Il serait possible de réduire les impôts de 26 milliards par an et les déficits de 14milliards, sans compter les effets positifs pour la croissance de l’abandon de ces politiques nocives
Le budget vert permet de rendre compte des travaux de planification écologique et d’identifier, selon une méthodologie rigoureuse, les dépenses budgétaires et fiscales favorables et défavorables à l’environnement. La France a été le premier pays au monde, dès 2020, à mesurer ainsi l’impact de l’ensemble de son budget sur l’environnement.
Le projet de loi de finances pour 2024 confirme la pleine mobilisation de l’État en faveur de la transition écologique avec une hausse inédite de 7 Md€, en cohérence avec les trajectoires physiques présentées dans le cadre de la planification écologique. Ces 7 Md€ de crédits de paiement sur le périmètre de la planification écologique représentent un total de 10 Md€ d’engagements supplémentaires en 2024, compte tenu du décalage entre l’engagement et le décaissement des dépenses.
Sur ce périmètre, qui correspond à l’ensemble des dépenses favorables hors relance et hors dépenses fiscales au sens du budget vert, auxquelles s’ajoutent les dépenses identifiées comme des leviers prioritaires de la planification écologique, cette hausse de 7 Md€ permet de passer de33 Md€ en faveur de la planification écologique en 2023 à 40 Md€ en 2024.
Ces dépenses sont nettement supérieures aux 26 Md€ de recettes environnementales affectées au budget de l’Etat prévues en 2024. L’État dépense donc davantage pour la transition écologique qu’il ne perçoit de recettes environnementales.
Les résultats obtenus dans la présente étude montrent que malgré l’augmentation des événements de précipitations extrêmes signalés par des études précédentes sur le même domaine (Ribes et al., 2019), il n’y a pas d’augmentation générale de la fréquence des inondations.
Seuls quelques bassins présentent des tendances significatives à la hausse de l’intensité des inondations les plus extrêmes. Au contraire, une tendance globale vers une diminution des occurrences annuelles d’inondations est observée pour les événements d’intensité modérée, c’est-à-dire ceux supérieurs au 95e percentile. Le même signal, avec une ampleur plus faible, est également observé pour les inondations plus élevées supérieures au 99e percentile. Dans l’ensemble, on détecte beaucoup plus de tendances pour la fréquence annuelle des inondations que pour leur intensité.
Il convient également de souligner que l’ampleur de ces tendances reste modérée et que, par conséquent, ces tendances ne sont perceptibles que sur de longues périodes. La diminution de l’humidité du sol semble être un facteur important de ces changements détectés, et en effet, dans tous les bassins, une augmentation de la température et de l’évapotranspiration associée à une diminution des précipitations entraîne une réduction de l’humidité du sol au fil du temps.
Pour plusieurs bassins, la diminution de l’humidité du sol peut compenser l’augmentation des précipitations extrêmes et générer des inondations moins fréquentes. Ces changements sont surtout observés pour les grands bassins agricoles, à faible urbanisation et dans les zones karstiques. Wasko et Sharma et al. (2017) ont précédemment noté l’importance de la taille du bassin versant pour l’influence de l’humidité du sol sur le ruissellement des crues en raison d’un potentiel plus élevé de stockage de l’humidité du sol. Les tendances détectées dans le présent travail sont cohérentes avec celles trouvées dans d’autres régions méditerranéennes telles que l’Espagne (Mediero et al., 2014) et l’Australie (Wasko et Nathan, 2019). Une conclusion importante du présent travail est qu’avec les mêmes facteurs climatiques à grande échelle (en termes de température, d’évapotranspiration et de précipitations), les tendances des inondations dans les bassins peuvent être différentes. Cela montre l’importance des caractéristiques des bassins pour amortir la variabilité climatique. En effet, même si l’on observe des schémas d’évolution similaires dans les 95e et 99e percentiles, l’analyse des bassins versants individuels révèle des différences spatiales, même pour des bassins voisins, causées par des combinaisons différentes de topographie, de sol et de couverture du sol. Il s’agit là d’une démonstration factuelle du commentaire de Whitfield (2012), qui a déclaré qu’il serait très difficile, voire scientifiquement non pertinent, de faire des déclarations générales sur l’évolution plausible future du risque d’inondation.
Ces résultats, qui ne montrent pas de tendance générale à la hausse des inondations, doivent être mis en perspective avec l’augmentation observée de la vulnérabilité à ces épisodes. En effet, de nombreux rapports tels que Llasat et al. (2013) indiquent une augmentation du nombre d’inondations causant des dommages entre 1981 et 2010 dans le sud de la France et le nord de l’Espagne, qu’ils attribuent à une vulnérabilité accrue et à des changements d’utilisation des sols. Dans les régions méditerranéennes françaises, 66 % du coût total des dommages causés par les inondations est concentré dans les propriétés privées en France (Vinet, 2011), et le total des actifs perdus en raison des inondations est en hausse, comme dans de nombreuses autres régions (CCR, 2018 ; Paprotny et al., 2018). Les zones proches de la Méditerranée ont connu une augmentation de la population et une extension des zones urbanisées, entraînées en partie mais pas uniquement par l’augmentation des activités touristiques (Vinet, 2011 ; Vinet et De Richemond, 2017). Bouwer (2011) a conclu après une revue de 22 études sur les pertes dues aux catastrophes « qu’il n’y a pas de tendance dans les pertes dues aux inondations, corrigées des changements (augmentations) de la population et du capital à risque, qui pourrait être attribuée au changement climatique anthropique ».
Par conséquent, on peut conclure que, au moins pour le sud de la France, comme l’ont noté précédemment Neppel et al. (2003), l’augmentation du coût des dommages causés par les inondations est plutôt due à l’augmentation de la vulnérabilité socio-économique plutôt qu’à un signal du changement climatique vers une augmentation de la gravité des inondations. Néanmoins, l’évolution de la fréquence et de l’intensité des inondations est une question clé pour la prévention des risques. La mortalité liée aux inondations dans le bassin méditerranéen est conditionnée à la fois par des facteurs de risque (par exemple, l’intensité des précipitations, le débit) mais aussi par des facteurs sociaux (par exemple, les comportements, les caractéristiques des bâtiments) comme le montrent différentes études (Ruin et al., 2008 ; Vinet, 2011 ; Boudou et al., 2016). Des connaissances plus approfondies sur les tendances des précipitations et des inondations doivent être croisées avec des données d’exposition (par exemple, la population dans les zones inondables) et de vulnérabilité (par exemple, le vieillissement de la population dans le futur) pour anticiper l’évolution de la mortalité humaine en relation avec les crues soudaines dans le bassin méditerranéen (Petrucci et al., 2019). Comme souligné dans les projets de recherche précédents (Merz et al., 2014 ; Meyer et al., 2013), il est nécessaire d’intégrer les scénarios de changement climatique aux scénarios de changement socio-économique pour mieux quantifier les changements dans le risque d’inondation. Pour y parvenir, il est nécessaire de développer des bases de données sur la vulnérabilité et l’exposition à analyser en conjonction avec les données hydrométéorologiques (Saint-Martin et al., 2018).
