Regardez bien, LR a fait campagne contre Van der leyen et ils ont tous voté pour elle avec les macronistes

Regardez bien, LR a fait campagne contre Van der leyen et ils ont tous voté pour elle avec les macronistes

Jay Bhattacharya est professeur de médecine à l’université de Stanford. Il est chercheur associé au National Bureau of Economics Research, chercheur principal au Stanford Institute for Economic Policy Research et au Stanford Freeman Spogli Institute. Il est professeur d’économie et de recherche et politique de santé. Il dirige le Stanford Center on the Demography of Health and Aging. Les recherches du Dr Bhattacharya portent sur l’économie des soins de santé dans le monde, en mettant l’accent sur la santé et le bien-être des populations vulnérables. Les recherches évaluées par des pairs du Dr Bhattacharya ont été publiées dans des revues d’économie, de statistique, de droit, de médecine, de santé publique et de politique de santé. Il est titulaire d’un doctorat en médecine et d’un doctorat en économie de l’université de Stanford.
Le Dr Bhattacharya, en tant que directeur des National Institutes of Health, et RFK Jr., en tant que secrétaire du HHS, contribueront grandement à rendre l’Amérique à nouveau en bonne santé !
Je suis honoré et humble par le président
@realDonaldTrumpma nomination pour être le prochain
@NIHDirecteur. Nous réformerons les institutions scientifiques américaines afin qu’elles soient à nouveau dignes de confiance et qu’elles déploient les fruits d’une science d’excellence pour rendre l’Amérique à nouveau en bonne santé !
Kennedy:
Je suis très reconnaissant au président Trump pour cette nomination spectaculaire. Le Dr Bhattacharya est le dirigeant idéal pour rétablir le NIH comme modèle international de référence en matière de science et de médecine fondée sur des preuves.
Un directeur du NIH qui combat la fraude scientifique et répudie les fraudeurs scientifiques. Plutôt qu’un directeur du NIH – comme l’ancien directeur du NIH Francis Collins – qui a incité à la fraude scientifique et récompensé les fraudeurs scientifiques.

il y a 13 ans l’Immonde annonçait la disparition de la banquise l’été
La banquise arctique a un peu fondu depuis 1850, cependant elle était quasiment absente il y a 10000 ans et a augmenté tout au long de l’holocène. La plupart du temps bien inférieure à la banquise actuelle.
Même tromperie sur catastrophes et cyclones en net recul




C’est dingue les gens croient vraiment que les feux , les cyclones, les sècheresses et les inondations augmentent alors que toute la science dit le contraire . C’est vraiment fascinant. On est impuissants face au médiavers

