Les adolescents vont ils servir de cobayes pour les « vaccins » contre la dengue?

@BanounHelene

Rappel : les vaccins anti-dengue sont susceptibles d’aggraver les infections par le phénomène de facilitation par les anticorps Ceci est reconnu par l’Institut Pasteur

la Dengue
C’est une maladie transmise par le moustique Aedes aegypti (moustique vecteur de la fièvre jaune, de la dengue, du chikungunya et du zika)
La première observation de dengue plus sévère chez certains patients date de 1964 à Bangkok (Thaïlande) (Halstead, 1970)
Au début la maladie était bénigne et classique puis on notait une aggravation après quelques jours. Cette dengue sévère a été appelée DHF : dengue à fièvre hémorragique.
Cette forme de dengue était observée chez des enfants de moins de 1 an et chez des patients présentant une réponse secondaire à anticorps (des patients présentant avant l’infection des anticorps anti-dengue témoins d’une infection antérieure). Pour observer ce phénomène, il fallait un intervalle de 3 mois à 5 ans entre les infections successives. Chez les enfants de moins de 1 an, les cas étaient observés plutôt entre 6 et 9 mois, lorsque les anticorps maternels sont considérés à un niveau insuffisant pour protéger l’enfant .
Les auteurs notaient déjà qu’il était peu probable que la facilitation immunodépendante de maladies virales aigües soit l’unique propriété d’un seul groupe de virus. Ils se référaient à des observations similaires suite à des vaccinations antirougeole ou anti-virus respiratoire syncitial par un vaccin inactivé suivies d’infections par virus sauvages.

Le même phénomène a été décrit à Cuba en 1981 (Kouri, 1981) : en 1977 une épidémie de dengue avait touché 500 000 personnes et en 1978 44 % des cubains avaient des anticorps anti-dengue. En 1981 une épidémie de dengue d’un autre sérotype est survenue et a occasionné 116 143 hospitalisations. Les mêmes caractéristiques cliniques et immunologiques qu’en Thaïlande étaient observées (avec la dénomination DHF/DSS : dengue hémorragique suivie de dengue avec syndrome de choc).
La même équipe cubaine (Guzman MG et Vazquez S, 2010 ) explique en 2010 le phénomène d’ADE, c’est à dire « antibody dependent enhancement ».
L’immunité contre la maladie est spécifique du type viral (il en existe 4 pour la dengue) et dure toute la vie. Il existe une immunité croisée avec les autres sous-types qui décroît rapidement avec le temps.

Chez les nourrissons, les anticorps maternels décroissent rapidement et passent par 3 phases : neutralisation du virus, facilitation de l’infection virale, dégradation des anticorps.
Plus l’intervalle de temps est grand entre les infections successives chez les adultes et enfants, plus la maladie est sévère, car le taux d’anticorps est plus faible. Les nourrissons font des dengues sévères quand le taux d’anticorps descend au-dessous du taux de 1/20.
Le mécanisme est l’ADE = antibody dependent enhancement ; il y a facilitation de l’entrée du virus dans la cellule par les anticorps résiduels mais aussi modification de l’expression des cytokines inflammatoires et des mécanismes antiviraux intracellulaires. Les immunités innée et adaptative sont altérées.

Une revue complète est parue en 2015 sur la facilitation par les anticorps des infections virales
(Taylor et al., 2015)
Pour obtenir la neutralisation d’une particule virale il faut une concentration d’anticorps supérieure à un certain seuil.
En dessous de ce seuil, il peut y avoir facilitation de l’infection (ADE). Soit extrinsèque : le nombre de cellules infectées par le virus va être augmenté, soit intrinsèque : par modulation de la réponse innée et augmentation de la production de virions. Ces deux voies augmentent le relargage de médiateurs vaso-actifs et la sévérité de la maladie.

Les mécanismes :
les anticorps IgG jouent le rôle de pont moléculaire entre le virus et le récepteur du Fc (fragment non spécifique de l’antigène de l’igG) exprimé à la surface d’une cellule cible du virus : une cellule de la lignée myéloïde.
Par l’intermédiaire de la fixation du complément par les IgG et IgM
De nombreux types de cellules expriment à leur surface des récepteurs du complément (le complément est un ensemble de protéines du sérum jouant un rôle dans les réactions immunitaires). Cette fixation du complément par ADE va permettre au virus d’attaquer des cellules qui ne sont pas sa cible habituelle et donc entraîner une maladie atypique et plus sévère : les fibroblastes et cellules endothéliales sont capables, comme les cellules immunitaires de fixer la principale protéine du complément, la C1Q (fonseca et al., 2001). Il a été montré que cette voie facilite certaines infections virales (virus Ebola, certains Parvovirus)(Von Kietzell et al., 2014)

Le vaccin Dengvaxia©  : vaccin contre la dengue
Etant donnée la connaissance que l’on avait de ce phénomène de facilitation au cours d’infections successsives naturelles par la dengue, le risque a été recherché au cours des essais cliniques du vaccin Dengvaxia©.
Que révèlent les essais cliniques du vaccin?
L’occurence supérieure de dengue sévère chez les vaccinés (par rapport aux non vaccinés) avait été notée dans l’étude clinique de Sanofi dès 2015 (Hadinegoro et al., 2015)(Scientific American, 2019) : « L’incidence plus élevée d’hospitalisation pour la dengue la troisième année chez les enfants de moins de 9 ans reste inexpliquée : elle doit être soigneusement surveillée lors du suivi à long terme. Cependant le risque chez les enfants de 2 à 16 ans était plus faible dans le groupe vacciné que dans le groupe témoin. »
On lit pourtant dans l’étude que le risque de dengue sévère était 7,45 plus élevé chez les enfants entre 2 et 5 ans, vaccinés. Une tendance nette à l’augmentation du risque chez les vaccinés est notée pour les enfants de moins de 9 ans.
« Des analyses de données provenant de participants âgés de 9 ans ou plus ont montré que l’efficacité du vaccin était de 81,9 % (IC à 95 %, 67,2 à 90,0) chez les participants séropositifs et de 52,5 % (IC à 95 %, 5,9 à 76,1) chez les participants séronégatifs. »
Les auteurs de l’étude soulignent l’efficacité du vaccin pour les enfants de 9 à 16 ans (ceux qui ont certainement déjà été infectés par la dengue et sont donc séropositifs), ce qui confirme cette efficacité inférieure chez les séronégatifs.
Ceci est confirmé en 2018 (Sridhar et al., 2018) : « Le CYD-TDV (essais d’efficacité d’un vaccin tétravalent contre la dengue) a protégé contre la dengue grave et l’hospitalisation pour dengue virologiquement confirmée pendant 5 ans chez les personnes qui avaient été exposées à la dengue avant la vaccination, et il a été démontré que le risque était plus élevé chez les personnes vaccinées qui n’avaient pas été exposées à la dengue. »

