sNOUVEL ARTICLE : Témoignage sur l’IVERMECTINE – Histoire incroyable d’une maman de 4 enfants de 36 ans atteinte d’un cancer du pancréas (peut-être un cancer turbo), dont le cas a été bâclé par les oncologues, elle a pris de l’ivermectine et est maintenant sans cancer !
C’est une histoire incroyable de courage et de résilience que chaque patient atteint de cancer devrait lire ! Emily Ziegler a été confrontée au cancer du pancréas à l’âge de 36 ans. Je vais résumer ce qui est une histoire médicale quelque peu compliquée : Mère de 4 enfants de 36 ans
@FranDHexe , on lui a diagnostiqué un carcinome canalaire pancréatique de stade 2 (PDAC), enroulé autour de ses vaisseaux sanguins, l’empêchant de se faire opérer. Elle a suivi une chimiothérapie pendant 6 mois, ce qui a suffisamment éloigné la tumeur des vaisseaux sanguins pour lui permettre de subir une intervention chirurgicale (procédure de Whipple).
Cependant, la tumeur qui a été retirée était deux fois plus grande que la tumeur d’origine, ce qui indique que le cancer du pancréas avait déjà surmonté les effets de la chimiothérapie avant même la chirurgie et avait recommencé à se développer très rapidement.
Les chirurgiens ont prétendu avoir tout récupéré, mais ce n’est pas le cas (le rapport de pathologie postopératoire a montré des marges positives, mais personne ne l’a détecté et personne ne semblait le savoir). Elle présentait des symptômes persistants, mais ses oncologues ne la prenaient pas au sérieux. Ses marqueurs de cancer CA-19 ont augmenté et, bien sûr, 8 mois après son opération, on lui a diagnostiqué par tomodensitométrie une récidive du cancer du pancréas, presque de la même taille que la première tumeur, mais ses oncologues ont refusé de la traiter et ont essayé de la soumettre à un essai quelconque.
À ce stade, cela devient une histoire d’horreur médicale. Elle est allée voir le docteur Anderson pour un deuxième avis. Heureusement, c’est là qu’elle a commencé à prendre de l’Ivermectine sur les conseils de sa belle-mère : « ma belle-mère connaissait le Dr Makis et ses recherches ».
Elle a pris de l’ivermectine pendant trois mois pendant qu’elle mettait en place une nouvelle équipe de cancérologie pour préparer le traitement de sa récidive de cancer du pancréas. Au cours de ces trois mois, la tumeur a CESSÉ de croître, n’a pas changé au scanner et n’a pas métastasé (!!) Sa 2ème équipe d’oncologie (plus compétente) a ensuite effectué 6 semaines de chimiothérapie et de radiothérapie avec des résultats incroyables. Elle est maintenant sans cancer ! C’est ici que des médecins incompétents comme Vinay Prasad
@VPrasadMDMPH diraient quelque chose comme : « L’ivermectine ne fonctionne pas contre le cancer », et s’en iraient (oui, il l’a vraiment dit). Laissons de côté la faute médicale de la 1ère équipe d’oncologie (et ignorons Vinay Prasad, qui parle un peu trop mais en sait très peu). Que s’est-il réellement passé ici ?
Comment expliquer ce qui s’est passé ici ? Pendant les 3 mois où on lui a diagnostiqué une récidive locale du cancer du pancréas mais ses oncologues ont refusé de la traiter, l’ivermectine a définitivement arrêté la croissance de la tumeur.
Sans l’ivermectine, elle aurait progressé jusqu’au stade 4 avec des métastases – c’était un cancer très agressif ! L’ivermectine a stoppé la croissance tumorale et a empêché la tumeur de métastaser ! Mais ça ne s’arrête pas là. De plus, l’ivermectine a sensibilisé son cancer à la chimiothérapie et à la radiothérapie qu’elle a ensuite reçues : « Ils ont fait seulement 6 semaines de chimiothérapie associées à un peu de radiothérapie 5 fois par semaine ».
Faisons appel à la science : L’ivermectine tue les cellules souches, ce qui permet d’atteindre le stade NED après la chimiothérapie et la radiothérapie (2017 Dominguez-Gomez et al : « L’ivermectine comme inhibiteur des cellules souches cancéreuses ») L’ivermectine inhibe la croissance tumorale et les métastases (2020 Chen et al : « L’ivermectine supprime la croissance tumorale et les métastases par la dégradation de PAK1 ») L’ivermectine inhibe les métastases (2022 Jiang et al : « L’ivermectine inhibe les métastases tumorales en régulant la voie de signalisation WNT/b-caténine/intégrine b1/FAK »)
L’ivermectine inverse la résistance aux médicaments de chimiothérapie, permettant à la chimiothérapie de tuer davantage de cellules cancéreuses (2019 Jiang et al : « L’ivermectine inverse la résistance aux médicaments dans les cellules cancéreuses par la voie EGFR/ERK/Akt/NF-kB »)
L’ivermectine sensibilise les cellules cancéreuses aux radiations, ce qui permet à ces dernières de tuer davantage de cellules cancéreuses. (2020 Mudassar et al : « Cibler l’hypoxie tumorale et le métabolisme mitochondrial avec des médicaments antiparasitaires pour améliorer la réponse aux radiations ») Je pourrais probablement ajouter au moins 10 autres articles ici, mais j’ai fait valoir mon point de vue.
