Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a estimé vendredi que l’amende infligée par l’Union européenne à X, le réseau social d’Elon Musk, constituait une «attaque contre le peuple américain par des gouvernements étrangers».
«L’amende de 140 millions de dollars infligée par la Commission européenne n’est pas seulement une attaque contre @X, c’est une attaque contre toutes les plateformes technologiques américaines et le peuple américain par des gouvernements étrangers», a fustigé Marco Rubio sur X, en ajoutant que «l’époque de la censure des Américains en ligne est révolue».
Washington dénonce pêle-mêle : les décisions européennes qui « sapent la liberté politique et la souveraineté ; les politiques migratoires, qui transforment le continent et créent des tensions ; la censure de la liberté d’expression et la répression de l’opposition politique ; la chute des taux de natalité, ainsi que la perte des identités nationales (…) », tout en souhaitant que « l’Europe reste européenne, retrouve sa confiance en elle-même sur le plan civilisationnel et abandonne son obsession infructueuse pour l’asphyxie réglementaire ».
« La menace qui m’inquiète le plus n’est pas la Russie, pas la Chine », avait-il dit, mais « la menace de l’intérieur, le recul de l’Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales ».
Sans le citer mais dans une allusion extrêmement claire, le nouveau document de la Stratégie nationale de sécurité des États-Unis, à la rubrique « Europe », cible Macron :
« L’administration Trump se trouve en désaccord avec des responsables européens qui ont des attentes irréalistes sur la guerre, souvent membres de gouvernements minoritaires instables ! » « Une large majorité d’Européens souhaite la paix, mais ce désir ne se traduit pas en politique, en grande partie à cause de la subversion des processus démocratiques par ces gouvernements » !
la saison dernière ceux qui étaient vaccinés contre la grippe avaient 27% de risques supplémentaires d’avoir la grippe . Cette saison on sait déja que le virus a muté neuf fois par rapport à celui du vaccin…
Pitoyable de voir les députés ânonner « la terre est plate »
Pendant ce temps, Xi Jinping continue de signer des accords énergétiques pharaoniques avec Moscou, de renforcer les BRICS, d’étendre les Nouvelles Routes de la Soie, de développer son industrie militaire et de dicter l’agenda des pays du Sud. Et Macron ? Il repart avec une photo, un communiqué de presse tiède et un abonnement premium au zoo.
Les communiqués officiels eux-mêmes en témoignent : Le ministère chinois des Affaires étrangères a réaffirmé que Pékin « s’oppose à toute instrumentalisation de la question ukrainienne » et privilégie « une solution politique respectueuse des réalités du terrain ». Autrement dit : Macron, vous pouvez partir avec vos présentations PowerPoint. – Xi Jinping a réaffirmé que la Chine « poursuivra sa coopération avec la Russie », une déclaration reprise mot pour mot dans la note diplomatique publiée à l’issue de la réunion.
@R_DeCastelnau Mais que se passe-t-il donc ? Ça pète de tous les côtés. Après Mogherini sa prédécesseure au poste de commissaire aux affaires étrangères, on dirait bien que c’est le tour de Kallas de passer au tourniquet. Yermak, le pote du colonel soja et de BHL, a sauté à cause de 100 petits millions de dollars qui se baladent. Umerov s’est barré et refuse de revenir en Ukraine, l’oligarque financier de Zelinsky est en fuite en Israël (avec le pognon ?). Et l’on commence à parler de 50 milliards de dollars (!!!) détournés par la petite bande. Larry Johnson, ancien agent de la CIA et qui y a toujours ses entrées, parlait il y a quelques jours d’une enquête sur ces détournements avec l’Estonie en plaque tournante et implication de l’excitée de Tallinn. Dont le service à Bruxelles (SEAE) vient de subir une perquisition de derrière les fagots. Dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, comme disait le camarade Victor, la police belge a débarqué dans les bureaux de l’administration qu’elle dirige. Récupérant, serveurs, ordinateurs documents, et semble-t-il (à confirmer) trois personnes menottées