Des publications de 2016 mettaient en garde contre la campagne massive de vaccination entreprise aux Philippines en 2016-2017:
(Martinez-Vega et al., 2071 ; Swaminathan et al., 2019)
« Le Dr Scott Halstead a étudié la dengue pendant plus de 50 ans avec l’armée américaine. Lorsque Halstead a examiné les données de sécurité du vaccin dans le cadre de l’essai clinique, il a tout de suite su qu’il y avait un problème » (Npr.org, 2019).
Le Dr Halstead a écrit à 6 revues internationales (dont Halstead SB, 2019) pour mettre en garde contre ce vaccin. (Science Mag, 2019) :
«Il y a plus de 40 ans, Halstead a constaté que les personnes qui avaient des anticorps contre un sérotype présentaient un risque beaucoup plus élevé de développer une maladie potentiellement mortelle, notamment un choc ou une fièvre hémorragique, si elles étaient ensuite infectées par un second sérotype. Il a expliqué cette augmentation de la dengue sévère par un phénomène immunitaire inhabituel appelé aggravation dépendante des anticorps (ADE). Halstead a longtemps mis en garde contre le fait que le Dengvaxia, qui déclenche la production de ces anticorps, pourrait avoir le même effet chez les personnes qui ne sont pas entièrement protégées par ce vaccin.
Les débats se poursuivent sur la question de savoir si l’ADE est un phénomène réel, mais Halstead affirme que les essais de Dengvaxia, menés dans 10 pays, ont confirmé ses craintes : les jeunes enfants, en particulier ceux âgés de 2 à 5 ans, qui n’avaient pas d’anticorps contre la dengue avant de recevoir le vaccin – appelés séronégatifs – couraient un risque accru de se retrouver à l’hôpital s’ils recevaient le vaccin et attrapaient quand même la dengue. (Le vaccin n’offre qu’une protection d’environ 60 %.) Sanofi a convenu que le vaccin ne devrait pas être utilisé dans ce groupe d’âge, mais a déclaré que l’ADE n’était peut-être pas à l’origine de l’augmentation des cas de maladie grave. Qui plus est, les enfants plus âgés ne semblaient pas en danger, et compte tenu des avantages potentiels pour la santé publique, un panel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé en 2016 le vaccin pour les 9 à 45 ans. Cela a conduit les Philippines à lancer une grande campagne Dengvaxia – le premier pays à le faire – sur l’île de Luzon.
Mais en novembre 2017, Sanofi a annoncé que de nouvelles données montraient que les enfants séronégatifs qui avaient été vaccinés présentaient un risque accru de maladie grave, quel que soit leur âge. Sanofi et l’OMS ont immédiatement recommandé que le Dengvaxia ne soit pas du tout utilisé chez les séronégatifs. Le gouvernement a interrompu la campagne et a ensuite retiré à Sanofi sa licence pour le Dengvaxia. Des politiciens, des responsables de la santé et des chercheurs ont été accusés d’être de connivence avec l’entreprise pour mettre le produit sur le marché de façon précipitée – et certains parents ont intenté des procès, affirmant que le Dengvaxia avait entraîné la mort de leurs enfants.. »

En effet malgré ces avertissements, une campagne massive de vaccination a commencé en 2016 aux Philippines et a occasionné la mort de plus de 100 enfants par dengue sévère (Post Magazine, 2019). Comme écrit plus haut, dorénavant l’OMS recommande de vacciner uniquement les personnes qui ont déjà été infectées par la dengue et pas les personnes naïves par rapport à cette infection.
Le président et de hauts responsables de Sanofi sont inculpés d’homicide par la justice philippine (TrialsiteN, 2020).

En 2017 sont parus 2 articles dans Science qui exposent à nouveau ce phénomène et le mécanisme probable.
Ils décrivent le risque augmenté de dengue sévère chez les jeunes enfants vaccinés par rapport à ceux ayant reçu un placebo. De plus le grand nombre de cas de dengue sévère (DHF/DSS) chez les enfants de 6 à 12 mois lorsque les anticorps maternels descendent sous un certain seuil est cohérent avec l’hypothèse de l’ADE.
Katzelnick démontre qu’une gamme spécifique de titres d’anticorps anti-dengue dans la circulation est en corrélation avec le risque de dengue grave lors d’une infection ultérieure. (Katzelnick et al., 2017)

Feinberg 2017 décrit l’ADE comme un mécanisme fondé sur une liaison et une internalisation accrues des virions infectieux enrobés d’anticorps par les récepteurs Fc (FcR, sites de liaison aux anticorps exprimés par des cellules immunitaires spécifiques, y compris les cellules cibles du virus de la dengue). « Si un tel processus devait également se produire in vivo lors d’infections hétérotypiques secondaires, des quantités accrues de réplication du virus ainsi que la possibilité d’une libération accrue de cytokines pro-inflammatoires et de médiateurs vasoactifs pourraient précipiter la gravité de la maladie.
De plus il pourrait intervenir un phénomène d’interférence avec le virus Zika qui circule dans les mêmes zones géographiques. Les anticorps anti-dengue pourraient dans certains cas aggraver l’infection par le virus Zika.
« Des rapports récents indiquant que les anticorps anti-dengue peuvent soit neutraliser soit renforcer l’infection par le virus Zika (transmis par également par le moustique Aedes aegypti) dans des cultures de tissus et dans des modèles murins ont rendu plus complexes les efforts de développement de vaccins contre ces deux agents pathogènes importants au niveau mondial, et souvent concomitants. »
(Feinberg MB et Ahmed R, 2017)

Pour conclure un rapprochement peut être tenté avec ce qui semble se passer au début de la campagne de vaccination contre la Covid-19 : le risque d’ADE a été clairement souligné par de nombreux experts internationaux, et en France par le Conseil Scientifique (Conseil Scientifique, 2020) et l’Académie de Médecine en janvier 2021Académie de Médecine, 2021), nombreuses références sur Vidal.fr (Korsia-Meffre S, 2020)
Vaccins contre la COVID-19 : doit-on s’inquiéter du risque de maladie aggravée chez les personnes vaccinées ?)

