Ils ont trouvé une solution pour les victimes des vaccins ARNm; l’euthanasie …

Aujourd’hui, en Ontario, le cauchemar est devenu réalité : un homme, appelé “Monsieur A,” ravagé par des souffrances physiques et mentales survenues après trois doses de vaccin à ARN messager, a été euthanasié grâce au protocole d’Assistance Médicale à Mourir (AMM) du Canada. Autrefois un individu, aujourd’hui un symbole tragique des dommages collatéraux du vaccin, Monsieur A est devenu la première victime officielle d’une “syndrome post-vaccin” selon la bureaucratie médicale canadienne. Un terme étrange, comme un voile jeté pour masquer la vérité : l’expérimentation de masse a dérapé, et les victimes doivent maintenant disparaître sans un mot. Pour les membres du comité AMM, la situation de Monsieur A était jugée “irréversible.” Leur solution ? Sceller son destin et étouffer son cri silencieux.

Un homme souffrant d’une maladie pulmonaire sévère a demandé à bénéficier d’une euthanasie au Canada parce qu’il était sans abri et endetté. Une femme de 80 ans a sollicité une aide médicale à mourir après avoir perdu son mari, son frère et son chat en six semaines… Une enquête d’Associated Press sur l’aide à mourir au Canada, publiée la semaine dernière, révèle en filigrane des cas d’euthanasies apparemment motivés par des raisons sociales, pour des patients certes malades, mais dont le pronostic vital n’est pas engagé.

L’euthanasie, légalisée au Canada en 2016 pour des personnes en fin de vie, a en effet été étendue en 2021 aux patients atteints de maladies incurables, sans être en phase terminale pour autant. Or, 15 280 décès provoqués par une aide médicale à mourir ont été recensés en 2023, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2022. Alors que le projet de loi « fin de vie » devrait être débattu à l’Assemblée nationale, en France, à partir de janvier 2025

L’euthanasie, nouveau sport national canadien ? 13 241 morts en 2022, soit 4,1% de tous les décès. Le pays champion du monde de la « mort douce » bat son propre record avec une hausse de 31% en un an …!

@PAROLE_auPeuple

« Je vais le soulager » Joël, trisomique, a été euthanasié à l’hôpital de #Angoulême en cachette de sa famille. Il était venu consulter pour « une difficulté à respirer ». De la morphine et « un puissant anesthésique » lui ont alors été administré sans aucune concertation avec la famille ni avec l’équipe de soins alors que ses jours n’étaient pas en danger La famille a porté plainte pour meurtre #euthanasie #findevie #fdv

Une Canadienne âgée de 51 ans et atteinte d’un cancer du sein s’est vu proposer une euthanasie, « alors qu’elle était sur le point d’entrer dans le bloc opératoire » pour y subir une mastectomie.

L’impression « d’être un problème dont il fallait se débarrasser »

Le médecin qui devait pratiquer l’intervention a passé en revue tous les risques de l’intervention avec elle. Puis il lui a demandé si elle connaissait l’« aide médicale à mourir » (AMM). « Tout ce que j’ai pu dire, c’est que je ne voulais pas en parler », témoigne la patiente. « J’avais peur, j’étais seule, j’avais froid et je ne savais pas ce qui m’attendait. » « Cela m’a bouleversée », explique-t-elle. « Pourquoi m’a-t-on posé des questions sur l’aide à mourir, alors que j’étais sur le point de subir une intervention chirurgicale qui, je le crois vraiment, m’a sauvé la vie ? », interroge-t-elle.

Au total, cette « proposition » lui aura été faite à trois reprises, dont une fois en salle de réveil, à l’issue de son intervention. « J’avais l’impression d’être un problème dont il fallait se débarrasser plutôt qu’une patiente qui avait besoin d’un traitement », témoigne cette jeune grand-mère.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 8 commentaires

avertissement: la Russie a envoyé un missile nucléaire mais avec des charges conventionnelles sur l’Ukraine la nuit dernière