Le dossier a d’abord été mis en pause pendant le quinquennat de François Hollande, avant de passer dans les mains de plusieurs ministres de l’Environnement (nouvelle fenêtre)(Nicolas Hulot, François de Rugy puis Elisabeth Borne). Il a fini par être définitivement enterré par le gouvernement en 2019
Or, avant qu’on puisse arriver d’ici une cinquantaine d’années à la maîtrise de l’énergie de fusion thermonucléaire contrôlée, plusieurs étapes transitoires s’imposent. Dans l’immédiat, une bonne quinzaine d’EPR’s nouveau modèle devront venir remplacer notre parc nucléaire actuel préparant l’arrivée de réacteurs dite de la Génération IV. Avec ces derniers, notamment avec les réacteurs à sels fondus au thorium ou avec la filière aux neutrons rapides, on pourrait disposer de l’énergie dont nous aurons besoin d’ici le moment où la fusion sera exploitable commercialement.
Astrid, c’est un sigle pour Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration, aussi complexe que la technologie qu’il nomme. Annoncé par le Commissariat à l’énergie atomique au début des années 2010, il avait pour objectif d’initier un nouveau prototype de réacteur nucléaire, en utilisant le sodium comme liquide de refroidissement. Le lieu de déploiement avait d’ailleurs déjà été trouvé, en la centrale nucléaire de Marcoule, dans le Gard.
Disposant d’environ 250 000 tonnes de combustible usé stockées à la Hague, la France, si elle opte pour cette filière, disposerait alors d’assez de combustible pour assurer sa consommation actuelle pendant 3000 ans !
Un projet d’autant plus ambitieux qu’il aurait permis à la France de se doter d’un des tout premiers réacteurs de quatrième génération. Ces derniers ont pour objectif d’imaginer les centrales de demain, plus économes, plus sûres et produisant moins de déchets. L’EPR de Flamanville, dont la mise en service est continuellement décalée du fait de plusieurs malformations recensées, dont certaines très récemment, s’inscrit lui uniquement dans la troisième génération de réacteurs.
Mais voilà. A la suite de contraintes budgétaires notamment, le Commissariat à l’énergie atomique fait savoir en août 2019 que le projet Astrid est pour le moment abandonné, avant au moins « la fin du siècle ». Un retour en arrière dommageable pour Stéphane Piednoir, qui mercredi 21 juillet a évoqué un projet qui serait venu répondre à « trois enjeux majeurs ».
« D’abord, il répondait à la question de l’indépendance énergétique. Ensuite, il aurait permis une meilleure gestion des déchets radioactifs, puisqu’il aurait exploité de l’uranium recyclé. Enfin, c’était une préservation des acquis de la recherche, puisqu’Astrid prenait le relais de 60 années de travaux scientifiques » a détaillé le sénateur, professeur de mathématique de formation.
Et qui vient interroger les capacités futures de la France
Pour Stéphane Piednoir comme Thomas Gassilloud, les conséquences de cet abandon, « notifié uniquement par un article de presse » et en « absence d’association avec le Parlement », sont particulièrement dommageables.
D’abord, de par les signaux qu’il renvoie du pays. « L’image de l’industrie nucléaire française dans le monde en ressort écornée. C’est une annonce soudaine qui a semé le doute sur la cohérence de la démarche française. Nous risquons d’être perçus comme peu fiables, notamment par les Japonais qui étaient liés à Astrid », détaille Stéphane Piednoir.
De la même manière, la mise de côté du projet aurait de lourdes conséquences concernant la recherche française dans le domaine. « C’était un projet phare en recherche et développement, et son abandon a eu un impact négatif sur les étudiants. Nous risquons de perdre l’acquis de 70 années de recherche, alors qu’ils nous semblent qu’il s’agissait d’un projet fédérateur », a continué le sénateur.
Inquiétudes autour de la gestion des déchets
Autre effet négatif, plus inquiétant, les doutes que cet abandon sème sur le traitement des déchets radioactifs. Car comme l’avait rappelé en avril lors de son audition au Sénat Bernard Doroszczuk, président de l’Autorité de sûreté nucléaire, « depuis 2010, on sait qu’en 2030 les piscines de La Hague seront remplies. Les plans qu’on prévoit en ce moment visent 2034. Il faudra donc trouver des parades pendant quatre ans ».
Or, le déploiement du projet Astrid, dont la mise en route était initialement prévue à la fin de l’année 2020, aurait permis de retraiter une partie des déchets nucléaires, en exploitant de l’uranium recyclé. Réduisant ainsi la quantité de déchets à stocker. « La suspension d’Astrid ne dit rien de ce que l’on propose à la place, qui permettrait de répondre aux impératifs de stockage. Pour l’instant, je ne peux toujours pas vous dire comment nous allons va faire », se sont inquiétés les parlementaires auteurs du rapport.
Des propos qui viennent donc s’inscrire dans la lignée de ceux tenus par le président de l’Autorité de sûreté du nucléaire, et qui illustrent la situation à flux tendu dans laquelle la France évolue concernant la gestion de ses déchets nucléaires. De quoi faire craindre qu’au pays de Marie et Pierre Curie, cette énergie devienne un fardeau. Et nul doute que la publication annoncée du rapport fait au nom de l’OPECST par Émilie Cariou et Bruno Sido, dédié à la « gestion des déchets et matières radioactifs », viendra remettre le doigt sur ces inquiétudes.