La coïncidence entre les flambées épidémiques fin 2020-début 2021 et les campagnes de vaccinations de masse pourrait s’expliquer par l’aggravation de l’infection par les anticorps induits par le vaccin : le virus SARS-CoV-2 circule en effet beaucoup à cette même période.

Références

Académie de Médecine, 2021, https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-elargir-le-delai-entre-les-deux-injections-de-vaccin-contre-la-covid-19-quels-risques-pour-quels-avantages/
Aimsib, 2020, https://www.https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2014/03/410rGOiFI2L._SX332_BO1204203200_-1.jpg.org/2020/09/27/vaccin-anti-grippal-et-facilitation-de-linfection-par-les-anticorps/)

Banoun, 2021
Hélène Banoun (2021).
The role of antibodies in the light of the theory of evolution.
African Journal of Biological Sciences. 3(3), 1-9.
https://www.afjbs.com/files/1627021759_(1)_AFJBS20210145_(p_1-9).pdf
Le rôle des anticorps à la lumière de la théorie de l’évolution
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03311831

Conseil Scientifique, 2020, https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_vaccins_9_juillet_2020_-_care_-_conseil_scientifique_-_comite_vaccin.pdf

Feinberg MB, Ahmed R. Advancing dengue vaccine development. Science. 2017 Nov 17;358(6365):865-866. doi: 10.1126/science.aaq0215. PMID: 29146795.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29146795/

Fonseca MI, Carpenter PM, Park M, Palmarini G, Nelson EL, Tenner AJ. C1qR(P), a myeloid cell receptor in blood, is predominantly expressed on endothelial cells in human tissue. J Leukoc Biol. 2001 Nov;70(5):793-800. PMID: 11698500.
https://jlb.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1189/jlb.70.5.793?sid=nlm%3Apubmed

Good RA and Zak SJ, Revue 1956, https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/18/1/109.full.pdf

Guzman MG, Vazquez S. The complexity of antibody-dependent enhancement of dengue virus infection. Viruses. 2010;2(12):2649-2662. doi:10.3390/v2122649
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3185591/

Hadinegoro SR, Arredondo-García JL, Capeding MR, Deseda C, Chotpitayasunondh T, Dietze R, Muhammad Ismail HI, Reynales H, Limkittikul K, Rivera-Medina DM, Tran HN, Bouckenooghe A, Chansinghakul D, Cortés M, Fanouillere K, Forrat R, Frago C, Gailhardou S, Jackson N, Noriega F, Plennevaux E, Wartel TA, Zambrano B, Saville M; CYD-TDV Dengue Vaccine Working Group. Efficacy and Long-Term Safety of a Dengue Vaccine in Regions of Endemic Disease. N Engl J Med. 2015 Sep 24;373(13):1195-206. doi: 10.1056/NEJMoa1506223. Epub 2015 Jul 27. PMID: 26214039.
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1506223

Halstead SB. Observations related to pathogensis of dengue hemorrhagic fever. VI. Hypotheses and discussion. Yale J Biol Med. 1970 Apr;42(5):350-62. PMID: 5419208; PMCID: PMC2591710. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/5419208

Halstead SB, 2019 Insights from direct studies on human dengue infections
Proceedings of the National Academy of Sciences Jan 2019, 116 (1) 17-19; DOI:10.1073/pnas.1819607116
https://www.pnas.org/content/116/1/17

Katzelnick et al., 2017, Antibody-dependent enhancement of severe dengue disease in humans
Leah C. Katzelnick, Lionel Gresh, M. Elizabeth Halloran, Juan Carlos Mercado, Guillermina Kuan, Aubree Gordon, Angel Balmaseda, Eva Harris
Science. 2017; 358(6365): 929–932.  Published online 2017 Nov 17. doi: 10.1126/science.aan6836
PMCID: PMC5858873
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5858873/

Korsia-Meffre S, 2020, VACCINS CONTRE LA COVID-19 : DOIT-ON S’INQUIÉTER DU RISQUE DE MALADIE AGGRAVÉE CHEZ LES PERSONNES VACCINÉES ?
Par Stéphane KORSIA-MEFFRE – date de publication : 03 novembre 2020
https://www.vidal.fr/actualites/26105-vaccins-contre-la-covid-19-doit-on-s-inquieter-du-risque-de-maladie-aggravee-chez-les-personnes-vaccinees.html

Kouri GP, Guzmán MG, Bravo JR, Triana C. Dengue haemorrhagic fever/dengue shock syndrome: lessons from the Cuban epidemic, 1981. Bull World Health Organ. 1989;67(4):375-80. PMID: 2805215; PMCID: PMC2491263. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2805215

Martínez-Vega RA, Carrasquila G, Luna E, Ramos-Castañeda J. ADE and dengue vaccination. Vaccine. 2017 Jul 13;35(32):3910-3912. doi: 10.1016/j.vaccine.2017.06.004. Epub 2017 Jun 13. PMID: 28623027.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28623027

NPR
Rush To Produce, Sell Vaccine Put Kids In Philippines At Risk, 2019
https://www.npr.org/sections/goatsandsoda/2019/05/03/719037789/botched-vaccine-launch-has-deadly-repercussions?t=1612003610521

Post Magazine, 2019, Are Philippines children’s deaths linked to dengue vaccine ?
https://www.scmp.com/magazines/post-magazine/long-reads/article/3006712/philippines-suspicion-dengue-vaccine-linked

Science Mag, 2019 Critics ‘alarmed by lack of interest’ in studying children put at risk by dengue vaccine
https://www.sciencemag.org/news/2019/09/critics-alarmed-lack-interest-studying-children-put-risk-dengue-vaccine

SCIENTIFIC AMERICAN APRIL 2019
How the World’s First Dengue Vaccination Drive Ended in Disaster
https://www.scientificamerican.com/article/how-the-worlds-first-dengue-vaccination-drive-ended-in-disaster/

