L’éemien est la précédente période interglaciaire -125000 ans, il faisait +4 à +8°C plus chaud L’Holocène 2-3°C + chaud il y a 8000 ans (Yau et al. 2016) Voici les cartes de l’Afrique à ces époques et aujourd’hui. (Pausata et al. 2020) Plus de forêts, de prairies, pas de déserts
Ce travail contribue à l’effort scientifique visant à élaborer une évaluation précise de l’impact du réchauffement climatique sur la calotte glaciaire du Groenland. En nous concentrant sur le dernier interglaciaire, une période plus chaude qu’aujourd’hui, nous en apprenons davantage sur la sensibilité de la calotte glaciaire au changement climatique. Nous combinons des données et des simulations de modèles pour caractériser l’histoire éemienne de la calotte glaciaire du Groenland. Nos données et nos connaissances seront utiles pour simuler l’avenir de la calotte glaciaire en réponse au changement climatique.
– le CNRS, organisme public, supervise la migration des comptes X vers Bluesky/Mastodon – tous les abonnés d’un compte X migrant vers ces réseaux sociaux sont d’abord siphonnés par HelloQuitteX, puis automatiquement inscrits sur Bluesky/Mastodon Ce qui ne paraît pas très légal. https://lessentiel.lu/fr/story/reseaux-sociaux-je-viens-de-faire-mon-exit-103261295
C’est pour les accompagner que s’est monté «HelloQuitteX», un projet science-citoyens composé désormais de plus de 30 personnes de différentes associations et organisations, quasiment toutes bénévoles, dont une petite équipe de développeurs coordonnée par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). À l’instar de l’astrophysicien Éric Lagadec ou de l’association écologiste «Générations Futures», les utilisateurs de «HelloQuitteX» affichent sur leur compte le message automatique «Je viens de faire mon #eXit».
«HelloQuitteX» – qui tire son nom d’un jeu de mots avec la marque japonaise «Hello Kitty» – propose à l’utilisateur de transférer ses abonnés et abonnements vers Bluesky ou Mastodon, jugés «plus compatibles avec la vie privée et la liberté d’expression», selon ses créateurs. Pour cela, ils doivent récupérer leurs archives personnelles sur X et les télécharger sur le site de «HelloQuitteX». Les développeurs s’engagent à supprimer toutes ces données par la suite.
Rappelons qu’en 2017, la CNIL avait épinglé WhatsApp de transférer illégalement les données de ses users vers sa maison mère Facebook. Dans le cas présent, c’est pire puisque les données partent vers la concurrence…
Donc « hello quitte X » n’est pas une application ou une association c’est un vague « projet de science-citoyens » Le flou est donc TOTAL sur le plan légal
– quel est le périmètre exact de sa responsabilité légale ? En l’absence de personne morale elle serait donc entièrement INDIVIDUELLE.
– qui y surveille et garantit légalement la protection des données ?
– est-ce une association ? Si oui quels en sont les statuts et qui en est Président?
– si aucune personne morale ne définit ce « projet » les données sont-elles consultées et analysées depuis des machines PERSONNELLES? si oui lesquelles? Et comment?
– à qui appartiennent les données collectées? qui vérifie qu’elles ne sont pas copiées ou transmises illégalement?
– où est l’autorisation ÉCRITE du CNRS ne serait-ce que pour utiliser son nom et son image? – si c’est un projet « scientifique » où sont les formulaires de consentement et quelles sont les finalités explicites de l’étude? – si c’est toujours un projet scientifique, pourquoi ces finalités d’étude ne sont pas communiquées clairement aux utilisateurs?
– plus précisément, les utilisateurs confient-ils leur données a une étude ou à un mouvement militant? – de quel droit ce collectif se déclare-t-il publiquement cofondé par le CNRS? Ont-ils une lettre (en plus de l’autorisation citée plus haut) déclarant légalement cette cofondation ?
Quitter X est une liberté évidemment. Mais et c’est bien le problème, pour cela il faut renoncer au réseau construit sur cette application.
