dans son ensemble représente 22 % de l’empreinte carbone globale des Français, selon le HCC.
Les bovins sont la principale source d’émissions directes de l’élevage (83 %), qui sont essentiellement dues au méthane que les vaches produisent en rotant et à la gestion de leurs déjections.
Les émissions de l’élevage ont diminué de 15 % entre 1990 et 2021, mais cette baisse résulte principalement d’une réduction du cheptel en raison des « difficultés socio-économiques du secteur », note l’organisme indépendant.
L’élevage est régulièrement épinglé pour ses importantes émissions de gaz à effet de serre, et la Cour des comptes avait en mai 2023 recommandé de « définir une stratégie de réduction » du nombre de vaches élevées en France.
« Cela ne servirait à rien de donner des consignes de taux de diminution du cheptel bovin parce que si la consommation ne diminue pas en parallèle, cela augmente les importations », a estimé lors d’une conférence de presse Marion Guillou, membre du Haut conseil pour le climat.
« Aujourd’hui, le poids carbone des importations des pays en dehors de l’Union européenne est supérieur au poids carbone des productions européennes bovines », a-t-elle souligné, à l’heure où l’UE négocie des accords commerciaux avec plusieurs pays (Australie, Vietnam, Chili, pays du Mercosur).
Le HCC recommande plutôt de commencer par manger moins de produits d’origines animales : une baisse de la consommation d’au moins 30 % aiderait à réduire de moitié les émissions d’origine agricole d’ici 2050.
-On peut contrôler un champ agricole par satellite au mètre près mais pas les points de deal ? -On peut venir contrôler des agriculteurs avec des armes mais pas arrêter des délinquants récidivistes ? -On peut emmerder des agriculteurs avec de l’administratif sans fin et leur mettre des pénalités mais pas appliquer des oqtf ? -On peut éborgner des gilets jaunes mais pas arrêter des blacks blocs ?
Le 3STR : ce système de surveillance par satellite en temps réel que dénoncent les agriculteurs pic.twitter.com/jcqUjf2i5Z
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 25, 2024
Le WEF de Davos s’attaque à notre café !!! Boire votre café n’est pas bon pour le climat !!! 😳
Hubert Keller, banquier suisse et "contributeur à l'agenda" du Forum économique mondial : "Le café que nous buvons tous émet entre 15 et ⏬ pic.twitter.com/DHWXkMQR2k
JOHN CLAUSER, LAURÉAT DU PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2022
: « Je peux affirmer avec beaucoup d’assurance qu’il n’y a PAS d’urgence climatique. » Aussi dérangeant que cela puisse être pour beaucoup de gens. Mon message est que la planète n’est PAS en danger. … le CO2 atmosphérique et le méthane ont un effet négligeable sur le climat.
Les politiques gouvernementales qui ont été mises en place sont totalement inutiles et devraient être éliminées. Jusqu’à présent, nous avons totalement mal identifié quel est le processus dominant qui contrôle le climat, et tous les différents modèles sont basés sur une physique incomplète et incorrecte.
Le processus dominant est le « mécanisme du thermostat réflexif soleil-nuage ». Les nuages sont tous d’un blanc éclatant et ils réfléchissent 90% de la lumière du soleil vers l’espace, ce qui en fait l’aspect le plus crucial mais le plus négligé du système climatique. Les deux tiers de la Terre sont recouverts d’océans.
Rien que l’océan Pacifique représente la moitié de la Terre. La couverture nuageuse moyenne de la Terre est de 67% ; environ 50% sur les terres et 75% sur les océans. Je soutiens que les propriétés remarquables des nuages mentionnées ci-dessus sont la pièce manquante du puzzle. Je peux affirmer avec beaucoup d’assurance qu’il n’y a pas d’urgence climatique. »
Parmi les signataires : Mathieu Molimard (consultant Pfizer et promoteur d’une « étude totalement pipotée)), Rémi Salomon (« papi et mamie mangeront leur bûche de Noël à la cuisine » c’est lui), Alain Fischer (« Monsieur vaccin »), Jérôme Marty (« on a des milliers d’années d’expérience sur les vaccins » c’est lui),
La deuxième est internationale , publiée dans Cureus, c’est un article de synthèse validé par les Pairs
Les gouvernements devraient approuver un moratoire mondial sur les vaccins à ARNm jusqu’à ce que toutes les questions concernant leur sécurité aient été étudiées de manière approfondie, selon les auteurs d’un nouvel article évalué par des pairs sur les essais de vaccins contre la COVID-19 et la campagne mondiale de vaccination, publié la semaine dernière dans Cureus . Journal des sciences médicales.