Regardez la liste ci dessus , vous y retrouverez les opposants à la nomination de Kennedy et pour cause ils se sont tous vendus à Big Pharma
Amusant, les gauchos Bernie Sanders et Pocahontas Warren .(elle a du présenter ses excuses aux Amérindiens après avoir fait croire qu’elle en était une) sont les plus avides et les plus méchants
La sénatrice Démocrate Elizabeth Warren a demandé hier soir en audition de confirmation de nomination à Robert #Kennedy Jr de prendre l’engagement « de ne pas poursuivre en justice l’industrie pharmaceutique » ! Réponse immédiate et indignée de Kennedy Jr : « Vous me demandez de ne pas poursuivre l’industrie pharmaceutique ?! Hors de question ! Je ne suis pas d’accord avec ça !
Au milieu de cette joute verbale, Warren a également lancé une fausse accusation, affirmant que Kennedy avait empoché 2,5 millions de dollars du cabinet d’avocats Wisner Baum pour avoir recruté des plaignants dans des procès liés aux vaccins
Wisner Baum n’a pas perdu de temps pour publier une déclaration réfutant catégoriquement cette affirmation sans fondement. Le cabinet a clairement indiqué que Kennedy n’avait jamais reçu de compensation en lien avec le litige sur les vaccins. R. Brent Wisner, associé directeur du cabinet, a rapidement remis les pendules à l’heure : « L’idée selon laquelle Wisner Baum aurait payé des millions à M. Kennedy grâce à des affaires de vaccins est fausse et trompeuse »,
« Nous avons indemnisé M. Kennedy uniquement pour son implication dans les affaires concernant le lymphome non hodgkinien induit par le Roundup de Monsanto, l’incendie de Woolsey et les affaires de Paradise/Camp Fire
Il a défendu avec force l’intégrité de Kennedy, ajoutant : « Bobby a gagné sa part de ce combat historique. Au lieu de le ridiculiser pour son travail héroïque, mes collègues libéraux le présentent à tort comme étant lié aux vaccins. Ce n’est tout simplement pas vrai. Il n’a pas gagné d’argent avec une seule affaire de vaccin.
Après que POLITICO a fait remarquer à la campagne de Warren que sa campagne de réélection au Sénat en 2018 avait accepté 2 500 $ de dons de Beverly Sackler – dont le défunt mari Raymond dirigeait Purdue Pharma avec son frère, Mortimer – un assistant a déclaré mardi soir que Warren ferait don de l’argent à une œuvre caritative.
Interrogé sur l’organisme caritatif en question, l’assistant n’a pas répondu.
Et bien que Warren ne soit pas la seule candidate de 2020 à avoir reçu de l’argent de Beverly Sackler – les sénateurs Cory Booker (DN.J.) et Michael Bennet (D-Colo.) ont également reçu des dons de sa part – Warren a été plus critique à l’égard du rôle des Sackler dans l’épidémie d’addiction et a demandé qu’ils aillent en prison.
l’immunothérapie a fait son apparition il y a quelques dizaines d’années, avec l’objectif de trouver de nouvelles cibles, qui seront les plus spécifiques possibles, afin d’induire le corps humain à stimuler le système immunitaire pour se défendre par lui-même. Parmi les cibles étudiées, l’une des plus prometteuses est la famille des cancer/testis antigens (CTA), codés par une famille d’au moins 276 gènes qui partagent un profil d’expression très particulier. En effet, les CTA sont surexprimés dans de nombreux cancers, alors qu’ils ne sont pas exprimés dans les tissus sains, hormis les testicules, évinçant ainsi les risques d’effets secondaires potentiels lors du ciblage de ces protéines.
Une nouvelle étude publiée le 27 janvier 2025 par des chercheurs en cancérologie révèle que le sang des donneurs ayant reçu les vaccins à ARNm Pfizer contre le COVID-19, mais pas Moderna, présentait une régulation positive des antigènes associés aux tumeurs CTA chez tous les receveurs analysés, un mois après le 3e rappel ! Les antigènes cancéreux des testicules (CTA) sont des antigènes tumoraux normalement exprimés dans les testicules mâles mais exprimés de manière aberrante dans plusieurs cancers Les CTA sont généralement régulés à la hausse en réponse à l’hypométhylation de l’ADN, une caractéristique commune des cellules cancéreuses. Maintenant, pourquoi les CTA sont-ils régulés à la hausse uniquement chez les receveurs de vaccins à ARNm Pfizer, et pourquoi les séquences du virus SV40, connu pour provoquer le cancer, se trouvent-elles exclusivement dans l’ARNm COVID-19 de Pfizer ? Je suis sûr que ce n’est qu’une coïncidence.
À propos de la « note » sous le post sur l’élévation des marqueurs CTA chez les personnes vaccinées : certains de ces marqueurs sont exprimés dans de nombreux tissus cancéreux et dans les testicules et le placenta. Les CTA sont fortement exprimés dans les cancers du poumon, de la vessie et de la peau Dans des conditions physiologiques (normales), de nombreux CTA ne sont pas exprimés https://sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1044579X21001176… Cette élévation inquiétante des CTA chez les receveurs d’ARNm Pfizer portant le promoteur SV40 et contaminé par de l’ADN plasmidique devrait être explorée.
Nos analyses au niveau de la cohorte ont identifié 3 marqueurs régulés à la hausse communs aux sérums des receveurs du vaccin à ARNm-1273, quel que soit le sexe assigné à la naissance : UB2D1/PolyUbiquitin K48 (UBE2D1|UBB), Insuline (INS) et Band 4.1-like protein1 (EPB41L1). L’insuline est un produit hormonal du gène INS ( 43 ). Sécrétée par les cellules bêta du pancréas, le rôle principal de l’insuline est de réguler les niveaux d’énergie en agissant dans les tissus musculaires et adipeux pour assurer le dépôt et le stockage du glucose sanguin ( 43 , 44 ). La Band 4.1-like protein1 (EPB41L1) est une protéine membranaire des érythrocytes, une protéine squelettique membranaire importante qui fournit un pont conjonctif entre le cytosquelette d’actine et de nombreuses protéines transmembranaires qui fonctionnent dans l’adhésion, la migration et l’invasion cellulaires ( 45 , 46 ). La perte d’expression de l’EPB41L1 est signalée dans de nombreux types de cancer et peut jouer un rôle important dans les métastases ( 45 , 46 ). Il n’existe aucun rapport disponible décrivant une augmentation de la protéine de type Band 4.11 dans le sérum après une troisième vaccination de quelque type que ce soit. Cependant, des cas de pancréatite ou de développement ou d’aggravation du diabète ont été signalés après une infection à la COVID-19 et une vaccination avec BNT162b2 ou mRNA-1273, qui pourraient tous deux affecter les taux d’insuline plasmatique ( 47 – 53 ).