Cela rend le départ délicat puisqu’il faut reconstruire son réseau ailleurs et que ça prend du temps. J’ai publié hier un post réalisé à l’arrache pour faire état de ma surprise devant l’initiative prise (paraît-il) par le CNRS de réaliser une application permettant de quitter X tout en emportant les informations accumulées par l’usager pour le mettre à la disposition d’une plate-forme concurrente à celle d’Elon Musk.
A priori, on est en présence d’illégalités sérieuses voire graves à tous les étages. La première est de voir un établissement public administratif tenu à un devoir de neutralité de réserve, se mobiliser pour mener une opération politique ! Il y en a d’autres. J’ai structuré un peu ma première analyse rapide. Mais je la confirme ce d’autant que j’ai trouvé encore d’autres choses. Je pense que ça va tanguer. https://vududroit.com/2025/01/quitter-x-audits-algorithmiques-et-respect-du-droit/
Chavalarias un fonctionnaire payé par nos impôts et tenu dans ses activités professionnelles et dans l’usage qu’il fait des matériels mis à sa disposition, à un devoir de réserve et de neutralité comme tous les fonctionnaires.
Or on vient d’apprendre par la presse, notamment un article de l’AFP, qu’il avait mis au point une application qui permet de quitter la plate-forme de réseau social X plus facilement en récupérant tous les contacts obtenus par l’usager sur X, et en les transférant sur une autre plate-forme. Et si l’on en croit l’article, l’application serait hébergée sur les serveurs du CNRS eux-mêmes ! Et que tout ce travail serait coordonné par : « une petite équipe de développeurs coordonnée par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) » nous dit l’AFP.
Par ailleurs ce monsieur Chavalarias organise également le détournement au profit des concurrents de la plate-forme X des informations accumulées par l’usager du réseau grâce à son abonnement.
Pas gênés, les gens qui ont élaboré et lancé cette application, ont semble-t-il gaiement violé le Code de la propriété intellectuelle. Ils ont appelé leur application « Hello Quitte X » en utilisant le nom d’une marque juridiquement protégée « Hello Kitty »
« Elon Musk est un gros connard… » pour Charline Vanhoenacker sur le #servicepublic
La dernière fois qu’on a traité un homme public de connard (Hanouna vs Boyard), cela a coûté 3,5M€ à C8 On a hâte de lire la sanction de l’ARCOM…
N’espérez rien…80 000 € de rémunération, 1,5 millions versés par Soros: qui se cache derrière l’association “Destin commun” qui cherche à imposer des migrants en zone rurale (MàJ: le mari de la directrice, Alban de Nervaux, nommé directeur de l’Arcom)
N’y aurait il pas un conflit d’intérêt pour le directeur de l’ARCOM?
Ajoutons que Président de l’ARCOM est n bon socialiste, Adjari.
Le portrait officiel de Donald Trump en tant que nouveau Président des États-Unis a vraiment de quoi faire peur… Comme le dit @Charlineaparis, "c'est au-delà de la caricature" 👀
04/2024 Adèle Van Reeth, directrice de France Inter : « C'est Radio France, qui , sur le réchauffement climatique, de ne pas donner la parole à des personnes qui contesteraient le fait même du réchauffement climatique. »
04/2024 Adèle Van Reeth, directrice de France Inter : « C’est Radio France, qui , sur le réchauffement climatique, de ne pas donner la parole à des personnes qui contesteraient le fait même du réchauffement climatique. » Une personne d’ajouter : « Je pense qu’on a pris les mêmes précautions pendant le Covid, évidemment. »
Nathalie Loiseau, mise-en-cause pour son appartenance à un relais de l’influence de George Soros dans l’UE—assume son rôle : « Je suis fière d’exercer mon influence au sein de l’un des meilleurs think tanks d’Europe. » (MàJ)
L’ECFR de Soros est enregistré comme « lobby » auprès de l’Union Européenne. Pas en tant que think thanks. Et elle en était deja membre 8 ans avant de devenir députée
L’efficacité de la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées (> 65 ans) pour la prévention des complications graves, telles que l’hospitalisation et la mortalité, fait l’objet de discussions depuis de nombreuses années. Ces résultats sont difficiles à mesurer avec une étude randomisée contrôlée. Par conséquent, l’importance de l’efficacité est généralement déterminée au moyen d’une étude observationnelle, comme une étude cas-témoins ou une étude de cohorte (1), avec un risque réel de surestimation en raison d’un biais de sélection. Dans l’étude réalisée par Osterholm et al. publiée en 2012, l’efficacité estimée de la vaccination contre la grippe à réduire les hospitalisations et la mortalité a donc dû être ajustée, passant de > 50% à < 10% (2,3).