Quand un ex diplomate russe t’explique terrifié : « Avec beaucoup de gravité, je considère qu’on vit pas l’une des périodes les plus dangereuses pour l’Europe depuis la 2nd guerre mondiale mais la période la plus dangereuse pour de l’histoire de l’humanité pire que la guerre froide. Pendant que la guerre froide, il y a avait des lignes rouges, des contacts, des gens qui ont participé à la guerre, ils ont connu la guerre, ces gens là ne sont plus là. Poutine, peut il envoyer des missiles contre la France : évidemment. L’Occident a sous estimé les alertes, Poutine a changé la doctrine avec l’arme nucléaire, il a prévenu. Je suis ahuri, on a tué la guerre froide et on arrive à quelque chose qui est beaucoup plus grave que la Guerre Froide, l’escalade vertigineuse. »

https://twitter.com/i/status/1859660406064853106

Le président russe 
Vladimir Poutine a déclaré le 21 novembre que l’Ukraine avait utilisé des armes occidentales à longue portée contre l’État russe.

« Les experts savent parfaitement, et la partie russe l’a souligné à plusieurs reprises, qu’il est impossible d’utiliser de telles armes sans la participation directe des spécialistes militaires des pays qui produisent de telles armes », a-t-il déclaré.

Poutine a noté que le conflit régional du côté ukrainien avait acquis des éléments de nature mondiale après les attaques de missiles occidentaux à longue portée sur le territoire russe.

Il a également affirmé que Moscou n’exclut pas de frapper les pays dont les armes sont utilisées par l’Ukraine en Russie.

Des sources pro-OTAN affirment que la #Russie aurait frappé Dniepropetrovsk avec un missile balistique intercontinental (ICBM) lancé depuis l’oblast d’Astrakhan, muni d’une charge conventionnelle

IMPORTANT : le lancement d’ICBM russe sur l’Ukraine a déclenché aujourd’hui les systèmes d’alerte précoce et de tels lancements sont par défaut considérés comme nucléaires.

Pendant un bref instant, les États-Unis et l’Europe ont cru que la Russie allait bombarder l’Ukraine. Ils savaient seulement qu’il ne s’agissait pas d’une bombe nucléaire en vérifiant si la ville de Dniepr était toujours physiquement là après les impacts. -> Essentiellement, si la Russie décide de lancer une bombe nucléaire sur l’Ukraine…

l’Occident regardera. Deuxième chose importante à noter : la Russie a prouvé qu’elle pouvait livrer une charge conventionnelle ou nucléaire à n’importe quel endroit sans problème.

https://twitter.com/i/status/1859642348160143736

La Russie a dévoilé un nouveau système d’armes en guise d’avertissement à l’Ukraine et à l’Occident. La Russie aurait apparemment lancé un seul missile mobile routier RS-26 Rubezh contre une cible à Dnipro, en Ukraine (Dnipropetrovsk).

Selon les autorités ukrainiennes, le missile a frappé une entreprise industrielle non identifiée. Dnipro abrite l’usine de production de missiles Pivdenmash (anciennement Yuzhmash). L’analyse des images de l’attaque indique que le RS-26 transportait six ogives indépendantes, chacune déployant à son tour plusieurs sous-munitions.

Cet ensemble d’ogives est exclusivement destiné aux attaques conventionnelles. La Russie n’avait pas encore été envisagée pour équiper le RS-26 avec une ogive de cette conception. En dévoilant le RS-26 à armement conventionnel, la Russie change la nature qualitative du conflit, ce qu’avait promis le président Vladimir Poutine. L’Ukraine et ses alliés occidentaux doivent désormais évaluer le potentiel destructeur de cette arme et comprendre que la Russie peut lancer cette ogive sur n’importe quelle cible en Ukraine ou en Europe, sachant qu’il n’existe aucune défense contre elle.

Le RS-26 est produit à Votkinsk. On estime que la production du RS-26, interrompue en 2017, a repris l’été dernier. Avec des taux de production estimés à 6 à 8 missiles par mois, la Russie aurait pu accumuler un arsenal de 30 à 40 missiles RS-26. Bien que décrit comme un missile balistique intercontinental, la portée du RS-26 dépend en fait de l’ensemble des charges nucléaires. S’il est armé d’une seule charge nucléaire, il peut dépasser le seuil de 5 000 kilomètres utilisé pour différencier les missiles à portée intermédiaire des missiles intercontinentaux. Le RS-26 n’a pas été produit en série en raison de cette ambiguïté ; à l’époque, la Russie était signataire du traité FNI, qui interdisait les missiles à portée intermédiaire. Il est estimé que le paquet de six ogives conventionnelles utilisé contre Dnipro aurait fait entrer le RS-26 utilisé dans la gamme intermédiaire de classification. Donald Trump s’est retiré du traité FNI en 2019. Si les États-Unis étaient restés dans le traité, cette version du RS-26 n’aurait pas été disponible pour être utilisée par la Russie.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 9 commentaires