Les sérums des cohortes du vaccin BNT162b2, quel que soit le sexe assigné à la naissance, ont montré une régulation positive de 3 marqueurs communs à 1 mois après la troisième vaccination : UB2D1/PolyUbiquitin K48 (UBE2D1|UBB), gamma-glutamylcyclotransférase 1 spécifique du glutathion (CHAC1) et antigène cancer/testicule 1 (CTAG1A|CTAG1B). La gamma-glutamylcyclotransférase 1 spécifique du glutathion est une protéine de stress proapoptotique du réticulum endoplasmique (RE) ( 54 ). La surexpression de l’enzyme entraîne une déplétion du glutathion, ce qui a un impact négatif sur la régulation de l’équilibre oxydatif cellulaire entre les espèces réactives de l’oxygène et les défenses antioxydantes ( 55 ). L’antigène cancer-testicule est un antigène identifié dans une variété de tumeurs malignes et n’est normalement exprimé que dans les tissus testiculaires ( 56 ). Cependant, des antigènes testiculaires ont été identifiés dans les tissus cancéreux des patients de sexe masculin et féminin et peuvent être une cible principale des réponses immunitaires anticancéreuses ( 56 ). À ce jour, il n’existe aucun rapport consultable décrivant la modulation des protéines gamma-glutamylcyclotransférase 1 spécifiques du glutathion ou des antigènes testiculaires cancéreux dans les sérums associés à une infection par le SARS-CoV-2 ou à une vaccination par BNT161b2 ou par l’ARNm-1273.
L’UB2D1/PolyUbiquitin K48 a augmenté dans toutes les cohortes de vaccins à 1 mois, quel que soit le sexe assigné à la naissance. La protéine s’accumule tôt dans la réponse au stress oxydatif et se lie aux protéines oxydées qui sont ensuite ciblées pour être éliminées par le système ubiquitine/protéasome ( 57 ). De plus, les protéines liées à k48 peuvent être détectées après des dommages à l’ADN, suggérant un rôle dans la dégradation des protéines dans cette voie également ( 58 ). Il n’existe aucun rapport consultable décrivant la régulation positive de la protéine UB2D1/PolyUbiquitin K48 dans le sérum après une vaccination ou une infection par le SARS-CoV-2. Cependant, le stress oxydatif a été associé à l’inflammation ( 59 ) et à l’induction d’une tempête de cytokines et de lésions tissulaires causées par l’infection par le SARS-CoV-2 ( 60 ). Les vaccins à ARNm actuels ont une composante inflammatoire reconnue comme décrit ci-dessus.
Dans le sérum des femmes ayant reçu l’un ou l’autre des vaccins à 1 mois après la troisième vaccination, 7 marqueurs (UBE2D1|UBB, CHAC1, LEP, CST5, CST2, INS) ont été régulés à la hausse et 342 à la baisse. La leptine (LEP) est une hormone produite dans le tissu adipeux et intervient dans la régulation de l’appétit, de la fonction neuroendocrinienne et de l’homéostasie énergétique ( 61 ). Il a été démontré que la leptine amplifiait les réponses immunitaires inflammatoires par le biais du système immunitaire inné en favorisant la prolifération et la survie cellulaires, en médiant la sécrétion de médiateurs de l’inflammation et la migration des cellules effectrices innées ( 62 ). Bien qu’il n’y ait aucun rapport d’augmentation de la leptine sérique induite par le vaccin, il existe des rapports de leptine plasmatique élevée chez les patients en soins intensifs atteints de COVID-19 par rapport aux participants sains de l’étude ( 63 ). CST5 (ou cystatine D) et CST2 (cystatine SA) sont des membres de la superfamille des protéines apparentées à la cystatine ( 64 , 65 ). Il a été démontré que CST5, en particulier, inhibe la réplication du coronavirus, tandis que CST2 agit comme un inhibiteur de protéase ( 64 , 66 ) qui protège contre les protéases allergéniques, virales et bactériennes qui peuvent jouer un rôle dans le remodelage inflammatoire des tissus ( 67 ).
Des années avant que Kennedy ne vienne aux Samoa, la petite île du Pacifique connaissait de faibles taux de vaccination. Les professionnels de la santé ont attribué ce phénomène à une pénurie de médecins et d’infirmières ainsi qu’à des changements démographiques, de plus en plus de personnes se déplaçant vers les villes et s’éloignant des structures sociales qui favorisaient la vaccination des enfants. En 2017, seulement environ la moitié des enfants samoans d’un an étaient entièrement vaccinés, ce qui est bien en deçà des 95 % de couverture nécessaires pour empêcher la propagation communautaire et représente une forte baisse par rapport aux taux antérieurs qui avaient atteint 90 %.
La situation a pris une tournure tragique en juillet 2018 lorsque deux infirmières ont mélangé par erreur un relaxant musculaire périmé avec des doses de vaccin RRO au lieu d’eau stérile, entraînant la mort de deux enfants. Les infirmières ont été accusées d’homicide involontaire et le gouvernement a réagi en suspendant le programme national de vaccination pendant 10 mois. Le taux de vaccination des enfants a chuté à 31 %.
Naseri, ancien responsable de la santé des Samoa, a déclaré à CBS News que le gouvernement avait eu du mal à mettre en œuvre un programme de vaccination efficace. Il a déclaré que la mauvaise gestion du vaccin et ses conséquences tragiques « ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ».
La défiance envers les vaccins s’est répandue sur l’île comme un virus. À l’époque, même le Premier ministre avait publié une déclaration sur Facebook affirmant que son petit-fils avait été blessé par un vaccin. La suspension temporaire des vaccinations correspondait à une défiance croissante envers la médecine moderne.