Les auteurs d’une récente étude observationnelle ont utilisé une autre méthode pour tenir compte des données observationnelles concernant les hospitalisations et la mortalité : la régression sur discontinuité (regression discontinuity design) (4). Cette technique consiste à comparer les résultats d’une cohorte qui n’entre normalement pas en ligne de compte pour la vaccination contre la grippe, avec une cohorte qui, selon les guides de pratique clinique, entre bien en ligne de compte pour la vaccination contre la grippe, à savoir les adultes à partir de l’âge de 65 ans. En comparant un groupe d’un peu moins de 65 ans avec un groupe d’un peu plus de 65 ans, on suppose que les facteurs de santé susceptibles d’avoir une influence sur les résultats sont répartis de manière égale. De ce fait, les résultats peuvent même être comparés avec ceux d’une étude randomisée contrôlée.
Les données observationnelles sont issues des données relatives à la vaccination au Royaume-Uni : les données relatives à la vaccination figurant dans les dossiers médicaux d’une centaine de cabinets de médecine générale (entre 2003 et 2012), des sondages annuels auprès des patients (entre 2004 et 2005), des données provenant de registres d’hospitalisation et de mortalité (entre 2000 et 2011). On a enregistré 170 millions d’épisodes de soins et 7,6 millions de décès. L’âge des patients variait de 57,7 à 72,3 ans. Dans les dossiers médicaux, à l’âge de 65 ans, une nette augmentation de 22,8% (avec IC à 95% de 21,7 à 23,9%) du nombre de vaccinations contre la grippe est observée. Aucun effet bénéfique n’a pu être observé sur les hospitalisations et mortalité, que ce soit globalement ou spécifiquement suite à une pneumonie, la grippe, une cause respiratoire ou une cause cardiovasculaire. Les résultats n’ont pas été modifiés lorsque seule la saison grippale est tenue pour compte (> 20 cas par 10000 personnes). Les chercheurs ont également examiné d’autres facteurs pour expliquer l’absence d’effet, tels qu’un décalage entre le vaccin et le virus circulant, la présence d’une immunité de groupe et la double vaccination avec un vaccin contre le pneumocoque, mais aucun facteur n’a pu être retenu. Ils ont également comparé leurs intervalles de confiance avec les résultats d’autres études observationnelles, qui montraient bien une nette efficacité du vaccin contre la grippe. Cependant, il n’y avait pas de chevauchement des intervalles de confiance. En fait, on s’attendrait à un effet bénéfique plus important dans le groupe qui vient d’avoir 65 ans car on sait que l’immunité diminue avec l’âge.
Conclusion
Cette étude observationnelle soigneusement menée montre que, chez les personnes de plus de 65 ans, il n’y a aucune preuve d’un effet bénéfique de la vaccination antigrippale sur les complications graves telles que les hospitalisations et le décès.