pour être placées en garde à vue. Pour l’instant on raconte qu’il s’agirait d’une enquête sur des dérives budgétaires de ce service, mais personne n’y croit. Les couloirs bruissent d’une autre version, qui raconte corruption, achats truqués, flux financiers opaques autour de l’aide à l’Ukraine… avec des traces qui mènent jusqu’à l’Estonie, le fief politique de Kallas. Hier c’était le Collège d’Europe dirigé par Mogherini situé à Bruges ainsi que plusieurs domiciles privés qui ont eu droit à ces visites domiciliaires. Les fuites parlent déjà d’une affaire « aussi tentaculaire que le Qatargate ». Des rumeurs insistantes disent que c’est bien pire. On parle de circuits opaques reliant Bruxelles, Tallinn et Kiev, de fonds destinés à l’Ukraine qui auraient « disparu alors qu’ils étaient en transit dans une banque estonienne. Ces opérations judiciaires sont menées sous la direction du parquet européen, organisme indépendant de la commission. Et techniquement conduites par la police belge. Il faut bien sûr rester prudent, mais on ne peut s’empêcher quand même de penser que les Américains sont à la manœuvre. Eux qui commencent en avoir marre de ces fanatiques bellicistes allemands et baltes manifestement corrompus jusqu’à l’os comme leur emblème Ursula von der Leyen. Et qui mettent le bazar dans les tentatives de Donald Trump de se débarrasser du boulet de la guerre en Ukraine, que lui a laissé Biden. On imagine le zèle des flics belges, dont le gouvernement est exaspéré par les pressions de Kallas pour récupérer illégalement les avoirs russes gelés. Récupération qui ferait courir à la Belgique des risques considérables. Nous verrons bien. Mais en attendant, il faut reconstituer les stocks de pop-corn, parce qu’il est possible qu’il y ait du spectacle. SUITE SUR SUBSTACK
une étude israélienne publiée le 15 octobre 2025 dans Annals of Case Reports, intitulée Detection of Pfizer BioNTech Messenger RNA COVID-19 Vaccine in Human Blood, Placenta and Semen.
Les auteurs, affiliés à l’Université Bar-Ilan et à plusieurs centres médicaux israéliens (comme le Scojen Institute of Synthetic Biology à l’Université Reichman), ont analysé des échantillons de 34 participants : 22 femmes enceintes, 4 donneurs de sperme (fournissant 8 échantillons) et 8 adultes supplémentaires.
L’objectif était d’examiner la persistance de l’ARNm synthétique du vaccin Comirnaty (Pfizer-BioNTech) dans divers tissus et fluides corporels, en utilisant une méthode sensible : la PCR imbriquée (nested PCR) couplée au séquençage Sanger.
Cela permet de détecter des quantités faibles d’ARNm, contrairement à la qPCR standard utilisée dans des études antérieures qui n’avaient pas toujours identifié de persistance prolongée.Principaux résultats confirmés par l’étudePersistance chez les personnes vaccinées : L’ARNm a été détecté dans le sang, le placenta, le sperme et le liquide séminal chez la majorité des participants vaccinés. Chez les femmes enceintes vaccinées dans les 100 derniers jours, 88 % présentaient de l’ARNm à la fois dans le sang maternel et le tissu placentaire. Chez les hommes, 100 % de ceux avec des spermatozoïdes viables l’avaient dans les spermatozoïdes, et 50 % dans le liquide séminal. Globalement,
l’ARNm était encore détectable chez environ 50 % des individus plus de 200 jours après la dernière dose, indiquant une persistance bien plus longue que ce qui était initialement supposé (dégradation en heures ou jours). Détection chez des femmes enceintes non vaccinées : Sur 6 femmes enceintes non vaccinées testées, 3 (soit 50 %) présentaient de l’ARNm dans le sang et/ou le placenta (2 cas dans les deux, 1 cas seulement dans le sang).
Cela suggère une possible exposition indirecte, mais la source reste indéterminée. Les auteurs évoquent des hypothèses comme une transmission environnementale ou interpersonnelle (par exemple, via des contacts intimes ou des fluides corporels), mais appellent à des recherches supplémentaires pour confirmer cela. Aucune preuve directe de transmission sexuelle n’est fournie, mais la présence dans le sperme et le liquide séminal soulève des questions sur une biodistribution élargie.
