
Aujourd’hui, en Ontario, le cauchemar est devenu réalité : un homme, appelé “Monsieur A,” ravagé par des souffrances physiques et mentales survenues après trois doses de vaccin à ARN messager, a été euthanasié grâce au protocole d’Assistance Médicale à Mourir (AMM) du Canada. Autrefois un individu, aujourd’hui un symbole tragique des dommages collatéraux du vaccin, Monsieur A est devenu la première victime officielle d’une “syndrome post-vaccin” selon la bureaucratie médicale canadienne. Un terme étrange, comme un voile jeté pour masquer la vérité : l’expérimentation de masse a dérapé, et les victimes doivent maintenant disparaître sans un mot. Pour les membres du comité AMM, la situation de Monsieur A était jugée “irréversible.” Leur solution ? Sceller son destin et étouffer son cri silencieux.
Un homme souffrant d’une maladie pulmonaire sévère a demandé à bénéficier d’une euthanasie au Canada parce qu’il était sans abri et endetté. Une femme de 80 ans a sollicité une aide médicale à mourir après avoir perdu son mari, son frère et son chat en six semaines… Une enquête d’Associated Press sur l’aide à mourir au Canada, publiée la semaine dernière, révèle en filigrane des cas d’euthanasies apparemment motivés par des raisons sociales, pour des patients certes malades, mais dont le pronostic vital n’est pas engagé.
L’euthanasie, légalisée au Canada en 2016 pour des personnes en fin de vie, a en effet été étendue en 2021 aux patients atteints de maladies incurables, sans être en phase terminale pour autant. Or, 15 280 décès provoqués par une aide médicale à mourir ont été recensés en 2023, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2022. Alors que le projet de loi « fin de vie » devrait être débattu à l’Assemblée nationale, en France, à partir de janvier 2025

L’euthanasie, nouveau sport national canadien ? 13 241 morts en 2022, soit 4,1% de tous les décès. Le pays champion du monde de la « mort douce » bat son propre record avec une hausse de 31% en un an …!
« Je vais le soulager » Joël, trisomique, a été euthanasié à l’hôpital de #Angoulême en cachette de sa famille. Il était venu consulter pour « une difficulté à respirer ». De la morphine et « un puissant anesthésique » lui ont alors été administré sans aucune concertation avec la famille ni avec l’équipe de soins alors que ses jours n’étaient pas en danger La famille a porté plainte pour meurtre #euthanasie #findevie #fdv

Une Canadienne âgée de 51 ans et atteinte d’un cancer du sein s’est vu proposer une euthanasie, « alors qu’elle était sur le point d’entrer dans le bloc opératoire » pour y subir une mastectomie.
L’impression « d’être un problème dont il fallait se débarrasser »
Le médecin qui devait pratiquer l’intervention a passé en revue tous les risques de l’intervention avec elle. Puis il lui a demandé si elle connaissait l’« aide médicale à mourir » (AMM). « Tout ce que j’ai pu dire, c’est que je ne voulais pas en parler », témoigne la patiente. « J’avais peur, j’étais seule, j’avais froid et je ne savais pas ce qui m’attendait. » « Cela m’a bouleversée », explique-t-elle. « Pourquoi m’a-t-on posé des questions sur l’aide à mourir, alors que j’étais sur le point de subir une intervention chirurgicale qui, je le crois vraiment, m’a sauvé la vie ? », interroge-t-elle.
Au total, cette « proposition » lui aura été faite à trois reprises, dont une fois en salle de réveil, à l’issue de son intervention. « J’avais l’impression d’être un problème dont il fallait se débarrasser plutôt qu’une patiente qui avait besoin d’un traitement », témoigne cette jeune grand-mère.






