Les escrologistes avaient pourtant prévu la disparition de la neige

Une prévision d’il y a 35 ans

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cab89027040/le-rechauffement-climatique-menace-de-faire-sombrer-plusieurs-pays-sous

Publié dans éducation prépa école de commerce | 5 commentaires

la France compte plus de 8 millions d’assurés sociaux que d’habitants ,le Sénat alourdit la corvée médiévale (travail gratuit) et baisse les remboursements

Et si on commençait par s’attaquer à la fraude sociale aux fausses cartes vitale (entre 15 et 40 milliards selon les sources)!!! mais non les sénateur ce sont augmentés de 700€ pour compenser l’inflation

Charles PRATS dénonce cette fraude depuis 2011 ! et en retour, il a été visé par une enquête administrative avec motif de « manquement de réserve » !!!!! Il y a des choses qu’il ne faut pas dire, car on ne veut pas les changer……

Sachant que les moins de 18 ans sont en général assurés sur la carte de leur parents. Il devrait donc en plus y avoir beaucoup moins d’assurés que le total de la population nationale .

Publié dans éducation prépa école de commerce | 6 commentaires

les vaccins à ARNm COVID provoquent une MORT SUBITE et la plupart surviennent dans les deux premières semaines ils ont été étiquetés NON VACCINÉS.

https://www.researchgate.net/publication/385892772_A_Systematic_Review_Of_Autopsy_Findings_In_Deaths_After_COVID-19_Vaccination

Le développement rapide des vaccins contre la COVID-19, combiné à un grand nombre de rapports d’événements indésirables, a suscité des inquiétudes quant aux mécanismes possibles de lésion, notamment la distribution systémique des nanoparticules lipidiques (LNP) et de l’ARNm, les lésions tissulaires associées à la protéine Spike, la thrombogénicité, le dysfonctionnement du système immunitaire et la cancérogénicité.

L’objectif de cette revue systématique est d’étudier les liens de cause à effet possibles entre l’administration du vaccin contre la COVID-19 et le décès en utilisant des autopsies et des analyses post-mortem.

Méthodes : Nous avons recherché dans PubMed et ScienceDirect tous les rapports d’autopsie et d’autopsie restreinte d’organe publiés concernant la vaccination contre la COVID-19 jusqu’au 18 mai 2023.

Toutes les études d’autopsie et d’autopsie restreinte d’organe qui incluaient la vaccination contre la COVID-19 comme exposition antérieure ont été incluses. Étant donné que l’état des connaissances a progressé depuis l’époque des publications originales, trois médecins ont examiné indépendamment chaque cas et ont déterminé si la vaccination contre la COVID-19 était ou non la cause directe ou avait contribué de manière significative au décès.

Résultats : Nous avons initialement identifié 678 études et, après avoir examiné nos critères d’inclusion, nous avons inclus 44 articles contenant 325 cas d’autopsie et un cas d’autopsie restreinte à un organe (cœur).

L’âge moyen du décès était de 70,4 ans. Le système organique le plus impliqué parmi les cas était le système cardiovasculaire (49 %), suivi par le système hématologique (17 %), le système respiratoire (11 %) et les systèmes multiorganiques (7 %). Trois systèmes organiques ou plus étaient touchés dans 21 cas.

Le délai moyen entre la vaccination et le décès était de 14,3 jours. La plupart des décès sont survenus dans la semaine suivant la dernière administration du vaccin.

Un total de 240 décès (73,9 %) ont été jugés de manière indépendante comme étant directement dus ou significativement liés à la vaccination contre la COVID-19, dont les principales causes de décès comprennent la mort cardiaque subite (35 %), l’embolie pulmonaire (12,5 %), l’infarctus du myocarde (12 %), la TTIV (7,9 %), la myocardite (7,1 %), le syndrome inflammatoire multisystémique (4,6 %) et l’hémorragie cérébrale (3,8 %).