Osterholm MT, Kelley NS, Sommer A, Belongia EA. Efficacy and effectiveness of influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis. Lancet Infect Dis 2012;12:36-44. DOI: 10.1016/S1473-3099(11)70295-X
Anderson ML, Dobkin C, Gorry D. The effect of influenza vaccination for the elderly on hospitalization and mortality: an observational study with a regression discontinuity design. Ann Intern Med 2020. DOI: 10.7326/M19-3075
Aiello AE, Perez V, Coulborn RM, et al. Facemasks, hand hygiene, and influenza among young adults: a randomized intervention trial. PLoS One 2012;7:e29744. DOI: 10.1371/journal.pone.0029744
Il est très difficile de mesurer l’efficacité des vaccins grippaux car il n’y a pas d’études randomisée
Les études ayant utilisé diverses techniques
l’application sur la cohorte de la Kaiser Permanente en Californie de la méthode dite de la « différence sur la différence » [20] consiste à déduire de la réduction de la mortalité globale celle observée durant les périodes où la grippe ne circule pas (ce qui représente le biais). Ainsi, la réduction de la mortalité globale liée à la vaccination est estimée à 4,6 % (95% IC : 0,7- 8,3) chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Ce résultat est obtenu avec une couverture vaccinale de 60 % environ avec un excès de mortalité lié à la grippe de 7,8 %. Les auteurs estimaient que si aucun des seniors n’avait été vacciné, l’excès de mortalité aurait été de 9,8 %, ce qui signifie que la vaccination a évité 47 % (4,6/9,8) des décès qui seraient survenus si personne n’avait été vacciné ;
cette équipe a appliqué la même méthodologie pour évaluer l’efficacité de la vaccination antigrippale chez les adultes âgés de 50 ans et plus pour la prévention de l’hospitalisation pour pneumonie et grippe [21]. L’efficacité vaccinale vis à vis de l’hospitalisation pour pneumonie et grippe est ainsi estimée à 8,5 % (95% CI: 3.3–13,5) chez celles âgées de 65 ans et plus.
une autre technique dite « Instrumental variable » (IV) a été appliquée aux patients âgés de 65 ans et plus de la base de données de l’Ontario [22]. L’application de la méthode IV permet de calculer une réduction de 6 % (-3 ; 16) de la mortalité toute cause confondue durant les périodes de circulation virale et de 14 % (8 ; 21) du risque d’hospitalisation pour grippe, pneumonie et mortalité toutes causes confondues.
Les CDC américains proposent les résultats suivants
Efficacité du vaccin grippe 2023-2024 mesurée par le CDC aux USA Savez-vous comment est calculée cette « efficacité » ? En comparant des malades avec des malades!
Les « cas » sont hospitalisés pour infection respiratoire aigüe et sont testés positifs pour le virus de la grippe
Les « témoins » sont hospitalisés pour infection respiratoire aigüe et sont testés négatifs pour le virus de la grippe
Les vaccinés sont ceux qui ont reçu le vaccin grippe plus de 14 jours avant l’hospitalisation Ceux qui l’ont reçu depuis moins de 15 jours sont comptés comme non-vaccinés : ceci fausse évidemment l’estimation de l’efficacité !
Ceux qui ont la Covid sont exclus aussi.
En gros chez les malades avec un test grippe positif il y a un peu moins de vaccinés que chez les malades avec un test grippe négatif ; cela signifie que les vaccinés contre la grippe vont à l’hôpital plus souvent à cause d’un autre virus que celui de la grippe, mais ils y vont quand même : quel est l’intérêt ?
Parmi les plus de 65 ans, entre 48 et 60% des hospitalisés pour infections respiratoire aigüe étaient vaccinés contre la grippe
Et malgré tous ces biais manifestes, le résultat est, pour les >65 ans : 47% (entre 19 et 65%, donc manque de précision) d’efficacité contre l’hospitalisation associée à la grippe A (la plus fréquente) (42-47% contre grippe A)
Kevin McKernan décrit les mécanismes d’action potentiels de l’ivermectine et du fenbendazole dans le traitement des cancers turbo. « La combinaison de ces deux médicaments me semble tout à fait logique pour lutter contre tout ce qui pourrait être associé négativement au vaccin Pfizer. » « Un jour, je parcourais ChatGPT en lisant le travail du Dr [William] Makis et je me suis rendu compte qu’il avait beaucoup de succès avec l’ivermectine sur ces cancers turbo », explique McKernan (
). « Existe-t-il un lien entre l’ivermectine et le P53 ? Existe-t-il un lien entre ce dernier et le SV40 ? Et il revient avec une poignée d’articles disant :
« Oui. Absolument. »
Pour référence, P53 est une protéine suppressive de tumeur qui régule la division cellulaire et aide à prévenir le cancer en réparant l’ADN endommagé ou en déclenchant l’apoptose.