Sridhar S, Luedtke A, Langevin E, Zhu M, Bonaparte M, Machabert T, Savarino S, Zambrano B, Moureau A, Khromava A, Moodie Z, Westling T, Mascareñas C, Frago C, Cortés M, Chansinghakul D, Noriega F, Bouckenooghe A, Chen J, Ng SP, Gilbert PB, Gurunathan S, DiazGranados CA. Effect of Dengue Serostatus on Dengue Vaccine Safety and Efficacy. N Engl J Med. 2018 Jul 26;379(4):327-340. doi: 10.1056/NEJMoa1800820. Epub 2018 Jun 13. PMID: 29897841.
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1800820

Swaminathan S, Khanna N. Dengue vaccine development: Global and Indian scenarios. Int J Infect Dis. 2019 Jul;84S:S80-S86. doi: 10.1016/j.ijid.2019.01.029. Epub 2019 Jan 23. PMID: 30684747.
https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(19)30040-2/fulltext

Taylor A, Foo SS, Bruzzone R, Dinh LV, King NJ, Mahalingam S. Fc receptors in antibody-dependent enhancement of viral infections. Immunol Rev. 2015 Nov;268(1):340-64. doi: 10.1111/imr.12367. PMID: 26497532; PMCID: PMC7165974.
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/imr.12367

TrialsiteN, 2020, Philippine Dengue Vaccine Criminal Indictments Includes President of Sanofi Pasteur & their FDA
https://trialsitenews.com/philippine-dengue-vaccine-criminal-indictments-includes-president-of-sanofi-pasteur-their-fda/

von Kietzell K, Pozzuto T, Heilbronn R, Grössl T, Fechner H, Weger S. Antibody-mediated enhancement of parvovirus B19 uptake into endothelial cells mediated by a receptor for complement factor C1q. J Virol. 2014;88(14):8102-8115. doi:10.1128/JVI.00649-14
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4097764/

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Pour la Nasa les variations des températures sont expliquées par le soleil…

https://www.jpl.nasa.gov/news/link-between-suns-energy-output-and-earths-weather

Un article ancien mais plein de bon sens qui devrait faire enrager les réchauffistes

Selon un scientifique du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, à Pasadena, en Californie, une diminution de 18 mois de la production d’énergie solaire, récemment détectée par un satellite de la NASA, pourrait avoir été un facteur à l’origine de l’hiver particulièrement rigoureux de cette année.

Selon un scientifique du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, à Pasadena, en Californie, une diminution de 18 mois de la production d’énergie solaire, récemment détectée par un satellite de la NASA, pourrait avoir été un facteur à l’origine de l’hiver particulièrement rigoureux de cette année.

Les conditions météorologiques extrêmes de cet hiver aux États-Unis, associées aux résultats d’une expérience sur le satellite Solar Maximum Mission, pourraient être la première observation directe d’une relation de cause à effet entre la production d’énergie du Soleil et les changements météorologiques et climatiques de la Terre.

Une diminution persistante d’un dixième de pour cent de la quantité totale d’énergie solaire atteignant la Terre (appelée irradiance solaire) a été détectée sur une période de 18 mois, de février 1980 à août 1981, par l’expérience ACRIM (Active Cavity Radiometer Irradiance Monitor) sur le satellite.

« Il s’agit d’un petit changement dans la production totale d’énergie du Soleil, mais cela a une grande importance potentielle pour le fragile écosystème terrestre », a déclaré le physicien du JPL, le Dr Richard C. Willson, chercheur principal et concepteur de l’expérience.

Les climatologues étudient déjà les résultats de l’expérience, qui seront corrélés avec des indicateurs climatiques mondiaux tels que les températures moyennes, la couverture de glace et le niveau de la mer, pour évaluer les effets de la baisse de l’irradiation solaire.

Une augmentation ou une diminution systématique de la libération d’énergie du Soleil — aussi peu qu’un demi pour cent par siècle — peut produire de vastes changements dans le climat de la Terre. Les scientifiques estiment qu’une diminution d’un pour cent réduirait la température moyenne mondiale de la Terre de plus de degrés Kelvin (2 degrés Fahrenheit). Selon certains modèles, une diminution de l’énergie solaire inférieure à 10 pour cent pourrait geler la totalité de la surface de la Terre.

Presque toutes les formes de vie sur Terre existent dans les 10 kilomètres (6,2 miles) au-dessus et au-dessous du niveau moyen de la mer. Les températures à l’intérieur de cette fine enveloppe environnementale, appelée biosphère, sont déterminées par la quantité d’énergie reçue par le Soleil et par les interactions délicates entre l’atmosphère, les océans et les terres émergées.

Les effets climatiques des variations à court terme de l’irradiation solaire sont atténués par la capacité thermique de l’océan et de l’atmosphère. Toutefois, une augmentation ou une diminution à long terme peut éventuellement modifier la température de l’océan et de l’atmosphère suffisamment pour modifier le temps et le climat.

« On pense que ces types de tendances légères mais persistantes dans l’irradiation solaire ont été à l’origine des changements climatiques dans le passé », a déclaré Willson.

L’activité magnétique solaire atteint son maximum environ tous les 11 ans. Le pic du cycle solaire actuel (appelé cycle solaire 21) s’est produit au début des années 1980, à peu près au moment du lancement du satellite Solar Maximum Mission. La diminution de l’irradiation détectée par le moniteur peut être liée au déclin général de l’activité solaire depuis lors. Cependant, cette diminution pourrait être une indication d’une tendance à plus long terme de l’irradiation solaire. Des années de mesures minutieuses seraient nécessaires pour identifier une telle tendance.

Au cours de ses deux années de fonctionnement, le moniteur d’irradiance a également observé des augmentations et des diminutions à court terme, allant de quelques jours à quelques semaines, de la quantité d’énergie solaire qui atteint la Terre. L’analyse indique que les diminutions sont les effets des taches solaires, des zones sombres et plus froides sur le Soleil, tandis que les augmentations sont causées par les faculae, qui sont des régions solaires lumineuses et très chaudes.