L’ivermectine a en effet été responsable de son excellente réponse à la chimiothérapie et à la radiothérapie et du résultat d’être désormais SANS CANCER !
La presse française se comporte comme les juges britanniques et les élus travaillistes, il n’y aurait pas de scandale de viols au UK. Ils mentent car cela profiterait à l’extrème drouaaaaate, en réalité à Kim Badenoch qu’ils auront du mal à traiter de raciste
Désinformation de la presse sur le scandale britannique 2,6 % des cas de viol en Angleterre donnent lieu à une inculpation. KEMI BADENOCH, Raja Miah ne sont pas racistes
🔴Hallucinant ! Désinformation totale de France 2 qui balaie (en 2 secondes) et ment sur le scandale des 250000 jeunes filles blanches 🇬🇧 violées par des gangs de pakistanais en évoquant simplement "un réseau pédocriminel" et "de fausses accusations" ! pic.twitter.com/onZJKwXly9
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) January 5, 2025
🔴Hallucinant ! Désinformation totale de France 2 qui balaie (en 2 secondes) et ment sur le scandale des 250000 jeunes filles blanches 🇬🇧 violées par des gangs de pakistanais en évoquant simplement "un réseau pédocriminel" et "de fausses accusations" ! pic.twitter.com/onZJKwXly9
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) January 5, 2025
Nathalie Loiseau franchit une fois de plus « le mur du con », elle s’en prend comme le système médiatique à Elon Musk car il juge scandaleux que Starmer , le procureur qui a couvert les viols soit premier ministre
Précisons que Musk n’est pas le seul à exiger la vérité, la brillante leader du parti conservateur Kemi Badenoch veut la vérité et personne ne peut l’accuser de racisme
Il est grand temps de mener une enquête nationale complète sur le scandale des gangs de violeurs. Des procès ont eu lieu dans tout le pays ces dernières années, mais aucune autorité n’a relié les points. 2025 doit être l’année où les victimes commenceront à obtenir justice.
Le parti conservateur combat actuellement un projet de Starmer:
a été exhorté à abandonner son projet d’établir une définition officielle de l’islamophobie par le gouvernement à la suite du scandale des gangs de pédophiles.
Les critiques affirment qu’une définition stricte restreindrait la liberté d’expression et rendrait plus difficile pour les lanceurs d’alerte de signaler certains cas d’actes répréhensibles.
Ils avertissent que cela pourrait conduire à une répétition des accusations de racisme qui ont été portées contre des lanceurs d’alerte à Rotherham, Oldham et d’autres villes à travers le pays, où des gangs d’hommes, principalement d’origine pakistanaise, ont abusé d’enfants en grande partie blancs.
Samedi, le gouvernement a déclaré qu’il continuait à réfléchir à une définition formelle de la discrimination anti-musulmane, que certains militants ont comparée à une « loi sur le blasphème ».
Robert Jenrick , le secrétaire d’État à la Justice du cabinet fantôme, a déclaré : « Le gouvernement devrait abandonner son projet de définir l’islamophobie de manière aussi profondément erronée. »
Il a déclaré : « Tout au long du scandale des gangs de pédophiles, la fausse étiquette d’islamophobie a été utilisée pour faire taire les gens.
« Il semble que le gouvernement n’ait rien appris et soit déterminé à aller de l’avant avec une définition qui aura un effet dissuasif sur la liberté d’expression.
Entre 2019 et fin 2023, le nombre de dossiers de viols d’adultes en attente de jugement devant les tribunaux de la Couronne a augmenté de 346 %, ce qui a donné lieu à des allégations selon lesquelles le viol était en fait « dépénalisé ».
Seulement 2,6 % des cas de viol en Angleterre et au Pays de Galles donnent lieu à une inculpation.
Mais la profession juridique a toujours été sceptique, affirmant que le manque d’avocats prêts à prendre en charge des affaires aussi complexes et souvent relativement mal rémunérées était le défi le plus fondamental pour remédier à l’arriéré, qui a conduit 60 % des victimes de viol à abandonner avant même le début du procès.
L’horrible vérité, c’est que de pauvres filles blanches ont été sacrifiées sur l’autel de l’idéologie. Leur sécurité et leur dignité ont été considérées comme moins importantes que la défense de l’idéologie du multiculturalisme et des édits du politiquement correct. Il n’est pas exagéré de dire que certaines de ces filles ont été violées en conséquence directe du politiquement correct, en raison de la crainte désespérée de l’élite d’offenser. Nous savons aujourd’hui que le politiquement correct n’est pas seulement une idée farfelue lancée par des étudiants fous aux cheveux bleus – c’est un système de censure autoritaire qui peut ruiner des vies.
Dans une série de messages publiés ou rediffusés sur X, Elon Musk s’est interrogé sur la responsabilité de Keir Starmer, qui dirigeait le Crown Prosecution Service (CPS) – le service des poursuites judiciaires – à l’époque où ces crimes n’auraient pas été correctement poursuivis. « Au Royaume-Uni, des crimes graves comme le viol nécessitent l’approbation du CPS pour que la police puisse inculper les suspects. Qui était à la tête du CPS lorsque des gangs de violeurs ont pu exploiter de jeunes filles sans avoir à faire face à la justice ? Keir Starmer », a écrit Elon Musk dans un tweet qui a suscité de nombreuses réactions.