SV40, dans ce contexte, fait référence au promoteur SV40, un promoteur viral puissant dérivé du virus simien 40 qui est couramment utilisé en biologie moléculaire pour stimuler des niveaux élevés d’expression génétique dans les cellules eucaryotes
. « L’ivermectine inhibe l’importine alpha », note McKernan. « L’importine alpha est ce qui conduit cet élément SV40, l’amplificateur et le promoteur, dans le noyau.
D’accord ? Donc, il bloque ce trafic. Et deuxièmement, le Fenben qu’il [Makis] utilise a un impact sur P53. Il augmente l’activité de P53. D’accord ? » McKernan poursuit en disant : « L’autre fonction du Fenben est d’être un perturbateur de la bêta-tubuline. µ
Il ralentit donc la formation des microtubules.
Ainsi, les cellules cancéreuses qui se divisent très rapidement doivent fabriquer des microtubules, qui sont comme ces cordes qui déchirent l’ADN et aident à la division cellulaire.
Vous avez peut-être vu des images de division cellulaire avec des fuseaux. N’est-ce pas ? Ce sont des microtubules qui permettent cela. Et donc si vous avez une cellule qui se divise rapidement, vous devez être capable de fabriquer des microtubules très rapidement.
Et la bêta-tubuline est une protéine impliquée dans cela. » « Et le Fenben inhibe en fait cela. Il ralentit donc la capacité de la cellule à se diviser rapidement et augmente l’activité de P53 dans la cellule.
C’est donc exactement ce dont nous avons besoin si ce SV40 joue en fait un rôle avec P53 et si la protéine Spike inhibe en fait P53.
Et puis l’ivermectine bloque simplement la capacité de faire circuler ce truc dans le noyau. Cela bloquerait donc toute voie vers l’intégration.
« La combinaison de ces deux médicaments me semble donc tout à fait logique pour lutter contre tout ce qui pourrait être associé négativement au vaccin Pfizer. »
Hitler l’avait déjà réalisé avec son Aktion T4 le camp du Bien veut se débarrasser des Alzheimer
« Cette assemblée pourra obtenir une majorité sur la question de la fin de vie, car chacun votera en conscience. Cependant, il ne faut pas limiter cette loi aux seuls malades en phase terminale, car cela exclurait tous les malades d’Alzheimer. » André Comte-Sponville #CàVous
Malgré l’association entre la carence en vitamine D et la démence incidente, le rôle de la supplémentation n’est pas clair. Nous avons exploré de manière prospective les associations entre la supplémentation en vitamine D et la démence incidente chez 12 388 personnes exemptes de démence du National Alzheimer’s Coordating Center.
L’exposition à la vitamine D a été associée à une incidence de démence inférieure de 40 % par rapport à l’absence d’exposition.
Les effets de la vitamine D étaient significativement plus importants chez les femmes que chez les hommes et dans les cas de déficience cognitive normale ou légère.
Les effets de la vitamine D étaient significativement plus importants chez les non-porteurs de l’apolipoprotéine E ε4 que chez les porteurs.
La vitamine D a le potentiel de prévenir la démence, en particulier chez les personnes à haut risque.
Après avoir copieusement parlé de l’ingérence des américains dans les affaires de l’union européenne, Thierry Breton va occuper un nouvel emploi à Bank of America malgré une règle qui exige une période d’attente de deux ans avant de commencer à faire du lobbying.
comment reconnaître les agents au service d’un pays étranger ? Simple: une fois qu’ils sont repérés ils retrouvent immédiatement un poste dans une université américaine ou bien une banque américaine ! Pensées pour tous les agents de la CIA en piste au gouvernement et surtout à Sylvie Goulard !