Kennedy venu en 2019 n’est pas à l’origine de cette crise de confiance ni de l’épidémie de rougeole survenue deux mois après son passage
est un défenseur de la santé depuis des décennies. Il travaille bénévolement dans de nombreuses situations. Il ne court pas après le secrétaire du HHS pour gagner de l’argent. La fortune personnelle de Kennedy s’élève à environ 13 millions de dollars, et non à des milliards comme certains autres membres de l’administration Trump. Son domicile a été cambriolé à de nombreuses reprises et il a reçu des menaces de mort de la part de personnes armées qui ont été appréhendées juste à temps. S’il gagne de l’argent en aidant les personnes dans le besoin (les victimes des sociétés pharmaceutiques et chimiques), je n’y vois aucun inconvénient. Nous voulons que davantage de personnes travaillent pour le bien de l’humanité. » Note perso : des membres de sa famille sont atteints de Lyme, comme moi, et il n’a jamais tu le fait que ce soit une arme biologique. Une chose de plus qui nous relie
Ron Wyden (D) vient de déclarer que RFK Jr, « est… quelqu’un qui court après l’argent et l’influence partout où cela l’amène, même si cela peut signifier la mort tragique d’enfants et d’autres personnes vulnérables. »
Wyden a reçu 1,5 million de dollars de la part du secteur de la santé.
Parmi les donateurs notables, on compte Molina Healthcare, Quest Diagnostics et Novo Nordisk.
Ron Wyden (D) just claimed that RFK Jr, “is…someone who chases money and influence wherever they lead, even if that may mean the tragic death of children and other vulnerable people.”
Wyden has received 1.5 million from the health care industry.
Le gynécologue de Pau, qui avait refusé de recevoir dans son cabinet un trans né homme à été sanctionné par deux mois d’interdiction d’exercer, dont un ferme par l’ordre des médecins. Il affirmait que sa spécialité le conduisait à s’occuper du sexe féminin. Ce qui est la définition étymologique de la gynécologie
Les règles déontologiques interdisent toujours au médecin d’intervenir dans des « domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience et les moyens dont il dispose » (art. R4127-70). Un gynécologue qui expliquerait que son refus est fondé sur la transidentité de la patiente ne s’inscrirait donc pas nécessairement en violation de ses obligations légales et déontologiques. Même chose pour un urologue qui refuserait de prendre en charge un patient transgenre. La connaissance, par ces spécialistes, de l’appareil génital féminin ou masculin, des fonctions sexuelles et des fonctions reproductives, n’implique pas nécessairement une compétence pour les corps en transition, ou après transition.
On imagine mal une obligation de se former aux corps trans dans le contexte d’une pénurie généralisée de gynécologues, où les refus de soins sont avant tout fondés sur l’absence de créneau.
L’approbation des vaccins contre la COVID-19 s’est basée sur des processus accélérés d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) qui ont donné la priorité à la réponse à la crise de santé publique urgente posée par le SRAS-CoV-2.
Cependant, ces essais présentent de graves problèmes méthodologiques [3]. Les essais ont été interrompus prématurément et les groupes placebo ont été levés, ce qui a éliminé de fait la capacité d’évaluer la sécurité à long terme et les événements indésirables. Des sous-groupes clés, tels que les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées, ont été exclus, et les critères d’évaluation des essais se sont concentrés sur la réduction des symptômes légers plutôt que sur la maladie grave ou la mortalité. Ce biais de conception a limité la capacité d’évaluer le véritable profil risque-bénéfice des vaccins [3].
Les CDC ont signalé 1 212 008 décès survenus entre le 1er janvier 2020 et le 23 novembre 2024, avec un test positif à la COVID-19 à un moment donné avant le décès [5]. Parmi ceux-ci, 94 % avaient plus de 50 ans. Si l’évaluation était effectuée par des cliniciens experts, nous estimons qu’environ 10 % du nombre total de victimes, soit 121 200 décès, pourraient avoir une pneumonie COVID-19 comme cause principale de décès. Procter et al. ont publié que 85 % de ces décès auraient pu être évités grâce à des protocoles multidrogues précoces commencés dès le premier jour à domicile [6].
La figure 1 montre qu’au 6 septembre 2024, les CDC ont enregistré 19 028 décès américains liés au vaccin COVID-19 qui leur ont été signalés dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) par des professionnels de la santé ou des sociétés pharmaceutiques qui pensent que le produit est lié au décès [7].
Environ 1 175 décès sont survenus le jour même de la vaccination et 1 250 décès le jour suivant la vaccination. On estime que les décès signalés dans le VAERS sont sous-déclarés d’un multiplicateur conservateur de 31, sur la base d’une comparaison entre les taux d’événements indésirables graves (EIG) attendus des essais cliniques et les rapports observés dans le VAERS [8].
Les données des essais cliniques de Pfizer ont indiqué un taux d’EIG de 0,7 %, ce qui, appliqué aux 197 millions de doses de vaccins COVID-19 administrées aux États-Unis en août 2021, suggérerait environ 1,4 million d’EIG attendus. Cependant, le VAERS a documenté beaucoup moins de cas, ce qui conduit à la conclusion que seulement 1 décès ou événement indésirable grave sur 31 est enregistré dans le système VAERS en raison de sa nature de déclaration passive et des problèmes connus de sous-déclaration [8]. Cela signifie que le nombre de décès américains dus à la vaccination contre la COVID-19 pourrait être de 589 868 (19 028 x 31). Ainsi, nous pensons que davantage d’Américains pourraient être morts du vaccin contre la COVID-19 que de l’infection par le SRAS-CoV-2.
Il existe plus de 3 400 manuscrits évalués par des pairs dans la littérature médicale concernant les lésions mortelles et non mortelles causées par les vaccins contre la COVID-19, y compris celles reconnues par les organismes de réglementation du monde entier, telles que la myocardite, les lésions neurologiques, la thrombose et les syndromes immunologiques.
Les preuves émergentes issues de divers ensembles de données mondiales indiquent des tendances préoccupantes en matière d’événements indésirables et de mortalité associées aux campagnes de vaccination contre la COVID-19, soulevant des questions cruciales sur l’équilibre risque-bénéfice et la sécurité à long terme. En raison de ces préoccupations importantes, nous avons examiné la littérature sur la surmortalité, la contamination de l’ADN et l’efficacité négative associées aux vaccins contre la COVID-19, tout en établissant une liste complète de tous les appels à un moratoire immédiat.
Figure 1.
États-UnisRapports sur les effets indésirables du vaccin COVID-19 VAERS. Adapté de OpenVAERS [7].