Si on considère l’étendue de ces crimes, on se trouve devant un phénomène cent fois plus important que l’affaire de Mazan. On pourrait presque dire que la Grande-Bretagne a été confrontée à plus d’une centaine de « Dominique Pelicot » – des individus sans lien de parenté avec leurs victimes, mais qui invitaient des inconnus à violer des filles mineures, se comportant comme des proxénètes de masse. La seule raison de l’absence scandaleuse de réaction policière et juridique est dûe à la peur des différents services — sociaux, polie, justice — de se faire traiter de racistes du fait de l’origine ethnique des gangs, et le refus de faire entrer dans les procédures des déclarations ouvertes révélant une vision dégradante, tant ethnique que religieuse, des jeunes filles blanches qui ont été ainsi trafiquées pendant des années : puisqu’elles ne se comportaient pas d’une certaine manière, elles étaient perçues comme des cibles sexuelles légitimes.
L’opinion publique britannique a progressivement réalisé aujourd’hui l’ampleur de ce phénomène, tout comme le refus pendant des décennies de le combattre. Ceci a été encore compliqué par la régionalisation du système juridique britannique (le Royaume-Uni n’étant centralisé à la française) qui repose sur un grand nombre de juridictions locales, ralentissant les procédures (fallait-il rester dans des tribunaux locaux ou bien transférer les affaires au niveau national ?) et aussi les communications entre divers services qui auraient permis de mesurer la vraie taille du drame.
Pendant des années, les lanceurs d’alerte ont été accusés de propos racistes ou d’attitudes haineuses lorsqu’ils tentaient de tirer la sonnette d’alarme. Certains parents ont été condamnés à des peines de prison alors que les violeurs de leurs enfants restaient en liberté, ou recevaient des peines moins graves. L’opinion britannique est d’autant plus remontée aujourd’hui. La Grande-Bretagne n’a (n’avait ?) pas le même rapport à la liberté d’expression que la France. La tradition française est de l’encadrer pour des raisons d’ordre public. Les publications négationnistes, la réédition d’ouvrages nazis sont interdites en France. Les lois Gayssot, Taubira etc. répriment l’expression raciste et négationniste. En revanche, au Royaume-Uni, la tradition nationale et législative a reposé jusqu’à récemment sur une notion essentielle de « free speech » : la liberté de dire ce que l’on souhaite. Cette affaire a mis en lumière une évolution récente et rapide de la criminalisation ce que qu’on appelle le « hate speech », soit tout ce qui pourrait constituer une parole insultante ou simplement erronée, sur des minorités ethniques, religieuses, sexuelles, etc. Une nomenclature terrifiante qui regroupe ce qu’on appelle des « non-crime hate incidents » (« incidents haineux sans nature criminelle ») qui occupent maintenant un bon tiers de toute l’activité policière dans le pays.
Choisie personnellement et soigneusement par Macron pour être tête de liste macronarde aux européennes de 2019, Loiseau a démontré avec acharnement depuis, qu’elle était complètement stupide. Pour le coup d’après, Macron a trouvé pire avec Hayer encore plus bête. Mais au moins cette dernière est plus discrète.
Le scandale des crimes de masse (meurtres, viols, pédophilie proxénétisme) impunis en Grande-Bretagne agit désormais comme un révélateur.
Il y a ceux qui horrifiés dénoncent l’horreur et le scandale, dévoilant ce qu’il y a d’humain en eux. Et il y a ceux (celle) qui ne voient aucun inconvénient à l’impunité offerte à une criminalité abjecte, mais sont scandalisés qu’on la dénonce. Loiseau qui est loin d’être la seule, appartient à cette deuxième catégorie, celle dont nous devrions nous dépêcher de la balancer dans les poubelles de l’Histoire.
Exclusive: Anti-grooming gang campaigner Raja Miah (@recusant_raja) details how the Labour Party covered up the industrial rape of white working class British girls, in order to secure votes from Muslim communities.
Le pauvre Thierry Breton ne sais plus quoi inventer pour discréditer X qui remet en cause le monopole de l’information des médias traditionnels ! Quand Obama soutient Macron, quand Soros soutient les anti-Brexit, quand Meta reconnaît avoir ralenti des diffusions de comptes pendant la crise Covid, on ne l’a pas entendu.
Il suffit de rappeler que : 1. Scholz a soutenu Kamala Harris 2. Le Labour UK a soutenu Kamala Harris, jusqu’à envoyer 100 militants pour faire campagne aux USA 3. Le parti espagnol au pouvoir en Espagne a soutenu Harris 4. L’Union Européenne a soutenu Kamala Harris.
quand l’abruti de Hollande soutient Kamala Harris contre Trump, c’est quoi
Quelqu’un a vu Mme Loiseau dénoncer les ingérences de Soros (de père en fils parce que sans népotisme c’est moins drôle) dans les politiques et votes de pays étrangers ? Quelqu’un l’a vue dénoncer les ingérences du Bill Gates de Microsoft dans la santé publique, l’alimentation, et les médias mondiaux ?