Face à l’urgence de réduire le déficit public, le gouvernement explore de nouvelles pistes pour générer des recettes supplémentaires. Parmi les propositions qui émergent, l’une d’elles pourrait bouleverser le marché des voitures d’occasion en France.
Un malus écologique rétroactif viendrait ainsi frapper les véhicules de seconde main, créant potentiellement un précédent dans l’histoire de la fiscalité automobile française.
Le texte de l’article 9 du projet de loi de finances 2025 reste particulièrement cryptique sur les modalités d’application de cette nouvelle taxe. Il évoque simplement la mise en place d’un dispositif visant à soumettre au malus les véhicules d’occasion n’ayant pas été taxés lors de leur première immatriculation. Cette formulation laisse place à de multiples interprétations et soulève de nombreuses questions pratiques.
Actuellement, seuls les véhicules d’occasion importés sont concernés par un malus écologique, calculé selon un barème dégressif. La nouvelle mesure pourrait étendre considérablement le champ d’application de cette taxe. Les experts du secteur s’interrogent : un véhicule acheté neuf sans malus pourrait-il se voir imposer une taxe lors de sa revente en 2026 si les critères d’émission ont évolué entre-temps ? Cette perspective inquiète tant les professionnels que les particuliers
La pollution existe mais votre respiration, celle des vaches , ne nuisent pas à la qualité de l’air , pourquoi veulent ils faire croire que le co2 pollue
Les particules fines provenant de l’usure des pneus de voitures (électriques …), des centrales à charbon allemandes ( charbon suie) sont dangereuses
Les phénomènes naturels comme les éruptions volcaniques, les brumes de sable, les incendies de forêts, etc. et les activités humaines comme les industries, les transports, l’agriculture, le chauffage résidentiel, etc. sont à l’origine d’émissions de particules dans l’atmosphère.
Une fois émises dans l’air, ces substances sont transportées sous l’effet des vents, de la pluie, des gradients de température dans l’atmosphère. Elles pourront également subir des transformations par réactions chimiques, qui dépendent des conditions météorologiques. Il en résulte l’apparition d’autres polluants et un transfert des polluants pouvant aller jusqu’à des milliers de kilomètres de la source d’émission.
On distingue ainsi :
Ces gaz et particules ont des conséquences néfastes :
Leurs effets sont à moyen et long termes, en lien avec une exposition chronique à la pollution dite de fond, ou à court terme, en lien avec une exposition de courte durée à des concentrations élevées pendant les épisodes de pollution.
Quel rapport avec la concentration de co2 dans l’atmosphère?
L’astrophysicien et géoscientifique Dr Willie Soon : « Le CO2 est le gaz de la vie… et ces gens veulent le diaboliser en le présentant comme un gaz qui peut provoquer le réchauffement climatique, les ouragans… plus de pluie, plus de sécheresses et toutes ces autres absurdités qu’ils prétendent. » « Et j’ai publié des articles scientifiques réfutant tous ces arguments. »