Tous les tartuffes qui s’excitent sur la prétendue ingérence de Musk et veulent interdire X
ous faites partie de l’ECFR, une fondation dont les financements venaient au départ essentiellement de Soros. Ca, c’est pas un gros problème d’ingérence étrangère ? https://ecfr.eu/paris/fr/conseil/
Le conseil de l’ECFR regroupe plus de trois cents membres : hommes et femmes politiques, leaders d’opinion, intellectuels, hommes et femmes d’affaires et entrepreneurs de tous les Etats-membres et des pays candidats. Ce conseil se réunit en assemblée plénière une fois par an. Via des groupes de travails géographiques et thématiques, les membres du conseil proposent conseils et commentaires sur les travaux et les activités de l’équipe de l’ECFR. Le conseil est présidé par Carl Bildt, Lykke Friis et Norbert Röttgen.
Les membres français du Conseil sont :
Alexandre Adam – Membre du Conseil d’Etat; ancien conseiller Europe du Président Macron
Laurence Boone – ancienne Secrétaire d’État chargée de l’Europe
Thierry Déau – PDG, Meridiam
Nathalie Delapalme – Directrice, Mo Ibrahim Foundation
Anne-Marie Descôtes – Secrétaire générale, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Muriel Domenach – Représentante permanente de la France auprès de l’OTAN
Ismaël Emelien – Auteur; cofondateur d’En Marche!, ancien conseiller en communication d’Emmanuel Macron
Nicole Gnesotto – Vice-présidente de l’Institut Jacques Delors, professeure du CNAM, présidente de l’IHEDN
Gilles Gressani – Président, Groupe d’Etudes Geopolitiques et Directeur, Le Grand Continent
Jean-Marie Guéhenno – Conseiller principal, Centre pour le Dialogue Humanitaire
Elisabeth Guigou – Présidente de la fondation Anna Lindh; ancienne députée et ancienne Présidente de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale; ancienne Ministre de la Justice
Fabienne Hara – Secrétaire générale, Forum de Paris pour la paix
Sylvie Kauffmann – Directrice éditoriale, Le Monde
Aurore Lalucq – Membre du Parlement européen
Pascal Lamy – Président, Paris Peace Forum; ancien directeur-Général de l’OMC, ancien Commissaire Européen et président du Forum de Paris pour la paix
Jean-David Levitte – Ambassadeur de France; ancien Sherpa du Président de la République française
Nathalie Loiseau – Députée européenne et ancienne ministre chargée des Affaires européennes
Amélie de Montchalin – Représentante Permanente de la France auprès de l’OCDE
Natalie Nougayrède – Autrice, écrivaine, commentatrice des affaires étrangères, The Guardian
Cédric O – Ancien Secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques
Delphine O – Ambassadrice et Secrétaire générale du Forum mondial des femmes de l’ONU; ancienne députée de l’Assemblée Nationale
Christine Ockrent – Présentatrice d’Affaires étrangères, France Culture
Garance Pineau – Directrice générale, Mouvement des Entreprises de France (MEDEF)
Jean Pisani-Ferry – Tommaso Padoa-Schioppa Chair, European University Institute; Senior Fellow, Bruegel
Rémy Rioux – PDG, Agence Française de Développement
Justin Vaïsse – Directeur général du Forum pour la Paix de Paris, ancien directeur du Centre d’Analyse et de Prévision Stratégique (CAPS)
Shahin Vallée – Directeur du programme de géo-économie, DGAP (German Council on Foreign Relations)
Pierre Vimont – Conseiller, Rasmussen Gloal; chercheur, Carnegie Europe; ancien Ambassadeur de France aux États-Unis; Ancien Secrétaire Général, Service européen pour l’action extérieure
Le Think Tank dont « George Soros est l’un des principaux bailleurs de fonds » (article
Objectif de ce Conseil européen des relations internationales, dont il finance pour l’heure un tiers du budget: «Lutter, par ses propositions et ses actions, contre le déficit intellectuel» qui, selon George Soros, sape l’intégration européenne. Preuve de ses ambitions: ce nouvel institut se veut «paneuropéen». Six bureaux sont déjà opérationnels en plus du siège de Londres: Paris, Berlin, Sofia, Madrid, Varsovie et Rome. Il se focalisera notamment sur les questions de politique étrangère.