Le moniteur a également détecté des preuves de phénomènes d’oscillation solaire, des pulsations globales dont les effets s’étendent profondément jusqu’au Soleil. Les oscillations ont une périodicité de cinq minutes. Ces oscillations de cinq minutes correspondent aux observations au sol découvertes à la fin des années 1970. L’étude de ce phénomène, appelée « sismologie solaire », fournira de nouvelles informations sur le fonctionnement interne du Soleil qui ne peuvent être obtenues par d’autres moyens.

Pendant la majeure partie de l’histoire de la Terre, le climat semble avoir été considérablement plus chaud, avec des températures mondiales moyennes d’environ 25 (77 F). La température mondiale moyenne actuelle est de l5 (59 F).

Une tendance progressive vers un climat plus frais a commencé il y a environ 100 millions d’années, aboutissant au climat glaciaire des 20 derniers millions d’années. Au moins quatre grandes époques glaciaires, chacune durant près de 100 millions d’années, se sont produites au cours du dernier milliard d’années. La dernière époque s’est terminée il y a 250 millions d’années. La période glaciaire actuelle pourrait bien s’avérer être une autre époque majeure.

La mission Solar Maximum a été lancée le 14 février 1980 et, en décembre 1980, après dix mois de fonctionnement normal, le système de contrôle d’attitude du satellite a perdu sa capacité à pointer avec précision vers le Soleil. une technique de pointage moins précise a ensuite été obtenue en faisant tourner le vaisseau spatial de manière à ce qu’il tourne toutes les six minutes. Dans cette configuration, trois des sept instruments du satellite continuent d’acquérir des données utiles.

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Big pharma sort le chéquier pour indemniser les cancéreux victimes du ZANTAC

La ranitidine fait partie d’une classe de médicaments qui bloquent temporairement la production d’acide par l’estomac. Commercialisée depuis 1981, elle est vendue sans prescription sous la marque d’origine Zantac ou sous forme de médicaments génériques. 

Pfizer suspend la distribution du traitement antitabac Chantix après la découverte de niveaux élevés de N-nitrosodiméthylamine (NDMA), un agent cancérigène, dans certains lots de pilules.

l n’est pas exclu que d’autres médicaments de la même famille puissent faire l’objet de prochains rappels de lots. Après le valsartan, un second anti-hypertenseur est actuellement touché par des rappels de lots à cause de la présence d’une substance classée comme cancérogène probable,  a annoncé vendredi l’Agence du médicament. Il s’agit du générique, irbésartan du laboratoire Arrow Génériques. Des contrôles réalisés sur des lots de médicaments à base d’irbésartan ont révélé la présence de NDEA à des taux supérieurs aux limites acceptables,

Vous pouvez en savoir plus sur la décision de suspendre temporairement la distribution ici .

L’histoire menant aux poursuites judiciaires a commencé en 2018, quand le laboratoire indépendant américain Valisure a effectué des tests qui ont montré que dans certaines conditions, la ranitidine peut se dégrader pour donner de la N-nitrosodiméthylamine, aussi appelée NDMA. Cette substance, comme plusieurs autres de la famille des nitrosamines, est classée comme un cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer. Les tests de Valisure semblaient corroborer des résultats obtenus par des chercheurs de l’Université Stanford qui, au cours d’une petite étude clinique réalisée en 1996, avaient trouvé une forte augmentation du taux de NDMA dans l’urine après la prise de ranitidine. 

Valisure a ensuite analysé des comprimés de Zantac et d’autres médicaments génériques contenant de la ranitidine offerts dans des pharmacies et découvert que certains dépassaient le maximum de traces de NDMA autorisé par la FDA. En septembre 2019, le labo a donc déposé une pétition pour exiger de l’agence réglementaire américaine qu’elle retire du marché tous les produits contenant cet ingrédient actif. Selon Valisure, l’« instabilité inhérente » à la ranitidine était susceptible de provoquer une très forte augmentation des doses de NDMA dans le corps humain. 

 Pfizer (PFE.N), ouvre un nouvel ongleta accepté de régler plus de 10 000 poursuites concernant les risques de cancer liés au Zantac, un médicament contre les brûlures d’estomac, désormais abandonné, a rapporté mercredi Bloomberg News, citant des personnes proches du dossier.

Les accords couvrent les affaires portées devant les tribunaux des États américains mais ne résolvent pas complètement l’exposition de l’entreprise aux réclamations de Zantac, indique le rapport, ajoutant que les détails financiers des accords n’étaient pas immédiatement disponibles.

En 2020, la Food and Drug Administration des États-Unis a demandé aux fabricants de médicaments de retirer du marché le Zantac et ses versions génériques après la découverte d’une substance cancérigène appelée NDMA dans des échantillons du médicament

https://t.co/XWmR0J2BDb

@Krieger66362259

Pfizer bat en retraite : payer pour éviter les procès pour cancer… Il semblerait que ce soit le cas du #Zantac. Il est reproché à #Pfizer d’avoir dissimulé les risques de #cancer associés à ce médicament utilisé pour traiter les problèmes d’estomac. #effetssecondaires

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Après 70 ans , dans le Nouveau Monde , tu ne sers à rien , il faut faire des économies

@philippejeanpr1

En réalité, il est quasiment toujours possible de mettre fin à ses jours tout seul (le suicide existe depuis toujours). Le but réel de la loi euthanasie n’est donc pas de permettre à des personnes de mettre fin à leurs jours mais de pousser des gens au suicide.

𝗙𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲 : 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗽𝘂𝘁𝗲́𝘀 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝘀𝗮𝘂𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲-𝗳𝗼𝘂𝘀 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗮̀ 𝗺𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 Le «modèle français» de la fin de vie s’annonce encore plus permissif que prévu. En quelques jours, plusieurs «conditions strictes» proposées par le gouvernement pour limiter l’accès à l’aide à mourir ont sauté lors de l’examen du texte en Commission spéciale:

Introduction de l’aide à mourir dans le code de la Santé Publique. 

Suppression du critère de pronostic vital engagé

Remplacement par le critère de « phase avancée ou terminale » de la maladie, encore plus large et flou

Porte ouverte au suicide assisté OU à l’euthanasie, au choix

Inscription de la demande d’euthanasie dans les directives anticipées – au cas où la personne ne serait plus conscient

 Assouplissement du délai de réflexion de 48H

 Création d’un délit d’entrave à l’aide à mourir «Notre désarroi et notre inquiétude sont immenses devant ce texte qui devient le plus permissif au monde et nous place dans la droite ligne du Canada, c’est-à-dire avec la possibilité d’un nombre d’euthanasies supérieur à 40.000 par an en France»

La récente campagne d’affichage de la mairie de Paris en faveur de l’euthanasie a suscité de vives réactions. Utilisant les ressources publiques de la ville de Paris , cette initiative soulève des questions fondamentales sur certaines valeurs éthiques diffusées ou plutôt imposées.