Nathalie Loiseau dénonce "les ingérences" et "la manipulation" d'Elon Musk dans les pays européens, par l'intermédiaire de son réseau social X #8h30franceinfopic.twitter.com/NPi72jsCQt
La 3eme dose intervient peu de temps avant le gavage et l’abattage: les canards vivent en moyenne 11 à 15 semaines Le gavage dure une semaine , guère plus
Une instruction technique en cours de préparation au niveau de la Direction générale de l’alimentation (DGAL) va confirmer les mesures suivantes qui s’appliquent à compter d’aujourd’hui et jusqu’au 31/12/2024 :
Application obligatoire d’une 3ème dose sur les canards destinés à rester plus de 12 semaines (84 jours) en élevage et situés dans les zones à risque, à savoir Zone à risque de diffusion ZRD et/ou Zone réglementée protégée ZRP
Application volontaire d’une 3ème dose sur les canards autour des sites stratégiques (toutes espèces de volailles) de génétique et de reproduction
Application volontaire d’une 3ième dose pour les canards destinés à rester plus de 11 semaines en élevage en ZRD.
Les conditions de prise en charge de cette 3ème dose, pour les animaux mentionnés ci-dessus, jusqu’au 31 décembre 2024, sont les suivantes :
Par l’État : coûts d’achat des vaccins, de leur stockage et acheminement ainsi que les coûts de supervision de la vaccination par les vétérinaires
Par la filière : coût de l’application du vaccin
Le texte ci dessous est d’Hélène Banoun, repris par la MCCULLOUGH Foundation
Quel est le danger des vaccins ARNm pour le consommateur?
La France est le seul pays au monde à imposer la vaccination anti-grippe aviaire pour tous les canards d’élevage et les autorités en sont très fières.
Parmi les deux produits proposés, le CEVA à ARNm auto-amplifié est le premier produit de ce type injecté aux oiseaux en phase de commercialisation. Un autre ARNm auto-amplifié est commercialisé pour les porcs par MSD : le Sequivity.
L’USDA inclut un temps de sevrage obligatoire avant consommation de viande d’animal vacciné pour exclure toute contamination par consommation de viande : des tests déterminent au bout de combien de temps aucune trace du vaccin ne peut être identifiée dans une partie quelconque de l’animal.
Toujours aux USA, des projets de loi sont en cours pour obliger l’étiquetage détaillant les vaccins reçus par les animaux de boucherie . Il a été impossible de trouver les traces de telles 1précautions prises en France concernant la viande de canards vacciné
Lorsque les canards sont vaccinés avec le produit CEVA à ARNm auto-amplifiant il faut souligner qu’aucun test n’a été effectué sur la capacité de ce produit génique à être transmis au consommateur de viande canard.
L’ARNm vaccinal est encapsulé et donc protégé dans des nanoparticules lipidiques (LNPs) qui sont théoriquement capables de résister aux sucs gastriques. Donc si le canard a été vacciné à l’ARNm, on peut supposer que ce produit a diffusé dans tout le corps de l’animal (comme ce qui a été montré chez l’homme, la souris, etc,..).
Si la viande est mal cuite (magret par exemple), l’ARNm peut être intact et toujours protégé dans les LNPs : le consommateur peut donc théoriquement être « vacciné » par cet ARNm destiné au canard. De plus on sait que l’ARNm vaccinal des produits géniques anti-COVID-19 Pfizer et Moderna peut être naturellement inclus dans des vésicules extra cellulaires naturelles ou exosomes par les cellules du vacciné; ces exosomes résistent aux sucs digestifs .
Cette éventualité théorique n’a pas été étudiée chez les 20canards puisqu’aucune étude de biodistribution ni de pharmacocinétique n’a été menée dans l’essai de 2022.
Pourtant on sait que des exosomes sont capables d’intégrer des répliquons d’ARNm et de les transmettre à d’autres cellules . Les militants écologistes et les organisations de 21consommateurs se préoccupent beaucoup des OGM végétaux dans l’alimentation mais pas des animaux transformés en OGM par la vaccination!
Plus de 3 millions de britanniques exigent du roi Charles la dissolution des communes et de nouvelles élections. Le refus du gouvernement d’enquêter sur les viols en série des années 2010 met le feu aux poudres
Il fallait taire ces viols de fillettes absolument « POUR NE PAS FAIRE MONTER L’EXTRÊME DROITE
Telle est la consigne donnée par le procureur général Keir Starmer
Le leader travailliste Keir Steimer, un ancien procureur qui vient de ramener son parti au pouvoir après 14 ans, est déjà impliqué dans un scandale concernant des donateurs qui ont payé ses costumes, ses lunettes, ses vacances de luxe et ses loges VIP dans son bien-aimé Arsenal
A peine élu il ment sur le triple assassinat de petites filles à Southport en faisant croire que le criminel était chrétien (en réalité il était lié à Daech) puis réprime les manifestants
L’affaire se complique avec le rappel des dizaines de milliers de viols d’enfants par les gangs pakistanais
la ministre de la Protection, Jess Phillips, a formellement rejeté des demandes répétées pour une enquête dirigée par le ministère de l’Intérieur sur le scandale des gangs et des viols . Plusieurs membres du cabinet Starmer étaient députés ou élus dans les municipalités incriminées
L’affaire est relancée par Elon Musk qui accuse les travaillistes et soutient Tommy Robinson
« Au Royaume-Uni, les crimes graves tels que le viol requièrent l’approbation du Crown Prosecution Service (CPS) pour que la police puisse inculper les suspects
. Qui était à la tête du CPS lorsque les gangs de violeurs étaient autorisés à exploiter des jeunes filles sans faire face à la justice ? Keir Starmer, 2008 -2013
. Qui est le patron de Jess Phillips (sous-secrétaire d’État parlementaire à la Protection et contre la Violence à l’égard des femmes et des filles) en ce moment ? Keir Starmer.