Pro russe (plaide pour la paix en Ukraine aux conditions de la Russie), populiste, complotiste, anti-OTAN, adorateur de la nature et bien sûr…antivax. Il est arrivé en tête du 1er tour, comme dit un monsieur, « c’est un vote sanction contre la classe politique qui ne s’intéresse pas au peuple », oups, ça bouge. Rien qu’avec ce portrait, je l’aime déjà mais il y aura un 2nd tour et la Roumanie est un pays important pour l’OTAN, il accueille une importante base militaire américaine, alors, attention au « barrage républicain ».
les potes de LAPIX finissent même le reportage en le traitant d’antivax. Carrément ! Cette presse mainstream finira par s’écrouler comme aux US, tellement leurs manipulations et leurs mensonges deviennent hilarants.
Les médecins de plateaux de TV, Big Pharma et les médias français vont encore mal dormir cette nuit. Trump nomme le Docteur Dave Weldon directeur du CDC (Centers for disease control and prevention – principale agence US de la Santé). le Dr Dave Weldon, a exhorté ses collègues à soutenir des projets de loi et à poursuivre les recherches sur le lien entre les vaccins et l’autisme.
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Le débat sur l’envoi de « troupes » en Ukraine, amorcé avec fracas par le président français, Emmanuel Macron, lors d’une réunion entre alliés de Kiev à Paris, en février, avait suscité une vive opposition de la part de certains pays européens, Allemagne en tête. Ce scénario n’a pas été enterré pour autant. Il a même repris de la vigueur ces dernières semaines, selon nos informations, à la faveur de la visite en France du premier ministre britannique, Keir Starmer, lors des cérémonies du 11-Novembre.
« Des discussions sont en cours entre le Royaume-Uni et la France concernant la coopération en matière de défense, notamment dans le but de créer un noyau dur entre alliés en Europe, axé sur l’Ukraine et la sécurité européenne au sens large », confie au Monde une source militaire britannique.
Des propos en cohérence avec ceux tenus par le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, en visite à Londres, le 22 novembre. Dans un entretien accordé à la BBC, le 23 novembre, il a appelé les alliés occidentaux à « ne pas fixer et exprimer des lignes rouges » quant à leur soutien à l’Ukraine
J’ai l’impression que sur les réseaux, il y a des personnes qui souhaitent plus que toute autre chose une guerre nucléaire, sous couvert d’analyse rationnelle. Et dès lors que vous infirmez cette possibilité, ils deviennent systématiquement dénigrants, voire agressifs. Car pour ces derniers, seule une perspective apocalyptique serait à même de rabattre les cartes et donner enfin du sens à leurs vies. Car ils s’imaginent volontiers que dans ce monde post-apocalyptique, ils incarneront le rôle de Rick Grimes dans The Walking Dead, alors que dans les faits, ils finiront vitrifiés ou dans le meilleur des cas, mortellement irradiés.
Ce mécanisme psychologique que l’on peut naturellement comprendre, est fondamentalement déresponsabilisant, puisqu’au lieu de lutter quotidiennement pour bâtir du sens, ces derniers préfèrent fantasmer un Armageddon comme seul moyen d’échapper à la vacuité de l’époque, et dans certains cas, à la vacuité de leurs vies.
Retrouvez l’intégralité du LIVE ici : https://youtube.com/live/ArOFVTK4EcU?si=Wp-W1a5DOo8vJpRs