Cette tentative de normaliser et de banaliser une pratique en totale contradiction avec la foi et les valeurs morales d’un nombre significatif de personnes ,dont les chrétiens, pose le problème de la liberté individuelle sur une thématique fondamentale de notre société ; le rapport à la mort.

@clairefourcade3

Lire « Le Système totalitaire » d’Arendt est de circonstance. ET plus que jamais d’actualité.

Emmanuel Macron avait promis, lors de la campagne électorale de son second quinquennat en 2022, un texte sur la fin de vie qui irait plus loin que le dernier en date, la loi Claeys-Leonetti de 2016, qui avait introduit la possibilité, pour des personnes en fin de vie confrontées à des souffrances réfractaires, d’avoir recours à une « sédation profonde et continue jusqu’à la mort ». 

L’exécutif redouble de précautions oratoires pour justifier son projet de loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté. À force d’être assénée, cette circonspection a fini par s’inscrire dans la conscience collective. Pourtant, une lecture attentive du projet de loi montre que cette prudence affichée est factice ; un effort minimal de législation comparée prouve au contraire que la loi française serait la plus permissive au monde – sans même envisager les inévitables évolutions à venir.

Dans son avis sur le projet de loi, le Conseil d’État a appelé le gouvernement à définir « de manière suffisamment claire et précise les actes entrant dans le champ de l’aide à mourir ». Sans récuser l’expression « aide à mourir », les Sages lèvent le voile sur sa réalité et appellent le gouvernement à préciser ses euphémismes. Ce texte «a pour objet principal de créer une “aide à mourir”, entendue comme la légalisation, sous certaines conditions, de l’assistance au suicide, et dans l’hypothèse où la personne n’est pas en mesure physiquement de s’administrer elle-même la substance létale de l’euthanasie». La haute instance reconnaît en outre que le texte introduit « une double rupture par rapport à la législation en vigueur », en inscrivant la fin de vie « dans un horizon qui n’est plus celui de la mort imminente » et en autorisant « pour la première fois un acte ayant pour intention de donner la mort », remettant en cause plusieurs articles du code de la santé publique.

La procédure « collégiale », promise par le président de la République pour évaluer les demandes d’aide à mourir, interroge également. Dans le projet, il ne s’agit en fait que de l’avis d’un second médecin et d’un autre soignant. Le premier médecin sollicité par le patient endosserait seul la décision d’autoriser un suicide assisté ou une euthanasie. Ce point n’a pas été retoqué par le Conseil d’État, mais la haute juridiction a cependant jugé bon de préciser qu’il fallait s’assurer que les soignants appelés à se pencher sur ces demandes ne soient pas « membres de la famille » du patient et que le médecin chargé d’émettre un avis ait « accès au dossier médical » ou puisse « s’il le souhaite, demander à examiner la personne ».

«L’absence de procédure collégiale place le médecin dans une position de toute-puissance que l’on voudrait révolue. Nous, soignants, nous ne voulons pas avoir à décider qui doit vivre et qui peut mourir», interpelle Claire Fourcade, la présidente de la Société française de soins palliatifs (Sfap). Les critères d’accès au suicide assisté, bien que présentés comme « stricts » par Emmanuel Macron, apparaissent comme autant de faux-semblants aux soignants inquiets. « Partout où la mort provoquée a été légalisée, tous les garde-fous initiaux ont été peu à peu levés, commente Claire Fourcade. Les “conditions strictes” censées encadrer la mort provoquée ne sont donc que des conditions provisoires destinées à rassurer la population et les soignants. Mais nous n’en sommes pas dupes. »

Mais, pour Jean Leonetti, le projet du gouvernement acte bien une « double rupture » : avec la loi Claeys-Leonetti d’abord, mais aussi avec l’offre telle qu’elle est proposée aujourd’hui dans les structures de soins palliatifs. «La cohabitation de ces deux textes est faite pour donner l’apparence d’un équilibre, mais l’impression est fausse, puisque les maisons d’accompagnement annoncées ont vocation à se substituer aux soins palliatifs. Des maisons où l’on peut imaginer que l’aide active à mourir sera pratiquée », fait-il observer. Jean Leonetti est peu surpris de voir émerger certaines réactions « inquiètes » dans l’univers des soins palliatifs et « consternées » chez les juristes.

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Nouvelle Calédonie, Crimée, Seine saint Denis, Palestine bien malin celui qui saura ne tenir qu’un seul discours face aux conséquences des brassages de population

J’avoue faire preuve de modestie et de gène sur une question pour laquelle je n’ai pas de réponse .

La nouvelle Calédonie fut une terre kanak, colonisée et peuplée d’européens puis d’ Asiatiques .Problème c’est une société communautariste comme le Liban qui conditionne le fonctionnement institutionnel et le droit de vote

Les accords Rocard ont figé ces droits « communautaires » et la communauté kanak a obtenu que 20% des citoyens français pouvant voter aux consultations nationales ne soient que des citoyens de seconde zone pour déterminer l’avenir de l’archipel

Ces accords Rocard ont réglé à très court terme la question mais ont communautarisé l’archipel

Le corps électoral spécial est composé des électeurs satisfaisant à l’une des conditions suivantes :

  1. remplir les conditions pour être inscrits sur les listes électorales de la Nouvelle-Calédonie établies en vue de la consultation du 8 novembre 1998, c’est-à-dire avoir résidé en Nouvelle-Calédonie entre 1988 et 1998 ;
  2. être inscrits la liste électorale générale 1998 et domiciliés depuis dix ans en Nouvelle-Calédonie à la date de l’élection au congrès et aux assemblées de province ;
  3. avoir atteint l’âge de la majorité après le 31 octobre 1998 et
    • justifier à titre personnel de dix ans de domicile en Nouvelle-Calédonie en 1998 ;
    • avoir un des parents remplissant les conditions « pour être électeur au scrutin du 8 novembre 1998 » (ce qui correspond, pour le parent, au respect des conditions fixées au a) du I de l’article 188). Deux situations alternatives permettent de satisfaire à cette condition :
      • soit le parent était inscrit sur la liste électorale établie pour la consultation du 8 novembre 1998,
      • soit le parent n’était pas inscrit sur la liste électorale établie pour la consultation du 8 novembre 1998 mais remplissait les conditions pour être électeur au scrutin du 8 novembre 1998 ;
    • avoir un des parents inscrit sur la liste électorale générale de 1998 et justifier à titre personnel de dix ans de domicile continu en Nouvelle-Caledonie au 23 juillet 2021.