La vraie raison pour laquelle elle refuse d’enquêter sur les gangs de viols est que cela conduirait évidemment à blâmer Keir Starmer.
L’appel de Kemi Badenoch, membre du Parti conservateur, à une enquête nationale sur les gangs de pédophiles souligne l’urgence de découvrir la vérité et de demander des comptes aux personnes qui les ont aidés
. Pourtant, le refus du Parti travailliste de soutenir les enquêtes dans des villes comme Oldham et Bradford démontre un mépris choquant pour les victimes. Le système politique doit cesser de se protéger et commencer à donner la priorité à la justice. Ces victimes méritent des mesures concrètes, pas le silence.
« Nuit après nuit, je devais avoir des relations sexuelles avec plusieurs hommes dans des maisons sordides. J’allais chercher la pilule du lendemain deux fois par semaine sans qu’on me pose des questions… J’ai avorté deux fois, et j’ai été violée quelques heures après mon second avortement. »
Ainsi parlait une jeune fille de 14 ans dont le numéro de téléphone avait été vendu à des pédophiles
Une femme qui enquêtait sur les viols avait même dû suivre des « cours de sensibilisation à la diversité » parce qu’elle évoquait l’origine des violeurs
Depuis le début des années 1980 jusqu’au début des années 2010, dans des villes d’Angleterre, plusieurs milliers d’enfants ont été abusés sexuellement, parfois torturés, parfois prostitués par des bandes criminelles organisées ou des groupes informels d’hommes. En 2011, une première série d’agressions sexuelles est rendue publique par la presse.
Des enquêtes, conduites par des associations caritatives, puis le gouvernement britannique, ont permis d’éclaircir les faits, soulignant notamment l’incurie des services sociaux et de la police locale, et de prendre des mesures appropriées pour assurer la protection des enfants. Dans certains cas, l’exploitation de mineurs durait depuis plus de 15 ans. L’appartenance ethnique et les origines culturelles des victimes, et, surtout, celles des criminels, ont focalisé l’attention des médias et de l’opinion publique dans tout le pays
Les municipalités travaillistes et la justice sont accusées
Le procureur STEIMER , dix ans avant de devenir premier ministre , aurait étouffé les viols en série
Steimer a été complice de VIOLS enGRANDE-BRETAGNE alors qu’il était à la tête du ministère public pendant 6 ans. Starmer doit partir et il doit faire face à des accusations pour sa complicité dans le pire crime de masse de l’histoire de la Grande-Bretagne. Elon Musk
Ce n’est pas seulement la peur d’être accusé de racisme / d’islamophobie. C’était aussi une question d’intérêt personnel. C’est là que réside le défaut d’une démocratie multiculturelle présidée par des dirigeants faibles et des institutions structurellement défectueuses. L’auto-préservation entre en jeu lorsqu’un parti dépend trop des électeurs d’un bloc ethnique qu’il refuse d’aliéner. Sacrifier ses filles pour rester au pouvoir. La lâcheté morale à son paroxysme.
Les fillettes de Rochdale (banlieue de Manchester), Telford (dans le Shropshire), Rotherham et Huddersfield (dans le Yorkshire) ont connu l’horreur. En novembre 2012, Le Monde évoque le premier procès, celui de Rochdale où l‘on juge l’affaire de « Girl A », première victime ignorée d’une longue liste. La jeune fille a pourtant apporté aux policiers ses sous-vêtements, sur lesquels des traces de l’ADN de Shabir Ahmed seront retrouvées, mais « aucune enquête sérieuse n’est menée. Les services du procureur de la Couronne de la région Nord-Ouest ne donnent pas suite ». Il faut attendre un an pour que le dossier soit rouvert, en 2009. Lors du procès, en 2012, 47 victimes ont été identifiées par la police. « À l’exception d’un demandeur d’asile afghan, tous sont d’origine pakistanaise. Toutes les filles sont blanches » nous dit-on.
C’est Nazir Afzal, le plus haut magistrat d’origine pakistanaise du royaume, qui ose énoncer la dure vérité : « Il s’agit avant tout d’une question de genre, d’hommes qui croient qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent de femmes vulnérables. Mais vous ne pouvez pas non plus faire l’impasse sur le facteur racial. C’est l’éléphant au milieu de la pièce. »
La peur d’être accusés de racisme…
À Nelson, Oxford, Telford, High Wycombe… c’est le même scénario, les mêmes gangs coupables et la même négligence policière : « Entre 2004 et 2010, 127 alertes ont été émises sur des cas d’abus sexuels sur mineurs, bon nombre concernant le groupe de Shabir Ahmed, sans qu’aucune mesure soit prise. » Une députée locale confirme : « Police et services sociaux étaient « pétrifiés à l’idée d’être accusés de racisme ». »
En 2018, lors du procès des violeurs de Huddersfield le procès était sous embargo médiatique : pas un mot dans la presse ». C’est « la Justice britannique [qui] avait interdit à la presse d’évoquer l’affaire judiciaire, un embargo qui n’a été levé que ce vendredi 19 octobre 2018 ». Et Marianne de rappeler que, depuis le début de ce scandale, « de grands quotidiens comme le Times et le Guardian ont fort timidement relaté les faits », et que « en France,, L’Obs a carrément choisi d’orienter son traitement de l’affaire de Telford sur un scandale qui « fait le miel de la fachosphère » et « réactive clichés et fantasmes xénophobes » ».