https://twitter.com/i/status/1860736472682295470


Le scandale a éclaté en Allemagne, merci à @tatiann69922625
pour ses infos
L’ARN modifié est censé être la seule substance active. Si l’ADN reste, on administre aussi une « thérapie à ADN », non conforme à l’autorisation réglementaire.
L’ADN poserait un problème dans les produits car il peut pénétrer dans les cellules sous forme nue et s’intégrer dans le génome ( https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11251389/ ). De plus, il s’agirait dans ce cas d’un produit complètement différent, biologiquement actif, en tant que (co)produit. Au lieu du simple modRNA, qui est censé ne pas s’intégrer et, selon Moderna, a une demi-vie de 60 heures ( https://www.judicialwatch.org/documents/jw-v-hhs-biodistribution-prod-4-02418/ p. 190), que BioNTech aurait d’ailleurs, comme Pfizer n’a jamais prévu pour son produit, un ADN très stable qui serait intégré de manière permanente dans le génome. Cependant, ce qui a été demandé était une vaccination modRNA et non une vaccination ADN plasmidique( https://www.europeanpharmaceuticalreview.com/news/160968/zycov-d-becomes-worlds-first-plasmid-dna-vaccine-for – COVID-19 [feminine/ ). Si les matrices d’ADN n’étaient pas retirées correctement, deux produits différents seraient administrés en même temps : une vaccination modRNA et une vaccination ADN.
La DNase I est une protéine/enzyme qui digère/découpe l’ADN et devrait, en théorie, l’éliminer. Cependant, cela peut ne pas fonctionner car des éléments constitutifs modifiés sont utilisés pour produire le modRNA, qui sont « plus collants » que les éléments constitutifs naturels et, par conséquent, l’enzyme DNase I ne peut pas découper le modèle de copie.
L’EMA sait que la digestion par la DNase I ne fonctionne pas et voici les documents qui le prouvent
L’EMA sait que le traitement DNase I (élimination de l’ADN plasmidique) pour les vaccins modRNA de BioNTech/Pfizer n’a jamais fonctionné correctement. Les détails ici
En mars 2021, l’EMA a exigé des études pour améliorer la robustesse de la DNase I. BioNTech/Pfizer n’a soumis que des résultats « non concluants ». Aucune solution trouvée.
Rapport de 2022 : toujours pas de progrès. Le problème persiste, et l’ADN résiduel reste présent dans les vaccins.
postvac.org/wp-content/uploads/wpforo/attachments/3025/1252-Type-IB-variation-report.pdf
L’EMA aurait dû retirer ces vaccins du marché. Au lieu de cela, elle a accepté des réponses insuffisantes de BioNTech/Pfizer. Un échec majeur de la régulation pharmaceutique.