Appliqué à la métropole et mieux à la Seine Saint Denis de telles conditions auraient des effets surprenants…..

Les communautés, souvent appelées « ethnies », terme malheureux et inexact, sont en fait des groupes sociaux-culturels avec un métissage notable et parfois important. Des enfants métis, blonds à peau claire, vivant dans les tribus mélanésiennes sont rattachés à des lignages mélanésiens et se classent donc dans cette « ethnie », alors que d’autres métis à peau brune et traits mélanésiens mais nés et vivant dans des familles européennes se classent naturellement européens. Les notions de couleur de peau et de race ont donc peu d’importance en Calédonie. C’est la reconnaissance d’une appartenance sociale et culturelle à une communauté qui compte.

Au recensement de 2019 la communauté mélanésienne autochtone constitue 41.21% de la population. Les européens en font 24.13 %, les Océaniens (Polynésiens , Wallisiens-Futuniens, Ni-Vanuatu) 8.30 % et les Indonésiens et Asiatiques (Vietnamiens) 2 %.

Il y a des Calédoniens originaires d’Inde, de la Réunion, des Antilles, d’Afrique du Nord. Les Japonais rapatriés durant la dernière guerre ont aussi laissé de nombreux descendants métis. Les membres de ces groupes mineurs et également souvent très métissés se considèrent en général soit « Européens » soit « Calédoniens » ou « autres » ou appartenant à plusieurs communautés.

Ceux qui se déclarent simplement être « Calédoniens » et ceux qui déclarent appartenir à plusieurs communautés font un sixième de la population ( 11.33 %, caledo-multi dans la légende du graphique) , une proportion qui croit de recensement en recensement. C’est un indicateur intéressant de la croissance du sentiment d’appartenance à une identité spécifique à la Nouvelle-Calédonie.

La population européenne est elle même partagée entre ceux établis depuis des générations et les métropolitains (plus de 60 % des Européens) non nés sur le territoire mais dont les enfants nés en Calédonie sont associés à la nouvelle génération de Calédoniens.

Une telle situation n’est pas unique … Les Serbes se sont retrouvés minoritaires au Kosovo, les Cingalais ont combattu les Tamouls de plus en plus nombreux au Sri Lanka …

Quitte à choquer je rappellerai que les juifs sont passés en un siècle de 5% de la population de la Palestine à 10 fois plus…

En Australe, Nouvelle Zélande et USA ,les Européens ont submergé les autochtones

La Crimée peuplée de Grecs qui furent trucidés par les Tatars se retrouva tatare avant que les Russes ne la peuplent jusqu’à représenter les trois quarts de la population. Les Ukrainiens? 3% des criméens sont Ukrainiens …

Que c’est compliqué…

Comment prétendre défendre les droits de la majorité non kanaque en Calédonie, de la majorité non serbe au Kovovo et en même temps refuser à la majorité russe de Crimée d’être russe ?

Comment défendre en France métropolitaine l’identité chrétienne, combattre le grand remplacement et en même temps refuser aux Kanaks le droit de lutter contre la submersion migratoire européenne?

Que c’est compliqué quand une société ne forme pas Nation et n’a pas envie de faire de grande choses ensemble

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Les aveux des stats officielles britanniques: les enfants de 10 à 14 ans vaccinés covid gravement fragilisés

Le gouvernement britannique a discrètement confirmé que les vaccins contre le Covid-19 tuent des enfants à un rythme sans précédent.

Des chiffres choquants contenus dans un rapport officiel, publié quelques heures seulement avant que Boris Johnson n’annonce sa démission de son poste de Premier ministre du Royaume-Uni, révèlent que les enfants vaccinés contre le Covid-19 ont 4 423 %/45 fois plus de risques de mourir, quelle qu’en soit la cause, que les enfants non vaccinés et 13 6333/ 137 fois plus susceptibles de mourir du Covid-19 que les enfants non vaccinés.

Une agence gouvernementale britannique, connue sous le nom d’Office for National Statistics (ONS), a récemment publié de nouvelles données sur les décès par statut vaccinal en Angleterre.

Le dernier ensemble de données de l’ONS est intitulé « Décès par statut de vaccination, Angleterre, 1er janvier 2021 au 31 mai 2022 », et il peut être consulté sur le site de l’ONS ici et téléchargé ici .

Concernant les décès dus au Covid-19, l’ONS révèle que le taux de mortalité parmi les enfants non vaccinés âgés de 10 à 14 ans équivaut à 0,31. Mais en ce qui concerne les enfants vaccinés à une dose, le taux de mortalité équivaut à 3,24 pour 100 000 années-personnes, et en ce qui concerne les enfants triplement vaccinés, le taux de mortalité équivaut au taux choquant de 41,29 pour 100 000 années-personnes.

Ces chiffres révèlent que les enfants non vaccinés sont beaucoup moins susceptibles de mourir du Covid-19 que les enfants qui ont reçu l’injection du Covid-19.

Basées sur la formule d’efficacité du vaccin de Pfizer, ces données révèlent que les injections du Covid-19 s’avèrent désormais avoir une efficacité négative contre la mort chez les enfants, l’efficacité réelle entre janvier 2021 et mai 2022 étant la suivante :

Les injections du Covid-19 s’avèrent avoir une efficacité négative réelle contre la mort de moins 966,67 % chez les enfants partiellement vaccinés, et une efficacité négative choquante contre la mort de moins 13 633,33 % chez les enfants triplement vaccinés.

Ce n’est pas du tout proche de l’efficacité de 95 % contre la mort annoncée par Pfizer, n’est-ce pas ?