Un rapport d’enquête sur ce scandale, commandé en 2017, a été rendu le 15 janvier dernier, détaillant comment les viols, commis à Telford entre 2004 et 2013, ont été ignorés. Écœurée, Maggie Oliver, l’inspectrice qui menait l’enquête et par qui, finalement, le scandale a été révélé, a démissionné. Elle confie : « J’ai perdu mon travail, ma maison, je n’avais plus rien. On m’a dit que si je parlais, j’irais en prison, mais je n’avais pas l’intention de me laisser intimider. » C’était « trop cher d’enquêter pour ces filles-là », dit-elle.
La véritable histoire derrière les meurtres de ces 3 petites filles à Southport et comment?
Si vous voulez savoir comment les régions dirigées par le parti travailliste traitent les victimes d’abus, voici un (bref) aperçu de mon histoire : L’un de mes premiers souvenirs est celui d’être assis sur ses genoux dans le jardin et d’une main qui glissait dans mes sous-vêtements.
J’avais cinq ans. Je savais que ce n’était pas agréable et je voulais que ça cesse. Mais je n’avais aucune idée de ce qui était normal et de ce qui ne l’était pas. Les abus ont continué pendant des années, aux mains de plusieurs hommes différents tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Finalement, je me suis confiée à une assistante sociale et j’ai déposé une plainte auprès de la police détaillant les années de maltraitance que j’avais subies.
Mais, comme l’ont témoigné de nombreuses autres filles systématiquement soumises à un traitement de faveur à Telford, j’ai eu le sentiment d’être la seule responsable. Le système criminalise les victimes au lieu de poursuivre les auteurs. Je me souviens qu’un détective m’a demandé si j’avais « consenti » à un moment donné à une activité sexuelle, et qu’un travailleur social m’a dit que « mes actions m’avaient conduit là où j’en suis aujourd’hui ».
Pendant ce temps, le conseil dirigé par le parti travailliste a essayé de bloquer une enquête indépendante sur le CSE pendant des années et leur chef du conseil (now le député de Telford), ainsi que 10 autres hommes locaux puissants, ont même écrit une lettre au ministre de l’Intérieur disant qu’ils estimaient qu’une enquête serait inutile. Les petites filles de Telford étaient stigmatisées comme des prostituées juvéniles et des baiseuses de chattes — ma police de West Mercia, rien de moins.
À Rotherham, Rochdale et ailleurs, les victimes étaient constamment mises à l’écart par ceux qui détenaient le pouvoir, comme si elles avaient choisi ce mode de vie. L’attitude des travailleurs sociaux, des services locaux et des autorités envers les enfants était tellement biaisée et profondément non professionnelle.
Et mon cas, comme 96,5 % de tous les cas de crimes sexuels au Royaume-Uni, n’a jamais donné lieu à des poursuites. On m’a dit qu’il était peu probable que mes agresseurs soient condamnés, en raison du caractère historique de mon affaire.
Cela m’a brisée. J’ai passé des années en silence parce que je pensais que je serais d’une manière ou d’une autre jugée ou pénalisée pour les abus que j’avais subis. Parce que j’avais été conditionnée à me sentir en quelque sorte responsable de ma propre victimisation. Le scandale de Telford a fait la une des journaux lorsqu’il a éclaté en 2015, puis à nouveau lorsque le rapport Crowther a été publié en 2022. Pourtant, le cycle de l’actualité a évolué beaucoup trop rapidement. Il ne s’agit pas d’un problème qui se règle en 60 secondes.
Pour que des changements se produisent, il faut que l’on accorde une attention constante à ce problème, car sinon, le silence et l’ignorance ne servent qu’à soutenir les prédateurs et les pédophiles. Il s’agit d’un crime qui se nourrit de désinformation, de craintes de « racisme » et d’un manque de sensibilisation, et qui est passé sous silence. Ils comptent sur le fait que les filles ne sont pas prises au sérieux, que les médias ne s’en soucient pas et que la police ne prend aucune mesure pour enquêter. Ces crimes ne sont pas du passé. Des enfants continuent d’être exploités, manipulés, violés et même assassinés dans des cités HLM comme la mienne. Il ne suffit pas de paroles en l’air et de promesses creuses.
Je suis même allée à la télévision nationale pour parler des gangs de pédophiles pakistanais à Telford et du risque continu d’abus auquel sont confrontées les petites filles de ma ville natale. Le lendemain, des policiers ont frappé à ma porte pour me demander de leur parler de mon entretien. Ils ont ignoré les victimes pendant des décennies, mais ont essayé de m’intimider parce que je parlais de leurs manquements en direct à la télévision.
L’ESC est une épidémie nationale. Mais ceux qui sont au pouvoir continuent de traiter ce problème comme s’il s’agissait d’un problème localisé, choisissant de croire que l’ampleur des abus se limite à quelques villes et à quelques poches de mauvaises pommes. Rien n’est plus faux.