EMA SAIT QUE LA DIGESTION DE DNASE I N’A JAMAIS FONCTIONNÉ ET NE FONCTIONNE TOUJOURS PAS ET L’A ACCEPTÉE !!!!!!!!!!!!!!!
Les sources originales des données sont deux fils de discussion Twitter, que j’archive uniquement par la présente.
https://twitter.com/a_nineties/status/1724660618265833786
https://twitter.com/a_nineties/status/1734324273022488712
Sources des documents :
Rapport d’évaluation REC 027 2021
Rapport d’évaluation du groupe de variations de type II 2022
https://mega.nz/file/GIolzLDZ#Y-2dlSbF4VfA28S1mjJm_CCcn7mtTlOiHUBUO5AYhaU
Rapport de variation de type IB 16 août 2021
https://mega.nz/file/eIoSyQyS#Y2g4VtSCUlDXg9JSTY32BQIM8_Up9I8xtrkg0SMxIFw
Rapport de variation de type IB 23 septembre 2022
Les expurgations ont été réalisées par l’EMA elle-même.
Les 4 documents + correspondance
Explication/traduction des documents :
Le rôle du Soleil dans le changement climatique est vivement débattu. Certaines études suggèrent que son impact est important, tandis que d’autres suggèrent qu’il est minime. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) soutient ce dernier point de vue et suggère que près de 100 % du réchauffement de surface observé entre 1850-1900 et 2020 est dû aux émissions anthropiques.
Cependant, les conclusions du GIEC se fondent uniquement sur des simulations informatiques réalisées avec des modèles climatiques mondiaux (MCG) forcés par un enregistrement de l’irradiance solaire totale (TSI) montrant une faible variabilité multidécennale et séculaire.
Les mêmes modèles supposent également que le Soleil affecte le système climatique uniquement par le biais du forçage radiatif – comme le TSI – même si le climat pourrait également être affecté par d’autres processus solaires.
Dans cet article, je propose trois modèles multi-proxy « équilibrés » de l’activité solaire totale (TSA) qui prennent en compte tous les principaux proxys solaires proposés dans la littérature scientifique.
Leur signature optimale sur les enregistrements de température globale et de surface de la mer est évaluée conjointement avec celles produites par les fonctions de forçage radiatif anthropique et volcanique adoptées par les GCMs CMIP6.
Cela est fait en utilisant un modèle de bilan énergétique de base calibré avec une méthodologie de régression multilinéaire différentielle, qui permet au système climatique de répondre à l’apport solaire différemment qu’aux seuls forçages radiatifs, et d’évaluer également la réponse temporelle caractéristique du climat.
La méthodologie proposée reproduit les résultats des GCMs CMIP6 lorsque leurs fonctions de forçage d’origine sont appliquées dans des conditions physiques similaires, indiquant que, dans un tel scénario, la plage probable de la sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) pourrait être de 1,4 °C à 2,8 °C, avec une moyenne de 2,1 °C (en utilisant l’enregistrement de température HadCRUT5), ce qui est compatible avec le groupe de GCMs CMIP6 à faible ECS.
Cependant, si les enregistrements solaires proposés sont utilisés comme proxys TSA et que la sensibilité climatique à ces enregistrements est autorisée à différer de la sensibilité climatique aux forçages radiatifs, on constate un impact solaire beaucoup plus important sur le changement climatique, ainsi qu’un effet radiatif considérablement réduit.
Dans ce cas, l’ECS est de 0,9 à 1,8 °C, avec une moyenne d’environ 1,3 °C. Des plages d’ECS plus basses (jusqu’à 20 %) sont trouvées en utilisant HadSST4, HadCRUT4 et HadSST3.
Le résultat suggère également qu’au moins environ 80 % de l’influence solaire sur le climat pourrait ne pas être induite par le seul forçage TSI, mais plutôt par d’autres processus Soleil-climat (par exemple, par une modulation magnétique solaire des rayons cosmiques et d’autres flux de particules, et/ou autres), qui doivent être étudiés en profondeur et compris physiquement avant que des modèles de circulation générale fiables puissent être créés.
Ce résultat explique pourquoi les études empiriques ont souvent constaté que la contribution solaire aux changements climatiques tout au long de l’Holocène a été significative, alors que les études basées sur les modèles de circulation générale, qui n’adoptent que les forçages radiatifs, suggèrent que le Soleil joue un rôle relativement modeste.