Conclusions : La cohérence observée entre les cas de cette revue avec les mécanismes connus des vaccins contre la COVID-19 de blessure et de décès, associée à la confirmation de l’autopsie par l’évaluation d’un médecin, suggère qu’il existe une forte probabilité d’un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès. Une enquête plus approfondie et urgente est nécessaire afin de clarifier nos conclusions.

DERNIÈRES NOUVELLES : L’article le plus CENSURÉ sur TERRE – L’article sur l’autopsie du vaccin COVID-19 « MORT SUBITE » censuré par The Lancet a été évalué par des pairs et publié !! Cela fait maintenant deux ans, avec une censure sans précédent de la part du Lancet et d’un autre journal Elsevier qui a retiré cet article à la dernière minute !

Cela n’a jamais été vu auparavant dans l’édition scientifique ! 325 AUTOPSIES de personnes récemment vaccinées contre la COVID-19 qui sont « MORTES SUBITEMENT » (la plus grande série d’autopsies au monde)

« Le délai moyen entre la vaccination et la MORT était de 14,3 jours » « 73,9 % des décès ont été jugés de manière indépendante comme étant directement dus ou significativement liés à la vaccination contre la COVID-19. » Oui, les vaccins contre la COVID-19 entraînent des MORTS SUBITS peu de temps après la vaccination (ils le font également à long terme) Merci à

@P_McCulloughMD et

@NicHulscher pour les innombrables heures de travail acharné nécessaires à la publication de cet article. Félicitations à tous mes co-auteurs ! Il s’agit d’une réalisation monumentale face à une censure scientifique sans précédent dans l’histoire. Oui, les vaccins à ARNm contre la COVID-19 provoquent une MORT SUBITE et la plupart surviennent dans les deux premières semaines – c’est pourquoi ils ont été étiquetés NON VACCINÉS. Cet article prouve POURQUOI ILS L’ONT FAIT. Ils ont caché les morts.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

Selon Trump, l’administration actuelle dirigée par Joe Biden joue dangereusement avec le feu en Ukraine

L’ancien président des États-Unis, Donald Trump, a récemment prononcé un discours marquant, accusant les élites corrompues et les stratèges néoconservateurs d’entraîner le monde vers une guerre nucléaire imminente. Selon Trump, l’administration actuelle dirigée par Joe Biden joue dangereusement avec le feu en Ukraine, menaçant de plonger l’humanité dans un Armageddon.

Une menace sans précédent
« Nous n’avons jamais été aussi proches d’une Troisième Guerre mondiale », a déclaré Trump. Il a pointé du doigt les conflits par procuration menés en Ukraine, affirmant que ces affrontements ne font qu’accroître les risques d’escalade. Selon lui, la priorité doit être donnée à la paix immédiate, et non à des politiques agressives qu’il attribue à une élite mondialiste soucieuse de ses propres intérêts.

Trump a insisté sur le fait que la véritable menace pour l’Amérique ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur : « La Russie n’est pas l’ennemi. L’ennemi, c’est notre propre élite corrompue, qui détruit l’Amérique de l’intérieur. »

Le président russe Poutine est ouvert à la discussion d’un cessez-le-feu avec l’Ukraine si les négociations sont menées par le président élu américain Donald Trump. Poutine a exclu toute concession territoriale significative et exige que l’Ukraine abandonne ses ambitions d’adhésion à l’OTAN.

Dmitri Medvedev publie une déclaration après que l’Ukraine a tiré des missiles fournis par les États-Unis et le Royaume-Uni sur la Russie. « La nouvelle doctrine nucléaire de la Russie signifie que les missiles de l’OTAN tirés contre notre pays pourraient être considérés comme une attaque du bloc contre la Russie. La Russie pourrait riposter en lançant des armes de destruction massive contre Kiev et les principales installations de l’OTAN, où qu’elles se trouvent.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

La France est passée au 9eme rang mondial pour son PIB derrière l’Indonésie, la Russie …à la 4eme devant le Japon

«La Russie n’est pas en position de force», assure Jean-Noël Barrot, dans #LaGrandeInterview

https://twitter.com/i/status/1859135395914449260

Désormais au 25e rang mondial en revenu par habitant, la distance de revenu entre nous et les Suisses ou les Américains est similaire à celle qui nous sépare des Grecs et des Portugais (50e et 40e pays dans ce classement).