Mais ceux qui sont au pouvoir refusent d’aborder ce fait, de peur d’être obligés de faire face à leur incapacité, depuis des décennies, à protéger les jeunes filles des abus. Il est plus facile d’ignorer les victimes, surtout lorsqu’elles viennent de communautés, de classes sociales ou de groupes démographiques déjà marginalisés en Grande-Bretagne. Et ceux qui s’expriment ont l’impression de crier contre un mur qui préfère vous étiqueter comme le problème plutôt que de vous prendre au sérieux.
@Keir_Starmer a joué un rôle crucial dans cette affaire. C’est la véritable raison pour laquelle ce sujet est réprimé partout au Royaume-Uni et pourquoi même les députés ont peur d’en parler.
La perception de la douleur est perturbée chez la personne fibromyalgique. Les voies de contrôle de la douleur au niveau du système nerveux central sont altérées en cas de fibromyalgie. Les neurotransmetteurs au niveau des cellules neurologiques sont perturbés.
Cette maladie apparait comme un effet indésirable des vaxxxxx ARNm covid et comme une caractéristique du covid long
Il a été prouvé que les malades vaccinés avaient des risques accrus d’effets indésirables
Témoignage sur l’IVERMECTINE et la FIBROMYALGIE – Cinq jours après le lancement d’une méthode inédite de traitement d’une maladie très invalidante.
Un petit miracle de Noël Un patient est venu me voir avant Noël avec un cas très grave de fibromyalgie. J’ai suggéré un « essai » spécial Ivermectine 24 mg une fois par jour pendant 3 à 4 semaines. Voici les 5 premiers jours. Je vous suggère de lire le témoignage complet du patient mais en voici un extrait :
« Docteur Makis, aujourd’hui, je me suis assise et j’ai pleuré. Je pense que ça aide !!!! Hier, j’ai pu passer de 8 à 5 Tramadol. Aujourd’hui, jusqu’à présent, je n’en ai pris que deux.
Je ne peux pas imaginer un autre jour, probablement dans une décennie, où je n’aurai pris que deux Tramadol. Je n’ai pas non plus utilisé d’oxycodone (5 mg) depuis le début de cet essai. J’en suis actuellement au 5e jour.
Le premier jour, j’ai immédiatement constaté une amélioration de la fatigue invalidante, mais j’ai supposé que c’était un placebo.
Jour 2, la même chose s’est produite.
Le troisième jour, cela s’est reproduit, mais j’ai réalisé que ce n’était pas seulement la fatigue intense qui diminuait, mais aussi une amélioration notable du brouillard cérébral tout aussi intense. C’était comme si une brume s’était levée de mes yeux. C’est alors que j’ai réalisé que la sensation d’électricité parcourant mes veines s’était également considérablement améliorée, du moins pendant la journée. C’était toujours présent la nuit, mais encore une fois, pas au point de devoir recourir à du Tramadol ou de l’Oxy supplémentaire.
En fait, la dose maximale de Tramadol que j’ai prise depuis que j’ai commencé était de 7 et elle a diminué chaque jour. Au moment où j’écris ces lignes, je pleure à nouveau. Il est extrêmement difficile de croire que cela puisse réellement aider.
La fibromyalgie est une maladie qui associe douleurs musculaires ou articulaires permanentes, fatigue chronique, troubles du sommeil, symptômes dépressifs et troubles anxieux. La personne qui en souffre se plaint d’avoir mal partout sans interruption pendant des mois. Des stimulations habituellement indolores peuvent provoquer des douleurs, et des douleurs normalement supportables peuvent être ressenties comme intenses. Dans plus de 80 % des cas, la fibromyalgie touche les femmes entre 30 et 55 ans. Elle apparaît plus fréquemment autour de la ménopause.
La fibromyalgie se traduit par des douleurs musculaires ou articulaires permanentes, aggravées par le stress, le froid, l’humidité et les émotions. De plus, une fatigue chronique s’installe, parfois en lien avec des troubles du sommeil. La dépression et l’anxiété sont 4 fois plus fréquentes que dans la population générale. Dans certains cas, les personnes se plaignent également de maux de tête, de maux de ventre, de douleurs des mâchoires, d’envie d’uriner permanente, de règles douloureuses, ou de fourmillements dans les doigts ou les pieds.
Une incapacité à effectuer une tâche ou un exercice physique du fait de la douleur musculaire peut également être ressentie.
Lorsque la fatigue est le symptôme principal de la maladie, on parle plutôt de syndrome de fatigue chronique.
la fibromyalgie peut être à l’origine d’un handicap sérieux qui limite les activités quotidiennes et professionnelles. Les personnes qui en souffrent tendent à s’isoler socialement et à développer une dépression sévère.
Certaines maladies sont plus fréquemment observées chez les personnes qui souffrent de fibromyalgie : anxiété (généralisée, phobies, crises de panique, TOC), dépression, syndrome de l’intestin irritable, syndrome de fatigue chronique, syndrome des jambes sans repos, syndrome de Gougerot-Sjögren (sécheresse de la bouche, des yeux et des muqueuses génitales).
On estime qu’environ 2 % de la population européenne serait touchée par cette maladie, mais ce chiffre repose sur des estimations peu précises.