Arthur Corentin, Ph.D.
En juin 2023, sortait dans la revue Geoscience Frontiers de l’éditeur Elsevier, un article du géophysicien Nicolas Scafetta, intitulé « Evaluation empirique du rôle du Soleil dans le changement climatique à l’aide d’enregistrements solaires multi-proxy équilibrés ». Si pour bon nombre de climato-réalistes il est évident que le Soleil est à l’origine des changements climatiques, il reste à essayer de le démontrer solidement pour que cette affirmation puisse être prise au sérieux.
C’est à cette tâche que se sont attelés Nicolas Scafetta et bien d’autres géophysiciens depuis de nombreuses années, mais cette publication de juin 2023 constitue, selon moi, un tournant et elle ne peut pas être ignorée.
Comme il le dit dans son article, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) suggère que près de 100 % du réchauffement de la surface observé entre 1850-1900 et 2020 est dû aux émissions anthropiques de gaz à effet de serre. Cependant, les conclusions du GIEC reposent uniquement sur des simulations informatiques réalisées à l’aide de modèles climatiques globaux forcés par un enregistrement de l’irradiation solaire totale (TSI), qui montre en fait une faible variabilité multidécennale et séculaire. Ces mêmes modèles supposent également que le Soleil n’affecte le système climatique que par le biais de ce forçage radiatif, alors que le climat pourrait également être affecté par d’autres processus solaires ». Ces processus sont regroupés sous le terme d’Activité Solaire Totale ou TSA, dont la TSI ne constitue qu’une partie. La TSA considère aussi l’effet du champ magnétique du Soleil, qui module les flux de rayons cosmiques à l’origine de la formation des nuages ou les changements de rayonnement UV qui ont un impact sur les concentrations en ozone dans la stratosphère, et probablement d’autres mécanismes.
Nicolas Scafetta, spécialiste du Soleil, a donc essayé de prendre en compte la TSA à l’aide, de jeux de données incluant trois nouveaux enregistrements de TSI allant de 1700 à 2022, déjà utilisés pour des études sur les changements climatiques. L’un d’eux, proposé il y a 30 ans, présente de fortes variations multidécennales et il a été complété par des données plus récentes acquises avec le radiomètre ACRIM de la NASA.
Pour modéliser l’effet de ces jeux de données, il a considéré que les températures terrestres globales et les températures de surface de la mer (SST) nommées T(t), sont déterminées par trois composantes : l’activité anthropique, l’activité volcanique et l’activité solaire. Puis, il a dérivé la fonction T dépendante du temps t, par rapport à ces trois composantes pour déterminer leurs coefficients de sensibilité respectifs, fonctions essentielles pour discriminer l’impact de chacune des composantes sur l’évolution de la température. Il s’est ensuite servi de ses trois jeux de données pour simuler des variations de température et observer la corrélation avec les enregistrements de T(t).
Pour s’assurer de la validité de ses simulations, il a reproduit tout d’abord, la simulation du GIEC à partir des données de son dernier rapport. Sans surprise, il est arrivé à la même conclusion : le rôle du Soleil est mineur et la composante anthropique est prépondérante sur les autres, du fait de la faible variabilité de la TSI du jeu de données utilisé.
En utilisant les trois jeux prenant en compte la TSA, sa modélisation suggère qu’elle pourrait avoir un impact 4 à 7 fois plus important que l’impact de la TSI seule, ce qui implique que l’effet du Soleil sur le climat pourrait être dû à d’autres mécanismes que ceux du forçage par la TSI.
Les personnes avisées le savaient déjà, mais il fallait le démontrer. Cette simulation montre aussi que l’effet des variations de l’activité solaire pourraient être comparable à la composante anthropique et que sa corrélation avec les enregistrements de température globale et de SST est meilleure que celle obtenue par le GIEC. Enfin, elle montre que la sensibilité climatique à l’équilibre ou ECS (résultat d’un doublement de la concentration en CO2), serait située entre 0,8 et 1,8 °C en prenant pour la simulation, uniquement les températures terrestres, et 0,6 à 1,6 °C avec uniquement les SST, alors que pour le GIEC, l’ECS est « probablement » situé entre 2,5 et 4 °C.
Cette publication vient donc en opposition frontale avec le sixième rapport du GIEC sur l’évaluation des changements climatiques, et elle ne peut être ignorée. Attendons les arguments qui lui seront opposés.
https://www.climato-realistes.fr/laction-du-soleil-sur-le-climat-3eme-partie/
C’est déjà assez mauvais de ne pas savoir comment fonctionnent les activateurs L’amplificateur SV40 est l’un d’entre eux présent dans les flacons
@Pfizer ‘il y a seulement quelques semaines, les chercheurs ont découvert comment l’amplificateur SV40 transfecté interagit avec les BCells, provoquant ce phénomène « Denovo/Turbo » ?
Le virus simien 40 (SV40) est un virus de singe avec un potentiel tumorigène chez les rongeurs et est associé à plusieurs types de cancers humains, y compris les lymphomes.
Un polyomavirus à cellules de Merkel apparenté provoque un carcinome chez l’homme en exprimant un antigène tumoral de grande taille tronqué (LT), avec des troncatures causées par la famille APOBEC de mutations induites par la cytidine désaminase.
L’AID (cytidine désaminase induite par l’activation), un membre de la famille APOBEC, est l’initiateur du processus de diversification des anticorps connu sous le nom d’hypermutation somatique et son expression et son ciblage aberrants sont une source fréquente de lymphomagénèse.
Dans cette étude, nous avons étudié si l’AID pouvait provoquer des mutations dans le LT du SV40. Nous démontrons que l’amplificateur du SV40 a une forte activité de ciblage de l’hypermutation somatique dans plusieurs types de cellules et que les mutations induites par l’AID s’accumulent dans le LT du SV40 dans les cellules B et les cellules rénales et provoquent une expression tronquée du LT dans les cellules B.
Nos résultats suggèrent que la capacité de l’amplificateur SV40 à cibler l’hypermutation somatique en LT est une source potentielle d’événements de troncature de LT qui pourraient contribuer à la tumorigenèse dans divers types de cellules, reliant ainsi l’infection par SV40 au développement malin via une nouvelle voie mutagène.