Cureus est une revue médicale générale en ligne, à comité de lecture et en libre accès, utilisant l’examen par les pairs avant publication.
Les auteurs ont étudié les recherches publiées sur les essais de vaccins des sociétés pharmaceutiques et les événements indésirables associés. Ils ont également demandé que les vaccins contre la COVID-19 soient immédiatement retirés du calendrier de vaccination des enfants.
Après que les premiers rapports d’essais de vaccins ont affirmé qu’ils étaient efficaces à 95 % pour prévenir le COVID-19, de graves problèmes de méthode, d’exécution et de compte rendu des essais sont devenus publics, que le document a examinés en détail.
Les preuves montrent également que les produits n’ont jamais été soumis à des tests de sécurité et toxicologiques adéquats, et depuis le déploiement du vaccin, les chercheurs ont identifié un nombre important d’événements indésirables (EI) et d’événements indésirables graves (EIG).
Auteurs M. Nathaniel Mead, Stephanie Seneff, Ph.D. , Russ Wolfinger, Ph.D., Jessica Rose, Ph.D. , Kris Denhaerynck, Ph.D., Steve Kirsch et le Dr Peter McCullough ont détaillé les risques graves potentiels des vaccins pour les humains, les problèmes de contrôle et de traitement des vaccins, les mécanismes à l’origine des EI, les raisons immunologiques de l’inefficacité des vaccins et les données de mortalité issues de l’enregistrement. essais.
Ils ont conclu : « L’approbation par l’agence fédérale des produits injectables à ARNm du COVID-19 sur une base de couverture générale à l’échelle de la population n’avait aucun soutien d’une évaluation honnête de toutes les données d’enregistrement pertinentes et d’une considération proportionnelle des risques par rapport aux avantages. »
Ils ont également demandé que les vaccins soient immédiatement retirés du calendrier de vaccination des enfants et que les rappels soient suspendus.
« Il est contraire à l’éthique et inadmissible d’administrer un vaccin expérimental à un enfant qui a un risque quasi nul de mourir du COVID-19 (IFR, 0,0003 %) mais un risque bien établi de 2,2 % de lésions cardiaques permanentes sur la base des meilleures études prospectives. données disponibles », ont-ils écrit.
Enfin, les auteurs ont demandé une enquête approfondie sur les fautes commises par les sociétés pharmaceutiques et les agences de réglementation.
Quand la réalité rattrape les véritables désinformateurs : les associations de victimes
Vous trouverez sur ce site des témoignages vidéo de collectifs et associations de victimes d’effets secondaires des vaccins covid-19. Après plus de 2 ans de souffrances, la majorité de ces victimes n’ont pas retrouvé leur vie d’avant. Le déni médical, la censure et l’omerta politique qu’elles subissent doivent laisser la place à une reconnaissance. Nous avons besoin de vous pour faire éclater cette réalité car c’est ensemble que nous parviendrons à faire la lumière sur ce qui ressemble déjà à un scandale sanitaire d’une ampleur inédite.
Entre-temps, des problèmes sont apparus concernant les méthodes, l’exécution et les rapports de ces essais pivots. Une nouvelle analyse des données de l’essai Pfizer a identifié une augmentation statistiquement significative des événements indésirables graves (EIG) dans le groupe vacciné.
De nombreux EIG ont été identifiés à la suite de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA), notamment des décès, des cancers, des événements cardiaques et divers troubles auto-immuns, hématologiques, reproductifs et neurologiques. De plus, ces produits n’ont jamais été soumis à des tests de sécurité et toxicologiques adéquats, conformément aux normes scientifiques préalablement établies.