Ne croyez surtout pas que l’interdiction du centre ville aux moteurs thermiques ait un fondement scientifique Les particules fines dangereuses proviennent surtout de l’usure des pneus et avec leurs batteries les véhicules électriques ont de plus gros pneus et produisent plus de particules fines
Le pass écolo des zfe est une escroquerie totale, la motivation est purement idéologique . Le centre ville métropolitain doit être peuplé de riches qui votent bien c’est à dire socialo écolo ou macroniens et de migrants qui ne votent pas
La France c’est la ligne qui colle à celle du bas !! Et on vous fait croire que baisser le CO2 en France changera qq chose
Ces escrologistes parlent de « pollution au CO2″… Le CO2 c’est 0,04% de l’atmosphère. La part humaine c’est 0,016% En-dessous de 0,02% cela devient critique pour la végétation. Ces « écolos », ex régicides, sont désormais des « géocides ».
Magnifique coup de gueule de
@E2Villiers sur la mise en place des ZFE dans 43 grandes villes : c’est un truc d’escrologistes
« C’est scandaleux, c’est une honte, c’est soviétique, c’est pas la peine d’avoir liberté marqué sur les mairies.Dans les années 70, on circulait en ville, on stationnait, on laissait quasiment les clefs sur le volant, maintenant, il n’y a plus de stationnement, on est contraints avec des véhicules extrêmement chers, et demain, on ne pourra plus se déplacer, on va être obligés d’être plusieurs dans les véhicules pour se déplacer, c’est l’Union Soviétique. Moins de pollution de rien du tout, c’est un truc d’escrologistes ».
Super ! Le gueux qui se sera saigné pour épargner un peu est enfin puni : la loi doit frapper le petit peuple au nom du bien. 646 000 petits propr. (scélérats of course) qui n’ont pas l’argent pour faire les travaux sont ruinés depuis 2 jours. Gardons la loi Climat !
2,2 M de gueux ne pourront utiliser leur véhicule là où ils vivent. Pas si grave, c’est des gueux. Le système ZFE est remarquable : vous ne savez jamais exactement si vous êtes dans la légalité. Le citoyen devient un suspect.
Selon des chiffres que nous a fournis le spécialiste de la donnée AAA Data, les voitures Crit’Air 3 représentent 18% du parc roulant en Ile-de-France, soit un peu plus de 1,12 million de véhicules.
Si on ajoute ces véhicules à ceux déjà interdits (sans Crit’Air, Crit’Air 4 et 5), ce sont au total 1,58 million de véhicules qui sont frappés par l’interdiction.
Une nouvelle étude de la FDA révèle que les vaccins contiennent le virus SV40 cancérigène et une contamination de l’ADN à 47 000 %
Une étude officielle menée par la FDA elle-même sur des flacons de vaccins à ARNm provenant directement de l’usine d’approvisionnement officielle du NIAID, a révélé que les « niveaux d’ADN résiduel » dépassaient les limites de sécurité de 47 000 % dans certains cas, ET que le SV40, cancérigène, était également extrêmement présent dans les échantillons testés, à hauteur de 500 milliards de fragments d’ADN.
Dans certains cas, 23 000 milliards de fragments d’ADN étranger ont été découverts, soit un nombre suffisant pour chaque cellule du corps humain. Et en raison de la méthodologie utilisée, les experts estiment que cette découverte astronomique n’est qu’une sous-estimation instantanée de la contamination réelle.
L’étude, « Une méthode de détection rapide de l’ADN plasmidique compétent en réplication des vaccins à ARNm COVID-19 pour le contrôle qualité » (liée dans le premier commentaire), a été menée par des lycéens, sous la supervision de scientifiques de la FDA, au laboratoire du campus de White Oak de la FDA dans le Maryland, en utilisant des flacons Pfizer provenant directement du fournisseur de confiance de Fauci, BEI Resources.
Kevin McKernan, ancien directeur du Projet Génome Humain, a qualifié cette découverte de véritable bombe : « L’activation chronique de la voie cGAS-STING pourrait paradoxalement favoriser la croissance du cancer.
L’exposition répétée à l’ADN étranger par le biais de rappels de COVID-19 peut amplifier ce risque au fil du temps, créant des conditions propices au développement du cancer. » « Une analyse de séquençage plus rigoureuse pourrait révéler des fragments de SV40 de plusieurs milliers de paires de bases, qui seraient probablement fonctionnels. »
Nikolai Petrovsky, professeur d’immunologie, a déclaré qu’il s’agissait d’une preuve irréfutable : « Cela montre clairement que la FDA était au courant de ces données.
Étant donné que ces études ont été menées dans leurs propres laboratoires sous la supervision de leurs propres scientifiques, il serait difficile de prétendre qu’ils n’étaient pas au courant. Ces étudiants ont effectué un travail essentiel que les régulateurs n’ont pas effectué do. »
Cette nouvelle étude confirme des résultats similaires trouvés dans des laboratoires indépendants au Canada, en Australie, en Allemagne, en France et aux États-Unis.
ÉTAPE D’ACTION- Les régulateurs DOIVENT exiger des fabricants de vaccins qu’ils démontrent que les niveaux d’ADN plasmidique dans les vaccins sont sûrs, car il s’agit essentiellement d’un tout nouveau produit contaminé, ET, s’ils parviennent d’une manière ou d’une autre à éliminer l’ADN résiduel.
Un tout nouveau produit nécessiterait de nouveaux essais de sécurité ! Cette étude ne pouvait pas arriver à un meilleur moment. RFK Jr. peut utiliser cette étude de la FDA, qui relève du contrôle de son HHS, pour arrêter les injections une fois pour toutes !