La présence de l’antigène T du SV40 dans les lots de Pfizer ne peut qu’inquiéter sur le caractère cancérigène du produit. Pfizer est actuellement sur la défensive et ses réponses ne rassureront que les journalistes français
La transformation maligne (souvent raccourci en « transformation » tout court) est le processus par lequel une cellule normale de l’organisme devient une cellule cancéreuse. Elle peut être induite par différents événements (par exemple, par l’exposition aux carcinogènes chimiques ou l’irradiation ionisante), y compris par l’infection virale. La transformation comprend souvent une perte de contrôle de la croissance, la croissance indépendante de l’ancrage de la cellule, la capacité d’envahir la matrice extracellulaire, la dé-différenciation et l’immortalisation.
La perturbation des contraintes normales sur la prolifération cellulaire qui caractérise la transformation maligne ne peut se produire que d’un nombre de façons strictement limité, et il peut y avoir aussi peu que quarante gènes cellulaires chez lesquels une mutation ou une autre perturbation de leur expression conduit à une croissance cellulaire effrénée.
Il y a deux classes de ces gènes dont l’expression altérée peut entraîner une transformation maligne:
(a) Les gènes qui stimulent la croissance et qui provoquent le cancer lorsqu’ils sont hyperactifs. Des mutations dans ces gènes seront dominantes. Ces gènes sont appelés des oncogènes.
(b) Les gènes qui inhibent la croissance des cellules, et qui provoquent le cancer lorsqu’ils sont inactivés. Des mutations dans ces gènes seront récessives. Ce sont les anti-oncogènes ou des gènes suppresseurs de tumeurs.
L’étude des virus qui provoquent des cancers chez les rongeurs et chez les oiseaux a été extrêmement importante dans l’identification des oncogènes et des anti-oncogènes. Ce chapitre est donc divisé en deux sections. Dans un premier temps, les principales observations chez les virus transformants dans des systèmes modèles seront exposées, afin d’expliquer les mécanismes par lesquels les virus oncogènes à ARN et à ADN provoquent des cancers. Dans un deuxième temps, les virus qui sont impliqués dans le développement de cancers humains seront présentés, et nous verrons en quelle mesure les mécanismes observés dans des systèmes modèles sont pertinents pour la compréhension des cancers humains provoqués par les virus.
https://www.mdpi.com/2409-9279/7/3/41
informations et données disponibles indiquent que le vaccin à ARNm prêt à l’emploi Comirnaty contient des impuretés d’ADN qui dépassent de plusieurs centaines de fois, voire de plus de 500 fois, la valeur limite autorisée et que cela est passé inaperçu car la quantification de l’ADN effectuée dans le cadre des tests par lots uniquement au niveau de la substance active s’avère méthodologiquement inadéquate lors de l’utilisation de la qPCR, comme expliqué ci-dessus.
En raison des conditions de production de la substance active ARNm de Comirnaty, la qPCR utilisée est conçue de telle sorte qu’une sous-détection massive des impuretés de l’ADN semble en être le résultat. Il faut ici garder à l’esprit que la qPCR est sans égal si l’on quantifie des séquences d’ADN spécifiques, mais ce n’est pas le cas si l’on vise à quantifier la teneur totale en ADN.
Cependant, la contamination de l’ADN dans Comirnaty concerne l’ADN total, quelles que soient les séquences qu’il contient. Par conséquent, on peut supposer qu’une mesure spectrométrique de fluorescence de l’ADN total dans le produit final, analogue à la quantification du principe actif ARNm, un processus qui est en fait effectué dans le produit final, n’est pas associée à un risque de sous-détection de contaminations de l’ADN mais fournit plutôt des valeurs fiables et satisfait ainsi au niveau requis de sécurité des médicaments.
Dans ce contexte, il semble indispensable de procéder à des tests expérimentaux de l’ADN total contenu dans le vaccin dilué Comirnaty ® prêt à l’emploi par spectrométrie de fluorescence, qui doivent être effectués par les autorités dans le cadre du mandat légal de contrôle officiel des lots. La raison pour laquelle les laboratoires de contrôle européens ont systématiquement omis de procéder à ces tests, d’après les déclarations du gouvernement fédéral allemand citées ci-dessus, devrait donc faire l’objet de discussions approfondies et de réexamens entre experts.Il faut également tenir compte du fait que les impuretés d’ADN contenues dans Comirnaty
sont apparemment intégrées dans les nanoparticules lipidiques et sont ainsi transportées directement dans les cellules d’une personne vaccinée, tout comme le principe actif ARNm. Les conséquences de cette situation sur les risques de sécurité, notamment l’intégration éventuelle de cet ADN dans le génome humain, c’est-à-dire le risque de mutagénèse insertionnelle, doivent être un point secondaire de la discussion requise, qui doit aller bien au-delà de ce qui aurait pu être envisagé des années avant l’introduction si inattendue des médicaments à ARNm sur le marché mondial.
vous trompez le public sur la quantité d’ADN et les petits peptides non divulgués de la protéine oncogène T1 trouvée dans les vaccins Pfizer-BNTech Covid-19, comme le montrent les scientifiques