Parmi les autres sujets majeurs abordés dans cette revue narrative figurent les analyses publiées sur les dommages graves causés aux humains, les problèmes de contrôle qualité et les impuretés liées aux processus, les mécanismes sous-jacents aux événements indésirables (EI), les bases immunologiques de l’inefficacité des vaccins et les tendances de mortalité basées sur les données de l’essai d’enregistrement. Le déséquilibre risque-bénéfice étayé par les preuves à ce jour contre-indique d’autres injections de rappel et suggère qu’au minimum, les injections d’ARNm devraient être retirées du programme de vaccination des enfants jusqu’à ce que des études de sécurité et toxicologiques appropriées soient menées.
L’approbation par l’agence fédérale des vaccins à ARNm contre la COVID-19 sur une base de couverture générale à l’échelle de la population ne s’appuyait pas sur une évaluation honnête de toutes les données d’enregistrement pertinentes et sur une considération proportionnelle des risques par rapport aux avantages. Compte tenu de l’ampleur et du bien documenté des EIG et du rapport préjudice/récompense inacceptablement élevé, nous exhortons les gouvernements à approuver un moratoire mondial sur les produits à ARNm modifiés jusqu’à ce que toutes les questions pertinentes relatives à la causalité, à l’ADN résiduel et à la production aberrante de protéines soient résolues.
Plus de morts vaccinés (trait noir)que non vaccinés (pointillé)dans l’essai Pfizer
Comparaison des effets secondaires officiels vaccins covid et grippe par million de doses
ETUDE de Cleveland, plus tu as de doses, plus tu es contaminé
Myocardies déclarées et vagues d’injections
LES293 ARTICLES SUIVANTS SERONT CONSIDERESCOMME DES DERIVES SECTAIRES AVEC LA LOI DARMANIN
📹 En audition de la nouvelle présidence Belge, j'ai rappelé que la viande « cultivée » en labo est une menace pour les méthodes authentiques de production alimentaire. L'UE voit dans l'interdiction de vendre ces produits une éventuelle violation des règles du marché unique… pic.twitter.com/OFV70WHcjq
Je ne savais pas que Bruno Le Maire avait inauguré une usine produisant de la pseudo viande.
Je ne savais pas que la viande sans animaux était autorisée en France et je découvre sur le site de Refine meat que je peux en mager à l’Hippopotamus le plus proche de chez moi . Ce dernier ne la fait pas apparaitre sur sa carte….Produit caché ou information anticipée. Il n’en reste pas moins que :
tumeur
Grosseur plus ou moins volumineuse due à une multiplication excessive de cellules normales (tumeur bénigne) ou anormales (tumeur maligne).
Bienvenue dans le monde d’après. Une usine en Hollande imprime 500 tonnes de steaks par mois. Redefine Meat Company fournira aux restaurants allemands des filets imprimés.
Environ 110 restaurants allemands achètent déjà de la « viande » chez Redefine Meat. « Pour commencer le processus d’impression 3D de viande, les scientifiques font une biopsie d’un lot de cellules souches animales selon le type de viande souhaité – bœuf, porc, volaille et même poisson.
» Ces cellules subissent alors le processus de prolifération in vitro, baignant dans de l’eau nourrissante, un sérum riche en nutriments dans un bioréacteur contrôlé par le climat. Pendant quelques semaines, ces cellules se reproduisent, interagissent et se différencient en cellules graisseuses et musculaires qui forment un biotus.
Le bras du robot utilise ensuite les buses pour doser cette pâte semblable à des fibres de viande d’élevage en couches fines les unes sur les autres. Le bras suit les instructions du fichier numérique soumis à l’aide d’un logiciel de conception assisté par ordinateur, CAO, pour recréer la forme et la structure correctes de la viande prévue. Le matériel de viande imprimé en 3D doit être collant et en même temps assez solide pour recréer un modèle structural avec une réplication précise des tissus selon le type et le morceau de viande. Pour le goût, la saveur, vous aurez le choix. Si vous voulez que votre viande ait le goût de poulet, poisson, de pomme, c’est possible…
J’ ai eu la chance extraordinaire de cotoyer le monde d’avant, celui d’une France encore enracinée dans sa ruralité.
Entre 1840 et 1990 la France a connu l’apogée de la civilisation paysanne .