Surmortalité
Au lieu de sauver des vies, la vaccination de masse contre la COVID-19 a probablement entraîné une augmentation de la mortalité (tableau 1) [9-20]. La plus grande étude d’autopsie publiée à ce jour indique que 73,9 % des décès après vaccination sont une cause directe ou significativement contribués par la vaccination contre la COVID-19, démontrant une forte probabilité d’un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès [9].
En septembre 2023, Rancourt et al. ont estimé à 17 millions le nombre de décès liés au vaccin contre la COVID-19 dans le monde [10]. Mostert et al. ont signalé 3,1 millions de décès supplémentaires potentiellement attribués à la vaccination contre la COVID-19 et aux confinements dans 47 pays occidentaux de 2020 à 2022 [11]. Français L’écart important entre les chiffres de surmortalité de Rancourt et de Mostert provient probablement de la portée et de la période de leurs estimations : l’analyse de Rancourt porte sur 195 pays jusqu’à la fin de 2023, tandis que celle de Mostert se concentre sur 47 pays occidentaux jusqu’en 2022.
Aux États-Unis, Skidmore a estimé que 278 000 Américains pourraient être morts des suites des vaccins contre la COVID-19 d’ici décembre 2021 [12], tandis que Pantazatos et Seligmann ont projeté entre 146 000 et 187 000 décès associés aux vaccins d’ici août 2021 [13]. Hulscher et al. ont estimé à 49 240 le nombre de décès par arrêt cardiaque excédentaire aux États-Unis entre 2021 et 2023, potentiellement lié à la vaccination contre la COVID-19 [14]. Aarstad et Kvitastein ont trouvé une association significative entre une meilleure couverture vaccinale et une augmentation de la mortalité toutes causes confondues [15]. Alessandria et al. Français ont révélé que les individus vaccinés avec une ou deux doses étaient confrontés à des risques de mortalité toutes causes confondues plus élevés que les individus non vaccinés, ceux recevant deux doses perdant 37 % de leur espérance de vie au cours du suivi [16]. Lataster a en outre démontré une corrélation positive constante entre les taux de vaccination COVID-19 et la surmortalité pour chaque mois analysé [17]. Allen a découvert une corrélation significative entre les décès excédentaires australiens et les injections de rappel COVID-19, alors qu’aucune corrélation significative n’a été observée avec la population non vaccinée [18]. Kuhbandner et Reitzner ont observé une corrélation positive significative entre les taux de vaccination COVID-19 et l’augmentation de la surmortalité au cours des deuxième et troisième années de pandémie en Allemagne, cette corrélation devenant particulièrement prononcée la troisième année [19]. Rodrigues et Andrade ont constaté que la vaccination COVID-19 double presque le risque de décès toutes causes confondues après un an après l’infection COVID [20].
Tableau 1.
Surmortalité due au vaccin contre la COVID-19.
Rappel de classe I de la FDA indiqué
Au 26 avril 2024, selon le VAERS, le nombre total de décès signalés liés au vaccin COVID-19 (37 544 dans tous les pays qui utilisent le VAERS) a largement dépassé les limites de rappel des retraits de vaccins passés jusqu’à 375 340 % (Figure 2) [25, 26]. En 1955, le vaccin antipoliomyélitique Cutter a été immédiatement rappelé après 10 rapports de décès [27]. Le vaccin contre la grippe porcine de 1976 a été rappelé après 53 décès signalés [25]. En 1999, le vaccin Rotashield a été suspendu après 15 cas d’invagination [28]. Le contraste substantiel entre les rapports de décès liés au vaccin COVID-19 et les rappels historiques de vaccins indique des lacunes importantes dans la surveillance de la sécurité des données.
Figure 2.
Décès signalés suite à des rappels majeurs de médicaments/vaccins par rapport au nombre total de décès liés aux vaccins contre la COVID-19 signalés au VAERS. *Figure reproduite à partir de Rhodes et Parry [25], qui ont obtenu l’autorisation de VAERS Analysis d’utiliser leur figure [26]. L’autorisation d’utiliser cette figure a été accordée conformément à la licence d’accès libre Creative Common CC BY-NC 4.0.
Efficacité négative
De nombreuses études ont démontré que les personnes vaccinées contre la COVID-19 peuvent être confrontées à un risque d’infection plus élevé que les personnes non vaccinées. Eythorsson et al. ont constaté que les personnes vaccinées avec deux doses ou plus présentaient un risque de réinfection 42 % plus élevé que celles ayant reçu une dose ou moins [29].
Chemaitelly et al. ont estimé que l’efficacité des vaccins Pfizer-BioNTech (BNT162b2) et Moderna (ARNm-1273) contre les sous-variantes d’Omicron avait diminué de manière significative, atteignant des niveaux d’efficacité négatifs (-17,8 % et -12,1 % pour Pfizer ; -10,2 % et -20,4 % pour Moderna) après sept mois [30]. Shrestha et al. ont constaté une augmentation du risque d’infection par la COVID-19 dépendante de la dose, les personnes recevant plus de trois doses présentant un risque 253 % plus élevé que les personnes non vaccinées [31]
. De même, Feldstein et al. Les résultats d’une étude ont révélé que les enfants vaccinés âgés de 6 mois à 4 ans sans infection antérieure étaient 159 % plus susceptibles d’être infectés et 257 % plus susceptibles de développer une COVID-19 symptomatique par rapport à leurs pairs non vaccinés [32]. Ces résultats soulèvent collectivement de graves inquiétudes quant à l’efficacité et à la sécurité à long terme des doses répétées du vaccin contre la COVID-19, suggérant que le recours continu à cette stratégie peut accroître par inadvertance la sensibilité à l’infection et aux effets indésirables.