https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6669359/
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1044579X00903420

Le virus SV40
Le virus SV40 (Figure 15) a été découvert dans les cellules de rein de singe rhésus utilisées pour la culture du virus de la poliomyélite lors de la fabrication du vaccin inactivé Salk. Il a été constaté que lorsque le virus de la poliomyélite inactivé a été ajouté à cellules de rein de singe vert, le vaccin provoquait un effet cytopathogène (CPE) indicatif de la présence d’un virus infectieux qui n’avait pas été inactivé par le formol utilisé lors de la production du vaccin. Le virus SV40 se réplique dans les cellules de rein de singe rhésus, mais ne provoque pas de CPE sur ce type cellulaire, ce qui explique pourquoi ce contaminant n’avait pas été détecté dès le début de production du vaccin.
La présence d’anticorps spécifiques de l’antigène T du virus SV40 chez un grand nombre des premiers enfants ayant reçu le vaccin Salk contre la poliomyélite a indiqué que ces enfants avaient été contaminés par le virus SV40. Aucune incidence élevée du cancer n’a été trouvé chez ces personnes, démontrant que ce virus n’est pas associé avec le développement de cancer chez l’Homme.
Bien que le virus SV40 soit un virus de singe qui n’a pas d’effet apparent sur son hôte naturel, il provoque les sarcomes lorsqu’il est injecté à des hamsters jeunes. Les cellules tumorales de hamster ne produisent pas de virus infectieux.
https://www.microbiologybook.org/French-virology/virol-french6.htm
Les protéines précoces du virus SV40 sont les protéines « T » et « t » (antigènes « Grand T » et « Petit t »). L’antigène T stimule la réplication de l’ADN viral en se fixant sur l’origine de réplication de l’ADN viral, et en recrutant l’ADN polymérase au site d’initiation de réplication virale. De plus, l’antigène T se fixe sur (et inactive) les protéines cellulaires p53 et p105-Rb (pour Rétinoblastome) qui jouent un rôle clé dans le contrôle de la réplication de l’ADN cellulaire. Cette fonction de l’antigène T induit la transition de la cellule hôte de la phase G0 vers la phase S du cycle cellulaire. Les Polyomaviridae (comme la plupart des petits virus à ADN) doivent induire l’entrée de la cellule dans la phase S car ils sont dépendants de multiples facteurs cellulaires impliqués pour la réplication de l’ADN viral.
En résumé, l’antigène T du virus SV40:
− est nécessaire pour la transformation maligne d’une cellule
− se fixent sur et inactive les protéines p53 et p105-Rb
− stimule la réplication de l’ADN virale et cellulaire
− se trouve majoritairement dans le noyau
− peut se fixer sur l’ADN cellulaire, si l’origine de réplication virale est intégrée dans l’ADN cellulaire



La France « n’écarte pas l’option » d’envoyer des troupes françaises en Ukraine et déclare que l’Ukraine peut utiliser des missiles français à longue portée sur la Russie « dans le cadre de l’autodéfense »
Ces relais américains comme ce Ministre
prend en otage le peuple français (qui n’a toujours pas déclaré la guerre à la Russie l’Art 35 n’est pas appliqué) et le pauvre peuple ukrainien qui n’en peut plus de mourir pour des intérêts qui ne sont pas les siens !

Y-a-t’il 1 médecin/député dans ce pays pouvant qualifier de fou à lier notre Président et le faire arrêter ? A la différence de Sholz il vient d’inciter l’Ukraine à utiliser les missiles français SCALP vers le territoire russe
Il veut la guerre pour se maintenir comme Zelenski au pouvoir et sans élection le + longtemps possible car il ne sait rien faire à part enfumer de misérables Normies plein aux as et incapables de réfléchir par eux-mêmes, à de rares exceptions qui votent pour lui par intérêt.
Il n’y a pas de « lignes rouges » en matière de soutien à l’Ukraine, https://bbc.com/news/articles/czd5myvyrjzo… « l’Ukraine peut tirer des missiles français à longue portée sur la Russie «
Le chancelier allemand Scholz déclare qu’il est crucial d’empêcher le conflit ukrainien de dégénérer en guerre entre la Russie et l’OTAN.