Pendant ce siècle et demi la paysannerie sortit de la pauvreté, entra dans le marché et lamodernité, connut enfin ce que Michel Debatisse appela , il y a soixante ans, la « révolution silencieuse » de ma paysannerie française . Majoritaires dans le monde rural mais également dans le pays pendant les cent premières années de la période, les paysans diffusaient leurs valeurs à l’ensemble de la société. C’est à cette époque que naquit la gastronomie française à partir des produits de pays
Le dernier demi siècle vit le monde rural devenir minoritaire mais briller de ses derniers feux. Puis vinrent les jours sombres , ceux de la fermeture des petites auberges « non conformes normes CEE », l’interdiction de l’abattage à la ferme.
Le nouveau plan local d’urbanisme de la « vallée de l’homme » en Périgord, entend d’ailleurs limiter la croissance de la population à 4% en 12ans alors que nous comptons moins de 40 habitants au km2…Il faut bien protéger la taïga…
La forêt a déjà doublé de surface en Périgord et j’ai du mal à comprendre pourquoi l’administration entend protéger les résineux et en particulier le pin maritime, de plus en plus présent .
La ruralité vivante des années 80 n’est plus un concept utile pour 2024, les auberges isolées sont soumises aux mêmes règles que celles des centre-ville, interdits les petits panonceaux qui guidaient les touristes dans le dédale des chemins vicinaux.
Notre ruralité est morte et ma génération se contentera d’avoir connu les derniers paysans . La culture disparue survit dans le souvenir , les moments d’émotion et dans quelques recettes …
Nous assistons à la mort des terroirs avec la diffusion des normes et l’uniformisation des modes de production. Le veau d’ici ressemble au veau d’ailleurs et tout se ressemble. Le retour à la cuisine du Moyen Age se prépare avec le recours massif aux épices et autres artifices destinés à masquer la fadeur généralisée .
Du soja transgénique, des poulets lavés au chlore , de la m…e sans doute mais propre…
Pour une moitié de sa vie, Yvonne, ma mère, a subi la pesanteur du destin et la misère du temps des croquants, mais a également vécu les fêtes d’antan .
Puis elle a tout bousculé et s’est affranchie de ces fatalités.
Je ne fus que le témoin de cette métamorphose , celle d’une petite paysanne qui, par son travail, est devenue une restauratrice reconnue.
Jamais elle ne renia ses origines et son histoire , elle tirait ses forces et son génie de la terre et, comme l’on disait jadis ici, de sa race.
Le Périgord était pauvre, très pauvre, on n’y mourrait plus de faim depuis le premier tiers du XIX -ème siècle mais la société paysanne restait misérable.
Il y avait bien quelques fermes assez riches pour nourrir la famille mais le plus souvent les hommes travaillaient à la journée à l’extérieur et les femmes se faisaient domestiques chez les riches et en revenaient avec des recettes en tête.
Les guides touristiques font l’impasse sur cette réalité et présentent trop souvent le Périgord comme un pays de cocagne où tout serait facile, il suffirait presque de ramasser les confits d’oie à la pelle.
Tout naquit de cette sociologie originale aujourd’hui disparue…
Il parait que la gastronomie française est classée par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité, mais de quelle gastronomie s’agit-il ? Les ingrédients essentiels existent -ils encore ?
Jamais autant de normes ne nous ont protégés pour « préserver » le naturel , l’espace boisé, les conditions d’abattage et que sais-je encore.
Plus la bureaucratie multiplie les normes, plus l’uniformisation progresse. Un aliment industrialisé aura la saveur égale d’un bout à l’autre de l’année et d’une année sur l’autre, un produit authentique de terroir, sera nuancé et changeant. Le premier est rassurant, mais répétitif. Le second réveille le palais, surprend et crée de l’émotion. Il invite au partage de la joie de manger et de boire ensemble, puis d’en parler.