Contamination de l’ADN
Des études examinant la contamination de l’ADN et l’intégration potentielle des gènes des vaccins COVID-19 ont révélé des résultats inquiétants (tableau 2) [33-44]. McKernan et al. de Medicinal Genomics (États-Unis) ont signalé des niveaux d’ADN dépassant de loin le seuil de sécurité dans les vaccins Pfizer et Moderna, avec des mesures aussi élevées que 3 390 ng par dose en utilisant des méthodes d’électrophorèse et de fluorimètre. Leurs conclusions comprenaient des preuves d’intégration de gènes et de séquences SV40 dans les cellules cancéreuses, soulevant des inquiétudes qui ont été signalées à la FDA et présentées au Conseil mondial de la santé (WCH) [33-35]. Nitta (Japon) a trouvé une contamination minimale de l’ADN dans les vaccins Moderna, mesurant 0,1 ng, ce qui a été jugé négligeable [36]. Buckhaults (États-Unis) a démontré l’intégration de l’ADN dans les cellules souches épithéliales humaines, avec des concentrations d’ADN allant de 0,6 à 18,7 ng, soulignant le potentiel d’événements indésirables [37, 38]. Français König et Kirchner (Allemagne) ont identifié des niveaux de contamination de l’ADN entre 3 600 et 5 340 ng, et leurs résultats ont été soumis aux autorités sanitaires allemandes et publiés dans une revue à comité de lecture [39]. Speicher, Rose et McKernan et al. (Canada) ont découvert des niveaux d’ADN allant jusqu’à 5 100 ng dans plusieurs lots de vaccins, soulevant d’importantes inquiétudes et présentant leurs conclusions au WCH [40]. Speicher a également signalé une forte contamination de l’ADN dans des échantillons de vaccins australiens, avec des niveaux d’ADN totaux allant de 451 ng à 1 420 ng après traitement RNaseA/DNaseI et jusqu’à 14,69 ng de séquences SV40 [41]. Ces résultats ont été signalés à la Therapeutic Goods Administration (TGA). Raoult et al. (France) ont analysé des échantillons de vaccin Pfizer et signalé des niveaux moyens de contamination de l’ADN de 216 ng, qui ont encore augmenté à 5 160 ng après traitement au Triton-X-100, soulevant d’importantes inquiétudes en matière de sécurité [42]. Kämmerer et al. (Allemagne) ont examiné des échantillons de vaccin Pfizer et ont constaté des niveaux de contamination de l’ADN allant de 2 712 à 3 683 ng après traitement au Triton-X-100 [43]. De plus, une analyse plus poussée utilisant la RNaseA a montré des niveaux d’ADN compris entre 32,71 et 42,09 ng, confirmant que les niveaux de contamination de l’ADN dépassaient les limites réglementaires. Ils ont démontré que l’ADN dérivé du vaccin pouvait transfecter les cellules HEK293, ce qui soulève d’importantes inquiétudes quant à l’intégration des gènes et aux événements indésirables potentiels [43]. Wang et al. (USA) a analysé six flacons de deux lots de vaccins Pfizer et a détecté une contamination résiduelle importante de l’ADN dépassant de loin les limites réglementaires, avec des quantités allant de 3 450 à 6 550 ng par dose en utilisant la spectrophotométrie UV-Vis (NanoDrop) et de 41,4 à 109,5 ng par dose via l’analyse de quantification d’ADNdb fluorométrique (Qubit) [44].
Tableau 2.
Vérifications de la contamination de l’ADN par les vaccins à ARNm dans le monde. Les cases rouges indiquent une contamination de l’ADN dépassant la limite réglementaire de 10 ng par dose clinique. *Valeur multipliée par 300 pour ul. **D’après la description de l’ADN 44x10fg à ARNm 400 ng, le calcul pour Moderna 1-dose est de 100 ug d’ARNm. Crédit pour la création du tableau et l’extraction des données : Dr Kenji Fujikawa, PhD, Institut de statistiques médicales, d’information et de communication, Japon. (@hudikaha sur X)
Tableau 2.
Suite.
Ces résultats indiquent que la contamination de l’ADN, signalée par de nombreux fabricants, plateformes de vaccins et régions géographiques, dépasse de loin les seuils recommandés par les organismes de réglementation tels que l’Agence européenne des médicaments (EMA) et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, généralement fixés à < 10 ng par dose clinique [45]. De plus, les niveaux de contamination de l’ADN inférieurs aux seuils réglementaires peuvent toujours présenter des risques sanitaires importants. Cependant, les preuves mécanistes ou épidémiologiques reliant directement cette contamination à des effets néfastes sur la santé restent limitées. La présence de séquences telles que SV40 augmente les risques possibles d’intégration des gènes et de cancérogénicité [46, 47]. Des recherches supplémentaires sont essentielles pour clarifier les implications biologiques potentielles d’une telle contamination.
Appel au retrait du marché des vaccins contre la COVID-19
Plus de 81 000 médecins, scientifiques, chercheurs et citoyens concernés, 240 élus gouvernementaux, 17 organisations professionnelles de santé publique et de médecins (Figure 3), 2 partis républicains d’État, 17 comités de comté du Parti républicain et 6 études scientifiques du monde entier ont appelé au retrait du marché des vaccins COVID-19 (Tableau 3). Doctors for COVID Ethics a appelé au rappel mondial des vaccins COVID-19 le 10 mars 2021 [48]. En mai 2021, Bruno et al. (50 auteurs) ont appelé à une pause dans le programme de vaccination de masse si les programmes de vaccination du monde entier n’instituent pas des comités indépendants de surveillance de la sécurité des données (DSMB), des comités d’arbitrage des événements (EAC) et n’adoptent pas de mesures d’atténuation des risques [49]. Le Conseil mondial de la santé, le 29 novembre 2021, a publié une déclaration « exigeant que les gouvernements et les entreprises cessent et s’abstiennent de toute participation directe ou indirecte à la fabrication, à la distribution, à l’administration ou à la promotion d’injections expérimentales COVID-19 » sur la base de graves problèmes de sécurité [50]. En mai 2022, le Global COVID Summit, auquel ont participé plus de 17 000 médecins et scientifiques, a déclaré que « les injections de thérapie génétique expérimentale contre la COVID-19 doivent cesser » [51]. En octobre 2022, l’Association des professionnels de la santé et des chercheurs indépendants (APSIIN) a envoyé une lettre au ministère de la Santé du Chili pour demander la suspension immédiate de l’inoculation avec des plateformes d’ARNm [52]. Le Dr McCullough a conclu, avec l’assentiment des groupes d’experts, que le retrait complet du marché de tous les vaccins contre la COVID-19 était justifié sur la base du risque excessif de décès, le 7 décembre 2022, au Sénat américain [53], et le 13 septembre 