Bien que l’ECFR n’y ait pas encore ouvert de bureau, la capitale de l’Europe institutionnelle est évidemment dans le collimateur de George Soros et de ses chercheurs. Le financier y a donc fait une halte remarquée, mercredi et jeudi, multipliant les apparitions lors de dîners privés avec quelques journalistes, puis d’un colloque organisé par l’influente association Les Amis de l’Europe, aux côtés notamment de l’eurodéputé allemand Daniel Cohn-Bendit, de l’ancien président de la Commission Jacques Delors et du ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt.
Pourquoi investir ainsi dans la production de pensée européenne? «Parce que, derrière les institutions, la construction d’une société européenne reste le vrai défi», argumente le financier connu pour ses nombreuses actions philanthropiques, notamment à travers la fondation Open Society. «L’Europe doit participer à la société d’aujourd’hui, globale et ouverte, en défendant des principes.» Pas question, poursuit le fondateur du Soros Fund connu pour sa pratique aiguisée des bourses mondiales, de faire confiance aux seuls marchés: «Les marchés sont conçus pour créer de la concurrence, pas pour répondre à tous les besoins des citoyens. Je suis convaincu que le monde a besoin d’un leadership européen.»
Les priorités
Le choix de contourner initialement Bruxelles, pour sensibiliser directement les capitales européennes qui comptent, montre bien toutefois que l’approche de l’ECFR est résolument politique. Tout comme le choix de ses premiers travaux: une contribution de son directeur Mark Leonard sur les relations UE-Russie est ainsi attendue pour novembre. L’attitude de l’Union européenne face à des Etats comme la Birmanie, le Zimbabwe et l’Ouzbékistan, plus le dossier nucléaire iranien, font aussi partie des priorités. Avec un cap non affiché, mais sous-jacent: préparer la diplomatie de la future Union post-2009, qui sera dotée de moyens accrus en politique étrangère grâce à la consolidation du poste de haut représentant de la politique extérieure. Lequel aura, selon le futur Traité européen, à la fois un pied au Conseil (représentant les Etats membres) et à la Commission, plus la responsabilité des délégations de l’UE à travers le monde.
La machine à mentir fonctionne à plein , il faut faire croire que l’augmentation des décès attribués à la grippe s’expliquerait par un recul de la vaccination . Ce n’est pas le cas, elle est stable mais inefficace
En 2023-2024, le taux de couverture vaccinale est estimé à 47,1% parmi l’ensemble des personnes à risque de grippe sévère à 54,0 % pour les personnes âgées de 65 ans et plus, à 25,4 % pour les personnes à risque âgées de moins de 65 ans et à 13,9 % chez les moins de 18 ans à risque de grippe sévère. En 2021, la couverture vaccinale contre la grippe de la femme enceinte était de 30,4% (données déclaratives de l’Enquête Nationale périnatale, 2021).
Rien n’indique un effondrement de la vaccination en 2024/2025. A la fin de 2024 la couverture représentait déjà 90% de celle de la campagne précédente
Sur 25 ans études Cochrane : efficacité du vaccin grippe 2,3% pour un adulte en bonne santé….pour une personne de plus de 65 ans 3,7%…. Par contre selon une étude de scientifiques faites a Hong-Kong c’est 28% de risque en plus de contracter une maladie respiratoire ……
Certains travaux montrent que les personnes injectées avec des produits ARNm contre le Covid ont un système immunitaire défaillant, qui peut les rendre moins aptes à résister à toutes sortes de virus. Un ministre de la Santé digne de ce nom devrait demander à ce que l’on vérifie le statut vaccinal Covid des personnes hospitalisées pour une grippe avant d’exprimer ses certitudes vaccinales.
Comme d’habitude il y a d’énormes biais de sélection de l’information chez ces individus qui comme Eolas ou Berrod pratiquent la pollution informationnelle. Dans le bulletin de Santé Publique France les courbes montrent une information différente. On voit bien l’absence de grippe en 2020. Et en 2020, la part des décès avec une « mention Covid » avait de manière surprenante remplacée la grippe. https://santepubliquefrance.fr/content/download/686285/4526332?version=1…