Plus l’on se gargarise de naturel plus l’authentique disparait…
Le géographe Jean-Robert Pitte s’interroge :
« Je distinguerai l’authentique du naturel. Le naturel est une mode qui repose sur un mythe, celui d’une nature pure de toute transformation humaine, ce qui n’a jamais existé depuis que l’humanité a commencé à occuper la planète et, ce faisant, à transformer son environnement. Le discours actuel véhiculé par certains scientifiques, en général dépourvu de culture historique et ignorant des sciences de l’homme, par la plupart des médias et des décideurs politiques vise à culpabiliser l’humanité passée et présente et à promouvoir la décroissance. »
Le terroir du Périgord regorgeait de trésors qui exprimaient la maîtrise agronomique, paysagère, esthétique, gourmande de notre province. Il en allait de même pour l’immense variété des environnements terrestres. Chacun d’entre eux résulte de la conjonction de potentiels physiques et de savoir-faire humains tendus vers la production d’aliments qui expriment aussi le goût de chaque peuple et donc sa culture, son identité. Lorsque l’harmonie règne entre ces données et ces volontés, on atteint l’authenticité.
Nul concept n’est mieux approprié que celui de terroir. Une étendue de terre exploitée par une collectivité rurale ; une certaine homogénéité physique, originelle ou liée à des techniques culturales aptes à fournir certains produits agricoles.
Un ensemble de particularités …
Mais faut -il employer le présent ou le passé ?
Sans les hommes et les femmes, sans leur travail il n’est point de nature qui vaille.
Comprendre notre gastronomie, c’est donc rendre hommage aux artisans de ce grand mouvement pour sortir de la misère et tourner la page du temps de croquants .Le pays immobile se mit en mouvement des années 1950 aux années 1980, un peu en décalage avec les fameuses « Trente Glorieuses ».
C’est l’histoire d’Yvonne Gibertie et de bien des paysannes du Périgord.
Yvonne est née Delteil, le 25 avril 1932 à Fougeras, commune de La Chapelle Aubareil, dans le canton de Montignac, au cœur du Périgord Noir. Elle y a vécu et travaillé toute sa vie.
Elle s’est toujours fait une haute idée de la lignée, celle d’une famille paysanne. Elle était fière de ses origines. Une fière paysanne du Périgord noir.
Mais dans notre langue d’oc « fière » veut dire forte, courageuse, ma mère était solide comme un roc, dure au travail, volontaire…
Je l’ai toujours vu travailler pour avancer, pour léguer plus qu’elle n’avait reçu …
Jamais je ne l’ai vue se plaindre ; bien au contraire, elle se sentait redevable à l’égard des anciens, chargée de transmettre ce qu’elle avait reçu. Elle appela son restaurant : « La Table du Terroir ».
Leur histoire avait émue la France.
En 2019, la famille Pécourneau s’est retrouvée au bord de la faillite après avoir reçu une amende pour avoir… vendu un poulet à leur voisin.
Quel est le risque de fausse couche pour grossesses jugées viables ? L’étude Naert porte sur des femmes non vaccinées et aboutit à un risque de 6%
L’étude Zauche porte sur le risque de fausse couches pour les grossesses jugées viables, elle porte sur les femmes vaccinées covid et trouve …14% . Un gros probleme? Mais non car le taux normal serait de 14%
En faussant le taux habituel on camoufle une évidence: la responsabilité des injections dans le doublement des fausses couches
Maintenant que nous avons enquêté sur cette question aussi loin que possible, je vais simplement énumérer les preuves dont nous disposons selon lesquelles le déploiement du vaccin contre la COVID a non seulement entraîné une surabondance de fausses couches, mais le CDC, Viki Male et Kevin Ault, en tant que principaux partisans de le dogme « c’est sûr et honnête » l’ont dissimulé
Nous avons établi au-delà de tout doute raisonnable que le taux de fausses couches de fond devrait être inférieur à 6 %
Zauche, Shimabukuro et d’autres ont affirmé que le taux de fausses couches post-vaccinales était d’environ 14 %.Il existe des facteurs confondants importants dans les données sur les fausses couches et parce que le CDC refuse de divulguer les données V-safe pour une analyse indépendante, nous devons interpoler les données sur ce dont nous disposons
En utilisant une modélisation directement comparable et jamais réalisée auparavant, nous avons montré dans cet article que le taux de fausses couches présenté par Lauren Zauche, suite à la vaccination contre la COVID, est au moins le double de ce qu’il devrait être.
Vous pouvez donc considérer la cohorte Naert comme le groupe témoin et le groupe Zauche comme le groupe vacciné