2023, au Parlement européen [54]. Le 21 mars 2023, l’Association of American Physicians and Surgeons a publié une déclaration factuelle, scientifiquement fondée et consensuelle appelant au retrait du marché de tous les vaccins contre la COVID-19 en raison du manque de sécurité et d’efficacité [55]. Le 14 septembre 2023, la National Citizens Inquiry, une organisation canadienne dirigée et financée par des citoyens et chargée d’enquêter sur les politiques gouvernementales en matière de COVID-19, a appelé au retrait du marché de tous les vaccins contre la COVID-19 [56]. Fin 2023, Americans for Health Freedom a créé un engagement signable demandant le retrait du marché des vaccins contre la COVID-19 [57]. Au 1er décembre 2024, 228 élus, 17 comités politiques de comté, 2 partis politiques d’État et plusieurs organisations de médecins ont signé l’engagement demandant le retrait du marché des vaccins contre la COVID-19, y compris, mais sans s’y limiter, le sénateur Ron Johnson, la représentante Marjorie Taylor Greene, le représentant Thomas Massie, les partis républicains de l’Arizona et de l’Idaho, America’s Frontline Doctors, Frontline COVID-19 Critical Care Alliance, Health Advisory and Recovery Team, le Global Health Project et le Global COVID Summit [57]. Le 4 janvier 2024,Français Le chirurgien général de Floride a demandé le retrait de tous les vaccins à ARNm contre la COVID-19 de l’utilisation humaine en raison de la contamination par des fragments d’ADNc et du risque de génotoxicité [58]. Le 12 janvier 2024, le Dr McCullough a de nouveau demandé le retrait du marché de tous les produits de rappel contre la COVID-19 lors d’un panel de la Chambre des représentants des États-Unis sur les blessures causées par les vaccins contre la COVID-19 [59]. Le 29 février 2024, des membres de New Zealand Doctors Speaking Out with Science (NZDSOS) ont présenté une lettre complète au Parlement appelant au retrait immédiat des vaccins contre la COVID-19 en raison de problèmes de sécurité importants [60]. En 2024, la Fondation McCullough a publié plusieurs déclarations sur les plateformes de médias sociaux appelant à un moratoire immédiat sur les vaccins contre la COVID-19 en raison de la surmortalité et des problèmes de contamination de l’ADN [61]. En juillet 2024, Mead et al. L’accord HOPE, un groupe international de professionnels de la santé, de scientifiques, d’universitaires et de citoyens concernés, a appelé le 3 juillet 2024 à la suspension immédiate des vaccins à ARNm contre la COVID-19 et à une réévaluation complète de leur sécurité et de leur efficacité [63]. L’accord a recueilli 64 168 signatures d’éminents experts médicaux, de chercheurs et de citoyens concernés qui soutiennent que les preuves émergentes suggèrent que ces nouveaux produits vaccinaux pourraient contribuer à l’augmentation des taux d’invalidité et de décès excessifs. Une action en justice a été déposée le 11 octobre 2024 par VERITY France, ainsi que des scientifiques, des citoyens et des victimes, devant le Tribunal Administratif de Montreuil, demandant l’interdiction de la prescription et de la distribution du vaccin COMIRNATY de PFIZER-BioNTech et du vaccin SPIKEVAX de MODERNA, ainsi que leur retrait du marché par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) [64]. Le 1er novembre 2024, Rogers et al. ont publié une étude qui a constaté une violation significative du seuil de signal de sécurité concernant les événements indésirables de thrombose cérébrale après les vaccins COVID-19 et a appelé à un moratoire mondial [65]. Également en novembre 2024, une étude d’Oldfield et al. a recommandé un moratoire sur les vaccins à ARNm COVID-19 en raison de données incomplètes, de graves problèmes de sécurité et de risques potentiels à long terme [66]. Le 25 novembre 2024, le groupe NORTH, un groupe international de politiciens et de professionnels de la santé et autres, a envoyé une lettre de « préoccupation extrême » aux chefs d’État de 11 pays européens (Danemark, Estonie, Finlande, Groenland, Islande, Lettonie, Lituanie, Norvège, Suède, Royaume-Uni et Irlande) appelant à une suspension des vaccins à ARNm modifiés en invoquant de graves problèmes de santé [67]. Le 3 décembre 2024, Kämmerer et al. ont publié un article original appelant à l’arrêt immédiat de tous les produits biologiques à ARN en raison de la contamination de l’ADN [43]. Le 4 décembre 2024,Nous avons pu obtenir la confirmation par courrier électronique que 4 membres du Parlement européen souhaitent que les vaccins COVID-19 soient retirés du marché : Christine Anderson (Allemagne), Cristian Terhes (Roumanie), Virginie Joron (France) et Gerald Hauser (Autriche). De plus, nous avons reçu la confirmation que 8 sénateurs fédéraux et députés fédéraux australiens actuels et anciens ont demandé le retrait des vaccins COVID-19, dont Gerard Rennick, Alex Antic, Malcolm Roberts, Ralph Babet, Matt Canavan, Pauline Hanson, Russell Broadbent et Craig Kelly. Nous avons également obtenu la confirmation que Children’s Health Defense [68] demande que les vaccins COVID-19 soient immédiatement retirés du marché.
Figure 3.
Organisations qui ont appelé au retrait du marché des vaccins contre la COVID-19.
Tableau 3.
Appels au retrait du marché des vaccins contre la COVID-19.
Tableau 3.
Suite.
Conclusion
Nous nous attendons à ce que les appels à un moratoire immédiat sur les vaccins contre la COVID-19 continuent d’augmenter jusqu’à ce qu’une masse critique soit atteinte et que les produits soient finalement retirés du marché. La mortalité excessive, l’efficacité négative et la contamination généralisée de l’ADN associées aux vaccins contre la COVID-19 ont été suffisamment démontrées. Les critères de la FDA pour un rappel de classe I ont été largement dépassés. Aucun essai à grande échelle, concluant, randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo n’a démontré une réduction de la transmission de l’infection, de l’hospitalisation ou de la mortalité comme critères d’évaluation principaux. Ainsi, les vaccins contre la COVID-19 ne se sont pas avérés efficaces pour réduire les résultats cliniques importants. Une position en faveur de la vaccination contre la COVID-19 va à l’encontre des bonnes pratiques médicales et viole le serment d’Hippocrate de ne surtout pas nuire. Le retrait immédiat des vaccins contre la COVID-19 du marché est essentiel pour éviter de nouvelles pertes de vies humaines et garantir que les prochaines étapes en matière de responsabilité soient franchies.