Nous pouvons aussi nous comparer à l’Allemagne : nous sommes 20 % plus pauvres en revenu par tête, un écart qui s’est creusé depuis 2007 Lorsque notre niveau de vie va devenir comme celui des grecs, je pense qu’on va comprendre l’impact négative de la politique de Macron !

@R_DeCastelnau

Ça alors ! La Banque Mondiale, le FMI et la CIA sont d’accord. Pour ces organismes occidentaux la Russie est devenue la quatrième puissance économique du monde. Mais alors Nono le neuneu nous aurait menti ? Non non, Nono le neuneu ne ment pas, il est simplement stupide . En revanche si Macron est un psychopathe, il n’est pas stupide. Et lorsqu’il y a quelques mois on lui avait posé la question de succès économique russe, il avait ricané en disant : « vous y croyez, vous aux chiffres russes ? » Alors qu’est-ce qu’il va dire maintenant que ce sont ses patrons américains qui donnent les chiffres ? La chose la plus marrante est que, selon les chiffres actualisés du FMI, l’économie russe est maintenant 15 % plus importante que l’économie allemande, alors que ce n’était que récemment que la Russie avait officiellement dépassé l’Allemagne. Verdict sans appel : l’Allemagne et l’UE sont en chute libre absolue

@YvesPDB

Russie dépassera l’Union Européenne dans peu de temps ! La guerre en Ukraine est gagnée et

@zelensky

risque de capituler sans conditions et la supériorité nucléaire des russes est incontestables ! Ce ministre

@jnbarrot

devrait vérifier le narratif que lui fournit les bureaux US!

Publié dans éducation prépa école de commerce | 8 commentaires

Comment l’Allemagne a tué EDF et l’industrie française avec la complicité des escrologistes

En 1996, la directive 96/92/CE vise à développer les débouchés allemands en favorisant les interconnexions des réseaux électriques européens dans le cadre du marché européen de l’électricité. En 2007, l’UE s’engage dans la libéralisation du marché européen de l’énergie et la directive 2009/28/EC, pour ne citer qu’elle, est reformulée sous la pression du lobbying allemand pour maintenir des tarifs de rachat avantageux aux producteurs d’ENR.

Enfin, l’Allemagne a vampirisé les subventions de la Banque européenne d’investissement en excluant le nucléaire du label vert de la taxonomie (exclusion levée en 2022). En revanche, le gaz fossile – notamment russe –, essentiel à l’économie allemande pour remplacer le nucléaire, est quant à lui considéré comme une énergie de transition. En d’autres termes, n’est durable ou décarboné que ce qui assure la pérennité et l’hégémonie du modèle énergétique allemand.

Une bête à abattre : le nucléaire français

Il est clair que le lobbying allemand sur la taxinomie avait un bouc émissaire : la France et son fleuron EDF. La sortie du nucléaire ayant mécaniquement augmenté les prix de l’électricité outre-Rhin, le risque pour l’Allemagne était une perte intolérable de compétitivité pour son industrie alors qu’à sa frontière se vendait de l’électricité 2,5 fois moins chère.

Henri Proglio, ancien PDG d’EDF, déclarait ainsi à l’Assemblée nationale : « Comment voulez-vous que ce pays qui a fondé sa richesse, son efficacité, sa crédibilité sur son industrie accepte que la France dispose d’un outil compétitif aussi puissant qu’EDF à sa porte ? Depuis trente ans, l’obsession allemande est la désintégration d’EDF ; ils ont réussi ! »

Dans un premier temps, EDF avait pourtant bien reçu la nouvelle de la libéralisation du marché européen. Il était théoriquement gagnant puisqu’il proposait les meilleurs tarifs du marché. Mais l’Allemagne, sous couvert de la commission bruxelloise, a eu tôt fait de pointer du doigt la position monopolistique d’EDF sur le marché français et d’exercer une pression constante pour qu’il se plie à ses exigences.