Contexte et implicationsCette étude contredit les affirmations initiales des fabricants et régulateurs (comme Pfizer ou l’EMA), qui indiquaient une dégradation rapide de l’ARNm limitée au site d’injection. Elle s’aligne sur des données de biodistribution issues des documents Pfizer (révélés via des demandes FOIA), montrant que les nanoparticules lipidiques transportent l’ARNm vers des organes comme les ovaires, le foie ou la rate.
Prise en charge thérapeutique réussie de la maladie de la peau nodulaire
Auteur(s) : Dr Smriti S, Dr Upasana V, Dr Chitralekha D, Dr Seema, Dr Surendra KK et Dr Ritu G
Abstrait: La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie infectieuse causée par le virus de la dermatose nodulaire contagieuse (VDNC), appartenant à la famille des Poxviridae et au genre Capripoxvirus. Ce virus est antigéniquement proche des virus de la variole ovine et caprine. Elle affecte principalement les animaux d’élevage
, notamment les bovins et les buffles. La période d’incubation est de deux à quatre semaines. La transmission se fait principalement par contact direct entre un hôte sensible et un animal infecté ou des arthropodes tels que les moustiques, les mouches et les tiques.
Les principaux symptômes sont l’adénopathie, une forte fièvre, un larmoiement, des lésions nodulaires cutanées et une diminution de la production laitière. Dans le district de Dhamtari, au Chhattisgarh, six bovins ont été diagnostiqués atteints de DNC. Le diagnostic a été établi par la combinaison des lésions cliniques et d’un diagnostic de laboratoire par RT-PCR.
Les bovins présentant des signes cliniques marqués ont été immédiatement isolés du troupeau sain. Tous les animaux ont reçu un traitement antibiotique, analgésique, à base d’ivermectine et de complexe de vitamines B pendant une semaine.
Ils ont tous guéri après deux semaines de traitement. L’objectif de cette étude était de démontrer que la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pouvait être gérée efficacement par un traitement précoce et l’isolement des animaux malades afin de prévenir la propagation de la maladie. La vaccination demeure le moyen le plus efficace de lutter contre cette maladie
Le préfet du Doubs s’est rendu célèbre, cet ancien membre de cabinets socialistes a mobilisé 175 crs pour permettre l’euthanasie de 83 vaches vaccinées
2017-2019
Conseiller chargé des affaires régaliennes au cabinet de Madame Annick GIRARDIN, ministre des Outre-mer
2016-2017
Chef de cabinet adjoint de Monsieur Bernard CAZENEUVE, Premier ministre
2014-2016
Chef de cabinet adjoint de Monsieur Manuel VALLS, Premier ministre
« On n’est pas des terroristes, on n’est pas des délinquants. Celui qui a ordonné cela doit démissionner, parce que ça dépasse l’entendement. Si ça recommence, on utilisera notre force légitime. Est-ce que le droit permet aux forces de l’ordre de rentrer au cœur même de notre bâtiment et de venir nous gazer dans nos étables ? Cette fois, ça suffit ! »
Ils sont en train de détruire le patrimoine agricole et l’élevage français. Post vaccination ! (Faut pas perdre une occasion de se faire du blé). Dans le silence assourdissant des bobos. Avec 150 CRS avec du gas lacrymogène !!! Y a plus de dealers à s’occuper en France ? Le narco-trafic fini? Plus de criminels ? Quelle honte. Le culte de la mort avance. Et on n’aura plus que leur merde synthétique à manger.
💥 "On a abattu des vaches, dont une était positive, alors que ces vaches avaient été vaccinées il y a un mois. Quelle est la cohérence de tout ça !"
Les habitants de la Crimée n’ont jamais voulu être ukrainiens et quand on leur a demandé s’ils voulaient que l’Ukraine soit indépendante, deux sur trois n’ont pas voté oui. Ils étaient 94% à vouloir l’indépendance … de la Crimée
Le référendum du 20 janvier 1991 en Crimée (alors partie de la RSS d’Ukraine, URSS) a posé deux questions principales :
Voulez-vous le rétablissement de la République socialiste soviétique autonome de Crimée en tant que sujet de l’URSS et participant au traité de l’Union (c’est-à-dire une république autonome directement subordonnée à Moscou, et non à Kiev) ?