En d’autres termes, les enfants partiellement vaccinés ont 11x/966,67 % plus de risques de mourir du Covid-19 que les enfants non vaccinés, et les enfants triplement vaccinés ont 137,3x/13 633,33 % plus de risques de mourir du Covid-19 que les enfants non vaccinés.

Et malheureusement, il y a peu d’amélioration en ce qui concerne les décès non liés au Covid-19. Voici à nouveau le graphique montrant les taux de mortalité selon le statut vaccinal chez les enfants en Angleterre –

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Les #éoliennes exigent des tonnes de balsa qui provoquent la déforestation amazonienne.

« J’étais édifié de voir systématiquement les ONG prétendues écologistes

@LPOFrance

@WWFFrance

@greenpeacefr soutenir la pollution éolienne. Sur les 20 dernières années, il y a une confusion entre ONG et politique (…).

@M_Orphelin, député très pro-éolien devient directeur général de la Ligue de protection des oiseaux ;

@pcanfin, patron de WWF devient un des députés européens de Macron ;

@yjadot, chef des opérations spéciales de Greenpeace… Partout en Europe il y a ces porosités entre les ONG, ces officines de guerre économique et les systèmes politiques. »

@FabienBougle

Les #éoliennes marines contiennent plus d’un tonne de terres rares pour concevoir les rotors Les terres rares sont tellement polluantes à extraire qu’on a laissé le monopole à la Chine qui produit 80% des besoins mondiaux

Les chauves-souris sont tuées massivement par l’activité des #éoliennes grandes prédatrices.

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Laurent Alexandre, le célèbre covidiste veut se faire transférer sur une disquette informatique pour devenir immortel

«Je préfère vivre un million d’années dans un microprocesseur pour voir le futur extraordinaire que de mourir et de finir dévoré par les asticots», affirme

@dr_l_alexandre sur le plateau de

@eugeniebastie.

https://x.com/i/status/1791436643028623804

De riches américaines se sont faits cryogenisés à leur mort en espérant ressusciter plus tard avec une technologie du futur . Un jour la société de cryogenisation a fait faillite et on a retrouvé les cadavres putréfiés.

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Une guerre civile en Europe ? la victoire des macronistes, des verts et de Glucksmann c’est l’avènement d’une Europe Fédérale et la fin des Nations

Les élections européennes sont plus importantes que vous ne pensez , alors il faut voter contre l’alliance Woke qui est également atlantiste, belliciste et fédéraliste

L’extrait ci dessous est de France SOIR

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-train-fou-de-l-europe-federale-unstoppable

La question de l’Europe constitue désormais une ligne de fracture de la société française. Pendant longtemps, la France a joui d’un relatif consensus sur la construction européenne, basé sur une coopération intime entre des États-nations souverains, épris de paix et se faisant mutuellement confiance au point de créer une monnaie unique en 1999 : c’était l’Europe de la Paix et de la coopération. 

Ce consensus a été rompu par la claire volonté du Président Macron de promouvoir, sans consulter les Français, une évolution vers l’Europe fédérale, dissimulée derrière un concept de « souveraineté européenne » qui n’a pas de fondement constitutionnel. 

La révision des traités européens endossée ce jour-là, à une faible majorité, par le Parlement européen entrainerait : 

  • La disparition de la souveraineté nationale puisque l’UE serait érigée en un État fédéral, comme l’a proposé aussi M. Draghi, avec la création d’un exécutif européen et donc d’un Président de l’UE ; 
  • La fin du droit de véto de la France, notamment en matière de politique étrangère, de sanctions et d’élargissement, et la généralisation du vote à la majorité qualifiée ; 
  • La fin de la Défense nationale supplantée par une « Union de la Défense » supranationale ; 
  • Une Union de l’énergie intégrée, comme si l’expérience du marché européen de l’électricité était concluante ; 
  • Un transfert massif de compétences, exclusives ou partagées, au nouvel État fédéral UE en matière d’environnement, d’éducation, ou encore de santé (comme si l’expérience opaque des achats centralisés de vaccins était concluante). 

Cette révision des traités est dans l’esprit de ses promoteurs liés à l’extravagant projet d’élargissement à marche forcée de l’UE à 35 États incluant l’Ukraine, la Moldavie, la Géorgie et les pays des Balkans, repoussant le centre de gravité de l’Union vers l’Est, ce qui est dans l’intérêt évident non pas de la France mais de l’Allemagne qui se trouvera alors en position géographique dominante (Mitteleuropa),

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Les visages multiples de la GPA, esclavage « éthique » : les vieux, les femmes qui ne veulent pas grossir louent des ventres et s’achètent des bébés sur internet

Ces gens n’ont pas de problème d’infertilité, ils sont juste trop vieux pour procréer, et pour de bonnes raisons. Ils seront morts quand le bébé acheté sur internet aura 10 ans

Mais à cause de la GPA, leur désir égoïste est assouvi !

Donc une GPA éthique, c’est quand les agences/chirurgiens/avocats gagnent un peu moins parce qu’ils donnent un bakchich à une assos.

L’actrice qui a fait une GPA avec le sperme de son fils décédé. Oui, vous l’avez bien lu. Ana Obregón, 68 ans, a été en Floride s’acheter un bébé en utilisant les spermatozoides de son fils décédé d’un cancer. Cette petite fille grandira sans père, sans véritable mère, avec une grand mère qui sera la mère sur le certificat de naissance. Schéma familial foutu en l’air. Plus de repères. Plus de mère. Plus de père. L’argent n’achète pas le bonheur

Les petits extras que certains agences de GPA proposent à leurs clients qui souhaitent s’acheter un bébé. Notez qu’on peut choisir, ou non, la compensation à la « gestatrice » en cas de césarienne et/ou PERTE D’UTÉRUS. C’est à la carte !

https://x.com/i/status/1727428066211705271

Imaginez si, au temps des esclaves, les esclavagistes pouvaient obtenir un logo « esclavage éthique » moyennant un joli chèque. Ils n’avaient pas encore internet, mais je suis certaine que l’idée aurait été proposée ! Et bien, en 2024, les 1001 intervenants dans le processus de la GPA peuvent obtenir un joli logo « GPA éthique » : les médecins, les avocats, les agences, les docs… moyennant un membership qui coûte un petit billet.

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