La docilité d’une naïveté impensable des gouvernements français pour s’y conformer s’est traduite par l’adoption de la loi NOME en 2010 et du dispositif ARENH qui en découle. Cette loi contraignait EDF à vendre chaque année un quart de sa production nucléaire à prix coûtant (42€/MWh) à ses « concurrents » qui n’existaient pas, c’est-à-dire des intermédiaires de la filière qui ne produisaient aucune énergie. EDF était riche, il fallait qu’elle donne sa rente nucléaire. C’était absurde, et la France l’a fait par dévotion à l’idée qu’elle se fait de l’Europe. En dix ans, le cours de l’action EDF a baissé de 80 % et l’entreprise a été ruinée. L’Allemagne avait obtenu gain de cause.

https://t.co/oxYHKhXZIE

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

Comme leurs homologues d’outre-Rhin, les Verts sont en pleine dérive néofasciste: Tondelier veut interdire Twitter et CNews

Comme leurs homologues d’outre-Rhin, les Verts sont en pleine dérive néofasciste. Autoritarisme, bellicisme, passion liberticide, Tondelier n’a rien à envier à sa copine la va-t-en-guerre Baerbock. Tondelier elle, c’est la liberté d’expression qui la révulse. « Ou vous dîtes la même chose que moi, ou on vous interdit. Non mais ! »

Comme disait Roland Barthes : « le fascisme ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire ».

Régis de Castelnau

https://twitter.com/i/status/1858798151286612084

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

Le rapport ANSM sur le Beyfortus(401,80 euros )admet les risques de ce produit qui peut faciliter et aggraver la bronchiolite

@BanounHelene

Il s’agit du Beyfortus, anticorps monoclonal destiné à tous les nouveau-nés pour les « protéger » de la bronchiolite à VRS Problème : dans certains cas, au lieu de protéger ce produit facilite et aggrave l’infection J’ai fait pour vous une analyse du rapport ANSM sur le Beyfortus

Il confirme mon article : dans de rares cas le Beyfortus facilite et aggrave la bronchiolite à VRS du nourrisson! merci de faire circuler!

https://conseil-scientifique-independant.org/analyse-du-rapport-ansm-sur-le-beyfortus-paru-le-30-septembre-2024/… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/

Analyse de la campagne d’immunisation Beyfortus® (Nirsevimab) : Efficacité, biais et risques d’ADE dans la prévention du VRS https://aimsib.org/2024/09/29/analyse-de-la-campagne-dimmunisation-au-beyfortus-nirsevimab-efficacite-biais-et-risques-dade-dans-la-prevention-du-vrs/

Dans cette enquête nationale de pharmacovigilance, 3 signaux potentiels de pharmacovigilance ont été
identifiés :

  • Un risque d’AVC, signal de force faible (il s’agit en effet d’un cas isolé et le risque d’AVC est par ailleurs écrit en périnatalité) mais d’intensité sévère,
  • Un risque d’affections respiratoires, signal de force modérée et de risque sévère de type dyspnée,
    désaturation, détresse respiratoire dont la chronologie est évocatrice d’un lien avec l’injection de Beyfortus®
    (délai de survenue court, évolution favorable) pouvant être compatible avec de l’immunogénicité postinjection. La question d’un risque majoré chez le nouveau-né ou le nourrisson prématuré ou à susceptibilité cardiovasculaire sous-jacente reste sans réponse à ce jour,
  • Un risque d’Episode d’Hypotonie-Hyporéactivité, baisse de prise alimentaire, troubles gastrointestinaux, syndrome grippal qui peut également être assimilé à de l’immunogénicité post-injection, signal de force modérée et de risque faible.
    Les risques attendus de réaction cutanée, de réaction au site d’injection, de fièvre, ont été retrouvés dans ce suivi, sans nouveau signal en termes de sévérité. A noter toutefois qu’une demande d’extension d’indication est en cours d’évaluation européenne, chez les enfants de moins de 24 mois qui restent vulnérables à une maladie grave due au VRS au cours de leur deuxième saison de VRS. Il serait prévu une administration d’une dose de 200mg pour leur seconde saison épidémique du VRS. Dans ce contexte de réexposition, un risque de réaction d’hypersensibilité / allergique dont des réactions cutanées peut être suspecté et nécessitera d’être surveillé.
    Malgré l’absence de données dans la littérature, de signaux dans ce rapport ou dans les données
    internationales, la survenue d’éventuels nouveaux cas de mort subite reste étroitement surveillée.
    Par ailleurs, les sociétés savantes avaient considéré la place de Beyfortus® par rapport au vaccin contre le VR
Publié dans éducation prépa école de commerce | 12 commentaires