Êtes-vous pour la restauration de la souveraineté d’État de la Crimée (version plus nationaliste tatare/criméenne) ?
La première question l’a emporté très largement (94,3 % de oui, participation 81,4 %).Résultat officiel
Oui à la restauration de la RSSA de Crimée comme sujet de l’URSS : 94,3 %
Participation : 81,4 %
Ce référendum a été organisé alors que l’URSS existait encore, et son but était clairement de sortir la Crimée de la subordination directe à la République socialiste soviétique d’Ukraine pour la rattacher directement à l’Union.
Ce qui s’est réellement passé après le référendum de 1991
Mai 1992 : Le Parlement criméen proclame la « souveraineté d’État de la République de Crimée » et adopte une Constitution qui fait de la Crimée un État quasi-indépendant (avec président, armée, etc.).
Kiev réagit immédiatement : L’Ukraine (sous Léonid Kravtchouk) déclare cette Constitution illégale et menace d’intervention militaire.
Mars 1995 : Le président ukrainien Léonid Koutchma abolit la Constitution criméenne de 1992 et le poste de président de Crimée (occupé par Iouri Mechkov). Élection : En janvier 1994, Mechkov se présente à la tête du bloc électoral « Russie » et remporte l’élection présidentielle criméenne au second tour avec 72,9 % des voix (contre Mykola Bagrov, président du parlement local, indépendant). C’est la première et unique élection présidentielle directe en Crimée, avec une participation massive (environ 60 %).Programme : Son agenda est clair et radical :Rapprochement économique et politique avec la Russie (pensions, double citoyenneté, union douanière).Référendum sur la souveraineté (adopté en mars 1994 : 78 % pour une « souveraineté d’État »).Opposition à l’indépendance ukrainienne (seulement 54 % des Criméens avaient voté « oui » au référendum ukrainien de décembre 1991)
1998 : L’Ukraine impose une nouvelle Constitution à la Crimée, qui devient simplement la « République autonome de Crimée » avec des compétences très limitées, clairement subordonnée à Kiev.
Le référendum de 1991 a-t-il été « respecté » ?Non, pas vraiment :
La Crimée n’est jamais redevenue un sujet direct de l’URSS (l’URSS a disparu en décembre 1991).
Elle n’a jamais obtenu le statut de république souveraine ou séparée demandé par une partie des électeurs.
Entre 1995 et 2014, son autonomie a été fortement réduite par rapport à ce qu’espéraient les électeurs de 1991.
Le seul moment où l’esprit du référendum de 1991 a été « respecté » dans les faits, c’est après l’annexion russe de 2014, quand la Russie a fait de la Crimée une « république » de la Fédération de Russie (statut supérieur à celui qu’elle avait en Ukraine).
93,26 % des Criméens ont voté en janvier 1991 pour que la Crimée devienne un État souverain. Ce vote est probablement le plus massif jamais enregistré en Europe post-1945 pour l’indépendance d’un territoire.Et il a été totalement ignoré par le droit soviétique puis international :
pas reconnu,
pas mis en œuvre,
jamais considéré comme créant un droit quelconque après 1991.
C’est cette deuxième question, plus encore que la première, qui montre à quel point la volonté exprimée en 1991 a été écrasée par le principe de l’intangibilité des frontières administratives soviétiques.
La deuxième question du référendum du 20 janvier 1991 en Crimée est très souvent oubliée ou minimisée, alors qu’elle était encore plus radicale que la première.Voici le texte exact qui figurait sur le bulletin de vote :Deuxième question : « Êtes-vous pour le rétablissement de la République de Crimée en tant que sujet de l’Union soviétique et participant au traité de la Nouvelle Union en tant qu’État souverain ? »En clair : → Une Crimée État souverain, membre direct d’une future Union soviétique rénovée (le fameux « traité de la Nouvelle Union » que Gorbatchev essayait de faire signer), donc ni sous l’Ukraine, ni même sous la Russie, mais un État à part entière au même titre que l’Ukraine ou la Géorgie.
Donc oui, les Criméens ont clairement voté en 1991 pour ne plus être sous l’Ukraine. Mais le droit international de l’époque (et encore aujourd’hui) a répondu : « Votre vote n’avait pas de valeur juridique pour sortir de l’Ukraine une fois l’URSS dissoute. Vous suivez l’Ukraine, que ça vous plaise ou non. »C’est cette décision froide et mécanique du droit post-soviétique qui a créé, pendant 23 ans, un ressentiment profond en Crimée… jusqu’à ce que la force militaire russe vienne, en 2014, imposer l’interprétation inverse.
Voici le chiffre exact et officiel du référendum du 1er décembre 1991 en Ukraine (celui où toute l’Ukraine, y compris la Crimée, votait pour ou contre l’indépendance).Question posée : « Approuvez-vous l’Acte de proclamation de l’indépendance de l’Ukraine ? »Résultats nationaux (toute l’Ukraine)
Voix
% des votants
% des inscrits
Inscrits
37 885 555
100 %
Votants
31 891 742
84,18 %
Oui à l’indépendance
28 804 071
90,32 % des votants
76,05 % des inscrits
Non
3 087 671
9,68 %
Résultats en Crimée (même jour, même référendum)
Voix
% des votants
% des inscrits
Inscrits en Crimée
1 666 400
100 %
Votants
1 123 294
67,5 %
Oui à l’indépendance de l’Ukraine
608 491
54,19 % des votants
36,52 % des inscrits
Non
514 803
45,81 %
Conclusion très claire
Dans toute l’Ukraine : 76,05 % des inscrits ont voté oui à l’indépendance.
En Crimée : seulement 36,52 % des inscrits ont voté oui (moins d’un Criméen inscrit sur trois a soutenu l’indépendance de l’Ukraine).
Autrement dit :→ Près des 2/3 des inscrits criméens n’ont soit pas voté, soit ont voté non à l’indépendance de l’Ukraine le 1er décembre 1991.C’est le chiffre le plus brutal et le plus rarement cité : seule une minorité des Criméens inscrits sur les listes électorales a activement soutenu l’indépendance ukrainienne en 1991.(Et pourtant, 10 mois plus tôt, le 20 janvier 1991, plus de 76 % des inscrits criméens étaient allés voter pour sortir de la tutelle de Kiev…)Ces deux référendums de 1991 (janvier + décembre) montrent à quel point la Crimée n’a jamais voulu faire partie d’une Ukraine indépendante.
DANGEREUX,
Les groupes ultranationalistes ukrainiens qui préparent des opérations terroristes en Crimée (déjà plusieurs tentatives déjouées en 2024–2025).Les décideurs occidentaux qui, sans envoyer leurs propres enfants au front, exigent que l’Ukraine « aille jusqu’au bout » même au prix de 500 000 morts supplémentaires.Les influenceurs et politiques qui rendent toute négociation politiquement suicidaire pour Zelensky en répétant « pas un centimètre de terrain ».
Le CERU alerte sur les risques majeurs de cette dérive : défiance croissante envers la science et l’innovation ; tensions prévisibles dans les entreprises du fait de la formation de diplômés socialisés dans une culture de suspicion vis-à-vis de l’entreprise et du marché ; menace pour notre compétitivité car pendant que nos Écoles forment des cadres culpabilisés par la croissance, d’autres régions du monde forment des dirigeants obsédés par l’innovation et la conquête de marchés...
@gillesplatret La dernière publication du Centre d’Etude et de Recherche universitaire (CERU), c’est de la dynamite !
Intitulée « Grandes écoles de commerce : foyers du radicalisme écologique », elle est l’œuvre de Morgane Daury-Fauveau, présidente du CERU.
Elle révèle comment l’écologie radicale et la décroissance se sont imposées dans les cursus des meilleures business schools françaises.
Cette analyse documentée de 23 pages révèle comment HEC, l’ESSEC, l’ESCP, l’EM Lyon, l’EDHEC et Sciences Po ont progressivement introduit l’enseignement d’une écologie décroissante et anticapitaliste au détriment des matières fondamentales (gestion, finance, marketing, stratégie). Une écologie radicale aux antipodes de l’innovation
L’étude du CERU rapporte notamment que plus de 100 heures de cours sont consacrées à l’écologie dans les cursus, dont une partie est consacrée à l’Anthropocène, alors que cette théorie a été officiellement invalidée par la Commission internationale de Stratigraphie en mars 2024. Timothée Parrique, théoricien de la décroissance affirmant que « la décroissance est incompatible avec le capitalisme », a été invité par les plus prestigieuses grandes Écoles.
« Apparemment, la similarité entre décroissance et récession ne vient pas à l’esprit des dirigeants de ces Écoles, ni que la croissance économique a permis de faire reculer considérablement la mortalité infantile, d’allonger l’espérance de vie, de faire baisser la famine et la misère », souligne Morgane Daury-Fauveau, auteur de l’étude.
L’étude révèle le rôle déterminant des classements et des accréditations (AMBA etc.) dans cette mutation radicale. La plupart d’entre eux réduisent fortement la place des critères académiques au profit des critères écologiques et sociaux. ils créent les conditions mêmes de la transformation car une École mal classée ou peu accréditée perdrait son attractivité auprès des étudiants, des recruteurs et des investisseurs.
Le CERU alerte sur les risques majeurs de cette dérive : défiance croissante envers la science et l’innovation ; tensions prévisibles dans les entreprises du fait de la formation de diplômés socialisés dans une culture de suspicion vis-à-vis de l’entreprise et du marché ; menace pour notre compétitivité car pendant que nos Écoles forment des cadres culpabilisés par la croissance, d’autres régions du monde forment des dirigeants obsédés par l’innovation et la conquête de marchés…
La Cour des comptes est dirigée par un premier président désigné par décret du Président de la République parmi ses pairs magistrats à la Cour. Son mandat est irrévocable, ce qui garantit son indépendance.
M. Roger Karoutchi. –
Je comprends bien tout ce qui est dit, mais il faudrait peut-être remettre sur la table la totalité des aides versées. Lorsque j’étais membre de la commission des finances, j’ai auditionné l’AFD à plusieurs reprises. Je reste aujourd’hui abasourdi par l’absence totale de contrôle. Des rapports de la Cour des comptes et de l’IGF ont été publiés et nous avons demandé une commission d’évaluation sans avoir pu obtenir de retour à ce sujet depuis. Tout le monde se demande si l’argent public est bien utilisé en la matière. Je rappelle tout de même que nous parlons d’un total de 13 à 14 milliards d’euros en 2023.
Je suis très sceptique quant au fonctionnement de l’AFD. J’étais opposé à la construction de 50 000 mètres carré de locaux à Paris-Austerlitz, n’étant pas convaincu qu’il s’agisse d’une excellente idée. Il y a deux mois, j’ai été sidéré de voir l‘AFD inaugurer en grande pompe son siège en Guinée, un magnifique ensemble, alors que l’ambassade de France n’est installée que dans un tout petit immeuble. Nombre de nos ambassadeurs se plaignent du pouvoir de l’AFD, qui dépasse ou outrepasse le leur.
Sans remettre en cause l’aide aux pays les plus pauvres, il faudra à un moment donné que la gestion soit centralisée et mieux contrôlée. Il n’est pas possible que nous ne disposions pas d’une commission d’évaluation ou que les rapports de la Cour des comptes et de l’IGF restent lettre morte
@knafo_sarah · Rémy Rioux est pressenti pour prendre la tête de la Cour des comptes.
Et, pour avoir servi un temps dans cette institution, je sais ce que cela implique. Avec cette nomination, la Cour des comptes ne serait plus un contre-pouvoir : elle deviendrait un complice.
Rémy Rioux fut directeur de cabinet de Pierre Moscovici sous François Hollande. À croire qu’Emmanuel Macron a fait vœu de ne nommer que des socialistes à la tête des principales institutions du pays.
Rémy Rioux est à la tête de l’Agence française de développement depuis dix ans. Il l’a endettée à hauteur de 60 milliards d’euros, malgré les milliards que nous lui avons confiés chaque année.
Cette dette ne l’empêche pas de dormir ! Tous les ans, cet homme réclame des crédits supplémentaires pour les dilapider dans le monde entier, alors que la France est en situation de faillite.
Il a doublé ses effectifs en dix ans (2 800 agents publics à l’Agence française de développement) et se fait actuellement construire un nouveau siège somptuaire de 50 000 m² en plein Paris. Le coût ? 1 milliard d’euros.
Pourtant, c’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé.